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Cryptomonnaie: le parquet anticriminalité organisée se saisit du dossier sur la séquestration d’une magistrate et de sa mère en Isère

Une magistrate et sa mère ont été enlevées, du 4 au 6 février derniers durant 30 heures, en Isère avant d’être retrouvées légèrement blessées. Le Pnaco annonce ce mercredi 11 février se saisir du dossier.

Le tout nouveau parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) va reprendre la main sur le dossier de l’enlèvement et la séquestration, survenus entre le 4 et le 6 février derniers, d’une magistrate et sa mère en Isère, a appris BFMTV ce mercredi 11 février.

L’affaire était jusqu’à présent gérée par la juridiction pénale spécialisée de Lyon. Dans cette affaire, liée à une demande de rançon en cryptomonnaies, six personnes ont été arrêtées, dont l’une est mineure.

Sur notre antenne ce mardi, Vanessa Perrée, procureure nationale anti-criminalité organisée, évoquait la « violence extrême » de ce genre de rapts.

Le compagnon de la magistrate, dirigeant d’une société de cryptomonnaie

Le procureur de Lyon Thierry Dran indiquait le 6 février que la magistrate et sa mère, avaient « réussi à s’extraire du garage dans lequel elles étaient séquestrées » en « profitant de l’absence des ravisseurs« . Elles ont « tapé fortement contre la porte du garage ». Un voisin, « alerté par le bruit », l’a alors ouvert.

Les deux victimes ont ensuite été prises en charge par les secours, selon le procureur de Lyon, avec « essentiellement des blessures à la tête ». La magistrate n’a a priori pas été visée pour ses activités, mais était ciblée, selon les premiers éléments de l’enquête, en raison des activités de son compagnon, dirigeant d’une société de cryptomonnaie.

« Dans la matinée du 5 février, vers 9h30, le compagnon de la victime qui est associé dans une start-up qui a des activités de cryptomonnaie avisait la police qu’il avait reçu un message, ainsi qu’une photo de sa compagne émanant des ravisseurs lui demandant le versement d’une rançon en cryptomonnaie et menaçant de mutilation les victimes si cette rançon n’était pas versée rapidement », a détaillé le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran. Son compagnon n’était pas présent sur les lieux au moment de l’enlèvement.

Selon nos informations, les malfaiteurs ont demandé une rançon en bitcoins, correspondant à un peu plus d’un million d’euros. Le procureur assure « qu’aucune rançon n’a été versée » après la libération des deux femmes.

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