Guerre au Moyen-Orient: le bilan des frappes israéliennes au Liban grimpe à 217 morts

Le ministère de la Santé fait état ce vendredi de 217 morts et 798 blessés, plusieurs jours après le début des frappes isréaliennes sur le territoire libanais. Le Premier ministre du Liban dénonce « une catastrophe humanitaire ».

Les bombardements israéliens continuent ce vendredi après-midi sur la banlieue sud de Beyrouth, le sud et l’est du Liban, le Premier ministre Nawaf Salam accusant Israël de provoquer « une catastrophe humanitaire » du fait des déplacements massifs de la population.

Le bilan des frappes israéliennes sur le Liban s’élève à 217 morts et 798 blessés depuis que Beyrouth a été entraîné dans la guerre régionale lundi, a annoncé vendredi le ministère de la Santé.

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a exigé des enquêtes « rapides et approfondies » sur ces bombardements.

Dans le sud du pays, les frappes de vendredi ont notamment touché les villes de Saïda et Tyr, qui abrite des ruines romaines classées au patrimoine mondial de l’Unesco, selon l’Agence nationale d’information (Ani). Elle précise que plusieurs villages ont également été visés dans l’est du pays.

Evacuations à Dahiyeh

D’immenses colonnes de fumée grise s’élevaient dans le ciel de la capitale, après de nouveaux bombardements sur la banlieue sud, déjà ciblés durant la nuit, selon les images de l’AFPTV. Plusieurs immeubles effondrés laissaient place à des tas de débris.

« L’armée israélienne frappe actuellement les infrastructures du Hezbollah dans le quartier de Dahiyeh (banlieue en arabe, NDLR) à Beyrouth », a plus tôt indiqué l’armée israélienne.

Les habitants de ce bastion du Hezbollah, où vivent d’ordinaire entre 600.000 et 800.000 personnes, ont fui en masse jeudi à la suite d’un ordre d’évacuation d’une ampleur sans précédent d’Israël.

Des centaines de familles dorment dehors, après avoir trouvé refuge sur le front de mer ou en centre-ville.

« C’est un cauchemar: nous n’avons ni à manger, ni à boire et pas d’abris », raconte à l’AFP Fatmé El Massry, 45 ans, assise en plein soleil, place des Martyrs. « Toutes les écoles sont pleines à craquer, alors nous sommes ici depuis quatre jours ».

« Sans précédent »

Le Premier ministre Nawaf Salam a averti qu’une « catastrophe humanitaire » se profilait en raison du déplacement massif de la population.

« Les conséquences de ce déplacement sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent », a-t-il ajouté.

Plus de 95.000 personnes ont été déplacées depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, selon les derniers chiffres officiels.

« Notre pays a été entraîné dans une guerre dévastatrice (…) que nous n’avons pas choisie », a encore dit le Premier ministre. « La priorité du gouvernement libanais est de mettre fin à cette guerre ».

Bezalel Smotrich, ministre israélien d’extrême droite chargé des Finances, a menacé jeudi la banlieue sud de Beyrouth de subir la même dévastation qu’Israël a infligée à Gaza depuis le début de la guerre contre le Hamas palestinien.

Pour sa part, le Hezbollah a appelé vendredi les habitants du nord d’Israël à évacuer les localités situées à moins de 5 km de la frontière libanaise, en raison du déploiement « de véhicules militaires et de véhicules blindés de transport de troupes » par l’armée israélienne.

Il a également revendiqué de nouvelles attaques contre le nord d’Israël, dont une sur une base navale à Haïfa.

Selon Israël, le Hezbollah a tiré quelque 70 roquettes vers son territoire vendredi. Huit soldats israéliens ont été blessés, dont cinq grièvement, vendredi par des tirs sur le nord d’Israël, frontalier du Liban, selon l’armée.

Le mouvement pro-iranien avait lancé lundi une attaque contre Israël, disant vouloir « venger » la mort de l’ayatollah Khamenei en Iran. Israël a riposté en lançant une vaste campagne de frappes aériennes sur le Liban.

