Vladimir Poutine affirme que les troupes russes « avancent avec assurance » en Ukraine

Le président russe, Vladimir Poutine, a affirmé lundi que les forces russes « avancent avec assurance » tout le long de la ligne de front en Ukraine, notamment dans les régions du Donbass, de Zaporijjia et de Kherson.

Le président russe, Vladimir Poutine, a affirmé ce lundi 29 décembre que les forces russes « avancent avec assurance » tout le long de la ligne de front en Ukraine, notamment dans les régions du Donbass, de Zaporijjia et de Kherson.

Les troupes « avancent avec assurance, en perçant les défenses de l’ennemi. Les unités des Forces armées ukrainiennes se replient partout, sur l’ensemble de la ligne de contact », a-t-il affirmé lors d’une réunion sur la situation sur le front ukrainien retransmise à la télévision, disant aussi que la prise de territoires dans le Donbass (est) et dans les régions méridionales de Zaporijjia et Kherson se déroule « conformément au plan ».

Les présidents russe et américain se sont entretenus lundi par téléphone pour échanger sur les avancées des pourparlers après la rencontre dimanche de Donald Trump et Volodymyr Zelensky. Un entretien « positif », selon la Maison Blanche.

Zelenksy plaide pour la présence de « trouples internationales » en Ukraine

Selon le conseiller diplomatique du Kremlin Iouri Ouchakov, Vladimir Poutine a cependant déclaré à son homologue américain que la position de la Russie sur « un certain nombre d’accords conclus à l’étape précédente » et sur des solutions évoquées serait « réexaminée » après l' »attaque terroriste » de Kiev. Moscou a accusé lundi Kiev d’avoir lancé dans la nuit une attaque de drones sur la résidence de Vladimir Poutine, ce que Volodymyr Zelensky a démenti.

Volodymyr Zelensky et des négociateurs de Kiev se sont de leur côté entretenus lundi par téléphone avec l’émissaire américain Steve Witkoff sur les prochaines étapes des pourparlers. Le président ukrainien avait affirmé plus tôt lundi que les Etats-Unis avaient proposé à l’Ukraine des garanties de sécurité « solides » pour une période de 15 ans prolongeable face à la Russie.

Il a par ailleurs estimé que la présence de « troupes internationales » en Ukraine, une possibilité que rejette le Kremlin, serait une garantie de sécuritaire nécessaire et « réelle » qui renforcerait la confiance des citoyens et des investisseurs face au risque d’une nouvelle agression russe.

Un gel de la ligne de front

La nouvelle mouture du plan, présenté par Washington il y a près d’un mois et considéré par Kiev et ses alliés comme particulièrement favorable à Moscou, propose un gel de la ligne de front actuelle sans offrir de solution immédiate face aux revendications territoriales de la Russie, qui contrôle environ 20% de l’Ukraine.

Elle abandonne aussi deux exigences clés du Kremlin : un retrait des soldats ukrainiens de la région de Donetsk, dans le bassin industriel du Donbass (est), et un engagement de l’Ukraine juridiquement contraignant de non-adhésion à l’Otan. Le président ukrainien a également indiqué lundi que la question territoriale et celle du fonctionnement de la centrale nucléaire de Zaporijjia restaient les deux seuls points non résolus.

« Respectez nos intérêts »: la grande conférence de Vladimir Poutine, entre menaces à l’occident et confessions intimes

Lundi, le chef de l’Etat ukrainien a souligné que tout plan pour mettre fin à la guerre devrait être signé par Kiev, Moscou, Washington et les Européens. Et il a dit espérer une rencontre « dans les prochains jours », en Ukraine, entre responsables américains et européens.

Par ailleurs, il a également à nouveau soutenu l’organisation d’un référendum en Ukraine, considérant qu’il s’agirait d’un « instrument puissant » pour que la « nation ukrainienne » accepte les conditions de paix qui seraient proposées.

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« Un coup de poignard très très fort »: une victime de l’attaque au couteau dans le métro parisien témoigne

Ce vendredi 26 décembre, trois femmes ont été agressées au couteau dans le métro parisien, et légèrement blessées. L’une d’elles témoigne au micro de BFMTV.

« J’étais perdue. » Victime de l’agression au couteau survenue dans le métro à Paris ce vendredi 26 décembre après-midi, Jacqueline témoigne ce lundi au micro de BFMTV. « Je suis descendue à l’arrêt Arts et Métiers pour prendre la 3 (ligne, NDLR), je me promenais tranquille, j’étais dans mes pensées », se rappelle-t-elle, expliquant être de sortie pour les courses de Noël.

