OM: Habib Beye contacté pour remplacer Roberto De Zerbi

Habib Beye, démis de ses fonctions à Rennes lundi, a été contacté par les dirigeants de l’OM pour prendre la succession de Roberto De Zerbi, dont le départ a été officialisé dans la nuit de mardi à mercredi.

Qui va remplacer Roberto De Zerbi? L’OM a contacté Habib Beye pour prendre la succession de l’Italien, dont le départ a été officiellement annoncé dans la nuit de mardi à mercredi par le club. Et cela pourrait donner lieu à un fulgurant jeu de chaises musicales.

Beye est bien placé dans la short-list

Très apprécié des dirigeants marseillais, celui qui s’est reconverti comme entraîneur en 2021 a été démis de ses fonctions il y a seulement deux jours par Rennes, après avoir passé un an sur le banc breton. L’une des raisons de cette éviction réside, entre de nombreuses autres, par l’élimination de son équipe il y a huit jours… à Marseille (3-0) en 8e de finale de la Coupe de France.

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L’ancien technicien du Red Star est bien placé dans la short list des décideurs marseillais. Il présente un profil qui pourrait permettre de terminer la saison et de voir si l’aventure doit se poursuivre. Pour le match face à Strasbourg samedi (17h, 21e journée de Ligue 1), le duo Jacques Abardonado-Romain Ferrier, entraîneur de la réserve, est pressenti pour s’asseoir sur le banc, comme expliqué mardi soir.

Habib Beye connaît bien l’OM puisque l’ancien défenseur international sénégalais (45 sélections, 1 buts) y a passé quatre ans lors de sa carrière de joueur entre 2003 et 2007. Il avait notamment participé à l’épopée en Coupe d’Europe achevée par une défaite en finale de Ligue Europa contre Valence (2-0). Il avait laissé un très bon souvenir aux supporters qui l’avaient élu meilleur joueur de la saison à deux reprises. Beye avait même été promu capitaine lors de sa dernière saison avant de quitter le club en 2007 pour rejoindre l’Angleterre où il avait porté les couleurs de plusieurs clubs: Newcastle, Aston Villa et Doncaster.

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« Arrêtons de dire que l’épargne est un luxe »: la patronne de France mutualiste veut qu’on arrête de « mépriser » l’assurance-vie (avec la tentation de la taxer)

Invité de Good Morning Business ce mercredi 11 février, la directrice générale de France mutualiste, Isabelle Lebot, a plaidé pour ne pas mépriser et stigmatiser l’épargne, en particulier l’assurance-vie qui, dans un contexte de chute drastique du rendement du livret A, est devenu le placement préféré des Français.

Gare à la stigmatisation. Tel est le message passé ce mercredi 11 janvier par la directrice générale de France mutualiste, Isabelle Lebot, dans l’émission Good Morning Business. Alors que l’assurance-vie a battu des records en 2025 et devrait continuer sur sa lancée en 2026, celle qui est également membre du Comex de Malakoff Humanis a regretté la teneur des débats parlementaires cet automne, durant l’examen du projet de loi de finances (PLF).

« Le débat qui a eu lieu pendant la loi de finances a été un peu stigmatisant. On a présenté l’assurance-vie comme une espèce de coffre-fort, et je trouve que c’est même traiter l’épargne longue des Français avec mépris », a-t-elle pointé.

Les socialistes avaient en effet tenté, contre l’avis du gouvernement, de créer une nouvelle forme d’impôt sur la fortune en ciblant l’assurance-vie.

« Si on est factuel, l’assurance-vie finance l’économie réelle. Deux tiers de l’argent qui est placé va financer des obligations. Je rappelle que les obligations sont de la dette pour les entreprises. Des actions, de l’immobilier, et ça, c’est de l’économie réelle et de l’économie française et européenne », a-t-elle ajouté.

Le placement à suivre : Assurance-vie, les atouts du Luxembourg – 13/01

« Et le tiers, ça va être de la dette souveraine [qui] finance juste nos services publics », a-t-elle renchéri. « Donc arrêtons de dire que l’épargne est un luxe », a plaidé Isabelle Lebot.

L’assurance vie bat des records

« Derrière l’épargne, il y a des histoires de gens, c’est la retraite d’un ingénieur, c’est des renoncements, des efforts. Arrêtons de mépriser et de faire de l’épargne un élément caricatural », a-t-elle renchéri.

Dans un contexte économique et politique incertain, l’assurance-vie a logiquement fait le plein en 2025. « C’est le placement préféré des Français, ça fait 20% de l’épargne, à peu près 2,2 milliards », a rappelé Isabelle Lebot, s’appuyant sur une récente étude du Trésor.

Une évolution qui est même à contre-courant du livret A, dont le taux de rendement a chuté drastiquement ces derniers mois pour atteindre seulement 1,5% au 1er février. Résultat, ce placement défiscalisé et réglementé par l’État ne représente plus que « 15% » de l’épargne des Français, a-t-elle précisé.

Ainsi, « 90% des Français considèrent qu’il faut épargner, même ceux qui ont des petits revenus. Et 67% des Français disent qu’il faut épargner pour la retraite », a-t-elle souligné.

« Quand on est dans l’incertitude, on épargne », a-t-elle considéré. « Les gens sont dans l’angoisse et on a eu aussi une recrudescence sur le fonds euros parce que le livret A a diminué à 1,5% et l’année dernière, le livret A a versé en moyenne 2,16% ». « Donc c’est en dessous de la moyenne des fonds euros qui est aujourd’hui à 2,55%. »

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« Dirty Sanchez » représente tout ce qu’Elon Musk déteste: le Premier ministre espagnol s’attire les foudres de l’homme le plus riche du monde car il veut réguler les géants de la tech

Le patron de X s’en prend violemment au Premier ministre espagnol, accusé de régulariser des migrants pour manipuler les élections et de restreindre les libertés numériques. En toile de fond : un affrontement entre régulation des plateformes, stratégie politique et influence des géants de la tech.

C’est une passe d’armes de plus entre Elon Musk et Pedro Sánchez. Depuis quelques jours, le propriétaire de X a violemment pris pour cible le Premier ministre espagnol. La défaite électorale du PSOE dans les élections locales en Aragon le week-end dernier a donné au milliardaire une occasion de remettre une pièce dans la machine… Elon Musk a en effet republié un message posté sur X par un influenceur d’extrême droite américain qui accuse Pedro Sanchez d’“inonder le pays de migrants pour rester au pouvoir”.

