Les images spectaculaires des aurores boréales qui ont illuminé une partie du nord de la France

Des aurores boréales spectaculaires ont pu être observées sur une large partie nord de la France dans la nuit de ce lundi au mardi 20 janvier. Elles sont la conséquence d’une tempête solaire majeure, la plus puissante depuis 23 ans.

Du Finistère à l’Alsace en passant par la Savoie, le ciel nocturne s’est teinté de vert, d’orange et de rouge. Dans une large partie nord de la France et dans d’autres régions du monde situées sous de hautes latitudes, des aurores boréales d’une intensité remarquable ont fait leur apparition dans la nuit de ce lundi au mardi 20 janvier.

Ceux qui ont levé le nez et ont eu la chance de ne pas voir leur vision obstruée par des nuages ont ainsi pu profiter du spectacle à Lille (Nord), dans les Vosges, aux Clouzeaux (Vendée), à Flaine (Haute-Savoie), à Val Thorens (Savoie), à Brignogan (Finistère) ou encore à la station de ski duSchnepfenried, dans le département du Haut-Rhin.

Les aurores boréales observées à Flaine (Haute-Savoie) dans la nuit du lundi au mardi 20 janvier. © Skaping

Une tempête qui va perdre en intensité ce mardi

Ces aurores boréales sont la conséquence d’une tempête solaire majeure qui a commencé à s’abattre sur la Terre ce lundi. Elle a provoqué une tempête géomagnétique de niveau 4 sur une échelle de 5, a expliqué dans une vidéo le prévisionniste Shawn Dahl, du Centre américain de prévision de la météo spatiale (SWPC). Elle devrait se poursuivre mardi mais perdre en intensité dans la journée.

Les aurores boréales observées à la station de ski du Schnepfenried (Haut-Rhin) dans la nuit du lundi au mardi 20 janvier. © Skaping

Bien que le monde ait connu en 2024 une tempête géomagnétique de niveau 5, soit le niveau maximum, pour la première fois depuis 20 ans, la tempête solaire actuelle est la plus puissante observée « depuis l’année 2003 », a indiqué Shawn Dahl. En octobre 2003, une tempête solaire « d’Halloween » avait plongé des pans entiers de la Suède dans le noir et endommagé des infrastructures énergétiques en Afrique du Sud.

Les aurores boréales observées aux Clouzeaux, en Vendée, dans la nuit du lundi au mardi 20 janvier. © X/@augustin.693

La tempête en cours a été provoquée par « une forte éruption solaire qui s’est produite hier (lundi, ndlr) », a résumé Shawn Dahl et les particules solaires en direction de la Terre ont pu atteindre la vitesse de 1.400 km/seconde, d’après les observations de l’Université de Reading (HUXt).

Les particules solaires éjectées perturbent le champ magnétique de la Terre, avec parfois pour conséquence des aurores boréales mais aussi une dégradation des communications à haute fréquence, des perturbations pour les satellites et des surcharges sur le réseau électrique.

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Trajectoire : DW vous accompagne pour l’industrie de demain


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Procès en appel du RN: Nicolas Bay assure ne pas s’être « rendu compte » qu’il s’agissait d’un détournement

L’eurodéputé Nicolas Bay a été entendu ce lundi 19 janvier dans le cadre du procès en appel de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national.

L’eurodéputé Nicolas Bay a admis, ce lundi 19 janvier, au procès en appel des assistants parlementaires du Front national que le sien l’avait « aidé » dans « ses activités politiques nationales », jurant ne pas s’être « rendu compte » qu’il s’agissait d’un détournement: « une réponse de Normand », a ironisé la présidente de la cour d’appel.

Depuis le 31 mars dernier, Nicolas Bay n’est plus conseiller régional de Normandie, sa terre électorale depuis plus de 15 ans. Condamné ce jour-là à trois ans d’inéligibilité avec effet immédiat, il n’était pas parvenu à convaincre le tribunal correctionnel de Paris de la réalité du travail de son assistant Timothée Houssin, embauché au lendemain de son élection au Parlement européen en juin 2014, et dont la rémunération était prise en charge par l’institution communautaire.

« Une réponse de Normand »

C’est avec une ligne de défense singulièrement infléchie que celui qui siège toujours dans l’hémicycle de Strasbourg – élu sur la liste Reconquête! en 2024, il s’est depuis éloigné d’Eric Zemmour – s’est présenté lundi après-midi à Paris devant ses juges d’appel.

« Je reconnais qu’avec mes activités politiques nationales qui m’accaparaient, Timothée Houssin m’a aidé dans ces tâches-là. » Un aveu? « Je pense en 2025 que ça apparaît comme un détournement aux yeux de tout le monde », mais « en 2015, ç’aurait été beaucoup moins clair pour beaucoup de monde », tempère-t-il.

La présidente de la cour d’appel, Michèle Agi, le relance: reconnaît-il ces détournements de fonds publics, pour lesquels il est poursuivi aux côtés de Marine Le Pen, le parti d’extrême droite en tant que personne morale, et dix autres anciens eurodéputés et assistants?

« A l’époque, je ne me suis pas du tout rendu compte. C’est un tort. L’activité partisane (de mon assistant), je pense que ça répond à la définition de détournement, mais à aucun moment, je n’ai eu l’intention de… ». Un mi-oui, mi-non qui a donc suscité le trait d’esprit de la magistrate: « C’est une réponse de Normand! » Et un éclat de rire dans la salle d’audience.

« Zones grises »

La nouvelle défense de l’élu est dans la droite ligne de celle qu’a esquissée Marine Le Pen dès l’ouverture des débats, mardi – le procès doit durer jusqu’au 11 février -, contestant « l’élément intentionnel » de l’infraction, à défaut de nier la matérialité des faits reprochés tel que plaidé lors du premier procès.

Mais, s’il est désormais admis que Timothée Houssin a pu travailler pour le Front national, devenu RN, la réalité de la moindre activité pour son eurodéputé demeure sujette à caution. « Timothée Houssin explique qu’il répondait au courrier mais jamais par écrit! C’est sûr, à l’oral, y’a pas de trace », constate la magistrate. De même que ces « notes de synthèse », qui se sont révélées n’être que de simples revues de presse fournies lors de l’instruction. Michèle Agi hausse le ton: « Franchement, ça n’est pas probant comme émanant d’un travail de Timothée Houssin… »

A la barre, l’ancien secrétaire général du Front national, aujourd’hui 48 ans, évoque des « zones grises », reconnaît son « tort » de ne pas avoir suffisamment archivé les documents, son manque de « vigilance ». Mais l’élu apparaît en difficulté lorsque la magistrate lui soumet un « annuaire interne » du FN de l’automne 2014, dans lequel Timothée Houssin apparaît comme l' »assistant » du… secrétaire général du parti. « Alors que le parti ne devrait même pas connaître Timothée Houssin », lui fait-elle observer. Une erreur matérielle, suppose Nicolas Bay.