Mais « avant de monter l’escalier pour prendre la 3 », « j’ai senti un coup de poignard très très fort sur mon dos, c’était super fort », assure la victime. « Je me suis arrêtée, j’ai regardé derrière, j’ai vu une personne qui courait. Je n’ai pas vu si c’était un homme ou une femme, je l’ai juste vue prendre l’autre couloir », ajoute-t-elle.

« C’était un coup de couteau pour tuer, pas pour effrayer »

« J’étais un peu perdue, je me suis dit ‘quelqu’un m’a tapée mais j’ai rien fait, je n’ai discuté avec personne’ (…) Je ne m’attendais pas du tout à ça, je me suis dit ‘qui a pu faire ça' », relate Jacqueline. « J’ai passé la main derrière mon dos, j’ai vu que mon dos était coupé ».

Légèrement blessée comme deux autres femmes, elle nous explique que le couteau a traversé les deux manteaux qu’elle portait, sa blouse ainsi que son top avant de toucher sa peau. « Ça a transpercé mais ce n’était pas profond, ça a tapé ma côte », précise-t-elle indiquant avoir eu « un point de suture ».

« C’était un coup de couteau pour tuer, pas pour effrayer », assure-t-elle.

Depuis, Jacqueline n’arrive plus à dormir. « Je me réveille en sursaut comme si quelqu’un allait me frapper », dit-elle. Elle a également peur de prendre le métro. « Je ne pense pas que je pourrais être seule dans un couloir ». Malgré sa peur, elle ne veut pas « rester cachée à la maison en pensant à ça tout le temps ». « Il faut que je retourne travailler », estime-t-elle.

Et malgré le choc, Jacqueline se réjouit d’être « en vie ». « Je suis contente d’avoir l’opportunité de pouvoir parler avec ma famille, de continuer en vie », nous confie-t-elle, en pleurs.

Un Français sous OQTF

L’homme soupçonné d’avoir agressé au couteau les trois femmes dans le métro parisien a été identifié « grâce aux images de vidéosurveillance ». Il a été interpellé le jour même dans le Val-d’Oise, au nord de Paris, via « la géolocalisation de son téléphone portable », a expliqué le parquet.

L’assaillant présumé, un homme de 25 ans d’origine malienne, est sous obligation de quitter le territoire français depuis 2023, une mesure administrative d’éloignement réservée aux étrangers. Il dispose pourtant d’un passeport français, retrouvé à son domicile lors d’une perquisition, a-t-on appris ce lundi.

L’homme a été naturalisé français à 18 ans, en 2018. Connu des services de police pour des faits de destruction de biens sous l’emprise de stupéfiants et déjà condamné en janvier 2024 pour vol aggravé et agression sexuelle, il n’a jamais évoqué au cours de ces différentes procédures sa nationalité française, selon Beauvau.

Des questions se posent ainsi sur la manière dont les autorités administratives et judiciaires ont pu passer à côté de sa nationalité française pendant des années, conduisant à vouloir expulser un Français du territoire national.

La garde à vue de cet homme de 25 ans a été levée samedi soir pour raison psychiatrique, selon le parquet de Paris. Son état a « été considéré comme incompatible » avec une garde à vue et il a « été conduit à l’infirmerie psychiatrique », a souligné le ministère public.

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Près de 2 millions de soldats actifs, 12% des dépenses militaires mondiales, la plus grande flotte de guerre au monde… Les chiffres fous de l’armée chinoise qui accentue sa pression sur Taïwan

Xi Jinping a fait de la modernisation de son armée une priorité absolue. En moins de trente ans, la Chine a multiplié par sept son budget militaire. Elle est passée d’une armée régionale obsolète à une armée puissante, peut-être la seule aujourd’hui capable de se comparer aux États-Unis, et en mesure d’opérer bien au-delà de ses frontières.

À la fin des années 1990, les dépenses militaires chinoises s’élevaient à environ 35 milliards de dollars. Aujourd’hui, le budget de la défense avoisine les 250 milliards de dollars: sept fois plus en moins de trente ans. Cela représente environ 12% des dépenses militaires mondiales. Pékin se place ainsi juste derrière Washington, mais loin devant la Russie, l’Inde ou le Japon.

L’armée chinoise compte près de 2 millions de militaires actifs, ce qui en fait la plus grande armée permanente au monde. Point important: la Chine a réduit au minimum ses dépendances extérieures. Chars, navires, missiles, avions de combat… tout ou presque est désormais conçu et assemblé dans des usines chinoises.