Israël, dont l’armée a pénétré dans plusieurs localités du sud du Liban, a affirmé vouloir y établir une « zone tampon ».

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Sanctionnée par l’administration Trump et désignée comme « à risque », Anthropic va contester en justice cette décision qui pourrait en définitive profiter à la concurrence chinoise

Anthropic a été informée par le ministère de la Défense de son ajout à la liste des entreprises « à risque ». Réservée jusqu’ici aux adversaires des États-Unis, cette désignation interdit théoriquement à tout fournisseur de l’Etat fédéral américain de faire affaire avec la société.

C’est officiel, Anthropic est considérée comme une entreprise « à risque » aux États-Unis. La start-up d’intelligence artificielle a été informée par le ministère de la Défense de son ajout à la liste jusqu’ici réservée aux adversaires des Etats-Unis, dont l’équipementier chinois Huawei ou le spécialiste russe des logiciels antivirus Kaspersky.

Les entreprises considérées comme représentant « un risque pour les approvisionnements » par le gouvernement américain sont théoriquement privées de tout contrat public. Outre un engagement du ministère de la Défense, signé en juillet, et qui portait sur 200 millions de dollars, Anthropic était aussi liée à plusieurs ministères et agences gouvernementales, notamment le Trésor, qui a annoncé lundi la résiliation de son partenariat.

Donald Trump avait déjà ordonné le 27 février à son gouvernement de « cesser immédiatement toute utilisation » des logiciels d’Anthropic, sanction liée au refus de l’entreprise de lever des restrictions d’usage à son IA. La start-up se refuse ainsi à voir ses modèles servir à de la surveillance de masse de la population américaine ou à l’automatisation d’attaques mortelles.

Les excuses après les critiques

La classification « à risque » intervient alors que le patron d’Anthropic, Dario Amodei, a tenté d’apaiser les tensions ces derniers jours. Lors d’une intervention dans le cadre d’une conférence organisée mardi par la banque Morgan Stanley, il a déclaré être toujours en contact avec le ministère de la Défense et tenter de « désamorcer » le contentieux et de « trouver un accord ».

Le patron d’Anthropic espérait en effet pouvoir reprendre les négociations avec le Département de la défense américain. Même si la situation semble pour l’instant mal engagée, Emil Michael, ministre de la Défense délégué à la Recherche et à l’Ingénierie , indiquait hier sur X: « Je veux mettre un terme à toute spéculation: il n’y a pas de négociation active entre le (ministère de la Défense) et Anthropic ».

Dario Amodei a également présenté ces excuses dans un article de blog publié jeudi, après qu’un mémo interne dans lequel il critique Donald Trump a fuité dans la presse. Il y affirme que l’administration Trump n’aime pas son entreprise parce qu’elle ne lui a pas fait de dons financiers ni prodigué d’éloges « dignes d’un dictateur », comme le mentionne le Telegraph.

Dario Amodei s’est alors justifié en indiquant que ce mémo avait été rédigé quelques heures après que Donald Trump a annoncé le retrait d’Anthropic de tous les systèmes fédéraux sur Truth Social et le message du secrétaire à la Défense, Pete Hesgeth, sur X menaçant de désigner la start-up comme « risque pour les approvisionnements ». L’annonce de l’accord entre OpenAI et le gouvernement a également mis du sel sur la plaie.

« Ce fut une journée difficile pour l’entreprise, et je m’excuse pour le ton de cette publication. Elle ne reflète pas mon point de vue réfléchi. De plus, elle a été rédigée il y a six jours et constitue une évaluation obsolète de la situation actuelle », a affirmé Dario Amodei.

La start-up a également indiqué qu’elle va contester cette décision devant la justice américaine. « Nous n’estimons pas que cette action soit fondée juridiquement », a écrit Dario Amodei dans ce même article de blog, « et nous ne voyons pas d’autre choix que de la contester devant les tribunaux. »

Un cadeau pour la Chine

Outre le gouvernement américain, la désignation d’Anthropic comme « risque pour les approvisionnements » interdit aussi théoriquement à tout autre fournisseur de l’Etat fédéral américain de faire affaire avec la société. Or, tous les géants de l’informatique à distance (cloud) travaillent avec le gouvernement américain. Une rupture éventuelle de leur relation avec Anthropic priverait la start-up de la puissance de calcul sans laquelle elle ne peut développer et faire fonctionner son IA.

