Un appel à témoins lancé par la police pour retrouver Elyot, 20 ans, disparu dans le Bas-Rhin

Elyot, un jeune homme de 20 ans en situation de vulnérabilité, n’a plus été aperçu depuis ce mardi 3 février à Hagenau. La police nationale du Bas-Rhin a lancé un appel à témoins pour disparition inquiétante.

La police nationale du Bas-Rhin a lancé un appel à témoins, ce jeudi 5 février, afin de retrouver la trace d’Elyot, âgé de 20 ans et porté disparu depuis le mardi 3 février.

Le jeune homme, qui est en « situation de particulière vulnérabilité », a été aperçu pour la dernière fois à Haguenau mardi. Elyot est âgé de 20 ans, a les cheveux châtains et les yeux bleus.

Un numéro communiqué

Aucune information n’a été communiquée concernant la tenue qu’il portait lors de sa disparition. Le jeune homme est de type européen, mesure 1m70 et il est de corpulence mince.

Les personnes disposant d’informations qui pourraient permettre de retrouver Elyot sont invités à appeler les enquêteurs de la police nationale du Bas-Rhin au 03.90.23.13.05.

Source

« Une IA m’a payé pour tenir ce panneau »: c’est quoi RentAHuman.ai, la plateforme qui propose de louer votre corps à un agent IA

La plateforme RentAHuman propose de mettre des humains à la disposition d’agents d’IA pour accomplir des tâches dans la vie réelle. Les missions rémunérées vont de la récupération de colis à des humiliations publiques. Un projet déroutant qui soulève déjà de nombreuses questions sur l’avenir du travail à l’ère de l’IA.

Louer son corps à une IA. L’idée semble tout droit sortie d’un épisode Black Mirror et pourtant, en attendant de pouvoir un jour (lointain, on espère) héberger une IA dans nos corps d’humains augmentés, un ingénieur en a fait son futur business.

Selon Futurism, Alexander Liteplo, un ingénieur logiciel a fondé RentAHuman.ai, une plateforme permettant à des agents IA de « rechercher, réserver et rémunérer des humains pour des tâches dans le monde physique ».

Présenté lundi 2 février 2026 par son fondateur, RentAHuman part d’un postulat simple: « les robots ont besoin de vous ». En effet, avec la multiplication des agents IA, Alexander Liteplo parie sur l’émergence d’un nouvel écosystème de micro-travail piloté par l’intelligence artificielle. Le site a d’ailleurs été pensé pour être directement exploitable par des bots, via une intégration au protocole MCP (Model Context Protocol), une interface conçue pour faciliter l’interaction entre agents IA et services web.

RentAHuman, le site qui propose de mettre votre corps au service d’une IA pour quelques dollars… © BFM Tech

De 1 à 100 dollars la mission

La plateforme se définit donc comme un intermédiaire entre des agents IA autonomes et des travailleurs humains disponibles à la demande. Il suffit que les humains créent un profil, indiquent leurs compétences, leur localisation et fixent un tarif horaire, et le tour est joué. En face, des agents IA, censés être déployés par des entreprises ou des particuliers, proposent des missions en fonction de leurs besoins.

Les humains peuvent ainsi récupérer un colis pour le compte d’une IA (et donc a priori d’un humain derrière), faire des courses, tester un produit ou participer à un événement. Une fois la tâche réalisée, l’humain fournit une preuve d’exécution et est rémunéré, principalement en cryptomonnaie, via des stablecoins ou d’autres moyens de paiement. Bref, une façon de louer son corps pour des IA.

Concrètement, des agents comme Claude ou MoltBot peuvent soit recruter directement une personne, soit publier une « prime à la tâche », accessible aux humains inscrits sur la plateforme. Les rémunérations annoncées vont de 1 dollar pour des actions triviales, comme s’abonner à un compte sur X (ex-Twitter), à plusieurs centaines de dollars pour des missions beaucoup plus controversées. Une mission propose ainsi 100 dollars en échange de la publication sur les réseaux d’une photo de soi en train de tenir une pancarte proclamant: « Une IA m’a payé pour tenir ce panneau ».