Mais depuis quelques jours, les insultes fusent : “tyran”, “fasciste”, “traître de son peuple”… le patron de X a même défini le Premier ministre espagnol « Dirty Sanchez », « le sale Sanchez ».

Une régulation qui fait bondir la Silicon Valley

Mais derrière les insultes, une autre bataille se joue: celle du contrôle des réseaux sociaux. Le gouvernement espagnol prépare une loi restreignant l’accès aux plateformes aux moins de 16 ans et imposant des sanctions pénales aux dirigeants de sociétés qui ne supprimeraient pas les contenus haineux ou illégaux.

Une offensive régulatrice perçue comme une menace directe par les géants de la tech. Pavel Durov, le patron de Telegram, a également fustigé Madrid, envoyant même un message aux utilisateurs espagnols pour dénoncer une “réglementation dangereuse pour les libertés numériques”. Résultat: la tension est désormais ouverte entre le gouvernement espagnol et les grands noms de la Silicon Valley.

Le parfait contre-modèle de Musk

Pedro Sánchez concentre tout ce qu’Elon Musk exècre: un dirigeant socialiste, à la tête d’un gouvernement progressiste, pro-européen et déterminé à réguler les grandes plateformes. Et, comble du paradoxe, son modèle fonctionne économiquement: avec 2,8 % de croissance en 2025 et un déficit public repassé sous les 3 %, l’Espagne est devenue l’une des locomotives de la zone euro.

La confrontation a d’ailleurs ses avantages politiques pour Sánchez. En s’opposant ouvertement à Elon Musk, il peut incarner une alternative européenne face au courant “MAGA”, celui du capitalisme sans règles et du populisme numérique.

Une stratégie politique bien calculée

À Madrid, personne ne croit que Sánchez agit par hasard. Le Premier ministre avait lui-même tagué Elon Musk dans plusieurs publications, sachant qu’il obtiendrait une réponse… Et probablement une réaction outrancière. Derrière cette manœuvre, une stratégie bien rodée: provoquer un duel public pour se poser en contrepoids face aux oligarques de la tech et s’attirer la sympathie d’une opinion inquiète du pouvoir des plateformes.

Sánchez cherche en somme une sorte d' »effet Carney », après le discours ovationné du premier ministre canadien au Forum économique de Davos. Désormais, le leader espagnol sait qu’affronter le “monde MAGA” expose à des attaques violentes, mais offre aussi une visibilité internationale précieuse. À l’heure où sa carrière politique nationale semble s’acheminer vers sa fin, cette posture renforce son profil de leader global, attaché à la régulation et à la démocratie numérique. Sanchez prépare ainsi sa reconversion…

Pedro Sánchez lui-même résume sa position en paraphrasant Cervantes : “Laissons les techno-oligarques aboyer, c’est le signe qu’on avance.” Une phrase qui sonne comme un manifeste: la politique peut encore défier les milliardaires de la Silicon Valley… Et en sortir renforcée.

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Piocher dans la manne des autoroutes, faire plus payer les usagers… Que contient la loi-cadre sur les transports présentée ce mercredi en conseil des ministres?

Cette loi doit servir à remplir les objectifs climatiques de la France mais surtout servir à financer l’entretien et la rénovation des infrastructures dégradées notamment à cause d’un sous-investissement chronique du réseau ferré traditionnel entre 1980 et 2010.

Remplacer des rails, élargir un canal, réparer un pont: le projet de loi-cadre (19 articles) sur les transports présenté mercredi en conseil des ministres doit permettre de piocher dans la manne autoroutière pour financer la rénovation d’infrastructures délaissées depuis des décennies.

L’enjeu est clair. « Le secteur des transports fait face à d’importants besoins d’investissement. D’une part, l’état des grandes infrastructures nationales ferroviaires, routières et fluviales s’est dégradé de manière continue depuis une vingtaine d’année, menaçant la disponibilité de ces infrastructures et la qualité des services. Maintenir leur état et commencer à les moderniser pour prendre en compte de nouveaux enjeux va nécessiter de mobiliser des investissements significatifs », peut-on lire dans l’introduction de l’étude d’impact qui accompagne le « projet de loi-cadre relatif au développement des transports ».

Le texte couvre la problématique des autoroutes, du ferroviaire, du fluvial, des transports collectifs et des autorités organisatrices de la mobilité, ainsi que du transport de marchandises. Issue des propositions de la conférence Ambition France transports en juillet dernier, cette loi-cadre est présentée ce mercredi en Conseil des ministres. Certaines de ses propositions font polémique, d’autres interrogent sur leur efficacité.

Régénérer le réseau ferroviaire: les autoroutes à contribution

Il s’agit de trouver 1,5 milliard d’euros par an supplémentaires pour maintenir en vie le réseau ferroviaire pour atteindre au total 4,5 milliards par an en 2028 et surtout de prendre des décisions dès maintenant afin de pouvoir programmer les nécessaires travaux dès 2027, le tout à travers une loi-cadre. Il s’agit selon le texte « d’une priorité absolue ».

L’Autorité de régulation des transports (ART) a ainsi souligné mardi que près de 2.600 kilomètres de voies du réseau ferré structurant (les 17.000 km qui concentrent 90% du trafic ferroviaire, NDR) avaient déjà atteint leur durée de vie théorique fin 2023.

Sur les sources de financement, « la première programmation prévoira que les recettes supplémentaires issues du nouveau régime de concessions autoroutières sont intégralement allouées au financement des infrastructures de transport, en plus des recettes actuelles ».

« Les recettes seront dégagées par le maintien des péages autoroutiers à l’issue des concessions historiques qui prendront fin entre le 31 décembre 2031 et le 30 septembre 2036 », peut-on lire. Elles sont estimées à terme à 2,5 milliards d’euros par an.

Quid du financement entre 2027 et 2032? Le texte ne le précise pas vraiment. En l’absence d’argent public étant donné l’état des finances, tout porte donc à croire que les bénéfices de SNCF Voyageurs vont continuer à boucher les trous, à travers le fonds de concours qui alimente les caisses de SNCF Réseau. Un fonds de concours alimenté par la compagnie publique mais pas par ses concurrents…

Le secteur privé pour financer les projets ferroviaires

Etant donné que les caisses de l’Etat sont vides, la loi-cadre préconise de mobiliser le secteur privé pour financer les derniers grands projets ferroviaires, notamment le tronçon de ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse et Dax. La loi-cadre plaide de manière générale pour la mise en place de PPP, ou partenariats public-privé. Cela consiste à confier à un acteur privé la conception, le financement, la construction et la maintenance d’infrastructures publiques en échange d’un loyer ou de la récupération des revenus générés, à savoir dans le cas d’un projet ferroviaire, les péages payés par la ou les compagnies ferroviaires qui empruntent la ligne construite.

