Portée disparue depuis Noël, une femme retrouvée enterrée dans le jardin de son ex-conjoint dans les Landes

La quadragénaire n’avait pas donné signe de vie depuis le 24 décembre dernier. Son corps a été retrouvé enterré dans le jardin de son ex-compagnon, jeudi 1er janvier, à Mont-de-Marsan (Landes).

Un appel à témoins pour la retrouver avait circulé pendant plusieurs jours. Une femme qui n’avait pas donné signe de vie depuis le 24 décembre dernier a été découverte sans vie jeudi 1er janvier, enterrée dans le jardin de son ex-compagnon à Mont-de-Marsan (Landes). Placé en garde à vue, l’homme a fini par reconnaître l’avoir tuée après le réveillon de Noël, indique le parquet dans un communiqué.

Tout démarre avec un SMS envoyé dans la nuit du 24 au 25 décembre dernier. Dans un étrange message adressé à sa soeur, Isabelle Aleci, 44 ans, explique vouloir rompre avec sa famille et changer de ligne téléphonique. Son ancien compagnon, qui l’hébergeait à Mont-de-Marsan, raconte de son côté que la quadragénaire a quitté son domicile dans la journée du 25 décembre. Depuis, elle est injoignable.

Inquiète, sa soeur contacte les autorités pour signaler une disparition inquiétante.

Injoignable depuis le 24 décembre

Les enquêteurs du commissariat de Mont-de-Marsan se mettent alors sur les traces de la disparue, et constatent rapidement qu’elle est absente de son domicile. En creusant du côté de ses données téléphoniques, ils remarquent que son téléphone a borné deux fois entre le 24 et le 27 décembre à Mont-de-Marsan, mais qu’il est désormais éteint.

Autre élément inhabituel: Isabelle Aleci, qui d’ordinaire échangeait quotidiennement avec son père au téléphone, n’a pas joint ce dernier depuis le 24 décembre.

La police interroge l’ex-compagnon de la disparue, chez qui elle avait élu domicile. Ce dernier leur dépeint une relation chaotique, émaillée de disputes et de séparations, avec des points de crispation autour des addictions d’Isabelle Aleci et de son incapacité à assumer seule ses dépenses.

L’homme raconte encore avoir vu deux hommes qu’il ne connaît pas venir chercher en voiture son ex-conjointe le 25 décembre au matin, vers 6 heures. Selon ses dires, l’un des deux individus semblait être le nouveau compagnon d’Isabelle Aleci, et celle-ci aurait confié vouloir passer quelques jours en Espagne, puis au Portugal.

Des aveux le 1er janvier

Ses explications peinent cependant à convaincre l’entourage de la disparue, qui s’étonne qu’elle soit partie avec toutes ses affaires personnelles, sans sa fille encore mineure.

Les enquêteurs diffusent donc un appel à témoins. Un choix qui finit par payer, puisque deux personnes se présentent à eux mercredi, l’une expliquant avoir reçu des confidences d’Isabelle Aleci selon lesquelles son ex-compagnon avait pu être violent envers elle lorsqu’ils étaient ensemble, le second avançant qu’elle lui a demandé par le passé de prévenir la police si elle disparaissait un jour.

Une nouvelle perquisition est donc réalisée au domicile de l’ex-conjoint, et les enquêteurs du Service interdépartemental de la Police judiciaire des Pyrénées-Atlantiques découvrent, dans le jardin, de la terre fraîchement retournée.

Confronté à cet élément, l’homme finit par confesser avoir causé la mort d’Isabelle Aleci après le réveillon du 24 décembre et avoir dissimulé son corps à cet endroit.

Une autopsie en cours

A l’endroit indiqué, les policiers découvrent le corps de la disparue, enveloppé dans une housse de couette. L’homme a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue tandis qu’une enquête a été ouverte pour « meurtre par personne ayant été conjoint, concubin ou partenaire lié à la victime », précise le parquet de Mont-de-Marsan.

« Une autopsie a été ordonnée et les investigations sont en cours aux fins de recueillir les déclarations du suspect et de déterminer avec précision le déroulement des faits et les causes et circonstances du décès de la victime », précise la procureure Alexa Dubourg.

Le suspect était déjà défavorablement connu des services de police et de la justice, avec 10 condamnations à son actif entre 2005 et 2011 pour des faits d’atteintes aux biens et des délits routiers. Quant à la victime, elle n’avait jamais porté plainte contre son ex-compagnon.