Inéligibilité: que change la condamnation de Marine Le Pen pour la future présidentielle?

C’est l’hypothèse d’un « système », tel que les juges de première instance l’avaient reconnu, qui est à nouveau interrogée, notamment lorsque la présidente de la cour d’appel rappelle l’évocation par plusieurs témoins d’une réunion au cours de laquelle la présidente du FN, Marine Le Pen, aurait expressément demandé aux eurodéputés de laisser le parti répartir leurs assistants.

« Elle ne connaissait aucun de mes assistants: je suis la démonstration qu’il n’y avait pas de consignes », conteste Nicolas Bay. « Si elle m’avait demandé de le faire, je me serais donc affranchi de cette recommandation et quatre mois plus tard, elle ne m’en aurait tenu aucune rigueur et nommé secrétaire général? », feint-il d’interroger. « Marine Le Pen n’est pas connue pour manquer d’autorité… »

L’intéressée, qui n’était pas présente lundi à l’audience, pourra s’en expliquer mardi: elle est attendue à la barre à 13H30 pour son interrogatoire qui doit s’étaler sur deux jours.

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Insultes, menaces et procès: les médias américains bousculés et brutalisés par un an de présidence Trump

Si le président américain prend plaisir à échanger avec les journalistes, les médias américains ont rarement été aussi maltraités que sous sa présidence.

Il les déteste autant qu’il a besoin d’eux. Ancienne vedette de téléréalité, Donald Trump entretient un rapport ambigu aux médias. Autoproclamé président « le plus transparent de l’histoire » depuis son retour au pouvoir, le républicain a ouvert les portes de la Maison Blanche aux journalistes comme aucun de ses prédécesseurs.

Du Bureau ovale jusqu’à bord d’Air Force One, les rendez-vous quasi quotidiens avec la presse sont pour lui un moyen de mettre en scène une présidence qu’il conçoit comme un show permanent.

Mais s’il aime entraîner reporters et caméras de télévision dans les coulisses du pouvoir, Donald Trump n’en reste pas moins un adversaire revendiqué des médias traditionnels.

Depuis sa réélection, le président a redoublé de violence dans les attaques contre leur indépendance. Creuses et théâtrales pendant son premier mandat, les menaces contre les journalistes se sont faites plus concrètes. En seulement un an, « le président Trump est en passe de rejoindre les pires prédateurs de la liberté de la presse du monde », met en garde Reporters sans Frontières.

· Insultes, menaces… Les journalistes sur le grill

Donald Trump n’hésite pas à s’en prendre directement aux reporters qui posent des questions trop incisives. Lors de son premier mandat, sa violente passe d’armes avec Jim Acosta, un journaliste de CNN trop insistant à son goût, avait marqué les esprits.

Depuis son retour à la Maison Blanche, les insultes ont à nouveau fusé, particulièrement envers des journalistes femmes. Questionné en novembre sur son refus de publier les documents Epstein, Donald Trump a traité de « truie » Catherine Lucey, de l’agence Bloomberg, la sommant de se taire.

Quelques jours plus tard, le président américain s’en est pris à Mary Bruce, d’ABC News, qui le relançait à nouveau sur l’affaire Epstein. « Vous êtes une personne horrible », a asséné Donald Trump, estimant que sa chaîne devrait être privée de sa licence de diffusion.

Adepte des posts incendiaires sur les réseaux sociaux, Donald Trump cible régulièrement des journalistes. Katie Rogers, du New York Times, en a fait les frais après la publication d’un article sur l’âge avancé du locataire de la Maison Blanche. « Katie Rogers (…) est une journaliste de seconde zone qui est laide extérieurement comme intérieurement », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

Donald Trump est un habitué des propos misogynes envers les journalistes. Mis en difficulté par la journaliste de Fox News Megyn Kelly lors d’un débat en 2015, Donald Trump avait fait un sous-entendu grossier: « on pouvait voir du sang sortir de ses yeux, du sang sortir de son… où que ce soit ».

Les journalistes étrangers ne sont pas en reste. A plusieurs reprises, Donald Trump a ignoré leurs questions, prétendant ne pas les comprendre en raison d’un accent trop appuyé. « On ne comprend rien à ce que vous dites », avait-il lancé à la journaliste Sonia Dridi, alors correspondante à la Maison-Blanche pour plusieurs médias dont BFMTV.

« D’où êtes-vous? », a-t-il aussi demandé en septembre dernier à un journaliste qui l’interrogeait sur son implication dans les affaires financières de sa famille. Apprenant que le reporter est australien, Donald Trump l’a vivement rabroué… et menacé: « Vous faites beaucoup de mal à l’Australie (…). Votre dirigeant va venir me voir très bientôt. Je lui parlerai de vous. Je n’aime pas du tout votre ton. »

· Choix des journalistes, informations sensibles: un contrôle accru sur la presse

Si les journalistes bénéficient d’un accès privilégié à Donald Trump, son administration a introduit de nouvelles règles dénoncées comme des atteintes à la liberté de la presse. C’est le cas pour la constitution du « pool », ce petit groupe de journalistes autorisé à suivre le président dans le Bureau ovale et à bord d’Air Force One. Depuis des décennies, le pool était géré par les médias eux-mêmes à travers l’Association des correspondants à la Maison Blanche (WHCA). Mais la Maison Blanche a rompu l’an dernier avec cette pratique en choisissant elle-même les médias.

Auparavant, Associated Press (AP), Bloomberg News, et Reuters disposaient chacune d’une place permanente dans le pool en tant qu’agences de presse. Reuters et Bloomberg News doivent désormais se partager une seule place. Quant à AP, elle a été exclue au motif qu’elle refuse de se conformer à la nouvelle appellation du Golfe du Mexique, rebaptisé en « Golfe d’Amérique » par Donald Trump.

Au Pentagone, la situation est plus inquiétante encore. Ce ne sont pas les journalistes qui y sont triés, mais l’information elle-même. Le ministère de la Défense – renommé ministère de la Guerre – impose en effet aux journalistes américains accrédités de faire valider toute publication le concernant, qu’elle soit classifiée ou non.

Le 14 octobre, un grand nombre de médias américains et internationaux dont l’Agence France-Presse ont refusé de signer le document du Pentagone. Des centaines de journalistes ont dû rendre leur accréditation.

· Les influenceurs MAGA choyés, les médias traditionnels au pilori

Donald Trump continue de durcir sa rhétorique contre les médias traditionnels. Accusés d’être des « ennemis du peuple », ils ne sont d’ailleurs plus désignés que sous le terme « fake news » (fausses informations) par le président américain et son équipe de communication.