Ce désengagement de l’Etat fait polémique. Il est contesté par les régions concernées par les projets ferroviaires et les syndicats de la SNCF. Les PPP ont au contraire le soutien de Bercy, du ministère des Comptes publics et même de l’Inspection générale des finances.

Transports publics: vers une hausse des tarifs?

Le projet de loi constate que « la part de financement des coûts d’exploitation par les recettes des usagers des principaux réseaux (urbains) de transport est passée de 75% en 1975 à 50% en 1995, pour diminuer progressivement à 28% en 2022 », le reste étant subventionné par les pouvoirs publics. Le texte souligne « qu’au global, depuis 2015, les tarifs des transports publics ont augmenté en moyenne de 1,1% par an en France, contre +1,84 %/an pour l’inflation. Selon l’UTPF (Union des transports publics), le prix moyen d’un abonnement de transport entre 2013 et 2023 a baissé de 19%. Cette baisse des tarifs en euros constants a pour effet de priver le secteur de financements ».

La solution est donc toute trouvée avec la « nécessité d’augmenter progressivement la tarification des transports en commun afin de financer un surcroît d’offre et une amélioration de sa qualité ». Comment? La loi-cadre préconise des solutions. Préconise car ce sont les régions à travers les Autorités organisatrices (AOM) qui ont la main sur les tarifs de ces transports et pas l’Etat. « La liberté d’administration des collectivités locales doit être respectée », peut-on lire.

Malgré tout, les pistes évoquées ont créé le trouble. Le texte évoque « une contribution plus équilibrée entre entreprises, usagers et habitants au financement des mobilités, en visant un ratio de recettes sur dépenses a minima de l’ordre de 30% », contre 17% aujourd’hui. Ce qui a pu être traduit par un quasi-doublement de la contribution des voyageurs et donc du prix final. Un calcul contesté par le gouvernement.

Une indexation sur l’inflation qui n’a rien d’obligatoire

« Fake news: le gouvernement n’a aucune intention de doubler les tarifs des transports en commun », a réagi sur X le ministre des Transports Philippe Tabarot. « Il va falloir financer de nouveaux investissements et il faudra réfléchir à la manière dont on les finance. Mais non, il n’y a aucun plan (…) de doubler le prix des transports », a déclaré de son côté le ministre de l’Economie Roland Lescure au micro de BFMTV. Néanmoins, le texte préconise bien une hausse de la contribution.

Le texte propose également, et c’est le point central selon le ministère des Transports, l’indexation des tarifs des transports en commun sur l’inflation. Aujourd’hui, les collectivités peuvent voter ou non cette possibilité d’indexation mais selon le gouvernement, elles le font rarement. « La mesure retenue instaure une revalorisation annuelle par défaut du prix des transports indexée sur le niveau général des prix, (elle) permet d’assurer un impact plus significatif et plus homogène sur la gestion des transports pour l’ensemble du territoire national », poursuit l’étude d’impact. Mais encore une fois, « les collectivités resteront libres d’appliquer ou non cette indexation ».

Pour l’association UFC-Que Choisir, cette mesure conduirait « à des hausses quasi systématiques des billets et abonnements indépendamment des réalités locales, du pouvoir d’achat des ménages ou de la qualité du service rendu ».

Plus de sécurité et moins de complications pour le voyageur

L’article 15 introduit l’obligation de dépistage de stupéfiants pour les conducteurs routiers professionnels de transports collectifs, scolaire ou pas, au moins une fois par an par l’employeur. Mais « le dispositif proposé ne prévoit pas de sanction en cas de test de dépistage positif. Il laisse à l’employeur du conducteur fautif le soin d’en tirer les conséquences adaptées à la situation dans le cadre des sanctions disciplinaires prévues au code du travail », peut-on lire. Plus étonnant, les conducteurs de poids lourds ne sont pas concernés par cette obligation.

Par ailleurs, l’article 8 du texte vise à assurer aux passagers la garantie d’arriver à destination quel que soit l’opérateur ferroviaire qui le prend en charge. En effet, avec l’ouverture à la concurrence, plusieurs opérateurs concurrents, dotés de systèmes différents, peuvent intervenir lors d’un voyage, or en cas de problème, comme une correspondance ratée, les responsabilités ne sont pas clairement établies et le voyageur peut se retrouver seul.

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« Regarder sans tabou certaines pratiques »: après la polémique, Emmanuel Macron précise ses propos sur les liens entre jeux vidéo et violences chez les plus jeunes

Le chef de l’État a réaffirmé samedi dans un tweet son souhait de lancer d’une étude sur les effets physiques et psychiques des jeux vidéos sur les plus jeunes et ainsi répondre à une question: faut-il interdire ou limiter l’accès à certains jeux aux mineurs, à l’image des travaux lancés sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans?

Emmanuel Macron n’a pas tardé à préciser ses propos sur les jeux vidéo, dans un tweet publié samedi matin, face à la polémique qui enfle depuis deux jours. Interrogé jeudi par le média Brut (qui appartient à CMA Média, dont fait également partie BFM) sur la question des jeux vidéo, le Président avait réagi à la vidéo d’une enseignante qui pointe du doigt des « enfants à la dérive » qui, « à 7 ou 8 ans (…) jouent à Fortnite ».

Emmanuel Macron avait alors indiqué qu' »il est clair que la violence, qui s’installe dans la société et chez les plus jeunes, est aussi liée au fait que les enfants, les adolescents sont beaucoup plus exposés à de la violence dans des vidéos qu’ils vont voir sur les réseaux sociaux. Ou dans les jeux vidéo qu’ils vont faire. » Soit un lien, qui peut être considéré comme amalgamant, entre jeux vidéo et violence.

Retour de la crise chez Ubisoft: un problème sans fin ?

Hier, le Syndicat national du jeu vidéo (SNJV) a réagi dans un communiqué, indiquant que « les raccourcis ne peuvent plus être acceptés en 2026 », déplorant « une si grande méconnaissance de notre industrie ».

La société Epic Games, qui développe Fortnite, indique pour sa part que « chaque expérience dispose d’une classification d’âge spécifique, et près de 48.000 jeux au sein de l’écosystème Fortnite sont classés PEGI3 ou PEGI7 » (c’est-à-dire accessibles aux enfants de plus de 3 ou 7 ans). Le développeur ajoute que les parents peuvent définir un temps de jeu maximal et bloquer l’accès aux produits d’une classe d’âge inadaptée.