Le porte-avions Fujian, symbole de la puissance maritime chinoise

La Chine s’est illustrée en particulier par le développement spectaculaire de sa force navale. L’APL Navy, la marine chinoise, est aujourd’hui la plus grande flotte de guerre au monde: environ 370 bâtiments de combat, contre 295 pour l’US Navy. Son point fort réside notamment dans ses trois porte-avions, comme une revanche sur l’Histoire. En 1998, les états-majors occidentaux ironisaient lorsque la Chine rachetait à la Russie une vieille coque ukrainienne, future base de son premier porte-avions, le « Liaoning ». À l’époque, Pékin évoquait un projet de casino flottant. En réalité, il s’agissait de tester sa capacité à construire et à opérer un porte-avions.

Les observateurs estimaient alors qu’il faudrait plusieurs décennies à la Chine pour rattraper les marines occidentales. Mais vingt ans plus tard, Pékin a mis à l’eau le « Fujian », son premier porte-avions entièrement conçu et construit sur son sol, équipé de catapultes électromagnétiques, une technologie que seuls les États-Unis maîtrisent aujourd’hui.

Là où la Chine était autrefois une puissance nucléaire essentiellement « continentale », elle devient aussi une puissance nucléaire océanique. Elle s’est dotée de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, l’équivalent en France du « Triomphant ». Ces sous-marins sont armés de missiles JL-3, capables de frapper à l’échelle continentale. Autrement dit, même en restant à proximité de ses côtes, la Chine peut désormais viser de grandes villes américaines ou européennes, verrouillant ainsi sa dissuasion nucléaire.

Un défilé militaire qui a stupéfié le monde

En septembre dernier, le défilé militaire à Pékin a impressionné les états-majors du monde entier. Parmi les systèmes mis en avant figuraient le missile hypersonique DF-17, capable de manœuvrer à Mach 5, ou encore un missile intercontinental d’une portée de 12.000 kilomètres, susceptible d’emporter jusqu’à dix ogives nucléaires.

Sur le plan institutionnel, l’armée chinoise a toujours obéi au Parti. Mais depuis 2016, Xi Jinping n’est plus seulement le chef politique de l’armée: il en est aussi le commandant opérationnel. Il préside un centre de commandement interarmées qui dirige directement les cinq grands théâtres d’opérations. Parmi eux, Taïwan est bien sûr au cœur du théâtre Est, devenu clairement prioritaire.

2027, l’année où Pékin pourrait passer à l’action

Xi Jinping a également mis en place un vaste programme de satellites espions: la constellation Yaogan. Officiellement, il s’agit de satellites dédiés à l’observation scientifique. En réalité, des experts les identifient comme des satellites militaires, chargés de surveiller depuis l’espace les moindres mouvements dans la zone indo-pacifique, et en particulier autour de Taïwan. Ces derniers exercices, baptisés « Bouclier de la Justice », ne sont pas isolés. Les données compilées par plusieurs think tanks américains montrent une explosion des incursions chinoises autour de Taïwan: on est passé de quelques dizaines par an en 2019 à plusieurs milliers d’entrées dans la zone de défense aérienne taïwanaise en 2024.

Les états-majors du monde entier retiennent 2027 comme une date potentielle de conflit ouvert entre l’armée chinoise et Taïwan. Les signaux se multiplient. Xi Jinping évoque régulièrement, notamment lors de ses vœux du Nouvel An, une « réunification historique inévitable ». Et 2027 marque le centenaire de l’Armée populaire de libération. Autre signal fort: la priorité donnée aux troupes amphibies et aéroportées, précisément celles qui seraient décisives dans une opération militaire contre Taïwan.

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Le prix du passe Navigo augmente dès le 1er janvier 2026, voici de combien

Parmi l’une des mesures qui entrera en vigueur dès ce 1er janvier, il y a l’augmentation du prix du passe Navigo, mais aussi des tickets sur l’ensemble du réseau de transports francilien. RMC Conso vous fait le point.

Augmentation du SMIC, du prix des timbres ou des cigarettes, plaques d’immatriculation roses… Comme tous les ans, le passage à la nouvelle année est synonyme de nouvelles mesures. Parmi elles, l’augmentation, encore une fois, du passe Navigo et des tickets sur le réseau de transports francilien.

Actuellement établi à 88,80 euros, le montant du forfait Navigo devrait atteindre 90,80 euros par mois à partir du 1er janvier 2026, soit deux euros de plus, et 998,80 euros (contre 976,80 euros) par an.