L’idée paraît farfelue, et pourtant. Selon Alexander Liteplo, plus de 130 personnes se seraient inscrites dès le lancement. Une mannequin OnlyFans et le PDG d’une start-up spécialisée dans l’IA s’y seraient inscrits. Deux jours plus tard, la plateforme affichait déjà plus de 73.000 profils « disponibles à la location ». Seuls 83 étaient réellement consultables, dont celui du fondateur lui-même.

Un modèle dystopique

Reste que l’efficacité réelle du système interroge. Une mission assez simple qui consistait à récupérer un colis dans un bureau de poste de San Francisco pour 40 dollars est restée sans suite après deux jours. Une trentaine de candidatures avaient été déposées. De quoi douter de la capacité actuelle des agents IA à orchestrer efficacement du travail humain.

Alexander Liteplo, lui, ne semble pas douter de son projet. Selon l’ingénieur, toute personne suffisamment fortunée pour faire fonctionner un agent d’IA pour 25 dollars par jour pourra externaliser ses tâches répétitives à des travailleurs indépendants sans jamais avoir à échanger un mot. A se demander où est passé l’éthique.

Le fondateur ne semble pas être inquiété par ces critiques. Quand un internaute a qualifié RentAHuman de « bonne idée mais dystopique à souhait », il s’est simplement fendu d’un… « MDR ouais. »

Source

Pas de surprise à Francfort: la Banque centrale européenne laisse ses taux directeurs inchangés pour la cinquième fois consécutive depuis juillet

La Banque centrale européenne a maintenu son taux de référence à 2%, malgré le ralentissement de l’inflation et la dégringolade du dollar.

C’était attendu. La Banque centrale européenne (BCE) n’a pas modifié ses taux directeurs, ce jeudi 5 février. Le taux de dépôt, référence de la politique monétaire, demeure donc à 2%, pour la cinquième réunion d’affilée depuis juillet. En fait, les observateurs attendaient surtout que Christine Lagarde, la présidente de la BCE, s’exprime à propos de la vigueur de l’euro et du ralentissement de l’inflation, qui soulèvent des questions quant à l’adéquation de la politique monétaire.

Un euro plus fort « pourrait faire baisser l’inflation au-delà des attentes », a averti la présidente de la BCE Christine Lagarde.

Certains observateurs plaident pour une baisse des taux directeurs, qui se reflèterait ensuite dans les taux pratiqués par les banques commerciales, pour redonner de l’air à l’économie et rapprocher l’euro du dollar. Le risque est de laisser les prix repartir à la hausse.

Toutefois, l’inflation en zone euro a ralenti plus que prévu en janvier, à 1,7%, soit moins que la cible de la BCE, selon les données d’Eurostat. La hausse des prix est particulièrement faible en France (+0,3% sur un an en janvier, après +0,9% en décembre, selon l’Insee), en raison notamment de la décrue des prix de l’énergie. Si cela peut favoriser le pouvoir d’achat des ménages et la compétitivité, une faible inflation alourdit la charge de la dette et complique sérieusement le rétablissement des comptes publics.

L’euro fort inquiète

Les pressions désinflationnistes sont accentuées par les importations chinoises et la nette appréciation de l’euro par rapport au dollar. Le taux de change actuel soulève des inquiètudes. Un euro fort rend les importations libellées en dollars – et notamment de pétrole et de gaz – moins chères, mais cela pénalise les exportateurs déjà freinés par les tensions commerciales et les droits de douane américains.

La vigueur de l’euro risque d’être durable, voire de s’intensifier, même si l’on reste loin du record atteint en 2008 (1,60 dollar pour un euro). La semaine dernière, l’euro a brièvement dépassé 1,20 dollar, un plus haut en quatre ans et demi, avant de redescendre légèrement à 1,18 dollar.

L’annonce de la nomination de Kevin Warsh à la tête de la banque centrale américaine (Fed) a plutôt rassuré les marchés. Mais Donald Trump devrait continuer à pousser pour que la Fed abaisse ses taux directeurs, et donc maintenir une pression à la baisse sur le dollar.

L’éco du monde : La BCE réagira-t-elle à la chute du dollar ? – 28/01

Avant la réunion de jeudi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait souligné sur LinkedIn que la BCE « suit de près cette appréciation de l’euro et ses conséquences possibles en termes de baisse de l’inflation ». Son homologue autrichien, Martin Kocher, a estimé que l’appréciation de l’euro, si elle se poursuivait, pourrait contraindre la BCE à « réagir en termes de politique monétaire ».

