Pour obtenir une augmentation, rien ne vaut la démission


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INFO BFM NICE CÔTE D’AZUR. Municipales à Menton: la candidate RN Alexandra Masson a choisi son premier adjoint en cas de victoire

Ce sera Jean-Christophe Storaï, actuellement conseiller municipal dans l’opposition, qui occupera le poste de premier adjoint si Alexandra Masson remporte la mairie de Menton.

Il sera son premier adjoint si elle est élue maire de Menton. Alexandra Masson a choisi Jean-Christophe Storaï, actuellement conseiller municipal dans l’opposition, siégeant au sein du groupe « pour Menton, une autre voie », comme n°2 de sa liste pour les élections municipales en mars.

À moitié une surprise étant donné que Jean-Christophe Storaï avait déjà pris la parole lors d’un conseil municipal en septembre pour dire qu’il souhaitait voir Alexandra Masson devenir candidate. De plus, en novembre 2024 il avait annoncé son engagement au sein de l’UDR – le parti d’Éric Ciotti – pour « fédérer » à Menton.

La candidate promet « une équipe expérimentée »

Alexandra Masson le nommera donc adjoint si elle est élue maire, il sera alors en charge des finances et de l’administration générale.

« Ce choix s’inscrit dans une démarche de rassemblement et de responsabilité, au service de notre ville », explique la candidate RN dans un communiqué.

« En cas de victoire, il sera mon premier adjoint, en charge des finances et de l’administration générale, afin d’assurer une gestion responsable, transparente et efficace de la ville de Menton », poursuit Alexandra Masson, saluant « une équipe expérimentée, rassemblée et tournée vers l’avenir que je propose aux Mentonnaises et aux Mentonnais ».

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« Non, les enfants ne sont pas exclus de nos TGV »: la SNCF réagit à la polémique sur l’interdiction des enfants dans sa nouvelle classe Optimum Plus (qui ne représente que 8% des places)

Cet espace de seulement 39 places au sein des TGV de Paris à Lyon a été pensé pour les professionnels ou des clients qui cherchent la tranquilité, notamment pour travailler. Mais pour une association, « une ligne rouge a été franchie ». De quoi créer une belle polémique.

La polémique s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. Ce mercredi, l’association Les Adultes de demain s’est émue des conditions de vente de la nouvelle classe Optimum Plus lancée par SNCF Voyageurs en début d’année sur ses TGV Paris-Lyon.

Outre des services de flexibilité d’échange de billet et d’accueil en gare, Optimum Plus est un espace réservé de 39 places dans ces TGV du lundi au vendredi, un espace de tranquililté permettant aux voyageurs de travailler et de se restaurer. La cible? Les salariés nomades dont les entreprises sont prêtes à débourser entre 108 et 180 euros le billet.

Dans ce cadre, les conditions de vente de SNCF Voyageurs précisent que « pour garantir un maximum de confort à bord de l’espace dédié, les enfants ne sont pas acceptés ».

Il n’en fallait pas moins pour provoquer le scandale. « Une ligne rouge a été franchie et personne n’en parle. La première entreprise publique de transport française cède à son tour au ‘no kid’. Au lieu de créer des wagons pour enfants, le Groupe SNCF les exclut », s’emporte l’association Les Adultes de demain. De quoi générer des centaines de commentaires sur le désamour de la SNCF envers les familles, qu’elle cède à la tendance du « no-kid » que l’on voit se développer dans les hôtels, les restaurants, qu’il s’agit d’un scandale « honteux », qu’il « faut attaquer en justice la SNCF »… Pire, certains parlent de de « discrimination ».

Des critiques reprises par la haute-commissaire à l’Enfance, Sarah El Haïry interrogée sur BFMTV. « Lorsqu’on donne le sentiment que le confort des adultes passe par l’absence d’enfant, c’est choquant ». Si « l’on a besoin de services spécifiques » lorsque l’on voyage pour le travail, « certaines offres avancent plus vite que d’autres », ajoute-t-elle. « Si on pense une offre Optimum, alors on pense quoi pour les familles? » car selon elle, voyager avec des enfants « est une réalité à accompagner » et non « une option dans le service public ».

Une vision quelque peu excessive car l’impression qui est donnée est que des TGV entiers ou des voitures entières sont interdits aux enfants. On rappellera donc simplement qu’Optimum Plus, ce sont 39 places sur 510 à 634 selon les configurations et seulement du lundi au vendredi, sur une seule ligne… Par ailleurs, les enfants peuvent très bien voyager en Première classe classique.

« Nous n’avons jamais accepté les nombreuses demandes réclamant des voitures entières sans enfant »

C’est d’ailleurs ce que s’attache à démontrer Gaëlle Babault, directrice Offres TGV Inoui dans une vidéo postée en urgence sur les réseaux sociaux pour tenter d’éteindre cette polémique. « Ces places Optimum ne représentent que 8% des espaces qui sont proposés dans nos trains du lundi au vendredi, ce qui veut dire que 92% des places sont proposées à tous et 100% les week-ends. Cette classe est ouverte à tous à partir de 12 ans (un âge qui n’était pas précisé initialement dans les CGV, NDLR), ce qui était déjà le cas de notre précédente offre Business Premiere », souligne-t-elle.