L’an dernier, ce même forfait avait déjà été augmenté de 2,40 euros (de 86,40 euros à 88,80 euros). Il y a dix ans, en 2015, il était même affiché au prix de 70 euros, soit une hausse du prix de 30%. Il s’agirait ainsi de la septième hausse depuis l’élection de Valérie Pécresse à la tête de la région.

Mais le passe Navigo n’est pas le seul forfait concerné par cette augmentation. Le forfait Imagine R, destiné aux étudiants, qui a déjà connu début septembre une hausse de 9,90 euros, va passer de 392,30 euros à 401 euros à partir du 1er septembre 2026. Au moment de la prise de poste de Valérie Pécresse, en 2015, ce forfait était de 333,90 euros.

Le ticket à l’unité, pour le métro, le train et le RER, va également atteindre 2,55 euros, contre 2,50 jusqu’à présent. Si on l’achète via la carte Navigo Liberté +, le prix sera de 2,04 euros (contre 1,99 aujourd’hui). Pour retrouver toute la grille tarifaire, vous pouvez cliquer ici.

Une hausse limitée et équitable

Mais alors, pourquoi ces hausses? « Comme chaque année depuis trois ans maintenant, Île-de-France Mobilités réévalue ses tarifs afin de mieux financer les évolutions majeures que connaît le réseau », affirme-t-elle dans un communiqué.

Celle-ci fait notamment référence aux 1400 trains, métros, RER et tramways neufs ou rénovés depuis 2016, le renouvellement en cours de la totalité de la flotte bus et cars en Île-de-France, les 15 lignes créées ou prolongées, ou encore l’équipement en vidéosurveillance et plus respectueux de l’environnement.

L’autre chantier majeur, c’est de doubler le réseau de métro en Île-de-France avec plus de 200km de nouvelles lignes ferrées d’ici 2031. Valérie Pécresse a par ailleurs annoncé vouloir pérenniser la brigade régionale de sûreté des transports (BRT) créée lors des Jeux olympiques en juillet 2024.

« Toutes ces nouveautés ont un coût important, car l’augmentation de la taille du réseau induit une hausse des coûts d’exploitation et de fonctionnement », explique IDF Mobilités.

Mais celle-ci est limitée. « Conformément à l’engagement de Valérie Pécresse, un ‘bouclier tarifaire’ qui limite la hausse du passe Navigo a été mis en place: pas plus de l’inflation +1%, comme depuis 2024. En 2026, l’abonnement mensuel augmentera de 2 euros (2,3%) », rappelle le réseau de transports, avant de justifier que la hausse des coûts est « répartie sur l’ensemble des acteurs de manière équitable ».

« 50 à 100% sont pris en charge par les employeurs. La Région et les Départements contribueront également à hauteur de l’inflation +2% pour soutenir cet effort collectif. Sans les contributions des collectivités et des entreprises, le vrai prix du passe Navigo serait de 280 euros », rappelle-t-elle.

Un pouvoir d’achat « lourdement » impacté

Pour le groupe d’opposition de gauche au Conseil régional d’Île-de-France, ces augmentations impactent « lourdement » le pouvoir d’achat. Elles résultent d’un « manque de volontarisme dans la quête de nouvelles recettes ».

« Ces hausses tarifaires permettront de faire face aux coûts considérables engagés dans la mise en concurrence du réseau de bus de grande couronne. Des dépenses bien loin des attentes des Franciliens qui subissent la dégradation du réseau et les hausses tarifaires répétées », a dénoncé Céline Malaisé, élue pour le groupe de la Gauche Communiste, Écologiste et Citoyenne.

De son côté, la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) a déclaré auprès de France 3 « comprendre » cette hausse qu’elle qualifie de « raisonnable », à condition que les améliorations promises soient effectivement réalisées.

« Il faut se faire à l’idée que ça augmentera chaque année, on le sait maintenant parce que le coût de fonctionnement du réseau augmente chaque année. La contrepartie, c’est de maintenir, voire même d’amplifier le dispositif de dédommagement des usagers pour les lignes qui fonctionnent mal », a insisté Marc Pelissier, président de la Fnaut.

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Mort de Brigitte Bardot: France Télévisions rend hommage à l’icône française avec une série qu’elle avait qualifiée de « biopic à la con »

Pour célébrer l’actrice et militante de la cause animale, la fiction en six épisodes réalisée par Danièle et Christopher Thompson est programmée sur France 5, les 30 et 31 décembre. Pour la star, ce projet qu’elle jugeait vulgaire, représentait une autre vie que la sienne.