« Quels sont les effets sur les plus jeunes ? »

Dans un tweet publié ce samedi 7 février au matin, Emmanuel Macron a tenté de désamorcer la bombe, tout en précisant sa position. « J’ai toujours soutenu le jeu vidéo, la popculture – industrie, création, culture, emplois. J’ai mis à l’honneur l’esport français à l’Élysée et j’ai pris des engagements pour structurer la filière et attirer de grands événements en France, ce que nous avons fait », fait-il valoir.

« Mais soutenir une industrie et une culture n’interdit pas de poser une question simple, sans caricature: quels sont les effets de certains contenus et de certains usages sur les plus jeunes ? »

Comme pour les réseaux sociaux, la question se pose, selon le chef de l’État, d’une interdiction aux moins de 15 ans et d’un tri entre « les bons et les mauvais jeux » en fonction des âges.

« Le constat des parents c’est que certains jeunes passent leurs journées et parfois leurs nuits à jouer. Il a aussi été souvent dénoncé que des jeux classés PEGI 18 sont joués par des enfants », souligne le chef de l’État.

Poursuivant qu’il s’agit-là « d’un sujet majeur de santé publique », pour la « santé physique, les yeux en particulier », mais aussi « la santé mentale, quand un jeune ne sort plus du tout car il joue abusivement ».

Une étude confiée à un collège scientifique

Le Président explique également lancer une mission sur les effets des jeux vidéo sur les jeunes.

« Ce que j’ai annoncé chez Brut, en réponse à cette enseignante qui criait sa colère, ce n’est pas l’interdiction des jeux vidéo: c’est le lancement d’un travail scientifique, collégial, pour regarder la réalité en face. Calmement, lucidement et avec toutes les parties prenantes ».

Ce travail, qui serait mené sur deux mois, sera « confié à des experts et au Conseil national du numérique et de l’IA », avait-il précisé jeudi.

« C’est notre responsabilité de demander à des chercheurs, scientifiques et cliniciens d’évaluer les impacts, de démêler les idées reçues et d’éclairer le débat public ».

Vers une loi pour interdire ou limiter l’accès aux jeux vidéo?

Jeudi, Emmanuel Macron avait indiqué qu’à l’issue de ces travaux, le premier acte sera de voir « s’il y a un consensus pour dire c’est mauvais en tout, lesquels sont mauvais, pourquoi… ». Mais davantage qu’un état des lieux, le président indique qu’il attend de cette étude qu’elle dise ce qu’il « faut faire, parce qu’il faut qu’on puisse après guider les parents ».

Il souhaite également de ce rapport scientifique qu’il réponde à une question: « Est-ce qu’il faut une interdiction ou pas? », à l’image des travaux lancés sur l’interdiction des -15 ans aux réseaux sociaux.

En attendant cette étude et ses résultats, le président de la République ne veut pas prendre position: « c’est trop tôt pour le dire », répète-t-il. En revanche, il donne « rendez-vous en mai, juin ». Emmanuel Macron précise d’un même souffle que « le débat doit être citoyen ».

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PSG-OM: un Classique à sens unique, Paris écrase Marseille et redevient leader

La petite phrase de Luis Enrique sur son avenir

Sous contrat jusqu’en 2027, Luis Enrique va-t-il prolonger son contrat parisien? L’entraîneur du PSG s’est montré piquant pour répondre à la question d’un compatriote espagnol: « (il marque un temps d’arrêt) Les Espagnols touchent toujours le point sensible », répond-il en espagnol. Puis il enchaîne en français: « Je suis très content à Paris. Ici c’est Paris! » Avant de quitter la conférence de presse avec un sourire.

De Zerbi: « On parlera avec Benatia et Longoria pour comprendre ce qu’on peut faire »

Roberto De Zerbi sur Ligue 1+: « C’est une période… on fait une bonne prestation contre Rennes et Lens, et après c’est le désespoir total. Encore une fois je demande pardon aux supporters. On parlera avec Benatia et Longoria pour comprendre ce qu’on peut faire. Parce que ça fait mal ces défaites, surtout à Paris, surtout de cette façon. »

« Je ne suis pas dans la tête des joueurs, je ne sais pas ce qu’il se passe. Le match, on l’a préparé au maximum. Mais clairement, on ne l’a pas bien préparé. Il faut comprendre pourquoi. Pourquoi on va à Bruges et on fait un match comme ça. Pourquoi on vient ici et on fait un match comme ça. Et pourquoi contre Lens, contre Rennes, on fait des matchs totalement différents. »

« Non je n’ai pas de regrets (sur sa compo ndlr). Parce que je pense qu’il n’y a pas grand chose à sauver de ce match. Quand autant de joueurs font un match insuffisant, il n’y a pas de regrets. »

« On n’a pas besoin de parler quand on perd comme ça. Il faut regarder à l’intérieur de soi et penser qu’on aurait pu faire mieux. »

Abdelli: « C’est une équipe de très haut niveau mais ce soir, on ne l’a pas montré »

Himad Abdelli, recrue hivernale de l’OM, sur Ligue 1+: « C’est sûr que ça met un coup. Après, moi je ne suis pas abattu parce que je viens d’arriver. Je sais que cette équipe, le coach, les joueurs, travaillent beaucoup. On va devoir se remettre au boulot parce que c’est une grosse défaite aujourd’hui. »

« Tout le monde était prêt. Maintenant c’est une grosse défaite, ce soir on est un peu abattus mais on va repartir au boulot dès demain. On va tout faire pour finir au mieux la saison. »

« Il y a de très bons joueurs, c’est une équipe de très haut niveau mais ce soir, on ne l’a pas montré. Moi je me compte dedans, nous les entrants. On n’a pas fait ce qu’il fallait. On va se remettre au boulot parce que ce soir, c’est une grosse défaite. »

« On a des objectifs. On est encore en Coupe de France. Aller chercher cette Ligue des champions, c’est important pour la ville, les joueurs, le club. On va tout faire, se donner au maximum. »

La petite blague de Luis Enrique à ses joueurs

Interrogé sur son calme en zone d’interview et sur l’ambiance de fête dans le vestiaire, Luis Enrique a joué la carte de l’humour: « Il n’y a personne qui fait la fête! Demain, entraînement. Si vous vouez, vous pouvez venir! »