« Rien d’une nouveauté »

Interrogé par BFM Business, l’opérateur ajoute que « la classe Optimum est un espace dédié pensé pour les attentes spécifiques de nos clients professionnels ou ceux qui souhaitent une expérience de voyage particulière avec un accompagnement personnalisé et de la flexibilité. C’est pourquoi le forfait bambin et billet enfant ne sont en effet pas vendus dans cet espace. Cela n’a rien d’une nouveauté, c’était déjà le cas depuis des années dans notre offre précédente Business Première ».

Surtout, la SNCF souligne être régulièrement sollicitée pour justement interdire les enfants dans certains espaces des TGV. « Nous n’avons jamais accepté les nombreuses demandes de clients qui depuis longtemps réclament des voitures entières, par exemple la 1ère classe, sans enfant dans les TGV Inoui. Le train est un lieu de vie en commun ouvert à tous, nous y sommes très attachés ».

« Nos offres sont pensées pour tous et bien évidemment pour les familles. Nous retrouvons dans chacun de nos TGV un espace nurserie, et chaque année, ce sont plus de 300.000 enfants qui voyagent grâce à notre service Junior et Cie. Nos TGV sont ouverts à tous et nous y sommes vraiment très attachés », souligne Gaëlle Babault. Sans oublier les voitures réservées aux familles.

Comme le résume un cheminot: « la SNCF doit être une entreprise qui fait des bénéfices pour s’autofinancer et le TGV n’est pas un service public. Mais on lui reproche de faire des choix pour attirer une clientèle qui dépense beaucoup pour un transport serein et qualitatif…Dire que la SNCF ne fait rien pour le transport des enfants est un véritable mensonge ». Par contre, la compagnie ferroviaire aurait certainement échappé au bad buzz avec une autre formulation que « les enfants ne sont pas acceptés », qui sortie de son contexte peut en effet choquer.

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« Je l’ai vu avec ses magnifiques lunettes de soleil »: le style d’Emmanuel Macron ne passe pas inaperçu à Davos


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OM-Liverpool: « J’ai vu un enfant », Riolo regrette la naïveté de Gouiri et des Marseillais

L’Olympique de Marseille a raté une belle occasion de marquer les esprits en Ligue des champions avec une lourde défaite contre Liverpool (0-3). Un échec imputé par Daniel Riolo à un manque d’expérience dans les grands matchs chez certains joueurs et en particulier Amine Gouiri.

Toujours en course pour la qualification pour la suite de la Ligue des champions, l’OM a grillé un joker ce mercredi contre Liverpool (0-3). Un temps au contact lors du duel disputé au Vélodrome, les protégés de Roberto De Zerbi ont finalement craqué avant la pause puis se sont fait punir par les Reds.

« Dans l’état d’esprit, il n’y a aucun problème du côté de Marseille. C’est juste que l’idée de jeu, le plan de jeu, la frilosité et la peur de réaliser le bon geste ou la peur de prendre un risque… C’est tout ça qui a fait merder l’OM ce mercredi et qui a donné cette espèce de bouillie de football », a analysé Daniel Riolo après la rencontre dans l’émission l’After Foot sur RMC. « […] Ce soir c’est de la trouille, un manque d’initiatives. Ce sont certains joueurs qui apparaissent comme des enfants. »

>> Revivez le choc OM-Liverpool (0-3)

Suite du debrief de la défaite des marseillais. Daniel Riolo trouve que certains joueurs de l’OM ont montré qu’ils n’étaient pas au niveau face à une équipe comme Liverpool – 21/01

« Gouiri ne m’a pas encore montré qu’il était de taille à ce niveau-là »

Préféré à Pierre-Emerick Aubameyang pour accompagner Mason Greenwood et Hamed Junior Traoré en attaque, Amine Gouiri a disparu au fil des minutes jusqu’à son remplacement par le Gabonais peu après l’heure de jeu. Mais l’attaquant algérien a pourtant offert à l’OM sa plus belle opportunité du match. En première période, seule une très belle envolée d’Alisson Becker a privé le Marseillais d’une ouverture du score qui aurait pu faire chavirer la soirée européenne du bon côté. Un cruel manque d’efficacité devant le but pour le buteur des Fennecs qui commence à se répéter lors des grosses affiches selon Daniel Riolo.

« Et je suis désolé mais Amine Gouiri ne m’a pas encore montré qu’il était de taille à ce niveau-là. Moi j’ai vu un enfant ce mercredi soir. Gouiri il a joué comme un enfant dans toutes ses initiatives. Peut-être qu’il était un peu seul mais même quand il était dans la surface avec un peu de monde autour de lui, il lui manquait un truc. »

« Il était vraiment comme un enfant. Il s’est fait manger »

L’OM jouera sa tête à Bruges

Amine Gouiri revient tout juste d’une longue blessure à l’épaule contractée en octobre avec l’Algérie. Et si son retour à la compétition s’était très bien déroulé avec trois buts sur ses deux premières titularisations en 2026, contre Angers (5-2) et Bayeux (9-0), l’attaquant de l’OM n’a presque pas existé contre Liverpool en Ligue des champions.