Une icône s’éteint et les télévisions se rallument. Après la mort de Brigitte Bardot, ce dimanche 28 décembre, à l’âge de 91 ans, les chaînes bousculent leur programmation pour rendre hommage à l’icône. À commencer par France 5, qui rediffuse la série en six épisodes créée par Danièle et Christopher Thompson, les 30 et 31 décembre.

La fiction, sortie initialement sur France 2, en 2023, retrace la vie de l’icône entre 1949 et 1960, de ses 15 ans à ses 26 ans. Une période charnière – sur fond de guerre d’Algérie et des prémices de la presse people – qui couvre sa rencontre avec Roger Vadim, le tournage d’Et Dieu… créa la femme et la naissance de son fils, Nicolas (Qu’elle a eu avec son deuxième mari, Jacques Charrier).

Si le biopic peut être perçu comme un hommage, il n’a jamais eu véritablement la bénédiction de celle dont il entend raconter l’histoire. Fin décembre 2022, quelques mois avant la diffusion, BB avait réagi – avec son franc-parler habituel – dans le Journal du Dimanche.

« Je ne suis même pas au courant de ce truc! Mais je m’en moque: la seule chose qui importe c’est ma vraie vie avec moi dedans. Et pas des biopics à la con. »

Cette déclaration – on s’en doute – avait jeté un froid sur l’équipe de tournage, alors que les réalisateurs se targuaient d’avoir contacté l’actrice en amont et obtenu son accord. Danièle Thompson faisait ainsi part de son incompréhension à Télé-Loisirs, racontant son échange de lettres.

« Sans être intime, je connaissais suffisamment Brigitte pour pouvoir lui adresser un courrier l’avertissant de notre projet, indiquait-elle en 2023, lors de la diffusion du biopic. Elle y a répondu de façon très touchante, disant qu’elle n’avait qu’un seul souhait, c’était qu’on lui fiche la paix, mais que, sachant qu’un biopic finirait forcément par se faire, elle préférait autant que ce soit par moi. »

Une version confirmée par Victor Belmondo et Yvan Attal – tous deux présents dans la série – mais pas par la principale intéressée. Ni par le dernier époux de celle-ci, Bernard d’Ormale.

Un mythe… et une inconnue

Comment incarner une icône dont les images ont tapissé l’imaginaire du cinéma, et qui plus est, de son vivant ? La tâche s’annonçait ardue, une jeune actrice – jusqu’ici inconnue – s’y était attelée. Julia de Nunez, 22 ans au moment du tournage, tenait là son premier grand rôle.

D’origine franco-argentine, la jeune femme étudiait encore à l’école Périmony – qui a vu passer sur ses bancs Fanny Ardant ou Camille Cottin -, lorsqu’elle a été repérée par les deux réalisateurs de la série. Le choix peut paraître audacieux ; Julia de Nunez s’est pourtant imposée dès sa première audition. Sa ressemblance avec BB troublait, paraît-il, certains de ses camarades de lycée.

« Pour incarner Brigitte Bardot, de ses 15 à ses 26 ans, nous recherchions une actrice capable d’illustrer son évolution, c’est-à-dire une adolescente mignonne se muant soudainement en femme fatale d’un genre inédit », se souvenait Danièle Thompson, auprès de Madame Figaro.

L’actrice principale avait alors confié avoir pris des cours de danse, épluché les archives pour être au plus près du personnage, sans tenter de l’imiter non plus. Trouver, en somme, la juste incarnation. « Je me suis beaucoup investie dans cette aventure, et il est arrivé un moment où je ne parvenais plus à prendre du recul, avait-elle déclaré. En faisant exister les émotions de Bardot, elles devenaient sincères. »

Télérama, Le Point, Le Figaro… Nombreux étaient les médias à souligner la performance de la jeune actrice, louée pour sa sensualité et sa spontanéité malgré une narration trop sage. Hélas, Bardot, la série, ne semblait pas convaincre l’entourage de la star. « Elle la montre sous un jour morne. Elle est tout le temps triste », regrettait un de ses proches à TV Magazine.

Brigitte Bardot est morte à l’âge de 91 ans

Si Brigitte Bardot a cessé de commenter ce biopic après ces premières déclarations controversées, son entourage a laissé filtrer certains de ses commentaires auprès de BFMTV. Elle n’aimait guère son double télévisuel, la jugeant fade, vulgaire. Comme elle estimait vulgaire la façon dont la valse de ses amours et de ses amants était représentée dans la série. Selon la star, sur le petit écran défilait une autre que vie que la sienne.