Luis Enrique ravi pour Dembélé

Luis Enrique sur Ligue 1+ à propos d’Ousmane Dembélé: « C’est un joueur différent. C’est pour ça qu’il a gagné le Ballon d’or. La façon dont il joue, ce sont des choses différentes. C’est un vrai plaisir d’avoir un joueur de ce niveau. Je suis très content pour lui, pour l’équipe. Il faut continuer. »

Luis Enrique: « C’est un moment important de la saison pour nous »

Luis Enrique sur Ligue 1+: « On s’attendait à un match difficile. Aujourd’hui, je pense que ça a été comme ça pendant la première période mais on a surmonté l’adversaire, on a très bien joué. Je pense qu’on a clairement mérité cette victoire. »

« C’est un vrai plaisir de jouer ce type de matchs, avec cette ambiance incroyable de la part de nos supporters. C’est un moment important de la saison pour nous. Ce que nous voulons, c’est nous améliorer à tous les matchs. Mais aujourd’hui, on a fait un très bon match. Nos supporters ont confiance en l’équipe. On est contents. On veut continuer. »

« On continue avec nos idées. Ce championnat a été particulier même si on a fait un très bon boulot. Mais Lens est capable de continuer à gagner. Ce sera difficile parce qu’il y a aussi l’OL. C’est un moment spécial, on est contents de retrouver cette efficacité, ce niveau. A l’avenir, il y aura des matchs intéressants en Ligue des champions et en championnat. »

« C’est historique, tant mieux »: la joie de Doué

Désiré Doué sur Ligue 1+: « C’est top. On avait à coeur de gagner ce match. on a mis tous les ingrédients pour, du début jusqu’à la fin du match. On a été une grande équipe ce soir, on a joué collectivement, on a très bien pressé. On a aussi su concrétiser les actions, que ce soit les joueurs qui ont débuté, ceux qui ont fini. C’est magnifique. »

« C’est historique, tant mieux. Notre objectif, c’est de nous améliorer match après match, saison après saison. C’est ce qu’on a fait ce soir, il faut qu’on continue sur cette lancée. »

« On sait à quel point ça tient à coeur aux supporters. Dès le début du match, ils ont mis le feu dans le stade. Notre objectif, c’était aussi de mettre le feu sur le terrain. On s’est donné à fond, on a tout donné ce soir et ça porte ses fruits. C’était super. »

« L’objectif c’est d’aller gagner tous les trophées qu’on peut gagner. »

Dembélé voulait « faire passer un message »

Ousmane Dembélé sur Ligue 1+: « On sait que c’est un match spécial pour tous les Parisiens, surtout pour les supporters. On avait à coeur de faire un grand match et de faire passer un message à tout le monde, qu’on est de retour et que sur cette deuxième partie de saison on va tout faire pour gagner les titres. »

Balerdi: « On ne vient pas ici pour faire ça »

Leonardo Balerdi sur Ligue 1+: « Si on aurait pu faire mieux? Bien sûr. On ne peut pas accepter ça. On ne vient pas ici pour faire ça. La première période, je pense qu’on est passés à côté. »

C’EST FINI AU PARC, DEMONSTRATION DU PSG !

C’était un Classique à sens unique. Le Paris Saint-Germain écrase l’Olympique de Marseille 5-0 et reprennent la tête de la Ligue 1. Les Phocéens n’ont pas vu le jour. Ousmane Dembélé s’est offert un doublé dont un bijou qui restera. Kvaratskhelia et Kang-in Lee ont aussi marqué, alors que Medina a inscrit un CSC.

De Lange s’interpose devant Nuno Mendes

Mais il y avait de toute façon une main du Portugais pour s’emmener le ballon.

Carton pour Balerdi

Son tacle sur João Neves n’est pas correct.

NUNO MENDES SUR LA BARRE A SON TOUR !

CA NE S’ARRETE PAS ! Kvara part en profondeur puis sert Nuno Mendes en retrait. Le Portugais se met en position et déclenche du gauche, c’est très puissant mais ça touche la barre. L’OM évite miraculeusement le 6e but.

LA BARRE SAUVE DE LANGE !

Kvara n’était pas loin du doublé, sur un coup-franc indirect de Kang-in Lee très bien frappé.

Le centre de Lee vers Ramos

Mais la tête du Portugais passe au-dessus.

Nuno Mendes et Ramos pénètrent dans la surface

Mais Weah réussit à intervenir et à mettre en corner. Le 6-0 n’était pas loin.

Carton d’Emerson

Tacle de frustration de l’Italie sur Dro Fernandez, il ne touche pas le ballon. Carton logique.

Nadir remplace Greenwood

L’Anglais n’a absolument pas pesé sur cette rencontre.

Frappe contrée d’Abdelli

L’OM tente de sauver l’honneur mais ce n’est pas gagné.

La première entrée de Dro Fernandez

Triple changement pour le PSG : Dembélé, qui reçoit une ovation, Zaïre-Emery et Mayuli sont remplacés par Ramos, Hernandez et Dro, qui fait sa première apparition sous le maillot parisien.

KANG-IN LEE POUR LE 5-0 !

LE PSG NE S’ARRÊTE PLUS ! C’est une humiliation terrible pour l’OM. Lee est servi côté gauche, il rentre dans l’axe, fixe Emerson et Medina et frappe du gauche au premier poteau. De Lange n’est pas impeccable, il touche le ballon mais ne l’arrête pas. 5-0.

Annonce du speaker à l’attention des tribunes

Le match a été arrêté quelques instants à cause des chants jugés insultants dans les tribunes.

Entrée de Kang-in Lee

Il remplace Barcola, qui a manqué quelques occasions ce soir mais a fait beaucoup de mal à la défense de l’OM.

ET LE BIJOU DE KVARATSKHELIA MAINTENANT !

QUEL BUT EXCEPTIONNEL ! Deux minutes après le CSC de Medina, Paris repart à l’attaque avec Nuno Mendes, comme toujours. Le Portugais lance Barcola, qui donne à Dembélé. Le double buteur du soir envoie un ballon en cloche vers Kvara, au deuxième poteau. Le Géorgien prend son temps, se couche et reprend de volée. C’est parfait et De Lange ne peut rien faire. 4-0, c’est un récital.

MEDINA CONTRE SON CAMP POUR LE 3-0 !

C’EST UNE DEMONSTRATION DU PSG ! João Neves se projette, arrive dans la surface, et tente de trouver Kvara au second poteau. Medina est sur la trajectoire et tente d’intervenir mais il court vers son but et marque contre son camp. 3-0 pour les Parisiens.