Ces derniers mois, Donald Trump s’en est pris de façon plus violente encore aux chaînes d’informations, allant jusqu’à menacer ABC et NBC de les priver de leur autorisation d’émettre. Il a aussi pris en grippe CNN, refusant plusieurs fois de répondre aux questions de leurs journalistes. Parmi les chaînes grand public, seule la très conservatrice Fox News a ses faveurs. Ce qui s’est traduit par une envolée de ses audiences, au détriment de ses rivales.

La charge anti-médias de Donald Trump se retrouve jusque sur le site internet de la Maison Blanche. Depuis décembre, un portail dédié prétend recenser « l’avalanche de mensonges, de distorsions délibérées et de canulars fabriqués de toutes pièces par des ‘journalistes’ activistes et leurs organes de presse défaillants ».

De l’autre côté du spectre médiatique, les chaînes ultra-conservatrices, influenceurs « MAGA » et autres podcasteurs d’extrême droite sont choyés par l’administration Trump et bénéficient d’un traitement privilégié. Ceux que la Maison Blanche appelle les « nouveaux médias » ont désormais leur siège réservé au premier rang de la salle de presse où s’exprime la porte-parole du président, Karoline Leavitt.

Ces « journalistes » ne cachent pas leur proximité avec le pouvoir en place. En février dernier, Brian Glenn, correspondant pour Real America’s Voice, s’est coiffé d’une casquette siglée « Trump avait raison sur tout » que le président américain avait tendu à la presse. « Je dis que vous avez raison depuis le premier jour », s’est-il amusé. C’est ce même Brian Glenn qui avait reproché à Volodymyr Zelensky de ne pas porter de costume en marge d’un échange houleux avec Donald Trump.

· Le service public démantelé, les médias locaux touchés

Les médias de service public ont fait les frais des gigantesques coupes budgétaires ordonnées par le président républicain. Sous son impulsion, le Congrès a approuvé la suppression de 1,1 milliard de dollars en financements déjà alloués pour les deux prochaines années à la Corporation for Public Broadcasting (CPB).

Créée en 1967, cette organisation finance une part minoritaire des budgets des radios et télévision nationales NPR et PBS. Mais aussi, et de manière plus importante, quelque 1.500 radios et télés locales partenaires qui diffusent une partie de leurs contenus. Résultat, de New York à l’Alaska, « de nombreuses stations de radio et de télévision publiques locales seront contraintes de fermer », a averti la présidente de la CPB Patricia Harrison.

Dans un décret signé en mai dernier, le président accusait la National Public Radio (NPR) et le Public Broadcasting Service (PBS) de « diffuser une propagande radicale et woke déguisée en informations ».

L’administration Trump a aussi réduit à peau de chagrin le portefeuille de la United States Agency for Global Media (USAGM), qui chapeaute les médias américains diffusés à l’étranger. En mars, le président avait classé par décret l’agence parmi les « éléments inutiles de la bureaucratie fédérale ».

Les conséquences ont été immédiates. Radio Free Asia, fondée il y a près de 30 ans pour couvrir la Chine et d’autres pays asiatiques dépourvus de presse indépendante, a cessé ses activités. Quant à Voice of America (VOA), la très respectée « voix de l’Amérique » à travers le monde, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Diffusant autrefois dans 49 langues, VOA ne produit désormais du contenu que dans quatre langues, seulement une heure par jour.

· Des procès à la pelle… et des médias qui sortent le chéquier

Sans attendre son investiture, Donald Trump a déclaré une guerre judiciaire contre les médias qui, selon lui, se sont mis en travers de sa réélection en 2024. Le Des Moines Register, un journal de l’Iowa, a ainsi été accusé d' »ingérence électorale » pour avoir publié un sondage défavorable au républicain trois jours avant le scrutin.

Par deux fois, le président américain a obtenu gain de cause face à des médias qui ont préféré trouver un arrangement financier plutôt que de croiser le fer avec lui. Disney, propriétaire d’ABC, a ainsi accepté en décembre 2024 de verser 15 millions de dollars pour éviter un procès pour diffamation. Donald Trump avait porté plainte contre le présentateur George Stephanopoulos car il avait affirmé que le républicain avait été jugé responsable de « viol » dans l’affaire de l’éditorialiste E. Jean Carroll, alors que le jury l’avait reconnu coupable d' »agression sexuelle ».

Donald Trump, de l’Amérique d’abord à l’Amérique partout

La chaîne d’information CBS News a passé un deal similaire avec le président américain sur fond de projet de fusion entre sa maison mère, Paramount, et la société de production Skydance. Dans une plainte déposée en octobre 2024, Donald Trump reprochait à CBS un montage trop favorable à Kamala Harris lors d’une interview donnée à la célèbre émission « 60 minutes ».

En juillet dernier, Paramount a accepté de verser 16 millions de dollars au président. Quelques jours plus tard, la Commission fédérale des communications (FCC), une agence dirigée par un proche de Donald Trump, approuvait la fusion Paramount-Skydance. Stephen Colbert, animateur du « Late Show » sur CBS, a dénoncé un « gros pot-de-vin », avant de voir son émission supprimée.

Les plaintes ont continué à pleuvoir une fois Donald Trump installé à la Maison Blanche. Pour leurs révélations sur l’affaire Epstein, il a réclamé des milliards de dollars au New York Times et au Wall Street Journal. Il leur reproche notamment de lui avoir attribué l’écriture d’une lettre salace adressée en 2003 au financier et délinquant sexuel, ce qu’il nie.

Tout récemment, c’est aussi une journaliste du Washington Post qui a fait l’objet d’une perquisition à son domicile, au motif qu’elle « recevait et faisait état d’informations classifiées et divulguées illégalement par un sous-traitant du Pentagone ».

Le républicain ne s’arrête pas aux frontières de l’Amérique puisqu’il a aussi réclamé 10 milliards de dollars à la BBC pour un montage vidéo contesté de son discours du 6 janvier 2021, prononcé quelques heures avant l’assaut du Capitole. Le groupe audiovisuel public britannique a admis une « erreur ».

· Un paysage médiatique plus conciliant

Donald Trump profite pour son second mandat d’un écosystème médiatique plus favorable. Par peur des représailles ou pour des raisons économiques, de riches propriétaires de médias ont en effet adouci leur ton face à la nouvelle administration.

Dans la presse écrite, plusieurs plumes du Washington Post ont démissionné début 2025 pour protester contre une nouvelle ligne éditoriale écartant toute tribune qui ne ferait pas la promotion de la « défense des libertés individuelles » et du « libre marché ». Une décision prise par le propriétaire du journal, Jeff Bezos, dont l’entreprise aérospatiale Blue Origin dépend de contrats étatiques.