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« L’OCDE certifie que nous avons dépassé le Japon »: l’Italie est devenue le quatrième exportateur mondial mais reste très loin du podium

L’économie italienne a exporté davantage de biens que le Japon et la Corée du Sud au troisième trimestre 2025, prenant ainsi la quatrième place du classement des exportateurs. Le gouvernement de Giorgia Meloni promet de ne pas s’arrêter là.

« L’OCDE certifie que nous avons dépassé le Japon et que nous sommes devenus le quatrième exportateur mondial », s’est félicité Adolfo Urso, le ministre de l’Entreprise et du Made in Italy, mi-décembre, y voyant le signe de la « résilience des entreprises italiennes à l’échelle mondiale ». L’économie italienne a effectivement exporté davantage de biens que le Japon et la Corée du Sud au troisième trimestre 2025, selon des données de l’OCDE publiées fin novembre, et repérées par Les Échos.

Dans l’attente des données annuelles, l’Italie s’est ainsi emparée de justesse de la quatrième place du classement des exportateurs, malgré une population et un PIB inférieurs à ses principaux concurrents. Elle reste toutefois très loin derrière l’Allemagne, les États-Unis et la Chine.

Les exportations italiennes ont augmenté beaucoup plus vite que celles du Japon ou de la Corée du Sud. Par rapport au troisième trimestre 2024, celles-ci ont bondi de plus 12% (comme la France), contre 1,5% seulement pour le Japon, englué dans une situation économique difficile. Au premier semestre, Rome affichait déjà une balance commerciale largement positive à 23 milliards d’euros, portée par la vigueur de ses exportations au sein de l’UE, et notamment vers l’Espagne, relevait BNP Paribas dans une note.

Au contraire, minée par l’affaiblissement de ses exportations face aux droits de douane américains, l’économie nippone s’est même contractée cet été (le PIB a baissé de 0,4%), malgré une politique monétaire particulièrement accommodante. Cela a obligé le nouveau gouvernement dirigé par la conservatrice Sanae Takaichi à présenter un plan de relance musclé.

Coût du travail inférieur à la moyenne européenne

Il y a dix ans, l’Italie n’était que septième dans ce classement des exportateurs, à la place actuelle de la France. Cette remontée s’explique notamment par la densité importante d’entreprises industrielles du pays, capables de produire des produits de qualité à un prix compétitif. Des investissements conséquents ont été réalisés, notamment dans la robotisation des usines.

Le coût moyen d’une heure de travail dans l’industrie manufacturière y est aussi bien plus faible que la moyenne de la zone euro, à 32 euros contre 47 euros en France, selon une étude menée par l’institut Rexecode. De récentes enquêtes ont toutefois mis en évidence des abus, notamment dans le luxe, où certains sous-traitants de grandes maisons ont notamment été pointés du doigt pour leurs conditions de travail indignes.

De plus, les salaires réels en Italie restent en moyenne toujours inférieurs aux niveaux de début 2021, avant la flambée de l’inflation. Les récentes augmentations n’ont permis que des « gains modestes en termes réels », de l’ordre de +0,4% en 2025, selon une note de l’OCDE publiée en décembre.

Poids croissant en Europe

L’Italie représente aujourd’hui 10% des exportations de l’Union européenne. Et le gouvernement entend aller plus loin, d’autant que Giorgia Meloni a un poids politique croissant au sein de l’Union, dans un contexte de montée en puissance des partis de droite conservatrice et d’extrême droite.

« Nous pouvons assurément faire mieux et nous devons le faire en incitant la Commission européenne, comme nous le faisons depuis le début de notre mandat, à établir de nouveaux accords de libre-échange impliquant nos entreprises », a estimé Adolfo Urso, le ministre de l’Entreprise et du Made in Italy, membre du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni. L’ancien ministre du Commerce extérieur sous Silvio Berlusconi estime que l’UE « doit ouvrir de nouvelles perspectives et associer les pays du Sud à notre croissance ».

« Cela inclut l’Amérique latine, le plan Mattei pour l’Afrique, le Golfe persique et l’Asie du Sud-Est. L’UE doit faire ce que les États-Unis ne savent plus faire », a poursuivi Adolfo Urso, lors d’une conférence rapportée par Il Sole 24 Ore Radiocor.

Fin octobre, le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani avait lui estimé que la Banque centrale européenne (BCE) devrait baisser davantage ses taux directeurs pour « réduire la force de l’euro » et ainsi faciliter les exportations. « Un dollar de plus en plus faible et un euro de plus en plus fort mettent en difficulté nos exportateurs, en plus des droits de douane », estimait-il.