Et au-delà d’un potentiel coup d’éclat face aux Reds ce mercredi au Vélodrome, c’est peut-être la qualification pour les barrages de la Ligue des champions qui pourrait s’envoler à cause de ce manque d’efficacité dans les grands rendez-vous. Après son revers à la maison, Marseille jouera sa place parmi les 24 meilleures équipes d’Europe mercredi prochain à Bruges.

D’ici-là, les Phocéens auront aussi à négocier la réception de Lens lors de la 19e journée de Ligue 1. Deux matchs, deux chocs où Amine Gouiri aura de nouvelles chances qu’il peut franchir un cap et aider l’OM dans les moments-clés de la saison.

Jean-Guy Lebreton avec RMC

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Le Danemark se dit ouvert au « dialogue » sur le Groenland mais ne sacrifiera pas « sa souveraineté »

La Premier ministre danoise souhaite continuer « un dialogue constructif avec ses alliés » mais dans le respect de l' »intégrité territoriale » du Danemark. « Nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté », a-t-elle insisté ce jeudi 22 janvier.

Le Danemark souhaite poursuivre « un dialogue constructif avec ses alliés » à propos du Groenland et de la sécurité dans l’Arctique mais dans le respect de son « intégrité territoriale », a déclaré ce jeudi 22 janvier la Première ministre Mette Frederiksen.

« Nous pouvons négocier tous les aspects politiques: sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J’ai été informée que cela n’avait pas été le cas », a déclaré dans un communiqué la Première ministre.

La question de la souveraineté n’a pas été abordée, a-t-elle confirmé, après l’annonce par le président américain Donald Trump d’un projet d’accord avec le secrétaire général de l’Otan.

Le sujet de la souveraineté pas abordé avec Donald Trump

Le chef de l’Otan a également assuré que le sujet de la souveraineté du Groenland n’avait pas été abordé lors des discussions avec Donald Trump. La Première ministre danoise a souligné qu’elle avait « coordonné ses efforts » avec le gouvernement groenlandais tout au long du processus de discussion.

« Nous avons entretenu un dialogue étroit avec l’Otan et j’ai moi-même régulièrement discuté avec le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, notamment avant et après sa rencontre avec le président Trump à Davos », a-t-elle expliqué.

« Le Royaume du Danemark souhaite poursuivre un dialogue constructif avec ses alliés sur les moyens de renforcer la sécurité dans l’Arctique, y compris le Golden Dôme américain, à condition que cela se fasse dans le respect de notre intégrité territoriale », répète-t-elle.

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« Un grand problème pour mon pays »: une carte à l’Assemblée nationale a failli provoquer un incident diplomatique avec l’Argentine

L’ambassadeur argentin Ian Sielecki a demandé à faire recouvrir une partie de la mappemonde accrochée derrière lui lors de son audition devant les députés, se refusant de parler devant une carte indiquant les îles Malouines comme un territoire britannique.

Ne pas sous-estimer le pouvoir des cartes. Auditionné par la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale ce mercredi 21 janvier, l’ambassadeur de la République argentine Ian Sielecki a refusé de reconnaître la mappemonde accrochée derrière lui, frôlant l’incident diplomatique en ouverture de son propos.

L’objet de son agacement: la présentation des îles Malouines comme « britanniques ». L’archipel, appelé las islas Malvines en espagnol ou the Falkland Islands en anglais, est situé au large de la pointe sud de l’Argentine et forme un territoire britannique d’outre-mer. Toutefois, Buenos Aires revendique ces îles depuis plusieurs années. La guerre des Malouines a même éclaté entre les deux pays en 1982.

« Une atteinte à la souveraineté de mon pays »

« Je dois malheureusement vous signaler un petit problème Monsieur le président, qui est en fait un grand problème pour mon pays », souligne en préambule de son intervention Ian Sielecki. « Je viens de constater que je suis assis devant une carte qui montre les îles Malouines comme faisant partie du Royaume-Uni. »

« C’est comme demandé à l’ambassadeur de l’Ukraine de venir parler devant une carte qui montrerait le Lougansk ou la Crimée comme faisant partie légitimement de la Russie », a-t-il comparé.

L’ambassadeur estime que cette carte, affichée au sein de la Chambre basse, pose « un grand problème à différents niveaux, notamment juridiques ». Il s’est ainsi refusé de parler devant cette carte. « Cela revient à légitimer une situation qui constitue une atteinte, un attentat, à la souveraineté de mon pays, à la dignité même de la nation argentine, et surtout une violation flagrante du droit international. »

Un post-it pour recouvrir les îles Malouines

Le président de la commission des affaires étrangères Bruno Fuchs a bien tenté de désamorcer la situation, en expliquant que la carte ne nie pas le caractère contesté de l’archipel puisqu’il y est inscrit Royaume-Uni « entre parenthèses ».

Mais l’ambassadeur argentin insiste et demande de faire en sorte de « recouvrir cette carte », sans quoi il ne parlera pas devant les députés. Après un premier refus polis de Bruno Fuchs, une personne dans la salle propose une solution: un post-it.

Un administrateur de l’Assemblée nationale recouvre les îles Malouines d’un post-it lors de l’audition de Ian Sielecki, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République argentine, le mercredi 21 janvier 2026. © Capture d’écran Assemblée Nationale

Finalement, Ian Sielecki interviendra comme prévu, devant une mappemonde sur laquelle sera apposée un large post-it. Les îles Malouines, située par le fruit du hasard juste derrière l’ambassadeur, ont ainsi été entièrement recouvertes pendant toute la durée de son audition.