Sur CNN, le journaliste vedette et bête noire de Donald Trump Jim Acosta a rendu son micro alors que la chaîne voulait rétrograder son émission sur un créneau horaire moins regardé. « Il n’est jamais bon de se prosterner devant un tyran », a lancé le reporter lors de ses adieux, tandis que Donald Trump saluait le départ « d’un des pires journalistes de l’histoire ».

L’avenir de la grande chaîne d’informations est aujourd’hui plus qu’incertain, alors que Netflix et Paramount Skydance se mènent une bataille acharnée pour le rachat de sa maison-mère, Warner. Donald Trump soutient l’offre de Paramount Skydance dont le PDG, David Ellison, est l’un de ses proches.

Depuis qu’il a pris en main le conglomérat, ce producteur de cinéma a fait changer de cap la chaîne d’informations CBS News. Fin juillet, la FCC avait en effet donné son accord au rachat de Paramount par sa société Skydance moyennant un changement de ligne éditoriale au sein de CBS – une demande peu commune de la part de cette agence traditionnellement indépendante du pouvoir en place. Le régulateur des communications américain avait ainsi obtenu de David Ellison la promesse d’adopter « des mesures de nature à corriger les biais qui ont sapé la confiance dans les médias nationaux ».

Exit donc Stephen Colbert, dont le late-show égratignait régulièrement le président américain. Exit aussi la rédactrice en chef Wendy MacMahon qui dénonçait une atteinte à l’indépendance des journalistes après la plainte contre l’émission « 60 minutes ». Elle a été remplacée par Bari Weiss, qui avait claqué la porte du New York Times avec fracas en 2020 en dénonçant le conformisme intellectuel du journal.

La nouvelle rédactrice en chef a rapidement fait parler d’elle en bloquant la diffusion d’un reportage sur des Vénézuéliens expulsés par les autorités américaines vers une gigantesque prison de haute sécurité du Salvador. Son autrice a dénoncé une décision « politique ».

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Aide à mourir: ce que contient le texte examiné à partir de ce mardi par les sénateurs

Les sénateurs se penchent à partir de ce mardi 20 janvier sur deux textes sur la fin de vie. Celui sur la création d’une aide à mourir, adopté à l’Assemblée nationale l’année dernière, devrait être au coeur des débats.

Le Sénat examine à partir de ce mardi 20 janvier deux textes sur la fin de vie, l’un plutôt consensuel sur les soins palliatifs, l’autre très sensible sur la création d’une aide à mourir. Adoptés à l’Assemblée, ils ont été profondément modifiés en commission à la chambre haute. Voici les principaux points chauds du débat.

• « Droit » ou « assistance médicale »?

La proposition de loi du député Olivier Falorni crée un « droit à l’aide à mourir », selon la version adoptée à l’Assemblée nationale au printemps 2025.

A l’initiative des rapporteurs issus de la droite, la commission des Affaires sociales du Sénat a néanmoins transformé ce dispositif en une « assistance médicale à mourir » bien plus encadrée.

Dans les deux cas, il s’agit d’une légalisation du suicide assisté voire de l’euthanasie par exception, même si ces mots ne figurent pas explicitement dans le texte.

• Des critères d’éligibilité

Pour être éligible à l’aide à mourir votée à l’Assemblée, le demandeur doit remplir cinq conditions cumulatives: être majeur, être de nationalité française ou résider de façon stable et régulière en France, être atteint « d’une affection grave et incurable » qui engage le pronostic vital « en phase avancée » ou « terminale », présenter « une souffrance physique ou psychologique constante » qui est « soit réfractaire aux traitements, soit insupportable » et être « apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée ».

Dans le dispositif « d’assistance médicale » prôné par le Sénat, ces conditions d’accès sont bien plus strictes: l’acte serait ainsi réservé aux patients « dont le pronostic vital est engagé à court terme ». Cela viserait donc beaucoup moins de personnes que dans la version des députés.

L’idée des sénateurs est surtout de prolonger la loi Claeys-Léonetti de 2016 sur la « sédation profonde et continue jusqu’au décès », le dispositif actuellement en vigueur sur la fin de vie.

• Une procédure collégiale

La personne souhaitant une aide à mourir le demande à un médecin, qui est chargé de vérifier l’éligibilité du patient.

Pour évaluer les critères, le médecin met en place une procédure collégiale. Il organise une réunion à laquelle participe a minima un spécialiste de la pathologie, un soignant intervenant dans le traitement du malade et lui-même.

Le médecin peut également convier d’autres professionnels de santé (auxiliaires de vie, psychologue).

Le Sénat a durci les conditions de collégialité, en imposant que le premier médecin sollicité par le demandeur ait déjà suivi le patient dans le passé (sauf s’il exerce sa clause de conscience). Le médecin traitant pourrait par ailleurs être convié à la réunion. Le médecin prend in fine la décision seul.

• Un délai de réflexion

Dans la version des députés, le médecin doit notifier sa décision au patient « dans un délai de quinze jours à compter de la demande »… Mais ce laps de temps a été supprimé au Sénat, car le dispositif sénatorial se concentre sur des cas de décès imminent.

Une fois la décision prise, le patient aura aussi « un délai de réflexion d’au moins deux jours » avant de confirmer sa demande. Il peut y renoncer à tout moment.

• La règle d’une auto-administration de la substance létale

Pour l’administration de la substance létale, le demandeur est accompagné par un médecin ou un infirmier. Le patient choisit le lieu et la date de l’acte, ainsi que les personnes qui l’entoureront le moment venu.

L’auto-administration est la règle, et l’administration par le médecin ou l’infirmier accompagnant l’exception, lorsque le patient « n’est pas en mesure physiquement d’y procéder ».

Le Sénat entend imposer en plus la présence d’un officier de police judiciaire jusqu’à la constatation du décès.

• Clause de conscience ou délit d’entrave

Tout médecin ou infirmier peut faire valoir une « clause de conscience » spécifique lui permettant de refuser de pratiquer l’aide à mourir. Le Sénat l’a étendue aux pharmaciens et aux psychologues.

Les députés ont aussi prévu un délit d’entrave à l’accès à l’aide à mourir, mais les sénateurs l’ont supprimé, créant à l’inverse une sanction pénale pour les personnes faisant la publicité de l’aide à mourir.

• Des maisons d’accompagnement et de soins palliatifs créées

L’autre texte en débat prévoyait lui la création d’un droit opposable aux soins palliatifs, mais le Sénat s’est opposé à cette mesure phare, car elle risquerait selon lui de créer de « la déception », faute d’augmenter l’offre de soins.

Sur ce volet, des « maisons d’accompagnement et de soins palliatifs » offrant une alternative à l’hôpital seront créées. Ces lieux d’hébergement proposeront des soins spécialisés pour « des personnes en fin de vie dont l’état médical est stabilisé » et qui ne peuvent ou ne souhaitent pas rester chez elles.