Source

Plan contre l’infertilité: un message sera adressé à tous les Français lors de leurs 29 ans, à partir de la fin de l’été

Envoyer un message aux Français à leurs 29 ans, augmenter les possibilités de congeler les ovocytes ou encore meilleure prise en charge du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)… Le plan contre l’infertilité, promis par Emmanuel Macron il y a deux ans, a été présenté ce jeudi 5 février.

Promis par Emmanuel Macron mais longtemps resté lettre morte, un plan contre l’infertilité émerge enfin. Présenté ce jeudi 5 février par le gouvernement, il prévoit notamment de mieux sensibiliser sur ce sujet qui touche plus de trois millions de Français.

« Les enjeux de l’infertilité ont été analysés dans tous leurs aspects » pour permettre le « lancement immédiat de mesures concrètes et trop longtemps attendues », a déclaré la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, lors de la présentation de ce plan. Cela fait en effet déjà deux ans que le chef de l’État, Emmanuel Macron avait promis un tel plan, dont les racines remontent même à 2022 lorsque le gouvernement de l’époque avait commandé un rapport sur le sujet.

Depuis, quasiment rien n’était venu, alors que l’infertilité touche, selon ce rapport, 3,3 millions de Français. Seul un volet lié à la recherche s’était concrétisé avec le lancement de plusieurs programmes, par exemple pour améliorer l’efficacité des procréations médicalement assistées (PMA), malgré des financements peinant à se concrétiser.

Le sort même du plan était sujet à des doutes. À la tête du ministère de la Santé pendant l’essentiel de 2024 et 2025, Catherine Vautrin avait marqué sa préférence pour un plan plus large, autour des thématiques de vieillissement et de natalité, faisant craindre un mélange des genres chez les spécialistes. Le recentrage sur l’infertilité est désormais assumé par sa successeure, Stéphanie Rist.

« Il faut éviter c’est continuer à entendre ‘si j’avais su' »

Mesure phare du plan, un message doit, à partir de la fin de l’été, être envoyé à tous les Français lors de leurs 29 ans. Mais, promet la ministre de la Santé, sans pression aucune: « le rôle du politique n’est pas de dire s’il faut avoir des enfants ou encore à quel âge: ce qu’il faut éviter c’est continuer à entendre ‘si j’avais su' ».

Cette précision s’inscrit dans un contexte où Emmanuel Macron avait été critiqué par plusieurs associations féministes pour avoir lié l’infertilité à une problématique de « réarmement démographique », une rhétorique guerrière jugée inadéquate. Une campagne de communication sur les enjeux de reproduction doit être lancée fin 2026 et, très prochainement, un site d’information sera disponible sur le sujet.

Infertilité: quand devenir parent devient un parcours du combattant

Le plan, dont le budget total n’est pas précisé, ne se limite pas à la communication. Le ministère veut aussi augmenter les possibilités de congeler ses ovocytes, un choix permis par la loi bioéthique de 2021 mais qui se heurte dans les faits à de longs délais d’attente. D’ici à 2028, le ministère voudrait habiliter plusieurs dizaines de nouveaux établissements à le faire. Il envisage clairement d’ouvrir ce terrain au privé, assurant néanmoins que la procédure restera gratuite et exempte d’une « logique marchande ».

Une meilleure prise en charge du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)

Le plan promet aussi une meilleure prise en charge du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), un trouble qui touche de nombreuses femmes et favorise l’infertilité. C’est aussi le cas de l’endométriose mais, alors que celle-ci fait déjà l’objet d’un plan gouvernemental, le SOPK restait jusqu’alors largement absent des discours publics.

Chez les patients, l’annonce de ce plan a été saluée par le collectif BAMP, qui rassemble des personnes infertiles ou en cours de PMA. « On passe dans une nouvelle ère, on n’a jamais été à ce niveau-là de considération des sujets de fertilité et d’infertilité », a déclaré sa présidente, Virginie Rio, à l’AFP, prévenant toutefois qu’il s’agissait là d’un point de départ et qu’il restait « beaucoup de travail ».