L’administration Trump n’y a probablement pas pensé, mais en considérant la jeune pousse derrière Claude comme une entreprise « à risque », elle pourrait donner un avantage considérable à la Chine en matière de compétition. Car contrairement à Anthropic, les start-up chinoises comme Deepseek, malgré les inquiétudes qu’elles suscitent, notamment par leurs avancées, n’ont pas été placées sur la liste du ministère de la Défense.

Les entreprises utilisant les modèles de la société californienne, qui sont considérés par beaucoup, dont le Pentagone, comme supérieurs aux autres, pourraient se tourner vers des alternatives chinoises, comme le pointe Axios. En plus d’être open source, les modèles de Pékin coûtent moins cher et ne sont également pas régulés. Le patron d’Airbnb a déjà confirmé qu’ils utilisaient ces derniers en raison de leur prix. Et si les entreprises et le gouvernement américains utilisent des modèles chinois, cela donnerait un avantage compétitif au pays.

Une désignation pas claire

Il n’est pourtant pas sûr que la Chine sorte victorieuse de cette affaire. Anthropic ne l’interprète en effet pas de la même manière que l’administration Trump. « Le langage utilisé par le département de la Guerre (autre nom du ministère de la Défense, NDLR) dans sa lettre (…) correspond à notre déclaration de vendredi selon laquelle la grande majorité de nos clients ne sont pas concernés par une désignation de risque pour les approvisionnements », a déclaré Dario Amodei.

« La lettre du département a une portée limitée, car la loi applicable (…) l’est également. Elle vise à protéger le gouvernement plutôt qu’à punir un fournisseur; en fait, la loi exige que le secrétaire à la Guerre utilise les moyens les moins restrictifs nécessaires pour atteindre l’objectif de protection de la chaîne d’approvisionnement », a-t-il expliqué.

Autrement dit, seule l’utilisation de son chatbot, Claude, par les clients dans le cadre de contrats directs avec le département de la Guerre est concernée, a avancé le PDG, et non toute utilisation par les clients ayant conclu de tels contrats. Un avis que semble partager Microsoft. Travaillant avec le gouvernement américain, l’entreprise basée à Redmond, propose des modèles d’IA d’Anthropic à travers ses plateformes, Microsoft 365 et Github. Et elle prévoit de continuer à le faire malgré l’ajout de la start-up à la liste des entreprises « à risque ».

« Nos avocats ont étudié la désignation et ont conclu que les produits Anthropic, y compris Claude, peuvent rester disponibles pour nos clients – autres que le département de la Guerre (…) et que nous pouvons continuer à travailler avec Anthropic sur des projets non liés à la défense », a assuré un porte-parole de Microsoft à CNBC.

C’est la première grande société à oser une telle déclaration, qui ne va probablement pas plaire à Donald Trump et son administration.

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Laits infantiles: la mort d’un nourrisson près de Bordeaux « n’apparaît pas en lien » avec le produit consommé

D’après le parquet, la mort du nourrisson en janvier dernier ne serait « pas en lien » avec le lait artificiel qu’il a consommé. Une enquête est toujours en cours pour déterminer la cause de son décès.

Le décès d’un bébé près de Bordeaux début janvier, concomitant avec le rappel de laits infantiles pour cause d’éventuelle contamination par une toxine, « n’apparaît pas en lien » avec le produit consommé, a annoncé ce vendredi le parquet, qui avait diligenté plusieurs analyses.

« En l’état des investigations, le décès du nourrisson n’apparaît (…) pas en lien avec le lait artificiel qui a servi à son alimentation. L’enquête se poursuit, notamment sur le plan médicolégal, afin de déterminer l’origine de son décès », a écrit Renaud Gaudeul, procureur de la République à Bordeaux, dans un communiqué.