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Bizutage: la justice se penche sur la mort d’un étudiant en médecine à Lille, après une soirée d’intégration


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Raphaël Legendre face à Mathieu Jolivet : L’Europe peut-elle rester unie face à Trump ?


Raphaël Legendre face à Mathieu Jolivet : L’Europe peut-elle rester unie face à Trump ? – 20/01{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

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Municipales 2026: le maire PS de Montpellier Michaël Delafosse brigue un nouveau mandat

Le 18/01 à 00h07

Le budget continue de diviser la classe politique

Ce direct consacré au budget 2026 est désormais terminé, merci de l’avoir suivi.

Marine Le Pen déplore que Sébastien Lecornu « aggrave encore les dépenses » avec ses dernières annonces, tandis que le député LFI Hadrien Clouet dénonce un nouveau budget similaire au précédent « avec un peu de poudre aux yeux ».

Gabriel Attal estime, lui, qu’il « est temps d’en finir avec ce budget ».

Le PS indique, pour sa part, qu’il ne censurera pas le gouvernement si le financement des nouvelles mesures « ne se fait pas sur le dos des Français ».

Le 17/01 à 20h50

Le Parti socialiste ne censurera pas le gouvernement si le financement des nouvelles mesures « ne se fait pas sur le dos des Français »

Le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure indique que son groupe ne censurera pas le gouvernement seulement si le financement des nouvelles mesures annoncées vendredi « ne se fait pas sur le dos des Français ».

Le 17/01 à 20h38

Le maire PS de Montpellier Michaël Delafosse brigue un nouveau mandat

Élu en tant qu' »outsider » en 2020, le maire socialiste de Montpellier Michaël Delafosse a officialisé sans surprise samedi sa candidature à un second mandat, se présentant cette fois en position de force face à des oppositions fractionnées à gauche et à droite.

Sorti vainqueur d’une quadrangulaire il y a six ans, M. Delafosse a annoncé sa nouvelle candidature au journal Midi Libre et dans une lettre de deux pages adressée aux Montpelliérains.

« Montpellier a connu une phase de très grande transformation. Ce qui nous attend aujourd’hui, c’est une consolidation de la politique écologique et sociale », a également confié à l’AFP, peu avant l’annonce officielle, ce professeur d’histoire-géographie de 48 ans, père de deux enfants.

Le 17/01 à 20h31

Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, déclare que « la responsabilité aujourd’hui c’est de doter la France d’un budget »

Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, indique sur BFMTV que la France « a besoin d’un budget ».

« La responsabilité aujourd’hui, c’est de doter la France d’un budget et il n’y a pas de majorité à l’Assemblée nationale, donc il faut être capable de discuter et de faire des compromis. Il y a deux partis, le Rassemblement national et La France insoumise, qui ne discutent sur rien », ajoute-t-il.

D’après lui, la responsabilité, pour ces deux partis, est « de rentrer dans les discussions, dans les négociations et de trouver des compromis collectifs, pour l’ensemble de la classe politique ».

Le 17/01 à 19h56

Amélie de Montchalin assure qu’il n’y aura pas de « bricolage » fiscal pour boucler le budget

Dans un entretien au journal Ouest-France, la ministre de l’Action et des Comptes publics a confirmé que le budget 2026 sera adopté soit par ordonnance ou soit par recours au 49.3 et assuré qu’il n’y aura pas de « bricolage » fiscal pour le boucler.

« Nous n’avons plus le choix. Par leurs votes successifs, les extrêmes ont rendu le texte du budget principal volontairement incohérent et invotable. C’est une forme d’alliance de sabotage contre laquelle il nous faut trouver un accord politique, transpartisan, dans l’intérêt du pays », a-t-elle mis en avant.

Le 17/01 à 19h28

Lyon: Amine Kessaci soutient Grégory Doucet

Le militant écologiste Amine Kessaci, engagé dans la lutte contre le narcotrafic, est présent au meeting du maire de Lyon Grégory Doucet. « Je sais ce que ça fait d’être dans une ville, où les écologistes refont les quartiers », lance le Marseillais en apportant « tout son soutien » à Grégory Doucet.

Le 17/01 à 18h48

Gabriel Attal estime qu’il « est temps d’en finir avec ce budget » et déplore le « spectacle lamentable » à l’Assemblée

Le président du groupe EPR à l’Assemblée et ancien Premier ministre Gabriel Attal déclare qu’il « est temps d’en finir avec ce budget », dans un entretien au Parisien.

Pour lui, le recours au 49.3 pour faire passer le budget est « un débat secondaire quand on voit tout ce qu’il se passe autour de nous ».

Il estime qu’il faut avancer car, face aux « bouleversements » dans le monde, le risque c’est que « la France change de catégorie: de grande puissance » à « pays déclassé ».

Il déplore, par ailleurs, le fait que « l’Assemblée est devenue un théâtre sans public ».

« La seule chose que les Français ont eue à voir ces dernières semaines, c’est une forme de spectacle lamentable et d’absence de cap total. C’est un immense gâchis », ajoute-t-il, estimant que « cela est le fruit de la situation politique générée par la dissolution ».

Le 17/01 à 14h08

Julien Sanchez, vice-président du Rassemblement national, annonce briguer la mairie de Nîmes

Lors d’une conférence de presse, le vice-président du Rassemblement national également eurodéputé, Julien Sanchez, a annoncé samedi sa candidature à l’élection municipale à Nîmes, ville détenue par la droite depuis près de vingt-cinq ans, où le paysage politique se redessine entre une gauche rassemblée et une droite éparpillée.

« Nous sommes aujourd’hui dans une situation grave puisque l’extrême gauche peut aujourd’hui légitimement gagner la ville de Nîmes, en raison de la bêtise et des egos de la droite sortante », a déclaré Julien Sanchez.

Le 17/01 à 14h03

Les députés Horizons s’interrogent sur le financement des nouvelles mesures du budget

Le chef des députés Horizons Paul Christophe s’est interrogé samedi, à l’instar d’autres responsables du camp gouvernemental, sur le financement « des concessions » sur le budget annoncées vendredi par Sébastien Lecornu qui risquent de « mettre en péril » l’objectif de retour du déficit sous les 5% du PIB en 2026.

« Les concessions annoncées hier par le Premier ministre représentent plusieurs milliards de moindres économies, en grande partie issues de la surenchère des socialistes, sans que leurs financements ne soient encore clairement établis », écrit le représentant du parti d’Édouard Philippe sur X.

« Chaque choix a un coût, et le redressement des comptes publics ne pourra pas se faire en aggravant démesurément la fiscalité ni en dissimulant la réalité budgétaire. Mais une chose est sûre, on ne peut à la fois multiplier les dépenses, promettre un déficit contenu et affirmer qu’il n’y aura aucune conséquence fiscale », ajoute-t-il.