Alexandre Baradez : « Il faut impérativement que les faucons de la BCE se calment, les taux se redressent en zone euro ! »

Pour autant, la croissance devrait être relativement faible cette année en Italie. L’OCDE l’estime à 0,6% (après 0,5% en 2025), dans un contexte incertain quant au niveau des exportations. La production industrielle a rechuté en décembre. « Le durcissement des politiques commerciales, le renforcement de la concurrence consécutif au détournement potentiel des échanges des États-Unis vers l’Italie et l’incertitude pourraient créer un effet de freinage des exportations, de l’activité, de l’investissement et de l’emploi plus marqué qu’anticipé, encore amplifié par l’augmentation de l’épargne de précaution des ménages », écrit l’institution basée à Paris.

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Neige attendue dans le Nord et le Grand Est, températures négatives… Quelle météo pour ce dernier week-end de vacances?

De faibles averses de neige sont attendues ce week-end en France, notamment dans le Grand Est et le nord de l’Hexagone. Quelques légers flocons tombent déjà à Paris en ce début d’après-midi du vendredi 2 janvier.

Vous l’avez sûrement remarqué en mettant le nez dehors, le froid est glacial depuis plusieurs jours. Après deux semaines de vacances scolaires, ce week-end sera chargé sur les routes du retour. Pour le moment, la neige devrait épargner les automobilistes, hormis dans le nord-ouest et le nord du pays.

Ce samedi 3 janvier, quelques flocons sont effectivement prévus dans le Grand Est, du côté de Metz et de Chaumont. Météo France prévoit des « averses de neige faible » et des températures comprises entre -4°C et 0°C.

D’ici demain matin, 2 à 5 cm sont donc attendus en Champagne et en Lorraine, 7 à 15 cm dans les Vosges et le Jura et 1 à 2 cm dans les zones limitrophes des régions de l’Alsace, des Ardennes, de la Champagne ou encore de la Bourgogne.

Quelques flocons attendus à Paris

Ce samedi, la région parisienne pourrait également se recouvrir d’un léger manteau blanc, rapporte Météo France. Si le froid sera moins sec avec des températures de 1°C à 4°C, des « averses de neige faible » pourraient toucher Paris demain matin. Dans l’Orne, Alençon devrait aussi accueillir quelques flocons.

Dans l’après-midi, la neige pourrait s’étendre dans les Hauts-de-France, à Lille, qui verra s’alterner des averses de pluie et de neige. Mêmes prévisions à Tarbes, dans les Pyrénées, où pluie et neige devraient se côtoyer sans forcément tenir sur la chaussée au vu des températures positives comprises entre 1°C et 4°C.

Le froid polaire fait son retour en France

Un dimanche ensoleillé

Ce dimanche 4 janvier sera très ensoleillé sur une grande partie de la France. Aucune neige n’est prévue en journée.

En soirée et dans la nuit, quelques flocons pourraient toutefois gagner les côtes bretonne et normande. À Brest et Cherbourg-Octeville, une alternance de pluie et de neige est attendue, indique Météo France.

Dans la nuit de jeudi 1er à vendredi 2 janvier, il est tombé entre 1 et 3 cm localement en Lorraine, 2 cm sur les Vosges et 1 cm à Strasbourg.

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Incendie en Suisse: « On retrouve les mêmes similitudes », explique le père d’un enfant décédé au bar du Cuba Libre à Rouen en 2016


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« On n’a pas tiré les leçons »: après le drame de Crans-Montana, le père d’une victime de l’incendie du Cuba Libre à Rouen évoque des « similitudes »

Un peu moins de 10 ans après un incendie mortel survenu à Rouen, le père d’une victime évoque des « similitudes » importante avec le drame de Crans-Montana sur BFMTV. Il estime que tout n’a pas été fait pour éviter le sinistre.

L’incendie mortel survenu à Crans-Montana (Suisse) le jour du réveillon a ravivé des souvenirs douloureux chez les proches des victimes d’une autre catasrophe survenue à Rouen, au bar Cuba Libre, en août 2016.

Au cours d’une soirée d’anniversaire dans le sous-sol de l’établissement, aménagé sans autorisation, 14 personnes avaient perdu la vie et cinq autres avaient été grièvement blessées à la suite d’un incendie.

Des « similitudes » entre les deux incendies

D’après les premiers éléments concernant l’incendie survenu à Crans-Montana, des bougies d’anniversaire pourraient être à l’origine du sinistre. À Rouen, le feu s’était également déclaré à cause de fontaines à étincelles, qui avaient enflammé le plafond d’un escalier étroit, bas et très pentu.

« On retrouve les même similitudes (…). La même mousse, un feu de bengale… C’est exactement la même chose. Je suis assez surpris que 10 ans après, on retrouve le même drame, avec les mêmes produits, dans les mêmes conditions. C’est très choquant », déplore Rémy Hubert, père d’une victime, au micro de BFMTV.