Il n’empêche, cinquante après la fin de sa carrière, l’intérêt du public pour la légende reste intact. Lors de sa diffusion en mai 2023, la série avait attiré 2,91 millions de téléspectateurs lors de son lancement, soit 14,9% du public, plaçant France 2 en tête des audiences.

Outre les fictions et longs-métrages rediffusés à l’occasion de sa disparition, plusieurs programmes récents ont été dédiés à BB, cherchant encore à comprendre la femme derrière la légende. Le documentaire Bardot réalisé par Alain Berliner, Elora Thevenet, sorti le 3 décembre, reste projeté dans certains cinémas.

La toute dernière interview de Brigitte Bardot a été enregistrée par BFMTV. C’était en mai dernier. Elle s’y confie notamment sur son combat pour la cause animale, sa carrière au cinéma et son rapport à cette mort qu’elle ne craignait pas, sachant sans doute que les mythes ne meurent jamais.

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Rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky : les négociations avancent-elles vraiment ?


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« Musées vivants », campagnes marketing… Le plan secret d’Instagram pour reconquérir les adolescents et faire en sorte qu’ils le préfèrent à Tiktok

Le Washington Post a mis la main sur des documents révélant la stratégie d’Instagram pour reconquérir les adolescents à une époque où le réseau social était pointé du doigt pour son impact sur leur santé mentale.

Un plan secret révélé au grand jour. Depuis quelques années, Instagram est accusé de nuire à la santé mentale des adolescents. Le réseau social de Meta a notamment été attaqué en justice par 44 États américains pour cette raison en octobre 2023. Il cherche depuis à prouver qu’il veut protéger les jeunes utilisateurs... tout en travaillant sur un autre projet dans l’ombre, comme le révèle le Washington Post.

Deux semaines après cette attaque en justice, le patron d’Instagram, Adam Mosseri, a en effet publié un mémo interne avec un objectif prioritaire pour ses employés: attirer davantage d’adolescents sur la plateforme.

« Dans le cadre de l’élaboration de vos projets 2024, je demande aux équipes commerciales de se concentrer sur deux axes principaux: 1) les adolescents, en particulier sur les marchés développés, et 2) Threads, et ce, dans cet ordre », a-t-il écrit début novembre 2023.

Un projet ambitieux

Lancé quelques mois plus tôt, en juillet 2023, Threads n’était ainsi pas la priorité pour Instagram. Et ce n’est toujours pas le cas aujourd’hui, car le mémo partagé par Adam Mosseri fait partie d’un projet pluriannuel de Meta d’attirer plus d’adolescents sur le réseau social et d’y augmenter leur activité, selon des documents rédigés entre 2023 et 2025, et que le Washington Post a pu consulter.

Si officiellement, les dirigeants de la maison mère se montraient confiants dans le succès de leurs réseaux sociaux, c’était une tout autre histoire en coulisses d’après ces derniers. Après des confinements bénéfiques pour Instagram, l’application a connu une perte de vitesse. Les adolescents étaient moins nombreux à s’y inscrire et la plateforme peinait à fidéliser ceux qui y étaient présents, en partie à cause de concurrents comme Tiktok.

Meta avait ainsi pour ambition d’enrayer ce déclin observé depuis des années sur les marchés développés d’ici fin 2024, de faire en sorte que les adolescents préfèrent Instagram à Tiktok d’ici 2026 et et faire du réseau social la première plateforme mondiale pour ces jeunes utilisateurs d’ici fin 2027.

Stratégies

C’est dans ce cadre que diverses stratégies ont été déployées en interne et en externe. Pour commencer, le groupe californien a installé ce qu’il appelait des « musées vivants » éphémères dans ses bureaux. Objectif: aider ses employés à mieux comprendre le mode de vie, les goûts culturels des adolescents. Une version comprenait par exemple l’emploi du temps typique d’un jeune dans différents pays, ainsi que le top 15 des comptes les plus populaires auprès de ces mineurs. Sur une autre figuraient des photos des lieux de rencontre préférés des adolescents, à savoir un fast-food et un centre commercial, ou encore des instructions pour prendre des selfies originaux et typiques de l’adolescence.