Le 17/01 à 13h32

Hadrien Clouet dénonce un nouveau budget similaire au précédent « avec un peu de poudre aux yeux »

Hadrien Clouet, député LFI de la Haute-Garonne, estime que la nouvelle mouture du budget 2026 est la même que la précédente « avec un peu de poudre aux yeux ».

Selon l’élu, les « concessions » accordées par Sébastien Lecornu comme le maintien des dispositifs « Ma Prime Rénov » et du repas Crous à 1 euro pour les étudiants, n’en sont pas. Et ce car « personne n’a jamais demandé » leur « suppression ».

Le 17/01 à 11h45

Remporter les municipales à Marseille serait « la preuve d’une dynamique » pour Marine Le Pen

Marine Le Pen est questionnée sur l’importance de l’élection à la mairie de Marseille pour le Rassemblement national mais écarte l’idée d’en faire un « laboratoire ».

« Il n’y pas de laboratoire, il y a juste des preuves à faire », résume la cheffe de file des députés RN.

« Il est évident que gagner la deuxième ville de France a un effet très important », ajoute-t-elle. « C’est la preuve d’une dynamique, c’est la preuve d’une adhésion croissante aux idées du Rassemblement national. »

Le 17/01 à 11h26

Marine le Pen « veut conserver (son) optimisme » sur l’issue de son procès en appel

Interrogée sur le procès en appel des assistants parlementaires européens du RN qui a commencé à Paris cette semaine, Marine le Pen martèle qu’elle ne « commentera pas les débats devant la cour d’appel ».

Elle se dit cependant « optimiste » sur l’issue du procès. « Quand on fait appel, par définition, on est optimiste. Si on n’est pas optimiste, on ne fait pas appel. C’est aussi simple que ça », résume Marine Le Pen.

« Je veux conserver cet optimisme et cette conviction que la cour entendra les arguments que le tribunal n’a pas entendus », conclut-elle à ce sujet.

Le 17/01 à 11h19

Marine Le Pen déplore que Sébastien Lecornu « aggrave encore les dépenses » avec ses dernières annonces

Marine Le Pen juge que la mouture actuelle du budget 2026 est « affreusement néfaste pour le pays » et déplore « l’aggravation du déficit » que porteraient les dernières annonces de Sébastien Lecornu.

« Par rapport au PLF qui était déjà un drame, il aggrave encore les dépenses et pas une seule économie », que ce soit « sur l’immigration ou « sur l’Union européenne », grince-t-elle.

Le 17/01 à 11h05

Pour Marine Le Pen, le Parti socialiste n’est plus que « la béquille rouillée et tordue de ce qu’il reste de la macronie »

Marine Le Pen voit comme « une incongruité politique qu’une ville de premier plan comme Marseille soit encore aux mains d’un parti largement discrédité dans le pays », à savoir le Parti socialiste, une formation « qui ne réalise plus dans toute la France que des scores résiduels ».

« Le PS n’apparaît plus aujourd’hui, à l’Assemblée nationale notamment, que comme la béquille rouillée et tordue de ce qu’il reste de la macronie », poursuit-elle, en référence aux efforts de Sébastien Lecornu pour s’assurer une non-censure du parti à la rose avec ses dernières annonces sur le budget.

Le 17/01 à 10h57

Marine Le Pen juge que Franck Allisio a des « chances réelles de l’emporter » à Marseille

Marine Le Pen considère que Franck Allisio, candidat du Rassemblement national à la mairie de Marseille, a des « chances réelles de l’emporter » dans la cité phocéenne.

« Je connais sa valeur, sa sincérité, sa force de travail », poursuit la cheffe de file des députés RN en conférence de presse aux côtés de Franck Allisio. « C’est l’homme qu’il faut pour Marseille. »

Le 17/01 à 10h05

Sans budget, le ministre de l’Éducation souligne ne pas pouvoir organiser le nouveau concours de recrutement des professeurs des écoles

Sur BFMTV, Édouard Geffray souligne être dans une « situation un peu embêtante » en l’absence de budget. La raison? Le nouveau concours de recrutement des professeurs des écoles, désormais accessible à 88.000 étudiants de Licence 3.

Ces étudiants « sont inscrits à des concours actuellement et je ne suis pas certain de pouvoir leur faire passer le concours », reconnaît le ministre.

« Ces concours commencent début mars. Pour les ouvrir, il faut que je sois autorisé à le faire par la loi de finances. Tant que je ne le suis pas, je ne peux pas les ouvrir », explique Édouard Geffray. « Autrement dit, aujourd’hui, les salles sont réservées, les sujets sont prêts, les surveillants sont recrutés, on est tous prêts. Mais si au 1er mars je n’ai pas de budget, je ne sais pas organiser les concours. »

Le 17/01 à 09h25

Roland Lescure affirme que le gouvernement « est en train encore de caler les derniers chiffrages » pour la surtaxe des bénéfices des entreprises

Le ministre de l’Économie et des Finances Roland Lescure évoque sur France Info des chiffrages en cours au sujet d’une éventuelle surtaxe des bénéfices des grandes entreprises, une mesure réclamée par le Parti socialiste mais repoussée à l’Assemblée.

« On est en train encore de caler les derniers chiffrages. Pourquoi? Parce qu’on est encore en train de négocier avec les groupes parlementaires du Sénat l’évolution des dépenses des collectivités locales », commente le ministre sur France info, rappelant que la mesure figurait dans le budget initial du gouvernement.

« Ce n’est pas seulement une demande du PS », ajoute-t-il. Lors de son allocution hier, le Premier ministre Sébastien Lecornu n’a rien dit de cette éventuelle surtaxe sur les bénéfices des entreprises.

Opposés à cette mesure, les groupes LR et Renaissance n’ont pas apporté leur soutien à un amendement du gouvernement jeudi, qui aurait porté le rendement de la surtaxe à 6,3 milliards d’euros, contre 8 milliards en 2025 et 4 milliards dans le projet de loi initial du gouvernement pour 2026.

Le 17/01 à 09h11

En cas de recours aux ordonnances, Philippe Brun serait « le premier à écrire une motion de censure » du gouvernement

Sébastien Lecornu n’a pas précisé hier si son gouvernement entendait recourir à l’article 49.3 de la Constitution ou aux ordonnances pour faire adopter le projet de loi de finances. Dans le second cas, ce serait « un précédent catastrophique d’un point de vue démocratique », juge le député PS Philippe Brun sur France Info.

Le vice-président PS de la commission des Finances affirme qu’il serait « le premier à écrire une motion de censure » en cas de recours aux ordonnances, qui constituerait à ses yeux un « coup d’État ».

Pour rappel, les ordonnances permettraient de doter la France d’un budget quoi qu’il arrive, même si le gouvernement de Sébastien Lecornu venait à être renversé par les députés. Une motion de censure adoptée après le recours à l’article 49.3 entraînerait en revanche le rejet du texte en plus du renversement du gouvernement.