Ce dernier estime qu' »on n’a pas tiré les leçons » de l’incendie durant lequel son fils a perdu la vie. Selon Rémy Hubert, la mousse présente au Cuba Libre avait « été retirée des rayons » après le drame de Rouen.

« J’entendais le responsable suisse dire qu’il fera tout son possible pour ne pas que ça se reproduise. Ça veut dire que tout n’est pas fait », conclut-il.

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« Ils sont arrivés comme des cow-boys »: des policiers braquent leur arme sur un agriculteur à Auch, la Coordination rurale annonce un signalement à l’IGPN

Plusieurs policiers ont braqué leur arme sur un agriculteur au volant de son tracteur ce samedi 27 décembre, lors d’une action coup de poing à Auch. La Coordination rurale dénonce un geste disproportionné et a décidé de signaler l’affaire à l’IGPN.

Un face-à-face sous tension. En pleine crise agricole, un agriculteur a été mis en joue par plusieurs policiers lors d’une mobilisation de la Coordination rurale à Auch (Gers). Dans la soirée de samedi 27 décembre, la Coordination rurale a décidé de mener une action coup de poing en cœur de ville et a déversé du lisier sur l’agence locale du journal La Dépêche du Midi.

Cinq engins agricoles et une trentaine d’agriculteurs ont participé à la manifestation. Les policiers ainsi qu’une unité de CRS ont été mobilisés et, aux alentours de 22h30, la situation s’est radicalement tendue: plusieurs agents de police ont braqué leur arme sur un exploitant, alors au volant de son tracteur, lui demandant d’arrêter son véhicule.

La préfecture du Gers assure que l’exploitant avait entamé une manœuvre et avançait en direction des forces de l’ordre. « La police a constaté que le tracteur a continué d’avancer et donc ils ont sorti leur arme. Ils se sont sentis en danger », relate le préfet Alain Castanier.

« Évidemment ce geste n’est pas anodin et je comprends l’émotion qu’il a suscitée », défend-il. « Mais si les gendarmes et policiers sont armés c’est pour nous protéger et se protéger. » Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a soutenu les propos du préfet et a défendu une intervention des forces de l’ordre « dans le respect du cadre légal ».

« Pour montrer qui est le plus fort »

Des accusations que les agriculteurs présents sur place démentent formellement. « L’agriculteur n’a pas foncé sur les forces de l’ordre, il n’a pas mis leurs vies en danger, loin de là », insiste le président de la Chambre d’agriculture du Gers Lionel Candelon. Selon les manifestants, l’homme n’a fait que replacer ses roues.

« C’était une mise en joue délibérée et gratuite, pour montrer qui est le plus fort. »

« Ils sont arrivés comme des cow-boys », insiste à son tour Jérôme Courrèges, le coprésident de la Coordination rurale du département. « On n’a rien fait de mal. On a juste montré notre mécontentement. »

Le conducteur a été interpellé à la suite de l’action coup de poing de la Coordination rurale d’après le préfet gersois. Il a été placé en garde à vue pour « dégradation en réunion » puis relâché ce dimanche.

« J’ai conscience que le contexte agricole est complexe car les agriculteurs souffrent économiquement. Toutes les productions sont en difficulté. Je comprends les mouvements de manifestation. Mais manifester, ce n’est pas faire des dégradations », explique le préfet Alain Castanier

Pas d’enquête ouverte

La Coordination rurale a annoncé un signalement à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ainsi que le procureur de la République, dénonçant le manque de proportionnalité de la réponse policière.

La procureure d’Auch, Clémence Meyer, indique à BFMTV ce lundi midi qu’ »aucune enquête visant les policiers n’est ouverte » et qu’elle n’a pas de son côté saisi l’IGPN.

« Il ressort des éléments portés à ma connaissance que les conditions dans lesquelles les policiers ont sorti leurs armes sont conformes au cadre légal », précise la procureure, qui n’a pas reçu encore de plainte de la part de la Coordination rurale.

De son côté, le préfet du Gers Alain Castanier n’a pas indiqué à ce stade avoir saisi l’IGPN.

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Guerre en Ukraine: Volodymyr Zelensky indique que les États-Unis ont proposé à Kiev des garanties de sécurité « solides » pour 15 ans prolongeables

Le président ukrainien explique ce lundi 29 décembre, au lendemain de sa rencontre avec Donald Trump, que Washington a proposé à Kiev des garanties de sécurité « solides » pour 15 ans prolongeables. Une durée que Volodymyr Zelensky espère voir plus longue.