L’organisation milite notamment pour l’autorisation en France du DPI-A, une méthode de diagnostic permettant de repérer les anomalies des embryons avant de les implanter. L’objectif est d’éviter de nombreuses PMA vouées à l’échec, mais cette technique fait l’objet de débats éthiques quant à une potentielle dérive eugéniste.

Aux côtés du plan contre l’infertilité, qui sera piloté par les auteurs du rapport de 2022 – le professeur Samir Hamamah et la patiente Salomé Berlioux – le ministère a, par ailleurs, annoncé travailler sur les enjeux de santé liés à la naissance, alors que la France présente des taux de mortalité infantile et maternelle nettement supérieurs à nombre de voisins européens.

Source

« Menons ce combat, il est plus que temps »: l’appel du compagnon d’Agnès Lassalle, professeure tuée en 2023 par un élève

Le compagnon d’Agnès Lassalle, professeure poignardée par un élève en 2023, rejoint les propos du ministre de l’Éducation nationale qui appelle à un « sursaut collectif » contre les violences à l’école.

« Un sentiment de dégoût ». Stéphane Voirin, compagnon d’Agnès Lassalle, professeure poignardée par un élève en 2023, a partagé son émotion sur BFMTV ce jeudi 5 février après qu’une enseignante de Sanary-sur-Mer (Var) a été attaquée dans des circonstances similaires ce mardi 3 février.

« Il faut que nos pensées positives aillent vers cette dame, cette grande dame, grande professeure, aimée de ses élèves, dans ce combat qui se livre à l’heure actuelle », a-t-il appelé, alors que la victime est entre la vie et la mort.

« Sursaut collectif »

Mercredi, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray a appelé à un « sursaut collectif », et notamment « parental » contre les violences à l’école. Un discours auquel Stéphane Voirin dit « adhérer à 100% ».

« Les parents doivent discuter avec leurs enfants. J’enjoins les parents à se renseigner notamment sur tout ce qui est danger vis-à-vis des portables, du smartphone et tous les réseaux sociaux », a-t-il poursuivi, considérant que « les parents ne doivent surtout pas se soustraire à leur devoir d’éducation ».

« Menons-le ce combat. Il est plus que temps vu les événements », a lancé le compagnon d’Agnès Lassalle, tuée dans son lycée de Saint-Jean-de- Luz en plein cours.

Professeure poignardée à Sanary-sur-Mer: y-a-t-il eu des failles dans le suivi judiciaire de l’assaillant?

Mardi après-midi, un élève de troisième a poignardé sa professeure d’arts plastiques de trois coups de couteau devant sa classe. L’enseignante a subi une « première intervention chirurgicale » mardi à l’hôpital Sainte-Anne de Toulon, avait indiqué le procureur de Toulon. Mercredi en fin de journée, sa famille « plongée dans l’angoisse et dans l’attente », a fait savoir que son pronostic vital était « toujours engagé pour cinq jours ».

L’adolescent de 14 ans, placé en garde à vue, a expliqué avoir pris un couteau dans sa cuisine car il avait « trop de haine », reprochant à sa professeure « plusieurs incidents ».

Source

Face à Donald Trump et à la Chine, l’Europe accélère sur le libre-échange: l’UE pourrait bientôt conclure un accord avec l’Australie, mais les négociations bloquent encore sur la viande de bœuf

Des ultimes négociations sont menées entre Bruxelles et Canberra pour parvenir à conclure un accord commercial entre le bloc européen et le pays océanien. Mais les discussions patinent encore sur la question de la viande de bœuf, sujet sensible pour les agriculteurs européens.

Après l’Inde et le Mercosur, l’Australie? L’Union européenne est proche de sceller un accord commercial avec le pays océanien, alors que sont menées d’ultimes négociations sur les quotas de bœuf importé, un sujet très sensible pour les agriculteurs européens. Une réunion est prévue jeudi prochain à Bruxelles entre les commissaires européens Maros Sefcovic (commerce) et Christophe Hansen (agriculture) et le ministre australien du Commerce, Don Farrell, a appris un journaliste de l’AFP jeudi.

Que contient l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et l’Inde?