BARCOLA ELIMINE DE LANGE… ET MANQUE LE CADRE

Nuno Mendes avait encore donné un caviar. Barcola, plein axe, est le plus rapide. Il tente de crocheter De Lange, mais c’est un peu long et il ne peut pas redresser le ballon ensuite.

Entrée en jeu de Kvara

Il remplace Doué mais ce ne sera pas beaucoup plus simple pour la défense marseillaise.

Abdelli remplace Pavard

C’est les premières minutes d’Abdelli avec l’OM. Il rentre sur le terrain avec un petit papier qu’il montre à ses coéquipiers pour transmettre les consignes de Roberto de Zerbi.

LA FRAPPE DE WEAH !

Après une superbe percée d’Emerson, l’Américain déclenche proche du point de pénalty et bute sur Marquinhos, qui contre et met en corner. C’était un ballon pour réduire l’écart.

Carton pour Zaïre-Emery

Le Parisien est responsable d’une faute sur Paixao.

Mayulu dans le petit filet

João Neves avait donné une superbe passe en madjer, plus tôt dans l’action.

BARCOLA FRAPPE EN FORCE !

Il enchaîne encore les crochets en pleine surface avant de tenter sa chance dans un angle fermé, du gauche. Ca frôle le poteau marseillais. Le PSG veut mettre ce troisième but et plier le match.

La tête de Paixao !

Le Brésilien s’élève haut sur le centre de Greenwood, ça semble cadré mais Safonov se détend bien pour aller chercher le ballon d’une main.

NUNO MENDES POUR DOUE !

Encore une projection impressionnante du Portugais. Après un une-deux avec Barcola, il pénètre dans la surface et centre à ras de terre pour Doué, qui se jette mais est un tout petit peu trop court pour conclure.

L’OM continue de subir

Malgré la pause et l’entrée de Paixao, Paris met toujours la même pression.

LE POTEAU DE MAYULU !

LA DEFENSE MARSEILLAISE EST PRISE ! Cette fois c’est Doué qui élimine plusieurs adversaires avant de servir Mayulu, dont la frappe croisée heurte le poteau marseillais. Toujours 2-0.

DE LANGE POUR LA PARADE !

Barcola avait encore fait la différence par le dribble, le ballon revient ensuite sur João Neves qui frappe fort. Le gardien néerlandais repousse comme il peut, l’OM s’en tire bien.

C’est reparti au Parc des Princes !

L’OM donne le coup d’envoi de cette seconde période, avec donc Paixao sur le terrain désormais.

Paixao remplace Nwaneri pour la seconde période

L’Anglais a eu beaucoup de mal en première période. Greenwood va lui pouvoir se replacer dans sa position préférentielle.

Paixao à l’échauffement pendant la pause

Le Brésilien va sans doute entrer en jeu.

C’est la pause !

Le Paris Saint-Germain mène 2-0 et il n’y a pas eu match. Ousmane Dembélé s’est offert un doublé, dont un bijou exceptionnel pour faire le break. L’OM devra revenir avec d’autres intentions pour espérer quelque chose en deuxième période.

Frappe lointaine de Medina

Ca s’envole dans les tribunes du Parc, mais ça faisait longtemps que l’OM n’avait pas frappé au but.

Encore une percée de Barcola

Il se heurte à Balerdi et cherche un peu trop la faute, l’arbitre ne dit rien.

Nouvelle frappe de Dembélé

Servi par Vitinha, il déclenche du droit mais cette fois ce n’est pas cadré.

Paris en maîtrise

Les Marseillais n’y arrivent pas, ils sont souvent pris sur le côté gauche parisien, et quand ça va à droite, Dembélé est tout aussi punitif.

7 buts en Ligue 1 pour Dembélé

En 10 tirs cadrés seulement.

LE BUT SENSATIONNEL DE DEMBELE !

C’EST UN BUT DE BALLON D’OR ! Ousmane Dembélé reçoit le ballon ollé à la ligne, il crochette Balerdi, feinte devant Medina et se présente devant De Lange. Il frappe très fort, en hauteur, et double la mise. 2-0 pour le PSG, doublé de Dembélé.

Marseille n’arrive pas à mettre son jeu en place

Ils ont un tout petit peu réussi en début de rencontre, mais absolument pas depuis. Nwaneri et Greenwood ne sont pas assez justes techniquement et Marseille court après le ballon.

Nouvelle percée de Barcola

Il cherche Doué, qui s’efface pour Dembélé… mais Medina l’avait senti, il intervient in extremis.

LA PARADE DE DE LANGE !

La frappe croisée de Doué était presque parfaite, mais le gardien néerlandais la sort en corner. Nuno Mendes a failli pouvoir en profiter.

Frappe croisée de Timber

Il s’est bien enroulé autour de Pacho pour déclencher une frappe, mais ce n’est pas cadré.

Très belle combinaison parisienne

Dembélé fait la différence depuis le côté droit, il sert Neves plein axe, dans la surface, qui tente de dévier en une touche pour Mayulu lancé. C’est bien senti mais un tout petit peu trop long, De Lange se saisit du ballon.

Encore une attaque rapide du PSG

Cette fois c’est Barcola qui est servi côté gauche, il sert Doué à l’entrée de la surface, mais l’ailier droit ne réussit pas à frapper, il est contré tout de suite.

Greenwood devant Marquinhos

Passements de jambes de l’Anglais, qui déclenche une frappe du gauche ensuite. Mais il est contré.

BARCOLA SUR LE POTEAU !

Mais finalement, hors-jeu du Parisien. C’est toutefois un nouvel avertissement pour l’OM.

Greenwood commence à revenir un peu côté droit

L’Anglais, très discret, cherche à toucher le ballon et à trouver des sensations.

Marseille a pris un coup derrière la tête

Au-delà d’un bon pressing dans les premières minutes, les hommes de Roberto De Zerbi n’ont pas encore proposé grand-chose, ils doivent se montrer.

GOUIRI BUTE SUR SAFONOV !

Après une belle ouverture vers Emerson, l’Italien centre pour Gouiri, qui passe devant Pacho au premier poteau. Mais l’Algérien ne trompe pas Safonov, qui s’interpose à bout portant.

Dembélé encore décisif face à l’OM

Le Ballon d’or dispute son sixième Classique face à l’OM, et il a été décisif à chaque fois par un but ou une passe décisive.

DEMBELE OUVRE DEJA LE SCORE !

C’EST ALLÉ TRES VITE ! Doué lance Nuno Mendes en profondeur, l’OM a laissé beaucoup de place dans son camp. Le Portugais décale ensuite Dembélé, seul et ui n’a plus qu’à conclure du droit. 1-0 pour le Paris Saint-Germain, qui prend déjà l’avantage.