L’archipel des Malouines compte aujourd’hui un peu plus de 3.600 habitants. Le territoire est autonome, le Royaume-Uni étant uniquement responsable des affaires étrangères et de la bonne gouvernance des îles. Très majoritairement anglophone, la population des Malouines avait par ailleurs voté à la quasi-unanimité (99,8%) en 2013 le maintien de leur statut britannique. L’Argentine avait dénoncé une « manipulation » et une « initiative irresponsable de mauvaise foi ».

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Tirs de policiers, port du voile, travail le 1er-Mai: la droite défend ses textes à l’Assemblée nationale

Le groupe de députés LR, qui a la main sur l’ordre du jour de la chambre basse de 9 heures à minuit, veut mettre en avant ses fondamentaux idéologiques, notamment dans le domaine régalien.

Les députés LR défendront ce jeudi 22 janvier leur « pilier » régalien, lors d’une journée réservée à leurs textes allant des conditions de tir des forces de l’ordre au port du voile chez les mineures, tout en escomptant décrocher d’autres victoires pour « la France qui travaille ».

De 9h à minuit pile, les parlementaires du groupe Droite républicaine auront la main sur l’ordre du jour. L’occasion, selon leur patron Laurent Wauquiez, de combattre une « inversion des valeurs », notamment sur le régalien.

Son groupe défendra dans la journée un texte devant « reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre » faisant usage de leur arme à feu. Une façon selon le rapporteur Ian Boucard (LR) de leur « éviter une forme d’inhibition ».

« Presque que des textes RN »

La notion de présomption de légitime défense n’a toutefois pas convaincu les macronistes en commission. Et le gouvernement, qui devrait être représenté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, tentera d’unir son camp derrière une nouvelle rédaction.

Elle dispose que les agents de police nationale et les gendarmes ouvrant le feu « sont présumés avoir agi » dans le cadre des cas prévus par la loi.

« Une présomption qui pourrait « être renversée par tout élément de preuve contraire », selon l’amendement gouvernemental. L’exécutif entend aussi assurer que les agents qui ne portent pas l’uniforme ou des insignes apparents puissent recourir à leur arme à feu pour prévenir plusieurs meurtres ou tentatives de meurtres rapprochés.

Si LR est favorable à la réécriture, la gauche devrait voter massivement contre le texte.

En commission, Thomas Portes (LFI) s’était inquiété qu’on « abaisse le seuil d’ouverture du feu (et) qu’on banalise l’usage des armes » quand « les tirs policiers sont déjà trop nombreux et mortels ».

La Ligue des droits de l’Homme, le Syndicat des avocats de France et le Syndicat de la Magistrature alertent eux contre « un recul dévastateur ».

À l’inverse, le Rassemblement national soutiendra le texte, comme plusieurs autres défendus par LR jeudi. « C’est presque que des textes RN », ironise un député lepéniste. « Personne n’a le monopole de la défense des forces de l’ordre », rétorque Laurent Wauquiez.

Travail le 1er-Mai

En tout début de journée, le groupe LR a bon espoir de faire passer une résolution, non contraignante, appelant la Commission européenne à lancer une procédure pour inscrire les Frères musulmans « et ses responsables sur la liste européenne des organisations terroristes ».

Si le temps et la longueur des débats le permettent, le groupe entend aussi défendre une entrave controversée au port du voile islamique par des mineures dans l’espace public.

Le texte veut interdire aux parents d' »imposer » ou « autoriser » une fille mineure « à porter dans l’espace public une tenue destinée à dissimuler sa chevelure ».

En commission plusieurs parlementaires, y compris au camp gouvernemental, ont critiqué une rédaction qu’ils jugent inapplicable ou inconstitutionnelle.

Gabriel Attal, patron de Renaissance, est favorable à une interdiction jusqu’à 15 ans, mais ses troupes ne sont pas unanimes. Et la gauche est vent debout contre un texte de « débat de primaire entre la droite extrême et l’extrême droite » (Hervé Saulignac, PS).

En sus du régalien, le groupe LR espère décrocher des victoires pour « la France qui travaille ».

Principalement sur un texte centriste venu du Sénat, pour sécuriser le travail de salariés de certains commerces (fleuristes, boulangers…) ou d’établissements culturels, le 1er-Mai.

Anticipant des critiques à gauche, sur une remise en cause d’un jour férié, le rapporteur Thibault Bazin (LR) défend un texte « circonscrit », censé répondre notamment à des inquiétudes de boulangeries, qui s’étaient vues adresser des amendes pour avoir ouvert le 1er-Mai.

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Collision de trains en Espagne: le bilan s’alourdit à au moins 42 morts

Hier à 18h33

Deux jours après la catastrophe ferroviaire, « toutes les hypothèses restent ouvertes »

Ce direct consacré à la catastrophe ferroviaire survenue dimanche en Espagne est terminé.

Au moins 42 personnes sont mortes dans la collision de trains d’Adamuz, après la découverte d’un nouveau corps dans le train Alvia. 

Après avoir rendu visite aux victimes hospitalisées à Cordoue, le roi Felipe VI leur a adressé « toute l’affection de l’Espagne ».  « Cela a été un choc très fort pour tout le monde », a déclaré le monarque.