Les ultimes tractations portent sur les quotas détaxés de bœuf importé. L’Union européenne ne veut pas aller au-delà de 30.000 tonnes quand l’Australie réclame 40.000 tonnes par an. L’UE espère éviter une nouvelle levée de boucliers des agriculteurs, déjà en colère contre un autre accord commercial, celui avec les pays sud-américains du Mercosur, dont le processus de ratification a été suspendu par la saisine de la justice européenne par le Parlement européen.

Droits de douane américains et concurrence chinoise

Concernant un éventuel accord commercial avec l’Australie, les syndicats agricoles européens se disent particulièrement vigilants sur les quotas de viande ovine et bovine, ainsi que sur le sucre et le riz, des secteurs sensibles.

« Toute pression supplémentaire sur ces marchés risque de compromettre la production, les investissements et la viabilité à long terme de l’agriculture européenne dans ces secteurs », a mis en garde le Copa-Cogeca, le lobby agricole européen.

Bousculée par la concurrence chinoise et les droits de douane aux États-Unis, l’UE mène une politique de diversification de ses partenariats commerciaux tambour battant. Après celui avec le Mercosur, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen vient de sceller un accord commercial en Inde. Et si les discussions sont fructueuses avec l’Australie, elle pourrait s’y rendre d’ici la fin du mois de février.

Source

La lutte contre Daesh, « priorité absolue », réaffirme Jean-Noël Barrot en déplacement à Damas


La lutte contre Daesh, « priorité absolue », réaffirme Jean-Noël Barrot en déplacement à Damas{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

1:47

« Une Syrie unie, souveraine et pacifique »: le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s’exprime en Irak

en lecture

La lutte contre Daesh, « priorité absolue », réaffirme Jean-Noël Barrot en déplacement à Damas

0:55

Syrie: Jean-Noël Barrot salue un cessez-le-feu qui évite « un bain de sang »

0:42

« On est dans une nouvelle sorte de guerre, avec d’un côté les démocraties et de l’autre, des régimes autoritaires, impérialistes, des islamistes radicaux, des Russes », estime Bernard-Henri Lévy, écrivain et philosophe

9:16

Le monde qui bouge – L’Interview : Syrie, risque d’évasions de djihadistes – 26/01

3:58

Syrie : risque d’évasions de djihadistes

1:44

Syrie : l’Union européenne « très inquiète » de possibles évasions de jihadistes

16:45

Soldats tués : Trump réplique et frappe Daesh en Syrie – 10/01

1:10

Les États-Unis annoncent avoir mené des frappes contre l’État islamique en Syrie

1:29

Des frappes américaines « de représailles » contre l’État islamique en Syrie

1:32

« Nous avons frappé l’État islamique très fort »: ce que l’on sait des frappes de « représailles » des États-Unis en Syrie

1:38

Les États-Unis ont frappé la Syrie contre le groupe État islamique

1:04

Comment Lafarge s’est retrouvé accusé de financer Daech

12:00

Affaire Lafarge: l’entreprise française accusée d’avoir pactisé avec l’État islamique

appendScript(« /assets/v18/js/videoPlayer.1db7d2dc389c00a98f1c.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

« Les Starlink sont HS »: en bloquant ses terminaux utilisés par les militaires russes sur le front, Elon Musk a trouvé le « talon d’Achille » des forces du Kremlin

Comme annoncé le week-end dernier, Starlink, la société d’Elon Musk, a commencé de bloquer ses périphériques utilisées par les forces militaires russes en Ukraine.

Des observateurs militaires russes ont signalé une interruption des antennes Starlink utilisées par Moscou sur le front en Ukraine, après l’annonce par Elon Musk de « mesures » pour mettre fin à l’usage de cette technologie par le Kremlin.

Starlink permet de se connecter n’importe où à internet via le réseau de satellites de la société Space X d’Elon Musk. Récemment, Kiev a affirmé que des drones russes utilisaient cette technologie pour contourner les systèmes de brouillage électronique et frapper les cibles avec une grande précision.

Sur le champ de bataille, des unités russes emploient également de longue date des terminaux Starlink pour communiquer.