Une affaire internationale

Une dose « anormale » de la toxine céréulide a en revanche été retrouvée dans un lait infantile consommé par un nourrisson décédé en décembre à Angers, ont indiqué vendredi les avocats de la famille, sans que le lien à ce stade avec le décès ne soit établi.

La victime avait consommé le lait infantile Guigoz « dans les heures précédant son décès brutal ». Les avocats de la famille avait déclaré: « Si un taux radicalement anormal de toxine céréulide dans le lot expertisé a ainsi été relevé, reste à établir que cette situation explique médicalement le mécanisme de mort ». L’enquête est toujours en cours.

Les faits surviennent après le rappel par Nestlé en décembre dernier de dizaines de lots de laits infantiles dans une soixantaine de pays à cause de la présence potentielle de céréulide, une toxine. Lactalis et Danone avaient également procédé à des rappels.

Au total, trois décès de nourrissons ayant consommé des laits visés par les rappels ont été enregistrés en France. Un bébé de 27 jours est également mort près d’Angers le 23 décembre, et un troisième avait été annoncé le 11 février dernier.

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« On sera bientôt les seuls à bord avec les Russes »: MSC Croisières organise des vols pour rapatrier plus de 1.500 passagers bloqués à Dubaï mais les Français passent en dernier

Des touristes français à bord du MSC Euribia s’étonnent de voir les autres croisiéristes pouvoir prendre des avions pour retourner dans leurs pays, aidés par leur gouvernement.

Même si le trafic aérien commence à très doucement reprendre au Moyen-Orient, les départs depuis les Etats du Golfe sont toujours aussi compliqués. Exemple avec les passagers d’un navire de croisière, le MSC Euribia, bloqués depuis le 28 février (premier jour des frappes contre l’Iran) dans le port de Dubaï.

Dans un communiqué, le croisiériste assure avoir organisé à ses frais « des vols pour plus de 1.500 passagers qui se trouvaient à bord du MSC Euribia à Dubaï afin de leur permettre de quitter la région. À ce jour, sept vols transportant des passagers de MSC Croisières ont quitté la région. Les passagers ont été rapatriés vers diverses destinations, notamment le Royaume-Uni, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, les États-Unis et le Brésil ». Mais pas la France.

D’ailleurs, selon un témoignage recueilli par BFMTV, les passagers français n’auraient pas eu la possibilité d’embarquer dans ces avions. « Nous sommes actuellement dans le bateau de croisière bloqué au port de Dubaï depuis samedi 28. Depuis deux jours, certaines nationalités quittent le navire par des vols charters affrétés par leurs gouvernements: anglais, irlandais, américains, canadiens, allemands, hollandais, brésiliens, kazakhstanais, j’en oublie. Pour nous français, rien! Ambassade injoignable, aucune perspective. Le bateau se vide petit à petit, le sentiment d’abandon s’ajoute aux stress des alertes missiles de plus en plus fréquentes », se désole ainsi Pierre-Olivier.

Un vol partira samedi midi de Dubaï

Contacté ce vendredi, le touriste nous explique que les Français seront « bientôt les seuls à bords avec les Russes » même si une solution de rapatriement leur a enfin été proposée, solution qui évolue d’heure en heure. « A l’instant notre vol prévu mercredi 11 a de nouveau été décalé au 13 », se désole le vacancier qui s’étonne du total manque d’informations sur la situation, notamment de la part de l’ambassade de France ou du consulat. « On attend », dit-il, précisant « que la compagnie MSC fait le maximum », notamment en terme de prise en charge pour la nourriture par exemple.

De son côté, MSC Croisières indique à BFM Business que « les passagers vont bientôt être informés que tous les ressortissants français seront rapatriés vers l’Europe à bord d’un vol qui partira demain midi de Dubaï. »

La compagnie précise notamment que « le rapatriement est organisé progressivement en fonction des disponibilités des vols et des contraintes opérationnelles dans la région ». Il semble également qu’elle se soit d’abord occupé des passagers ayant réservé des forfaits vol+croisière puis des passagers ayant pris leur vol à part. Reste que l’absence de prise en charge par le gouvernement français dans cette situation, contrairement à d’autres nationalités, étonne le touriste que nous avons contacté.