Les États-Unis ont proposé à l’Ukraine des garanties de sécurité « solides » pour une période de 15 ans prolongeable face à la Russie, a indiqué ce lundi 29 décembre le président ukrainien Volodymyr Zelensky, ajoutant avoir demandé à Washington une durée plus longue lors de sa rencontre dimanche avec Donald Trump.

« Je voulais vraiment que ces garanties soient plus longues. Et je lui ai dit que nous voulons vraiment considérer la possibilité de 30, 40, 50 ans », a indiqué Volodymyr Zelensky lors d’une conférence de presse en ligne, précisant que son homologue américain lui avait assuré qu’il allait réfléchir à cette possibilité.

Selon Volodymyr Zelensky, l’obtention par Kiev de garanties de sécurité sera la condition pour la levée en Ukraine de la loi martiale en vigueur depuis le premier jour de l’invasion russe de février 2022 et qui interdit notamment aux hommes ukrainiens mobilisables (âgés entre 25 et 60 ans), sauf autorisation spéciale, de quitter le pays.

« Nous voulons tous que la guerre se termine et c’est seulement à ce moment-là que la loi martiale sera levée. Cependant, la levée de la loi martiale interviendra quand l’Ukraine obtiendra des garanties de sécurité. Sans garanties de sécurité, cette guerre ne peut pas être considérée comme pleinement terminée », a-t-il affirmé.

La paix bientôt signée?

Le dirigeant ukrainien a dit également espérer une rencontre prochaine, en Ukraine, entre responsables américains et européens.

« Dans les prochains jours, nous voulons organiser une rencontre au niveau des conseillers. Roustem Oumerov (le négociateur ukrainien, NDLR) est déjà en contact avec tous les conseillers américains et européens. Nous voulons que cette rencontre se tienne enfin en Ukraine, et je crois que nous allons faire tout ce qui est possible pour cela », a déclaré Volodymyr Zelensky.

Selon lui, cette rencontre précéderait une rencontre entre dirigeants européens et ukrainiens, avant un possible sommet entre Donald Trump et des dirigeants européens.

« Nous sommes tous fermement déterminés à faire en sorte que les réunions que j’ai mentionnées aient lieu en janvier. Par la suite, je pense que si tout se déroule progressivement, une rencontre sous une forme ou une autre aura lieu avec les Russes », a indiqué Volodymyr Zelensky.

Ce dernier veut que tout accord pour mettre fin à la guerre soit signé par l’Ukraine, la Russie, les États-Unis et l’Europe.

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Après les aveux de son fils, un psychologue porté disparu retrouvé mort dans son jardin à Nîmes

Porté disparu depuis mardi 23 décembre à Nîmes (Gard), le psychologue a finalement été retrouvé mort, enterré dans son jardin, dimanche. Son fils de 27 ans a avoué l’avoir tué après un différend.

Il était introuvable depuis plusieurs jours. Un psychologue de Nîmes (Gard) porté disparu a été retrouvé mort dans son jardin dimanche 28 décembre après que son fils a reconnu l’avoir tué, indique une source policière à BFMTV, confirmant une information d’ici Gard Lozère.

Le 23 décembre dernier, le fils de la victime, âgé de 27 ans, avait signalé la disparition de son père, Salah Bouabdallah. Il a ensuite attendu plusieurs jours avant de se rendre dans un commissariat, expliquant avoir tué son père en lui portant des coups après un différend avec lui, le 21 décembre dernier.

Auprès des policiers, il a ajouté s’être ensuite débarrassé du corps en l’enterrant dans le jardin, puis a signalé sa disparition. Sur les indications du suspect, qui les a accompagnés au domicile qu’il partageait avec son père, les autorités sont parvenues à retrouver la dépouille du psychologue, dimanche, « enterrée dans la partie arrière du jardin, vêtu ».

La victime connue pour apologie du terrorisme

Selon un communiqué de presse du parquet, les résultats de l’autopsie réalisée à l’institut médico-légal de Nîmes sont tombés ce lundi, confirmant que la victime est décédée des suites de violences, avant d’avoir été enterrée.

Fichée S, la victime devait comparaître prochainement devant un tribunal correctionnel pour des faits d’apologie du terrorisme. Son fils, lui, n’était jusqu’ici pas connu des services de police et de la justice.

Toujours entendu par les enquêteurs, ce dernier évoque un « homicide involontaire ». Confiées à la Division de la criminalité organisée et spécialisée de l’Hérault (DCOS 34), les investigations se poursuivent désormais pour clarifier les circonstances de ce meurtre.

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