Un usage non autorisé

Le week-end dernier, Elon Musk a annoncé l’introduction de mesures, à la demande de l’Ukraine, pour bloquer les antennes Starlink utilisées par les troupes russes, qui n’ont pas l’autorisation de s’en servir, contrairement à Kiev.

Ces derniers jours, plusieurs observateurs militaires ou correspondants de médias pro-Kremlin ont confirmé que les antennes Starlink ne fonctionnaient plus.

« Les Starlinks sont HS. Elles avaient été coupées auparavant lors d’une mise à jour de logiciel, puis avaient été rétablies. Maintenant, est-ce qu’elles vont à nouveau être ressuscitées? », a posté mercredi sur son compte Telegram Andreï Filatov, un observateur militaire suivi par 200.000 abonnés.

L’influent correspondant militaire Alexandre Kots du journal russe Komsomolskaïa Pravda a lui affirmé mercredi sur Telegram qu’un officier russe lui avait dit que Starlink était « le talon d’Achille » des forces du Kremlin. La Russie ne possède pas de technologie équivalente.

Selon l’observateur militaire russe Roman Alekhine, Moscou n’a « probablement » qu’une seule solution alternative: le déploiement de câbles à fibre optique sur le terrain, un système selon lui bien plus « complexe » et « coûteux » à mettre en oeuvre.

« C’est très préoccupant, surtout compte tenu des besoins de communication sur le terrain », a-t-il ajouté mercredi, dans un message sur Telegram consacré aux antennes Starlink.

Dimanche, le ministre ukrainien de la Défense Mykhaïlo Fedorov avait annoncé la mise en place d’un système d’enregistrement des terminaux Starlink opérant depuis le territoire ukrainien, précisant que les antennes « non vérifiées » seraient désactivées. Le site officiel, qui permet aux Ukrainiens d’enregistrer leurs antennes, explique que cette procédure vise à « garantir le bon fonctionnement des terminaux Starlink pour vous, mais pas pour l’ennemi » et explique que « l’Ukraine met en œuvre un système de liste blanche — une liste de terminaux vérifiés », qui seront les seuls à pouvoir se connecter auw satellites de SpaceX dans la région.

Source

Tensions entre l’Iran et les États-Unis: qui seront les protagonistes des négociations?


Tensions entre l’Iran et les États-Unis: qui seront les protagonistes des négociations?{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

1:29

Pourparlers à Oman: L’Iran « doit renoncer à être une puissance déstabilisatrice », plaide Jean-Noël Barrot

1:12

Washington impose de nouvelles sanctions pétrolières contre l’Iran peu après des discussions

0:17

Négociations entre l’Iran et les États-Unis: « C’est un bon début, mais il y a une méfiance très profonde », affirme le ministre des Affaires étrangères iranien

1:53

Pourparlers entre les États-Unis et l’Iran à Oman: des négociations qui ne portent « que sur le nucléaire » selon l’Iran

1:30

Pourparlers entre les États-Unis et l’Iran à Oman: selon plusieurs médias, les négociations sont terminées pour aujourd’hui

2:32

Les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran se poursuivent à Oman

1:14

Négociations Iran/États-Unis: Téhéran dira non aux « exigences excessives » de Washington

1:57

Négociations États-Unis/Iran: « Les négociateurs iraniens sont extraordinairement bien préparés », déclare Michel Duclos, ancien diplomate

2:16

Négociations États-Unis/Iran: plusieurs pays du Golfe inquiets d’une escalade dans la région

1:33

Didier Idjadi, sociologue et réfugié politique iranien: « Il y a un espoir qu’il y ait une frappe ciblée des Américains contre les systèmes de décision et de commandement en Iran »

1:53

LES ÉCLAIREURS – Négociations États-Unis/Iran: les profils des deux négociateurs Steve Witkoff et Abbas Araghtchi

1:39

Nucléaire iranien: « Téhéran joue à un jeu de poker menteur depuis 40 ans », estime Bruno Comby, ingénieur en génie nucléaire

1:52

Négociations États-Unis/Iran: « Ils vont parvenir à un accord et ça sera l’assurance vie de ce régime », craint Ayda Hadlizadeh, députée PS, présidente du groupe d’amitié France-Iran à l’Assemblée

2:46

Négociations Iran/États-Unis: des discussions scrutées attentivement par les Iraniens

appendScript(« /assets/v18/js/videoPlayer.1db7d2dc389c00a98f1c.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Affaire Christian Nègre: la justice invite toutes les victimes de l’ex-haut fonctionnaire à se signaler « au plus vite », 248 femmes pour l’heure recensées

Au total, 248 femmes ont été recensées comme ayant été victimes de Christian Nègre, ex-haut fonctionnaire du ministère de la Culture qui leur faisait absorber des produits diurétiques pour les forcer à uriner en sa présence, entre 2009 et 2018. La justice envisage de clôturer l’enquête avant la fin de l’année.