« Effectivement,la compagnie MSC a l’obligation de s’occuper des clients ayant pris le vol avec eux, quelle que soient leur nationalité. Donc il est probable que quelques Français soient dans le lot. Mais pour les autres, nous sommes tous encore là alors que les autres touristes indépendants sont presque tous partis, sauf les Russes! », nous explique-t-il.

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Carburants: hausses des prix, pénurie… à quoi vraiment s’attendre dans les prochains jours?

Si le conflit en Iran et au Moyen-Orient a bien provoqué une hausse du prix du baril de pétrole, certaines stations-service pourraient augmenter excessivement les prix à la pompe. Le risque d’une pénurie est en revanche écarté.

Il n’aura pas fallu beaucoup de temps pour que l’explosion du prix du pétrole sur les marchés ne se répercute à la pompe. Manuella ne peut que le constater amèrement en faisant le plein de sa Volkswagen à une station-service Esso parisienne.

La dernière fois qu’elle était venue il y a une dizaine de jours, le sans-plomb 95 était encore à 1,65 euro le litre. Là, il est à 1,97 euro. « Presque du jour au lendemain c’est devenu beaucoup plus cher », observe cette Parisienne utilisant sa voiture quotidiennement.

Et encore, elle peut s’estimer heureuse d’avoir un moteur essence, car dans cette même station le litre de gazole atteint lui 2,19 euro. Certes, nous sommes à Paris et les prix des carburants sont globalement plus chers qu’ailleurs en France. Mais de telles hausses, on commence à en constater dans tout le pays.

Elles peuvent paraître légitimes. Le 27 février dernier, soit juste avant les premières frappes israélo-américaines en Iran, le baril de pétrole brent s’échangeait encore 72 dollars sur les marchés. Dès le lendemain le cours a bondi pour dépasser les 80 dollars, et à l’heure actuelle il atteint même les 90 dollars.

• Est-il normal que la hausse de prix soit arrivée si vite?

La hausse des prix à la pompe était donc inévitable. Néanmoins le fait qu’elle soit venue aussi vite peut interroger. En théorie, les distributeurs de carburants doivent disposer de réserves qu’ils ont achetées au moment où le baril était encore moins cher. Édouard Lotz, responsable recherche et analyse marchés chez Omnegy, un cabinet de conseil en énergie, affirmait en début de semaine à RMC Conso que la hausse aurait dû se répercuter avec « un délai d’environ deux semaines ».

Dans certaines stations c’est effectivement le cas. C’est pour cette raison que l’on a vu de nombreux automobilistes se précipiter pour faire le plein, anticipant la hausse à venir. Et parfois même remplir quelques jerricans pour faire des réserves.

Mais beaucoup d’autres stations n’ont pas attendu si longtemps pour répercuter la hausse. Et cela s’explique économiquement. Lorsque les cours mondiaux s’envolent, une station-service peut choisir d’ajuster son prix non pas en fonction de ce qu’elle a payé pour le stock déjà présent dans sa cuve. Mais plutôt en fonction du prix qu’elle devra payer pour le prochain camion de livraison.

En effet un gérant pourrait manquer de trésorerie pour acheter du nouveau stock (plus cher donc) s’il attend d’avoir vidé sa cuve pour monter ses prix. Si les grandes stations-service avec plus de réserves, celles d’enseignes de supermarché par exemple, ont ainsi pu attendre avant de répercuter la hausse, les plus petites (celles indépendantes par exemple) n’ont pas pu se le permettre.

• Y a-t-il eu des hausses de prix abusives?

Certaines stations-service pourraient toutefois prendre ce prétexte légitime d’une hausse de prix du baril pour augmenter le prix à la pompe de manière abusive. Le ministre de l’Économie Roland Lescure a affirmé qu’il ne tolérerait pas de telles pratiques. Ce mercredi 4 mars sur Franceinfo, il a annoncé qu’il avait demandé à la Répression des fraudes (la DGCCRF) « d’être sur le terrain et de faire des mesures des prix ».