Carton pour Vitinha

Sur une récupération de Balerdi, le Portugais est en retard. Le pied est haut, le geste est dangereux, l’arbitre n’hésite pas, jaune tout de suite. Ca aurait même pu être plus sévère. Les Parisiens, eux, réclamaient une faute de Timber plus tôt dans l’action.

Barcola repique dans la surface

Il se met en position de frappe et enroule du droit, mais ce n’est pas cadré. Deuxième tentative de Paris ce soir.

L’OM met un peu le pied sur le ballon

C’est la première phase de possession pour les Marseillais. Mais elle n’aboutit à rien.

LA FRAPPE DE DOUE !

Suite à une belle incursion de Nuno Mendes, Doué est servi, repique dans l’axe et frappe du gauche. C’est dévié et ça file en corner, ça aurait pu piéger De Lange.

L’OM va tout de suite presser haut

Avec donc Greenwood plutôt sur le côté gauche, et Nwaneri à droite.

C’EST PARTI AU PARC !

Le Paris Saint-Germain donne le coup d’envoi de ce Classique, le troisième de la saison.

Booba quitte la pelouse

Les joueurs vont entrer à leur tour, ils sont dans le tunnel.

Le show de Booba démarre

Dans un Parc des Princes sans lumières, éclairé par quelques flammes et les flashs des téléphones. Le rappeur joue notamment le son DKR, en partant du bas de la tribune Auteuil pour aller vers le centre du terrain.

Le PSG n’a plus gagné au Parc depuis un mois

Les Parisiens ont été battus par le PFC en Coupe de France, puis ont concédé le nul en Ligue des champions contre Newcastle, lors de leurs deux derniers matchs à domicile. Leur dernière victoire au Parc des Princes remonte au 4 janvier, contre le PFC, en Ligue 1.

Dro Fernandez présenté aux supporters

Le talent, arrivé cet hiver du Barça, brandit son nouveau maillot avec le numéro 27.

L’OM a bien résisté au PSG cette saison

Lors du match aller au Vélodrome, les Marseillais l’ont emporté 1-0 sur un but d’Aguerd, et lors du Trophée des Champions, ils menaient jusqu’au bout du temps additionnel, avant une géalisation de Ramos et une victoire parisienne aux tirs au but. En revanche, l’OM a plus de mal au Parc des Princes : les Phocéens n’y ont plus obtenu un résultat depuis une victoire 1-0 en septembre 2020.

Les sifflets pour la sortie des Marseillais à l’échauffement

Medhi Benatia sort également du couloir.

De Lange plutôt que Rulli dans la compo de l’OM

Roberto De Zerbi compte encore sur un trio offensif composé de Greenwood, Nwaneri et Gouiri, comme face à Rennes en Coupe de France.

La composition de l’OM: De Lange – Weah, Balerdi, Pavard, Medina, Emerson – Greenwood, Hojbjerg, Timber, Nwaneri – Gouiri.

La compo du PSG, toujours avec Safonov

Pour le troisième match de suite, après Newcastle et Strasbourg, le gardien russe est titulaire dans les buts.

La composition du PSG: Safonov – Zaïre-Emery, Marquinhos, Pacho, Nuno Mendes – Vitinha, Neves, Mayulu – Doué, Dembélé, Barcola.

L’ambiance monte aux abords du Parc des Princes

Les supporters parisiens donnent déjà de la voix à plus de deux heures du coup d’envoi. Des feux d’artifices ont été tirés.

L’entretien avec Guillaume Hoarau avant le Classique

Qui dit « Classique », dit grand buteur ! Guillaume Hoarau était l’invité exceptionnel de Rothen s’enflamme sur RMC ce vendredi. L’ancien numéro 9 du PSG de 2008 à 2013 s’est exprimé sur le match PSG-OM ce dimanche lors de la 21e journée de Ligue 1 et son expérience dans ce match unique à la tension volcanique !

Lens « s’affranchit complètement » du duel à distance avec le PSG

« On s’affranchit complètement » du duel à distance avec le Paris SG pour la première place de la Ligue 1, a affirmé Pierre Sage après la victoire à domicile contre Rennes (3-1) samedi lors de la 21e journée.

« On s’affranchit complètement de cette chose-là, a-t-il affirmé. On avait un checkpoint à 52 points. À partir du moment où on aura atteint cet objectif-là, on pourra commencer à dessiner d’autres ambitions. Mais dans tous les cas, on est en avance sur un rythme de croisière, sur ce qui a pu se produire par le passé. »

Les ultras parisien annoncent la couleur

Banderole du Collectif Ultras Paris au Parc des Princes: « Chantez comme vous les haïssez ».

La banderole du CUP avant le Classique au Parc des Princes, 8 février 2026 © RMC Sport

« Ça rend un peu triste », Di Meco et Rothen regrettent l’absence de supporters olympiens au Parc

Le Classique entre le PSG et l’OM dimanche soir (20h45) se jouera une nouvelle fois sans des supporteurs adverses. Depuis 2018, les fans marseillais n’ont pas vu le Parc des Princes pour une rencontre de championnat. Une situation conjointement déplorée par Eric Di Meco et Jérôme Rothen sur RMC.

>> « Les supporters sont prêts à se confronter à nouveau à travers du chambrage plus que des violences »

« Ils ont récupéré un joueur cassé », la confidence de Weah sur son mal-être avant de venir à l’OM

A quelques heures du Classique entre le PSG et l’OM (20h45), Timothy Weah s’est livré au micro de Téléfoot, dimanche, sur sa période de doute avant de signer à Marseille cet été. Le couteau-suisse américain n’était pas épanoui à la Juventus Turin.

>> Les confessions de Weah sur son arrivée à l’OM

La compo probable de l’OM avec un doute sur le gardien de but

Un doute entoure toujours le choix du gardien de but, avec une incertitude entre Geronimo Rulli et Jeffrey de Lange. Nayef Aguerd est dans le groupe. S’il était jugé à 100% par le staff, une présence dans le onze de l’international marocain ne serait pas à exclure mais celui-ci était encore en délicatesse avec ses adducteurs ces derniers jours. Une éventuelle titularisation de sa part pourrait même modifier l’organisation de l’équipe faisant monter Weah d’un cran et reléguant Nwaneri sur le banc. À suivre.