Philippe Brun ne se prononce pas pour autant sur une non-censure du PS si Sébastien Lecornu en passait par l’article 49.3. « On a vu le sucré, on attend le salé », résume Philippe Brun. Autrement dit, les socialistes attendent de savoir quelles mesures sont prévues par le gouvernement pour le volet « recettes » après les annonces du Premier ministre sur le volet « dépenses ».

« C’est en ayant connaissance de la copie finale que nous prendrons notre décision », souligne le député de l’Eure.

Le 17/01 à 08h47

Le député PS Philippe Brun dit sa « satisfaction » sur « la copie » rendue par Sébastien Lecornu

Le député socialiste de l’Eure Philippe Brun salue sur France Info des annonces « très positives » après la prise de parole de Sébastien Lecornu hier. « Elles correspondent à ce que nous avons négocié âprement avec le Premier ministre », estime le M. Budget du PS.

« Aujourd’hui, je peux vous dire notre satisfaction bien sûr sur la copie », poursuit Philippe Brun, sans aller jusqu’à la qualifier de « budget PS ».

Il attend également de savoir avec quelles recettes les mesures présentées par Sébastien Lecornu seront financées. Le PS fera « attention à ce que des économies ne soient pas faites sur d’autres ministères ou d’autres postes qui toucheraient les classes populaires ou les classes moyennes », prévient Philippe Brun.

Le 17/01 à 07h23

Le président du Medef s’inquiète des « éventuelles contreparties fiscales » aux dépenses annoncées par Sébastien Lecornu

Patrick Martin, le président du Medef, a exprimé hier soir l’inquiétude de son mouvement vis-à-vis des « éventuelles contreparties fiscales aux nouvelles dépenses annoncées » par Sébastien Lecornu.

« Ces contreparties devront être exclusivement gagées par des économies structurelles dans la sphère publique », a-t-il déclaré dans un communiqué.

« On perçoit que le Premier ministre se rapproche d’un accord: c’est une bonne nouvelle, parce qu’il faut un budget à la France » et « ramener le déficit à 5% maximum (du PIB, NDLR) est une nécessité », a-t-il cependant ajouté.

Le 17/01 à 07h11

Grégory Doucet en meeting à Lyon, Rachida Dati à Paris

Des candidats aux municipales tiendront par ailleurs des meetings aujourd’hui.

Ce sera notamment le cas Grégory Doucet, maire de Lyon, candidat à sa réélection ou de Rachida Dati, candidate LR à la mairie de Paris.

Le 17/01 à 06h42

Marine Le Pen à Marseille en conférence de presse à partir de 11 heures

La patronne des députées RN est à Marseille depuis hier pour soutenir le candidat du parti à la mairie, Franck Allisio.

Après avoir assisté à la cérémonie des voeux du candidat organisée dans l’auditorium du parc Chanot, Marine Le Pen tiendra une conférence de presse à partir de 11 heures durant laquelle elle reviendra probablement sur les dernières annonces de Sébastien Lecornu.

Le 17/01 à 06h41

Pour les socialistes, « les avancées sont réelles » après les annonces du Premier ministre

C’était l’objectif majeur de Sébastien Lecornu avec son intervention dans la cour de Matignon hier en fin de journée: s’assurer que le PS ne votera pas de motion ce censure.

Le Premier ministre semble être sur la bonne voie puisque le PS a estimé dans un communiqué que les « avancées » sont « réelles » bien que les annonces soient « insuffisantes ».

Le chef du groupe de députés PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud, a ajouté que « plusieurs points nécessitent encore des échanges avec le gouvernement ».

Le 17/01 à 06h37

Sébastien Lecornu tente d’éviter la censure avec des annonces sur le budget

Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré à l’actualité politique de ce samedi 17 janvier, après les dernières annonces de Sébastien Lecornu pour un budget « meilleur » et « responsable » qui permettrait également, selon lui, de réduire le déficit et atteindre l’objectif fixé de 5% du PIB.

Des assurances qui n’ont pas semblé convaincre La France insoumise ou le RN. Marine Le Pen a ainsi déjà fait savoir que son groupe est « contre le budget ».

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Lens-Auxerre: une 8e victoire d’affilée et la tête de la Ligue 1 pour Lens qui continue d’impressionner

LENS S’IMPOSE GRACE A SAID ET REPREND LA TETE DE LA LIGUE 1, UN POINT DEVANT LE PSG !

Lens reprend la tête du championnat de Ligue 1 grâce à sa petite mais cruciale victoire sur Auxerre (1-0). C’est la 8e victoire d’affilée des Sang et Or en championnat qui continue de faire jeu égal avec le PSG.

4 minutes en plus

Il y aura 4 minutes de temps additionnel dans cette rencontre qui connait une fin de match animée.

SANGARE PAS LOIN D’UN SUPERBE BUT !

Action magnifique de la part de Lens avec un centre en taclant d’Aguilar pour Guilavogui ! Il met en retrait à Sangaré qui enroule une frappe à l’aveugle, Leon repousse sur un arrêt reflexe !

BULATOVIC SOLLICITE LEON DE LOIN !

Encore une possibilité de but pour Lens et Bulatovic avec une frappe à l’entrée de la surface bien servi par une talonnade de Guilavogui ! Leon repousse et capte en deux temps.

Le centre ultra-dangereux de Sinayoko !

Lens montre de gros signes de fébrilité avec un nouveau débordement de Sinayoko qui se termine par un centre parfait ! Il passe devant tout le monde !

La recrue Faivre entre en jeu

Romain Faivre, l’ancien Brestois, fait son entrée en jeu pour l’AJA ! C’est une recrue de l’hiver.

LE BUT DU BREAK N’ETAIT PAS LOIN !

Superbe ballon en profondeur pour Thauvin qui se met sur son pied gauche et envoie une frappe enroulée juste au-dessus de la barre !

Auxerre remet la pression

Très bon coup franc à suivre pour les Auxerrois et Risser place son mur… avec juste Thauvin. Mais c’est renvoyé !

SAID OUVRE LE SCORE, LENS SUR DE BONS RAILS !

Lens prend le score sur un très bon centre de Udol au point de penalty ! Contrôle poitrine de Said qui enchaine avec une volée parfaite qui trompe Leon ! 1-0 pour Lens !

L’ENORME OCCASION POUR LENS !

Encore un bon ballon pour Udol qui centre fort au premier poteau pour la reprise de Thomasson ! C’est juste à côté !

Carton jaune pour Akpa, c’était chaud pour l’AJA !

Enorme contre-attaque de Lens avec Fofana qui joue son duel avec Akpa ! Il le crochète mais son vis à vis le fait tomber ! Carton jaune pour Akpa !

L’ENORME OCCASION D’OUVRIR LE SCORE POUR LENS !