Édouard Lotz d’Omnegy rappelle effectivement que la hausse du prix à la pompe ne peut pas être proportionnelle à celle du pétrole sur les marchés. En effet le prix du pétrole brut représente en général 30% du coût d’un litre d’essence ou diesel. Le raffinage, la distribution, mais aussi et surtout la fiscalité représentent le reste. Cette dernière atteint même en général 60% du prix.

Ainsi, « une hausse de 10% sur les marchés ne devrait se traduire que par une hausse d’environ 3,5% à la pompe », affirme cet expert du secteur. De fait, beaucoup de stations-service semblent aller au-delà…

Pour faire votre plein sans payer trop cher, référez-vous donc aux prix moyens à l’échelle nationale. Actuellement, le sans-plomb 95 s’établit autour de 1,83 euro le litre, et le gazole à 1,86 euro. Autant dire que la station-service évoquée en début d’article était bien trop chère…

RMC Conso a récemment mis en ligne des outils permettant de retrouver, via une carte ou un moteur de recherche, les stations-service les moins chères près de chez vous. Retrouvez-les ici.

• La fiscalité pourrait-elle baisser?

La hausse du prix du pétrole est inéluctable, et pourrait se poursuivre tant que le conflit au Moyen-Orient continue. Résultat, les carburants vont continuer d’augmenter également. Pourtant, il existerait un moyen de stabiliser les prix: jouer sur la fiscalité.

L’État pourrait tout à fait réduire la TVA, qui représente actuellement 20% du prix de l’essence ou du diesel. Ou alors l’accise sur les produits pétroliers, autre taxe pesant fortement sur le prix des carburants. Les groupes politiques d’opposition au gouvernement ont d’ailleurs fait des requêtes en ce sens. Le député LFI Éric Coquerel lui a demandé de procéder à des « ajustements » sur l’accise si la situation venait à perdurer. Tandis que le RN réclame une réduction de la TVA de 20 à 5,5%.

Néanmoins à ce stade, le gouvernement a exclu toute mesure en ce sens. La ministre en charge de l’Énergie Maud Bregeon a estimé que cela était « inconcevable », car cela entraînerait un trou de près de 20 milliards d’euros dans le budget de l’État.

Peu d’espoir donc de voir les prix baisser ou stagner grâce à un ajustement de la fiscalité. En revanche dans certaines stations, les carburants ne dépasseront pas 1,99 euro le litre: celles de TotalEnergies. Le groupe pétrolier a confirmé ce vendredi au Figaro que son dispositif de plafonnement des prix, déjà mis en place en 2023, est de nouveau en vigueur.

• Un risque de pénurie, vraiment?

C’est une idée que l’on lit et entend de plus en plus car quelques stations-service à travers le pays ont pu connaître des ruptures de stock. Peut-il vraiment y avoir une pénurie de carburant en France? Là-dessus, Roland Lescure s’est montré très rassurant « Il faut garder son sang-froid, il n’y aura pas de pénurie nationale », a-t-il martelé sur Franceinfo.

Selon lui le seul risque, « c’est la panique ». C’est effectivement le fait que des consommateurs se ruent dans une station-service par peur d’une hypothétique pénurie qui peut créer une rupture de stock localisée. Le ministre de l’Économie appelle donc au calme.

« Nous n’avons pas de risque d’approvisionnement, ni en gaz ni en essence à court terme. Je n’ai pas d’inquiétude pour le mois qui vient, et cela ne tient même pas compte des trois mois de stocks stratégiques que l’on a par ailleurs », a-t-il rassuré.

Pour rappel, la France dispose effectivement de réserves stratégiques de pétrole. Elles ont été mises en place après le premier choc pétrolier en 1974, sont censées nous permettre de faire face à une situation exceptionnelle. Il est néanmoins encore bien trop tôt pour dire si l’on pourrait être amenés à piocher dedans.