Alors que les jeunes utilisateurs avaient du mal à s’y faire des amis, Instagram a aussi ajusté son algorithme pour faciliter la recherche de connaissances et investit dans des campagnes marketing mettant en avant le fait qu’il pouvait les aider à rester en contact avec leurs amis. L’application a également lancé de nouvelles fonctions comme Notes (courts messages apparaissant pendant 24h au-dessus de la photo de profil de l’utilisateur) pour séduire les adolescents. Et elle a rencontré un certain succès auprès d’eux, mais cela n’était pas suffisant pour le réseau social, qui estimait que deux ou trois autres produits étaient nécessaires pour inverser le déclin. Instagram avait ainsi pour projet de lancer d’autres fonctions de ce type, d’améliorer les recommandations d’amis, mais aussi d’améliorer son contenu pour mieux rivaliser avec Tiktok.

Efforts insuffisants

Auprès du Wall Street Journal, Meta n’a pas contesté cette campagne, assurant que ces diverses initiatives n’étaient pas incompatibles avec ses efforts pour améliorer la sécurité sur sa plateforme. Attirer les adolescents sur Instagram n’est d’ailleurs qu’une première étape. Le géant américain considère en effet son réseau social comme une porte d’entrée pour ses autres plateformes.

« Ils pourraient commencer par Instagram, voire Messenger Kids, puis, une fois leurs études terminées, créer un compte Facebook. L’idée était de proposer différents services en fonction de l’étape de vie de chacun », a détaillé Sam Saliba, ancien responsable marketing pour Instagram.

L’entreprise n’a pourtant pas réussi à atteindre ses objectifs. En juin 2024, les adolescents étaient encore nombreux à associer le réseau social avec « la pression d’être parfait ». De plus, seulement 20% des adolescents n’utilisant pas le réseau social envisageaient de s’y inscrire. Face à ces efforts insuffisants – le nombre d’utilisateurs adolescents ayant encore baissé entre 2024 et 2025, Instagram a changé de stratégie… et de cible. Le réseau social a fait savoir ce primtemps qu’il allait aussi commencer à suivre les jeunes adultes afin d' »évaluer une évolution vers ce public en 2026″.

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Nouveau DPE à partir du 1er janvier 2026: votre logement va-t-il gagner une lettre?

Dès ce jeudi 1er janvier 2026, 850.000 logements sortiront du statut de passoire énergétique grâce à un nouveau calcul de leur DPE. Il s’agit de résidences chauffées à l’électricité. Pour faire apparaître le changement, il faudra toutefois faire une mise à jour.

Si vous êtes propriétaire d’un logement chauffé à l’électricité et que celui-ci a un DPE (diagnostic de performance énergétique) classé G ou F, vous pourriez avoir de quoi vous réjouir à partir de ce jeudi 1er janvier. À cette date, de nouveaux critères moins pénalisants vont être pris en compte pour le calcul du DPE des logements équipés de radiateurs électriques.

Le changement en question est un peu complexe, mais ses conséquences seront très concrètes: 850.000 logements sortiront du statut de passoire énergétique, c’est-à-dire qu’ils passeront d’un DPE F ou G à un E. Un nombre non négligeable, puisque d’après les chiffres du gouvernement 4,8 millions d’habitations sont actuellement considérées comme telles.

Voyons en quoi consiste le changement qui arrive. Il faut avoir en tête que dans le calcul du DPE d’un logement, on prend en compte ce que l’on appelle un « coefficient de conversion de l’énergie finale en énergie primaire ». Jusque-là pour les logements chauffés à l’électricité, ce coefficient était de 2,3.

Le coefficient de conversion passe de 2,3 à 1,9

Qu’est-ce que cela signifie? Simplement que jusque-là, on considérait que pour 1kWh d’électricité consommée (énergie finale), il fallait produire 2,3kWh d’énergie à la source (énergie primaire). Ce coefficient de 2,3, relativement élevé, pénalisait donc la note finale du logement. Et ce alors même que l’électricité en France est particulièrement décarbonnée grâce au nucléaire et aux énergies renouvelables.

Le gouvernement a donc décidé, par un arrêté publié en août dernier au Journal officiel, de reconsidérer ce coefficient de conversion en le faisant passer de 2,3 à 1,9. Cette mesure entre en vigueur dès le 1er janvier 2026.

De nombreux logements qui étaient jusqu’alors pénalisés alors qu’ils se chauffaient grâce à une énergie décarbonnée, vont donc en bénéficier. Ce sera notamment le cas d’appartements de petite surface situés en ville, et équipés donc de chauffage électrique.

Jusque-là ces logements, même lorsqu’ils avaient une isolation correcte, pouvaient être classés comme « passoires thermiques ». D’après EDF dans un article sur son site, cette situation créait une « distorsion sur le marché immobilier et une angoisse pour leurs propriétaires face aux interdictions de location ».

