Résultats EuroMillions FDJ: le tirage du mardi 18 mars 2025

Ce mardi 18 mars 2025, le premier tirage de l’EuroMillions de la semaine a eu lieu. Découvrez les numéros gagnants.

L’EuroMillions est un jeu de loterie européen, qui est organisé en France par la Française des Jeux. Les tirages sont au nombre de deux par semaine, et se déroulent le mardi et le vendredi. Ce mardi 18 mars 2025 a donc eu lieu le premier tirage de l’EuroMillions de la semaine. Si vous souhaitez jouer à l’EuroMillions, vous devez cocher 5 numéros sur une grille de 50 numéros et 2 étoiles sur une grille de 12 étoiles. Le tout revient à 2,50 euros.

Les résultats du tirage de l’EuroMillions du mardi 18 mars 2025

Le premier tirage du Loto, c’était ce mardi 18 mars 2025. Vous pouvez consulter les résultats ici.

Résultats euromillions

Tirage du mardi 18 mars 2025

Prochain tirage le vendredi 21 mars 2025

Pour jouer à l’EuroMillions, vous avez plusieurs possibilités. Vous pouvez jouer dans un point de vente FDJ aux heures d’ouverture. Vous pouvez aussi jouer en ligne depuis le site de la FDJ, ou bien depuis l’application mobile FDJ. Elle est disponible sur Android et iOS.

Pour retenter votre chance cliquez ici

Comment jouer à EuroMillions sur internet ?

Pour jouer à l’EuroMillions, comme vu ci-dessus, vous avez donc le choix entre le point de vente physique en ligne, ou le site et l’application mobile pour jouer en ligne. Cette dernière méthode a quelques avantages.

En effet, vous avez toujours tout sous la main pour jouer à l’EuroMillions. Vous n’êtes pas disponible aux heures d’ouverture du détaillant ? Vous pouvez tout de même valider votre grille, et ce, jusqu’au dernier moment et où que vous soyez.

Pour cela, vous devez créer un compte FDJ. C’est facile et rapide. Remplissez le formulaire et fournissez une pièce d’identité valide. Une fois que votre compte est activé, vous pouvez vous connecter avec les identifiants que vous avez choisis.

Vous pouvez alors faire un premier dépôt et jouer à l’EuroMillions. En plus, vous avez l’assurance de ne pas perdre le reçu ! Si vous gagnez, vous recevrez la somme directement sur votre compte. Enfin, de nombreuses fonctionnalités sont disponibles.

Résultats des tirages de l’EuroMillions :

Pour savoir si vous avez gagné :

À noter : Les jeux d’argent et de hasard peuvent être dangereux : pertes d’argent, conflits familiaux, addiction…La loi interdit la vente de jeux d’argent aux moins de 18 ans, dans les points de vente comme en ligne. Jouer comporte des risques : isolement, dépendance retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09 74 75 13 13 – appel non surtaxé)

BFMTV est susceptible de percevoir une rémunération lorsqu’un de nos lecteurs procède à un achat via les liens intégrés dans cet article.

Source

Nord: 3,6 tonnes de câbles présumés volés saisies, plusieurs suspects interpellés

3,6 tonnes de câbles ont été saisies à Wattrelos, Mouscron et Lille. Une partie appartenait à la SNCF ainsi qu’à Orange. Des suspects ont été interpellés.

Pas moins de 3,6 tonnes de câbles présumés volés ont été saisies dans le Nord et en Belgique, et plusieurs suspects ont été interpellés. Ces saisies interviennent dans le cadre d’opérations coordonnées entre la police nationale française et la police fédérale belge, afin de lutter contre les vols de câbles, notamment de cuivre, qui ont affecté la région Nord ces derniers mois.

À Wattrelos, 6 kg de câbles de cuivre, appartenants à la SNCF, ont été saisis. Du côté de Lille, c’est 1,9 tonne de câbles de cuivre brûlés qui a été saisi. Ils appartenaient à Orange. Également saisis, 171 kg de câbles aluminium volés à la SNCF.

Des câbles de la SNCF et d’Orange saisis

En Belgique, à Mouscron, 1,3 tonne de câbles de cuivre volés a été saisie, dont 450 kg identifiés comme du matériel de la SNCF. 207 kg de câbles de cuivre et 74 kg de fer plombés et de cuivre ont également été découverts dans deux véhicules immatriculés en France.

Des experts de la SNCF et de l’entreprise Orange ont assisté les policiers pour effectuer des vérifications sur les câbles découverts lors des opérations.

Ces opérations de contrôles ont également permis à la police belge d’intercepter un million de cigarettes de contrebande à bord d’une camionnette immatriculée en France.