D’autant que les pays du Golfe représentent une faible part des importations de pétrole de l’Europe. L’Arabie Saoudite et l’Irak pèsent moins de 15% des nôtres. Nous dépendons beaucoup plus des États-Unis, de la Norvège, ou encore de l’Algérie.

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Microsoft dévoile le « Project Helix », sa prochaine Xbox, et lâche une première bombe, la confirmation qu’elle sera capable de faire tourner à la fois des jeux console et PC

Les rumeurs devenaient insistantes, et Microsoft a finalement confirmé l’existence du « Project Helix », sa future console Xbox de nouvelle génération. Cette machine devrait marquer une évolution importante pour l’écosystème du groupe, puisqu’elle sera capable de faire tourner à la fois des jeux console et des jeux PC.

C’est une annonce… en un simple tweet. Microsoft a confirmé que sa prochaine console Xbox permettra de faire tourner à la fois des jeux Xbox et des jeux PC. Connue pour l’instant sous le nom de code « Project Helix », cette machine marquerait une nouvelle étape dans la stratégie du groupe, qui cherche à rapprocher davantage l’univers des consoles de celui de l’ordinateur, et même dans faire une marque gaming agnostique sur la forme, avec le cloud.

L’information a été évoquée par Asha Sharma, récemment nommée à la tête de la division jeux vidéo de Microsoft. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, elle a évoqué « un superbe début de matinée avec l’équipe Xbox » et confirmé que le Project Helix serait la prochaine génération de console de Xbox. Selon elle, la machine offrira « des performances exceptionnelles » tout en permettant de jouer aussi bien aux jeux Xbox qu’aux jeux PC.

Cette orientation confirme une tendance déjà amorcée par le constructeur ces dernières années. Sarah Bond, ancienne présidente de Xbox, avait en effet expliqué que la future console serait conçue comme une sorte d’hybride entre une console traditionnelle et un PC. Ce que les Xbox actuelles sont d’ores et déjà d’une certaine manière, par leur architecture technique. L’objectif serait de proposer une expérience de jeu « très haut de gamme », tout en élargissant les possibilités pour les joueurs et les développeurs.

Le « retour de la Xbox » au sommet?

Dans sa première note interne depuis sa prise de fonction, Asha Sharma a également affirmé vouloir travailler au « retour de la Xbox », l’un de ses trois engagements prioritaires. Elle a souligné l’importance de renouer avec l’identité historique de la marque, tout en reconnaissant que le jeu vidéo ne se limite plus aujourd’hui à un seul appareil, mais s’étend désormais à plusieurs plateformes.

De nouvelles informations pourraient être révélées lors de la prochaine édition de la Game Developers Conference. À cette occasion, Jason Ronald, vice-président Xbox chargé de la prochaine génération de consoles, animera une conférence consacrée à la vision d’avenir de la marque. Microsoft perpétue ainsi sa tradition des noms de code: la Xbox One X avait été connue sous le nom de « Project Scorpio », tandis que la Xbox Series X avait été développée sous l’appellation « Project Scarlett ».

Changement de cap opportun

Difficile d’évoquer cette actualité sans revenir sur les évènements marquants des dernières semaines. Le départ de Phil Spencer marque la fin d’une époque pour Microsoft et sa division Xbox. Sous sa direction, la marque a mis l’accent sur l’innovation et l’écosystème joueur: lancement de nouvelles consoles (Xbox One, Xbox One X, Xbox Series X), développement de la rétrocompatibilité, technologie Play Anywhere permettant de passer du PC à la console, mais aussi déploiement du Xbox Game Pass et du Xbox Cloud Gaming pour jouer sur presque n’importe quel support.

Malgré des ventes de consoles inférieures à celles de Sony et de ses PlayStation 4 et PlayStation 5, Phil Spencer a repositionné Xbox vers les services et construit un vaste catalogue grâce aux rachats de ZeniMax Media, Bethesda Softworks et aussi Activision Blizzard. Mais cette stratégie a aussi transformé Xbox en éditeur multiplateforme, avec l’arrivée de licences emblématiques comme Halo, Gears of War ou Forza Horizon sur des plateformes concurrentes, y compris chez Nintendo.