Elles sont 248 à avoir été recensées, et la justice cherche à s’assurer qu’il n’y en a pas d’autres. Dans un communiqué dont BFMTV a pu prendre connaissance ce jeudi 5 février, la procureure de Paris appelle les victimes de Christian Nègre qui n’auraient pas encore été entendues dans le dossier à se manifester rapidement. Une clôture des investigations est « attendue d’ici la fin de l’année 2026 », précise Laure Beccuau.

Christian Nègre, ex-haut fonctionnaire au ministère de la Culture, est soupçonné d’avoir administré, selon un système bien rodé, des produits diurétiques à de très nombreuses femmes auxquelles il faisait passer des entretiens. Pendant près de dix ans, entre 2009 et 2018, il aurait ainsi forcé ces femmes à uriner en sa présence, voire à s’uriner dessus.

En 2018, Christian Nègre a été surpris en train de prendre en photo les jambes d’une sous-préfète lors d’une réunion. Lors des investigations qui ont découlé de cet épisode, les enquêteurs ont mis la main sur un tableau intitulé « Expérience P. » et recensant de très nombreux entretiens avec des femmes. Il y inscrivait de nombreux détails et observations, comme l’heure d’administration du diurétique ou l’arrivée des premiers symptômes.

Au moins 180 parties civiles

L’homme a été mis en examen en octobre 2019 pour « administration de substances nuisibles », « violences par personne chargée de mission de service public », « atteintes à l’intimité », et « agressions sexuelles », et placé sous contrôle judiciaire. Depuis, les victimes sont dans l’attente d’un procès.

Pour l’heure, parmi les 248 femmes qui se sont signalées auprès de la justice, au moins 180 ont décidé de se constituer parties civiles, précise encore le parquet de Paris.

Si d’autres victimes n’ont pas encore été entendues, elles peuvent s’adresser rapidement à l’OCRVP et, si elles le souhaitent, se constituer parties civiles. « L’objectif est de faire retour de ces auditions à la fin du mois de mars 2026 », selon Laure Beccuau. Une nouvelle réunion d’information sera par ailleurs organisée pour les parties civiles au printemps.

« Accélérer, mais ne pas bâcler »

Auprès de BFM, Alizée Lacroix, l’une des victimes de Christian Nègre, confie avoir des sentiments ambivalents au sujet de cette annonce du parquet de Paris. « Accélérer, c’est bien, mais il ne faut pas bâcler » les investigations, redoute-t-elle.

La jeune femme, qui demande comme beaucoup d’autres victimes, sans succès depuis plusieurs annéess une expertise médico-psychologique pour que son stress post-traumatique soit reconnu, dénonce un manque d’écoute prégnant de la part de la justice envers les victimes du dossier: « En tant que victime, je n’attends plus rien de personne. »

Très remontée après le communiqué du parquet de Paris, Me Louise Beriot, avocate de plusieurs victimes et porte-parole de la Fondation des femmes, pointe du doigt la victimisation secondaire que sont en train de subir les plaignantes et dénonce le très court délai laissé aux victimes pour se manifester, alors qu’un tel appel aurait pu être fait bien avant dans l’enquête. « On est sur un dossier de soumission chimique d’ampleur, avec un ex-haut-fonctionnaire, et on se moque des victimes », déclare-t-elle à BFM.

« C’est scandaleux. On fait encorer peser la responsabilité sur les épaules des victimes, alors que ce sont elles qui se battent depuis le début pour que l’enquête avance », insiste-t-elle, ajoutant recevoir régulièrement de nouveaux témoignages de femmes qui se découvrent victimes de Christian Nègre.

Source