Comment Lens n’a pas réussi à marquer sur cette double action ? Décalage trouvé par Thomasson pour Udol et le latéral frappe fort du pied droit ! C’est contré mais ca revient sur Udol qui frappe encore et c’est contré par Oppegard !

C’EST REPARTI, LENS DOIT GAGNER POUR REPRENDRE LE TRONE A PARIS !

Encore 45 minutes à jouer dans cette rencontre toujours aussi indécise ! Lens réussira-t-il à reprendre la tête de la Ligue 1 ?

PAS DE BUT EN LENS ET AUXERRE A LA PAUSE !

C’est la pause à Bollaert-Delelis où Lens et Auxerre se quittent sur un première période sans aucun but ! D’habitude si conquérants, les Sang et Or ont eu beaucoup de mal à mettre leur jeu en place, la faute à des Auxerrois bien en place.

AHAMADA MET LA PRESSION !

C’est un match plutôt plaisant mais qui manque cruellement d’occasions franches. Sauf avec Ahamada qui se retrouve dans la surface mais sa frappe du gauche n’est pas assez précise !

Auxerre met la pression

Nouveau coup franc pour l’AJA avec Danois qui met dans la boite mais c’est dégagé par Said ! Auxerre met la pression.

Lens perturbé dans le jeu

On sent que Lens veut tout relancer à ras de terre et proprement mais Auxerre tient un gros pressing qui perturbe le jeu lensois.

Bulatovic prend trop de risque

Encore une prise de risque non payante de la part de Lens et Sarr qui donne à Bulatovic dos au but. Sinayoko passe devant et se faut faucher par derrière. C’était chaud.

Lens pas impérial ce soir

Il y a quelques petites erreurs de la part des Sang et Or qui ne montrent pas une grande sérénité. Et offensivement il manque un peu de réussite dans la dernière passe.

Danois averti à son tour

Encore un carton jaune pour l’AJA et Danois qui tire le maillot de Said ! Les cartons s’enchainent.

Udol se met en action

Enfin un bon ballon pour Mathieu Udol qui remonte le terrain sur 30 mètres ! Il lève la tête et tente de trouver Said mais c’est renvoyé !

Derrière, Thauvin a une opportunité de tir mais ca passe à côté !

Diomandé prend un carton jaune

Nouveau carton jaune dans cette rencontre mais il est cette fois pour Diomandé pour un tirage de maillot sur Fofana.

THOMASSON DEMANDE LE PENALTY… MAIS NE L’AURA PAS

Long ballon de Thauvin en profondeur pour la remise de Said au point de penalty ! Thomasson peut enchainer mais semble bousculé dans son dos. L’arbitre ne donnera pas de penalty.

Thauvin met le feu dans la défense

Enfin un bon ballon pour Florian Thauvin qui est trouvé en profondeur par une volée de Said ! Il part dans une série de dribbles mais Akpa revient parfaitement et Leon capte !

L’AJA piégée par le hors-jeu

Coup franc pour Auxerre au niveau des 30 mètres, Danois met dans la surface pour la tête de Senaya ! Le hors-jeu est sifflé.

L’énorme retour de Baidoo !

Contre fulgurant de la part de Sinayoko qui a deux solutions sur chaque côté ! Il tarde un peu et donne à gauche vers Danois mais Baidoo, revenu dans le dos, intercepte !

Carton jaune pour Thomasson

Premier carton jaune dans cette rencontre et il est pour Adrien Thomasson après une grosse semelle sur El Azzouzi.

Grosse intervention de Bulatovic

Trouvé dans la surface, Namaso prend un gros coup d’épaule et un petit pied de Bulatovic. Pas de penalty demandé ni sifflé !

Fofana pris par le hors-jeu à son tour

Long ballon de Sarr en profondeur pour Rayan Fofana qui manque son centre du peid gauche. Pas de regrets, il y avait hors-jeu !

Malang Sarr fait parler sa puissance

Par deux fois, Malang Sarr vient coller un coup d’épaule et tacler vigoureusement un adversaire. Rien ne passe !

Risser vigilant

Auxerre parvient à remonter le terrain mais se fait intercepter… Namaso détourne le dégagement et le ballon arrive dans les gants de Risser.

Said prend la profondeur

Très bon ballon de Udol pour Wesley Said qui part jouer un un contre un mais il est pris en position de hors-jeu. Ca va vite !

Déjà du rythme dans cette rencontre

Le match est parti sur de bonnes bases avec beaucoup de rythme et du jeu rapide. Lens est évidemment déjà bien en jambes.

COUP D’ENVOI DE LENS-AUXERRE, LES SANG ET OR VEULENT REPRENDRE LA PREMIERE PLACE !

La 18e journée de Ligue 1 se poursuit ce samedi avec un duel déséquilibré sur le papier entre le RC Lens (2e) et l’AJ Auxerre (17e). Une victoire permettrait aux Sang et Or de reprendre la tête du classement devant le PSG !

En route pour une huitième victoire d’affilée ?

Vainqueur de ses sept dernières rencontres de Ligue 1 pour la quatrième fois après 1956, 1998 et 2023, Lens n’a encore jamais fait mieux dans son histoire en Ligue 1.

Une pensée pour Régis Gurtner

Touché à l’entraînement cette semaine, Régis Gurtner est sévèrement blessé à l’ischio-jambier. Le gardien artésien sera éloigné des terrains pendant plusieurs mois.

Quelques stats à connaitre avant le début du match

Lens n’a perdu qu’un seul de ses 11 derniers matches contre Auxerre en Ligue 1 (5V 5N), c’était le plus récent disputé à Bollaert-Delelis (0-4 en avril 2025).

Lens n’a échoué à marquer qu’une seule fois lors de ses 16 dernières réceptions d’Auxerre en Ligue 1, c’était la plus récente le 27 avril 2025 (0-4).

Les compos de Lens-Auxerre

Lens: Risser – Ganiou, Baidoo, Sarr – Abdulhamid, Thomasson, Bulatovic, Udol – Thauvin, Fofana, Saïd

Auxerre: Léon – Sy, Diomandé, Akpa, Senaya, Oppegard – El Azzouzi, Ahamada, Danois – Sinayoko, Namaso

Sage fixe le nombre de points à prendre pour aller en Ligue des champions

Leader surprise de Ligue 1 avec le RC Lens, avant le coup d’envoi de la 18e journée, Pierre Sage a établi un plan très clair en termes de matchs à gagner pour se qualifier en Coupe d’Europe.

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Bonjour à tous !

La 18e journée de Ligue 1 se poursuit ce samedi avec un duel déséquilibré sur le papier entre le RC Lens (2e) et l’AJ Auxerre (17e). Une victoire permettrait aux Sang et Or de reprendre la tête du classement devant le PSG. Coup d’envoi à 17h.

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