Le gouvernement assure que « toutes les hypothèses restent ouvertes » mais écarte un sabotage des voies.

Hier à 18h04

Le bilan s’alourdit à au moins 42 morts

Au moins 42 personnes sont mortes dans la catastrophe ferroviaire d’Adamuz, après la découverte d’un nouveau corps dans le train Alvia.

Les services de secours ont découvert un nouveau corps dans le train Alvia, ont indiqué des sources au sein du ministère des Transports à ABC. Le précédent bilan faisait état de 41 morts.

Hier à 17h29

Un syndicat avait alerté en août sur les problèmes d’infrastructures sur certaines lignes, dont celle où l’accident a eu lieu

En août dernier, le syndicat ferroviaire espagnol Semaf, avait envoyé un courrier à l’Adif, qui gère le réseau ferroviaire espagnol, pour alerter sur un problème d’infrastructure sur certaines lignes à grande vitesse, dont celle où l’accident a eu lieu. Il n’a jamais eu de réponse à sa lettre.

Dans cette lettre que BFMTV a pu consulter, le syndicat faisait part de sa « profonde préoccupation sur l’état général des lignes ». Face à la dégradation de l’état des lignes, le syndicat recommandait d’abaisser la vitesse maximale des trains à 250 km/h (contre 300 km/h actuellement).

Hier à 17h24

La liaison ferroviaire entre Madrid et l’Andalousie reste suspendue « jusqu’à nouvel ordre »

La circulation sur la ligne à grande vitesse entre Madrid et l’Andalousie reste suspendue « jusqu’à nouvel ordre », a annoncé l’Adif, qui gère le réseau ferroviaire espagnol.

La circulation à grande vitesse entre Madrid, Cordoue, Séville, Malaga et Grenade reste suspendue, tout comme les liaisons vers Huelva, Cadix et Algésiras.

« Une fois que les autorités policières et judiciaires auront terminé leur travail sur le lieu de l’accident, les trains concernés pourront être retirés », a indiqué Adif dans un communiqué.

Hier à 17h20

L’enquête centrée sur une fissure de 30 centimètres sur la voie

Selon les médias espagnols, l’enquête est centrée sur l’existence d’une fissure de plus de 30 cm de long sur la voie à l’endroit de l’accident.

Citant « des techniciens » ayant eu accès à l’enquête, le quotidien El Mundo estime ainsi que cette fissure serait le résultat d' »une mauvaise soudure ou d’une soudure qui s’est détériorée en raison de la circulation (des trains) ou du climat » et y voit « une cause plus que probable » du déraillement d’un des deux trains à l’origine de la tragédie.

Le gouvernement a d’ores et déjà écarté l’hypothèse d’un sabotage.

Hier à 16h54

Seule rescapée de sa famille, une fillette de six ans est devenue orpheline

Deux jours après la catastrophe ferroviaire d’Adamuz, en Andalousie, qui a fait au moins 41 morts et plusieurs dizaines de blessés, l’Espagne est en deuil. Dans les médias espagnols, les histoires individuelles des victimes se superposent au drame collectif.

C’est le cas de celle de la famille Zamorano Álvarez, dont cinq membres voyageaient dans l’un des premiers wagons du train Alvia, dont certaines voitures ont déraillé. Sur les cinq membres de cette famille, seule la petite dernière, âgée de six ans, a survécu. D’après les médias, dont El País, la fillette a été retrouvée, errant seule sur les voies et parmi les débris, par des secouristes.

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Hier à 16h34

10 corps désormais formellement identifiés, 43 personnes toujours portées disparues

Le nombre de victimes du drame identifiées s’élève désormais à 10, rapportent les médias espagnols.

L’identification des victimes de l’accident ferroviaire progresse grâce aux empreintes digitales, tandis que la liste des personnes disparues compte encore 43 noms.

Hier à 16h04

Trois corps récupérés dans le train qui a déraillé

Les trois corps qui avaient été localisés par les services de secours et qui se trouvaient toujours à l’intérieur du train Alvia dont les deux derniers wagons ont déraillé à Adamuz ont été récupérés, ont indiqué des sources officielles à El Pais.

Plus tôt dans la journée, le ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska avait confirmé la présence d’au moins trois corps à l’intérieur du convoi accidenté, qui devaient être extraits à l’aide d’engins lourds.

Hier à 15h41

Le couple royal salue « l’effort collectif » lors du drame

Le roi Felipe VI et la reine Letizia ont remercié et salué « l’effort collectif » le soir du drame. « Nous tenons à saluer le très grand professionnalisme de toutes les personnes qui ont participé à la gestion de l’urgence, d’où qu’elles viennent, ainsi que la volonté de toutes les administrations de mettre la main à la pâte et de tout coordonner », a déclaré le roi après avoir rendu visite aux personnes hospitalisées à Cordoue.

« Un pays a de nombreuses façons de manifester sa force, et l’une d’entre elles est la manière dont il gère les urgences et coordonne les services, afin que les personnes se sentent soutenues et protégées (…) Cela aurait pu être bien pire, et la rapidité de l’intervention a permis de minimiser le nombre de victimes mortelles », a-t-il ajouté.