Des logements G vont passer en F

En effet, depuis le 1er janvier 2025 les logements classés DPE G sont interdits à la location. Et ceux classés F le seront le 1er janvier 2028. Les propriétaires des 850.000 logements qui passeront de F à E peuvent donc souffler: ils pourront continuer de louer leur bien, sans même avoir à faire des travaux d’ici 2028. De même, certains logements G qui avaient été interdits à la location seront autorisés à revenir sur le marché.

L’objectif d’une telle mesure est d’inciter les logements chauffés aux énergies fossiles (charbon, gaz, fioul) à opter pour une autre solution moins énergivore. Idéalement une pompe à chaleur, la solution la plus efficace énergétiquement pour à la fois chauffer et climatiser un bâtiment. Et sinon donc, des chauffages électriques.

Cependant, tout le monde ne voit pas cette mesure d’un si bon œil. En juillet dernier, plusieurs associations de consommateurs (UFC-Que Choisir, Familles de France) ou environnementales (France Nature Environnement) ont dénoncé dans une lettre ouverte cette réforme du DPE car elle va ralentir les rénovations énergétiques du parc de logements.

« Si la volonté d’accélérer l’électrification des logements performants est largement partagée, le moyen retenu est incontestablement problématique », écrivait la quinzaine d’associations.

Une mise à jour à effectuer gratuitement

Quoiqu’il en soit, si vous êtes concerné, aurez-vous quelque chose à faire pour que ce changement soit appliqué à votre DPE?

Concrètement si vous effectuez un nouveau calcul de votre DPE, il n’y aura rien à préciser. Tous les DPE ou audits énergétiques édités à partir du 1er janvier 2026 intégreront automatiquement ce nouveau coefficient de 1,9.

Si vous avez fait le vôtre en 2025 ou avant, vous aurez une petite démarche à effectuer. Mais rassurez-vous: pas besoin de faire de nouveau venir un diagnostiqueur chez vous. Une simple mise à jour devra être faite gratuitement sur le site de l’observatoire DPE-Audit de l’Ademe.

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Face à des températures qui tombent six degrés sous les normales de saison, la consommation d’électricité en France atteint son plus haut niveau depuis février dernier

Des centrales à charbon reprennent du service pour compenser l’atteinte d’un pic de consommation, attendu pour ce mercredi.

Au milieu de la vague de froid, la France consomme des quantités record d’énergie. Ce lundi, la consommation a dépassé les 74GW, soit autant qu’à la mi-novembre, lors de la précédente variation à la baisse des températures. De quoi constituer un record depuis le mois de février: elle avait atteint les 78,6 GW le 4 février dernier, selon RTE. Pour la séquence récente, le gestionnaire de réseau prévoit des pics autour de 75GW.

Les températures devraient tourner en moyenne autour de -1 degré, soit six degrés en deçà des normales de saison. Résultat, selon les chiffres du marché spot – les prix de vente de l’électricité au comptant – la France exporte son énergie à des tarifs régulièrement plus élevés que l’Allemagne, signe d’une forte tension sur le réseau. Les sources d’approvisionnement se sont aussi diversifiées: les centrales à charbon de Saint-Avold, en Moselle, et Cordemais, en Loire-Atlantique, tournent la nuit notamment. Néanmoins, leur production ne dépasse pas 1% de la consommation électrique totale.

La France doit accélérer sur l’électricité pour réduire sa dépenses aux énergies fossiles

Dans son dernier rapport publié il y a trois semaines, le gestionnaire du réseau à haute tension RTE souligne que la France doit accélérer sa transition vers l’électricité pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles, sans quoi elle risque de manquer ses objectifs de décarbonation et de réindustrialisation. La stratégie de décarbonation de la France vise à réduire la part des hydrocarbures (gaz, pétrole, fioul…) dans la consommation d’énergie, de 60% aujourd’hui à 30-35% d’ici 2035, en les remplaçant par de l’électricité dans les transports, l’industrie, les bâtiments…

Mais le pays accuse aujourd’hui un « retard » dans la dynamique d’électrification alors qu’il « dispose de l’avantage quasi-unique en Europe d’une production d’électricité particulièrement abondante et déjà décarbonée à 95% », grâce aux renouvelables et surtout au nucléaire, historiquement prépondérant dans l’Hexagone. En conséquence, le gestionnaire RTE, dont les scénarios doivent éclairer les futures décisions politiques, ajuste à la baisse les besoins d’électricité de la France d’ici 2035 « d’environ 35 TWh » par rapport à sa précédente analyse datant de 2023.

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