La composition probable de l’OM face au PSG :

De Lange – Weah, Balerdi, Medina, Emerson – Nwaneri,  Hojbjerg, Timber, Paixao – Greenwood Gouiri 

FG

La compo probable du PSG

Pour le choc face à l’OM, l’entraîneur du club de la capitale va devoir composer sans Achraf Hakimi (suspendu) et Fabian Ruiz (infirmerie). L’international espagnol était bien présent samedi à Poissy mais il poursuit ses soins avec le staff médical. Quentin Ndjantou va lui devoir subir une opération de l’ischio jambier droit et sera absent plusieurs mois. Pour ce Classique de la Ligue 1, le champion d’Europe en titre devrait s’appuyer ses cadres. En attaque un trio Doué-Dembélé-Barcola pourrait être aligné.

Au milieu de terrain Senny Mayulu serait en bonne posture pour prendre la place de Ruiz, aux côtés de João Neves et Vitinha. En défense, Warren Zaïre-Emery devrait enchaîner comme latéral droit alors qu’il apparaît comme l’homme en forme côté parisien. Pour le reste pas de surprise attendue avec la charnière composée de Marquinhos et Willian Pacho, avec Nuno Mendes sur le couloir gauche. Reste enfin le poste de gardien auquel Matvey Safonov continue d’impressionner, comme cela a été le cas le week-end dernier à Strasbourg avec un penalty arrêté. Le portier russe semble partir une nouvelle fois avec une petite longueur d’avance sur Lucas Chevalier. 

La composition probable du PSG face à l’OM :  

Safonov – Zaïre-Emery, Marquinhos, Pacho, Mendes – Neves, Vitinha, Mayulu – Doué, Dembélé, Barcola

AP et FH

Kvaratskhelia est bien dans le groupe du PSG

Le Géorgien pourrait effectuer son retour à la compétition comme annoncé vendredi par RMC Sport.

Bonjour à tous

Bienvenue sur RMC Sport pour suivre le Classique de la Ligue 1, le choc PSG-OM ce dimanche soir au Parc des Princes. Le coup d’envoi sera donné à 20h45 par l’arbitre de la rencontre, Willy Delajod. Le PSG, provisoirement relégué en 2e place après la victoire de Lens face à Rennes samedi, compte 9 points d’avance sur les Marseillais.

Source

Un appartement ravagé par un incendie à Illkirch-Graffenstaden, dans le Bas-Rhin

Le feu, localisé au premier étage d’un immeuble d’Illkirch-Graffenstaden, a « totalement embrasé » l’un de ses appartements ce dimanche 8 février. Huit personnes se trouvent en urgence relative.

Un feu d’appartement s’est déclaré au premier étage d’un immeuble d’habitation, ce dimanche 8 février en tout début de matinée, dans la rue du Verger à Illkirch-Graffenstaden (Bas-Rhin), a appris BFMTV auprès du SIS67.

À l’arrivée des secours, l’appartement était « totalement embrasé ».

33 personnes ont été prises en charge, 25 sont indemnes et 8 se trouvent en état d’urgence relative.

Au total, 58 sapeurs-pompiers ont été mobilisés.

Source

Bruno Retailleau « n’est pas moins légitime qu’un autre » pour être candidat à l’élection présidentielle, selon Xavier Bertrand (LR)


Bruno Retailleau « n’est pas moins légitime qu’un autre » pour être candidat à l’élection présidentielle, selon Xavier Bertrand (LR){if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

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« L’exemplarité supposait qu’il parte »: Olivier Faure salue la démission de Jack Lang de l’Institut du monde arabe

Le premier secrétaire du PS, a indiqué, ce dimanche 8 février, que Jack Lang avait eu raison de démissionner de l’Institut du monde arabe après avoir été mis en cause pour ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.

Olivier Faure, premier secrétaire du PS, a estimé dimanche que l’ancien ministre socialiste Jack Lang, mis en cause pour ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein, avait eu raison de démissionner de l’Institut du monde arabe, au nom de « l’exemplarité ».

« La justice, elle doit passer pour les puissants comme pour les autres. Et donc il doit maintenant se soumettre à ce temps judiciaire et faire valoir ce qu’il croit devoir faire valoir. Mais la responsabilité, l’exemplarité supposaient qu’il parte de l’Institut du monde arabe », a commenté le patron du PS dans l’émission « Dimanche en Politique » (France 3).

Si aucune charge ne pèse à ce stade contre Jack Lang, la mention de son nom à 673 reprises dans des échanges avec Jeffrey Epstein et ses liens d’intérêt avec le financier américain avaient poussé de nombreux membres de la classe politique à exiger son départ.

Le parquet national financier a ouvert vendredi une enquête préliminaire contre lui et sa fille Caroline Lang pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée ».

« Les accusations portées à mon encontre sont inexactes et je le démontrerai », a assuré samedi Jack Lang dans le courrier au ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot dans lequel il propose sa démission.

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Crans-Montana: un mémorial dédié aux victimes de l’incendie a pris feu, une enquête ouverte

Une enquête a été ouverte après que le mémorial, dédié aux victimes de l’incendie meurtrier du bar Le Constellation, a lui-même pris feu ce dimanche 8 février au matin, a annoncé la police du Valais dans un communiqué.

Un mémorial dédié aux victimes de l’incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts lors de la nuit du nouvel An dans cette station de ski suisse, a lui-même pris feu tôt ce dimanche 8 février, a annoncé la police locale.

Installé près du lieu de la tragédie, le mémorial improvisé, recouvert de fleurs, de bougies et de messages de condoléances, a été touché par un incendie vers 6 heures du matin, a indiqué la police régionale dans un communiqué.

Le mémorial avait été déplacé

« Les pompiers ont pu maîtriser l’incendie rapidement », a ajouté la police du Valais sur X, expliquant qu’une enquête avait été ouverte pour déterminer les causes du sinistre survenu sur le mémorial, initialement situé juste en face du bar incendié mais qui avait été récemment déplacé un peu plus loin.

Les images diffusées ce dimanche par la chaîne publique suisse RTS montraient, derrière un écran blanc et un ruban de police, le sommet noirci de la toile blanche en forme d’igloo qui avait été érigée au-dessus du mémorial pour le protéger des intempéries.

L’incendie qui a fait plus de 40 morts s’était déclaré aux premières heures du 1er janvier dans le bar Le Constellation, tuant et blessant principalement des adolescents et des jeunes adultes.

Il a été provoqué par les étincelles de bougies qui ont enflammé une mousse insonorisante au plafond du sous-sol de l’établissement, selon l’enquête qui doit faire la lumière sur les circonstances exactes du drame, le respect des normes par les propriétaires et les différentes responsabilités.

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