Hier à 15h39

Le roi Felipe VI adresse « toute l’affection de l’Espagne » aux victimes

Après avoir rendu visite aux victimes hospitalisées à Cordoue, le roi Felipe VI leur a adressé « toute l’affection de l’Espagne ». « Cela a été un choc très fort pour tout le monde », a déclaré le monarque.

Il a également déclaré avoir transmis aux victimes et à leurs familles son souhait « qu’elles se rétablissent le plus rapidement possible ».

Le monarque a ajouté que les familles se sont montrées « très émues et très reconnaissantes ».

Hier à 14h59

Des funérailles nationales vont être organisées en hommage aux victimes

Le gouvernement a entamé la planification de funérailles nationales pour les victimes de l’accident ferroviaire d’Adamuz, en coordination avec la Maison royale et les administrations concernées, rapporte El Mundo.

« Nous devons attendre le moment opportun pour l’annoncer. Ce sera dans les prochaines semaines, mais il ne faut pas précipiter les choses, ce serait douloureux pour les victimes », ont indiqué des sources du palais de Moncloa au média espagnol. Le lieu n’a pas encore été décidé.

Hier à 14h33

Le roi Felipe et la reine Letizia applaudis à leur arrivée au centre civique de Cordoue

Après leur visite sur les lieux du drame, le couple royal espagnol est arrivé au centre civique de Poniente Sur, à Cordoue.

D’après El Pais, le roi Felipe VI et la reine Letizia ont été applaudis par des familles de victimes qui les attendaient devant le centre, qui accueille les proches des victimes.

Hier à 14h29

Des chiens de la Guardia Civil inspectent les wagons accidentés pour chercher des victimes

Dans une vidéo partagée sur X, la Guardia Civil a montré l’inspection des wagons accidentés par des chiens spécialisés afin de rechercher des restes humains et identifier les victimes du drame.

Hier à 14h23

Le couple royal a quitté les lieux de l’accident et va se rendre à Cordoue

Sur X, le président de la communauté de l’Andalousie Juan Manuel Moreno a partagé des images de la visite du roi Felipe VI et de la reine Letizia sur les lieux du drame. « Il est encourageant et réconfortant de savoir que le chef de l’État est toujours aux côtés du peuple lorsque la tragédie nous déchire le cœur », a-t-il écrit.

Le couple royal a désormais quitté Adamuz et est attendu à l’hôpital universitaire de Cordoue pour visiter les blessés et leurs proches avant de se rendre au centre civique Poniente Sur de la même ville pour rencontrer les professionnels de santé prenant en charge les victimes.

Hier à 14h10

Le roi Charles a fait part de sa « tristesse » et a adressé ses « prières » au roi d’Espagne

Le roi Charles III d’Angleterre a adressé aujourd’hui un message au roi Felipe VI d’Espagne pour lui exprimer sa « profonde consternation et sa tristesse » suite à l’accident ferroviaire d’Adamuz.

Dans ce message, publié sur X en son nom et au nom de son épouse Camilla, il assure le peuple espagnol de ses « prières les plus sincères » dans ce moment de « grande tristesse ».

Hier à 13h17

Deux jours après l’accident, le gouvernement assure que « toutes les hypothèses restent ouvertes » mais écarte un sabotage

Que s’est-il passé à Adamuz dimanche? Alors que les experts évoquent un accident « étrange », le gouvernement a assuré que « toutes les hypothèses restent ouvertes ». L’enquête n’a pas encore tranché entre une défaillance de la voie ou du train, comme l’a expliqué le ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska à l’issue du Conseil des ministres, pointant que l’hypothèse d’un sabotage a été écartée.

« La possibilité d’un sabotage n’a jamais été envisagée. Depuis le début, on a parlé de questions techniques liées au transport ferroviaire », a-t-il affirmé. Il n’y a « jamais eu le moindre élément permettant de l’envisager », a-t-il dit.

« Suite aux inspections sur place, il a été déterminé qu’une analyse en laboratoire des rails à l’endroit où le déraillement a commencé sera nécessaire, ainsi qu’une inspection des essieux du train Iryo », a-t-il détaillé.

Hier à 12h33

Le roi d’Espagne Felipe VI et la reine Letizia sont arrivés sur place

Le roi Felipe VI et la reine Letizia viennent d’arriver sur les lieux de l’accident à Adamuz. Ils discutent notamment avec les autorités du poste de commandement avancé.

Ils étaient déjà accompagnés de la ministre des Finances, María Jesús Montero, et ont été rejoints par le ministre des Transports, Óscar Puente, et le président du gouvernement régional d’Andalousie, Juan Manuel Moreno.

Hier à 12h16

Près de 3.000 poches de sang collectées en une journée en Andalousie

Grâce à la solidarité des Espagnols, l’Andalousie a collecté 2.990 poches de sang pour aider à la prise en charge des victimes, soit trois fois la quantité habituellement collectée en une journée.

« Les réservations sont garanties pour les prochains jours », salue le conseiller à la Santé de la présidence de la région andalouse Antonio Sanz Cabello. « Merci à tous! »

Hier à 11h34

Le roi d’Espagne Felipe VI et son épouse attendus à Adamuz à 12h20

Le roi d’Espagne Felipe VI et son épouse Letizia sont attendus à partir de 12h20 à Adamuz, a précisé la maison royale. Ils se rendront ensuite à Cordoue, notamment à l’hôpital Reina Sofía qui accueille plusieurs blessés de l’accident et au centre civique qui prend en charge les familles des victimes.