À l’heure où Xbox approche de ses 25 ans, Satya Nadella semble vouloir ouvrir un nouveau chapitre: confier l’avenir de la marque à Asha Sharma, avec des défis centrés sur la rentabilité des services, la croissance et l’intégration de l’intelligence artificielle dans le jeu vidéo. Une transformation potentiellement profonde pour un écosystème Xbox qui pourrait devenir autant une plateforme technologique qu’une simple console.

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Une hausse de 10 centimes le litre de SP95-E10 et de 26 centimes pour celui de diesel: les prix de l’essence à la pompe ont déjà nettement augmenté depuis le début de la guerre au Moyen-Orient

Le conflit au Moyen-Orient a des répercussions jusque dans le portefeuille des conducteurs et conductrices en France: l’augmentation des prix varie entre 10 et 26 centimes, en fonction du type d’essence.

Les prix à la pompe subissent les conséquences du conflit au Moyen-Orient. Le SP95-E10, l’essence la plus consommée par les Français, se vend vendredi en moyenne 10 centimes plus cher qu’il y a une semaine avant le début de la guerre au Moyen-Orient, selon les chiffres du gouvernement. Vers 16h30, environ la moitié (4.771) des stations-service sur le territoire avaient communiqué à Bercy leurs prix pratiqués à la pompe. Les données récoltées sont publiées en libre-accès.

Le SP95-E10 se vend vendredi en moyenne à 1,82 euro le litre, contre 1,72 le 27 février, la veille des premières frappes israélo-américaines sur l’Iran, soit presque 6% d’augmentation. Cela correspond à une augmentation d’environ 5 euros pour le plein de 50 litres d’une petite voiture. L’augmentation du gazole est encore plus marquée: il se vend vendredi à 1,98 euro le litre en moyenne, contre autour de 1,72 euro le 27 février, soit 26 centimes d’augmentation (+15%). Le SP98 est vendredi à 1,92 euro le litre, 10 centimes de plus qu’au 27 février.

Le gouvernement juge « inconcevable » de baisser TVA et TICPE

Sous pression de l’opposition politique pour contenir les prix des carburants, le gouvernement avait défendu jeudi son action, réfutant que l’État soit le « grand gagnant » de la situation. La cheffe des députés RN Marine Le Pen avait proposé mercredi de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausses. Le président de la commission des Finances de l’Assemblée Éric Coquerel (LFI) avait, lui, demandé au gouvernement de « réfléchir à un blocage des prix » de l’essence.

Pour le gouvernement, pas question d’agir à ce stade sur des taxes dont l’État a besoin et qui, assure-t-il, ne dépendent pas tant du prix de l’énergie. La ministre déléguée à l’Énergie Maud Bregeon avait estimé « inconcevable » de baisser TVA et TICPE, car cela entraînerait un trou de près de 20 milliards d’euros dans le budget de l’État. La question des prix de l’énergie enflamme régulièrement le débat politique depuis la crise énergétique de 2022, liée à la guerre en Ukraine. Le gazole et les essences SP95-E10 avaient alors dépassé le seuil psychologique des 2 euros par litre.

La flambée du jour – Jacques Legros, chroniqueur : « L’essence qu’on achète aujourd’hui a été approvisionnée il y a quelques semaines à l’époque où le prix n’était pas celui d’aujourd’hui… Pourquoi cette anticipation des hausses » – 06/03

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Le ministre de l’Énergie du Qatar prévient que si le conflit au Moyen-Orient dure, « un choc pétrolier est possible » et pourrait « faire effondrer plusieurs économies du monde »


Le ministre de l’Énergie du Qatar prévient que si le conflit au Moyen-Orient dure, « un choc pétrolier est possible » et pourrait « faire effondrer plusieurs économies du monde »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]> appendScript(« /assets/v19/js/videoPlayer.595e23436f9956579562.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

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