Le couple royal est accompagné de la ministre des Finances María Jesús Montero.

Hier à 11h02

Le parti animaliste espagnol demande une autorisation spéciale pour secourir un chien victime de l’accident

Depuis dimanche, le témoignage d’Ana García Aranda bouleverse l’Espagne. À bord du wagon numéro 7 du train Iryo, la jeune femme de 26 ans a parlé aux médias espagnols alors qu’elle était encore sous le choc, pansements sur le visage.

Après avoir raconté l’accident, et notamment les blessures de sa sœur, Ana a fondu en larmes, évoquant la perte de son chien Boro. « Je le cherche. S’il vous plaît, si vous pouvez aider à chercher les animaux. Eux aussi font partie de la famille. »

Face à sa détresse, certains internautes ont repéré dans les flux en direct montrant les secours sur le site de l’accident un chien noir errant autour du site, correspondant aux photos diffusées de Boro.

L’histoire de Boro a pris tant d’ampleur que le président du parti animaliste espagnol a demandé en « urgence » une autorisation au ministère de l’Intérieur et à la Guardia civil pour faciliter l’accès d’une équipe spécialisée afin de secourir Boro.

Hier à 10h39

Le ministre des Transports nie tout lien entre l’accident et un éventuel manque d’investissements

Interrogé ce matin sur la radio Onde Cero sur un potentiel manque d’investissements pouvant être lié à l’accident ferroviaire, le ministre des Transports espagnol Óscar Puente a tout de suite balayé cette hypothèse d’un revers de la main.

Il estime que « dans ce cas précis, dire cela est inapproprié ». « Parce que la ligne a été entièrement rénovée avec un investissement de 700 millions d’euros et ces travaux se sont finis l’an passé. »

S’il reconnaît des manques d’investissements sous les gouvernements précédents, il souligne que les investissements entrepris ces dernières années dans toute l’Espagne « dépassent les 6 milliards d’euros ».

Hier à 10h19

Deux grues supplémentaires mobilisées pour lever les wagons accidentés

Les opérations pour préparer le retrait des débris et des wagons et sécuriser la zone ont duré toute la nuit jusqu’au petit matin. Deux grues supplémentaires ont rejoint l’opération de dégagement des wagons, où les voitures accidentées et les plus lourds débris devraient commencer à être évacués dans la journée.

Hier à 10h10

Une augmentation « considérable » des dons de sang, l’Espagne salue « l’exemplarité » de ses citoyens

La ministre de la Santé espagnole Mónica García a salué hier « l’exemplarité » du peuple espagnol qui a augmenté « considérablement les dons de sang, permettant ainsi à l’Andalousie de satisfaire ses besoins immédiats ».

Les autorités et services de santé recommandent aux Espagnols de donner son sang par groupes, tout au long de la semaine, pour assurer un approvisionnement suffisant jusqu’à la fin de la prise en charge des victimes.

Hier à 09h24

La première voiture à avoir déraillé n’a pas encore été examinée

Le ministre des Transports espagnol Óscar Puente, invité de la radio espagnole Onda Cero ce matin, a précisé que la voiture numéro 6 du train Iryo, vraisemblablement la première à avoir déraillé, n’a pas encore été examinée par les scientifiques.

« Elle fait actuellement l’objet d’une enquête, c’est pourquoi nous ne pouvons pas la retirer tant que la Guardia civil n’aura pas pris de photos et prélevé des échantillons des débris. »

Hier à 08h48

Le bilan s’élève désormais à 41 morts

L’agence de presse espagnole EFE annonce un nouveau bilan de 41 morts ce matin. Plus tôt dans la matinée, le journal El Mundo avait annoncé qu’un nouveau corps avait été découvert dans les décombres du train Iryo.

La présidence de la région d’Andalousie et l’Agence andalouse des situations d’urgence ont confirmé que la dernière victime a été retrouvée « hier soir dans l’un des wagons du train Iryo ».

Hier à 08h45

Tous les blessés de l’accident ont été identifiés

Toutes les personnes blessées lors de l’accident ont été identifiées, a indiqué une source du gouvernement andalou au journal El Mundo. Au total, 122 victimes avaient été prises en charge dans différents hôpitaux. 41 personnes sont encore hospitalisées ce matin, dont quatre enfants.

Plusieurs victimes mortes à la suite de l’accident sont quant à elles toujours en cours d’identification. Trois corps incarcérés n’ont également pas encore été sortis des décombres des trains.

Hier à 08h18

Un « plan de transport alternatif » entre Madrid et l’Andalousie mis en place au moins jusqu’au 2 février

Dès aujourd’hui, la Renfe a annoncé mettre en place un « plan de transport alternatif » entre Madrid et l’Andalousie. La région du sud de l’Espagne n’est plus reliée à la capitale par la ligne à grande vitesse en raison du lieu de l’accident, qui bloque le trafic à l’entrée de l’Andalousie.

Des liaisons vers Cordoue se feront notamment en bus et certains services spéciaux emprunteront les lignes ferroviaires classiques au lieu de la LGV.

Le ministre des Transports, Óscar Puente, a déclaré que le service ferroviaire à grande vitesse vers l’Andalousie devrait rouvrir le 2 février.

Hier à 07h49

Cinq victimes identifiées sur les 40 corps localisés

L’entité publique chargée du suivi de la catastrophe a annoncé que cinq personnes mortes ont déjà été identifiées lors d’autopsies. Hier soir, le ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska avait confirmé que 23 autopsies avaient déjà été réalisées.

Hier à 07h32

Les wagons endommagés retirés des rails dès aujourd’hui

Les wagons les plus endommagés par l’accident vont être retirés des rails dans la journée à l’aide de grues, a confirmé le ministre des Transports dans plusieurs interviews télévisées hier soir. Une étape importante, mais également redoutée par les autorités qui répètent depuis deux jours espérer ne retrouver aucun corps coincé sous les décombres.

« C’est très complexe, très difficile d’accès », a-t-il insisté sur la RTVE.

Toutefois, le nombre de personnes signalées disparues et le nombre de corps retrouvés ou localisés correspond, selon le ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska, ce qui peut laisser entendre que seuls les trois corps encore dans le train de la Renfe, actuellement inaccessibles, pourraient être retrouvés.

Hier à 07h16

40 corps localisés, trois corps encore « dans le train Alvia »

Le ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska a expliqué hier soir sur la RTVE que les autorités ont reçu « 43 signalements de personnes disparues ». Actuellement, « 40 corps ont été retrouvés et localisés » et « 37 d’entre eux ont été transférés à l’Institut médico-légal ». Hier soir, 23 autopsies avaient déjà été réalisées.

« Il reste trois corps dans le train Alvia », a-t-il conclu, assurant que les recherches sont toujours en cours. « On espère les retrouver et les transférer rapidement à l’Institut médico-légal de Cordoue. »

Hier à 07h08

39 blessés toujours hospitalisés

Un dernier bilan communiqué par le président du gouvernement régional d’Andalousie Juan Manuel Moreno, lors d’une interview sur Canal Sur, fait état de 39 personnes toujours hospitalisées. Plus de 80 personnes ont d’ores et déjà quitté l’hôpital.

Au total, l’Agence andalouse des situations d’urgence comptabilise 122 blessés après l’accident de trains, dont cinq enfants.

Hier à 06h41

L’hypothèse de la rupture d’une soudure évoquée dans la presse espagnole

Deux jours après l’accident, l’état de la voie ferrée est pointé du doigt. Rénovée au printemps dernier, elle serait pourtant au cœur de l’enquête selon les médias espagnols. Il est ainsi évoqué la rupture d’une soudure sur un rail, ce qui aurait causé le déraillement du premier train.

Des techniciens, présents lors de l’enquête, ont décrit à El Mundo une « rupture dans le rail longue de plus de 30 centimètres », qui serait dû à « une mauvaise soudure ou à une soudure qui s’est détériorée ».

L’enquête est toujours en cours pour confirmer ou infirmer cette hypothèse, puisque cette brèche peut également être le résultat de l’accident qui a détruit une bonne partie de la voie ferrée. « Le nœud du problème, c’est de savoir s’il s’agit de la cause ou d’une conséquence de l’accident », a réagi le ministre des Transports Óscar Puente sur la RTVE hier soir, affirmant que toutes les hypothèses restaient possibles.

Le président de la Renfe avait affirmé hier qu’il était « pratiquement exclu » que l’accident soit dû à une vitesse excessive ou une erreur humaine.

Hier à 06h27

Le roi et la reine d’Espagne attendus aujourd’hui sur les lieux de l’accident

Le roi et la reine d’Espagne ont écourté leur voyage à Athènes, pour assister aux obsèques de la princesse Irène de Grèce, et ont annulé leurs rendez-vous afin de se rendre aujourd’hui à Adamuz, sur les lieux de l’accident.

« Je comprends le désespoir des familles », a réagi le roi hier face à la presse depuis Athènes. Toute la famille royale a fait part de sa « consternation » et de son « inquiétude ».

Hier à 06h09

Les circonstances de l’accident sont toujours floues ce matin

Pour le moment, la cause de cet accident est toujours inconnue. Le ministre des Transports a par ailleurs qualifié cette collision d' »extrêmement étrange ». Les experts ferroviaires sont « extrêmement perplexes » face à cet accident, avait ajouté le ministre face à la presse.

La compagnie ferroviaire Iryo a expliqué hier que la dernière révision du train à grande vitesse qui a déraillé avant de percuter l’autre train avait pourtant eu lieu jeudi.

Collision en Espagne : une tragédie et des questions – 19/01

Hier à 06h05

Le Premier ministre espagnol a décrété hier trois jours de deuil national

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a décrété trois jours de deuil national et promis hier « une transparence absolue » sur les causes de l’accident ferroviaire.

« Nous ferons toute la lumière sur cette affaire en toute transparence », a-t-il assuré en s’en remettant au travail des experts.

Hier à 06h00

Le bilan s’élève à au moins 40 morts, des dizaines de blessés

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à l’accident de trains survenu dimanche en fin de journée en Espagne, aux abords d’Adamuz en Andalousie. Selon le dernier bilan communiqué à la presse par les autorités de la région d’Andalousie, la collision a fait au moins 40 morts et des dizaines de blessés.

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