Source

Retraite à 62 ans: Laure Lavalette (RN) fustige « la malhonnêteté intellectuelle » de François Bayrou


Retraite à 62 ans: Laure Lavalette (RN) fustige « la malhonnêteté intellectuelle » de François Bayrou{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

2:22

Éric Zemmour: « Il faut rompre avec l’Algérie »

1:33

Peser les élèves dès la classe de CE2 pour prévenir l’obésité ? C’est la proposition de deux députés

24:21

Story 1 : Livret défense, ça peut rapporter gros ? – 20/03

12:02

Story 3 : La lettre des parents d’Émile à la randonneuse – 20/03

1:11

Municipales 2026: Renaissance ne veut pas être spectateur

16:17

Story 2 : Dix ans de prison requis pour Boualem Sansal – 20/03

1:33

Budget de la défense: « On joue aussi la survie du modèle français », déclare le ministre des Armées Sébastien Lecornu

1:49

Placement d’épargne pour la défense: « Un investissement qui va être très sûr », détaille Éric Lombard, ministre de l’Économie

0:51

Budget de la défense : « On est en train de reprendre en masse musculaire », affirme le ministre des Armées Sébastien Lecornu

1:47

Défense: « Un investissement socialement indispensable », estime Éric Lombard, ministre de l’Économie

1:39

Sébastien Lecornu, ministre des Armées: « Il n’y a pas d’effort de guerre (…) Il y a un effort de défense »

1:02

Industrie de défense: Lecornu demande de ne pas « opposer la défense nationale et le modèle social français »

2:12

Comment souscrire au nouveau fonds pour financer le secteur de la défense? BFMTV répond à vos questions

0:30

Sébastien Lecornu, ministre des Armées: « Au ministère, on n’a jamais autant reçu de courriers de nos compatriotes en disant: ‘Comment on peut aider?' »

appendScript(« /assets/v11/js/videoPlayer.3a5ca9eea98252ea9f8b.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

L’ŒIL DE RAPHAËL – Le gouvernement fracturé sur le port du voile dans le sport, François Bayrou tranche contre


L’ŒIL DE RAPHAËL – Le gouvernement fracturé sur le port du voile dans le sport, François Bayrou tranche contre{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

2:40

Pensions, sécurité sociale, âge légal… Les revendications des retraités qui manifestent à Paris

0:27

Un collectionneur indien s’est offert pour 5,3 millions d’euros, Okami, un chien

4:30

Que reproche l’Éducation nationale au livre « La Belle et la Bête » de Jul? BFMTV répond à vos questions

0:59

Violences:les collectifs souhaitent « rendre imprescriptibles » les violences commises sur les enfants

1:12

Arrestation de Doualemn: “Il a grandi ici, il a sa famille ici. Tout le monde est sous le choc”, indique un ami montpelliérain de l’influenceur

1:55

Réaction de Jul, Justifications d’Élisabeth Borne… Retour sur la polémique de la décommande du livre “La Belle et la Bête” par l’État

7:53

Livre “La Belle et la Bête” décommandé par l’État: la réaction du dessinateur Jul en intégralité

2:00

Livre de Jul décommandé: “Sans accompagnement pédagogique, le contenu ne correspondait pas à nos attentes”, indique la ministre de l’Éducation nationale Elisabeth Borne

1:57

Violences à l’école: au Bon pasteur d’Angers, « la porte ouverte à toutes les exactions »

1:15

Violences à l’école: « Qu’a fait l’État ? » interroge un membre de collectif de victimes

1:33

Violences à l’école: à Riaumont de Liévin, « une sorte de système carcéral », décrit Ixchel Delaporte

1:22

Forfaits téléphoniques trop chers: “Si vous payez plus de dix euros, il faut voir quel est le service qui justifie ce prix-là”, indique Noé Bauduin (UFC-Que Choisir)

11:05

Jul : des livres décommandés par l’État – 20/03

3:33

Alain Esquerre (porte-parole des victimes de Bétharram): « L’institution fabriquait des pervers »

appendScript(« /assets/v11/js/videoPlayer.3a5ca9eea98252ea9f8b.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

« Toute la Corse paye le prix du sang »: l’assassinat d’un agriculteur « lanceur d’alerte » suscite l’indignation

Pierre Alessandri, 55 ans, installé depuis 1993 à Sarrola-Carcopino, en Corse, a été « blessé par arme à feu » lundi sur son exploitation d’agrumes. La distillerie de l’agriculteur avait également été détruite par un incendie criminel en avril 2019.

Un producteur d’huiles essentielles présenté par l’association Anticor comme « lanceur d’alerte dans l’affaire des fraudes » agricoles en Corse a été assassiné ce lundi 18 au soir sur son exploitation près d’Ajaccio, suscitant une indignation unanime dans l’île ensanglantée par quatre assassinats depuis janvier.

Pierre Alessandri, 55 ans, installé depuis 1993 à Sarrola-Carcopino (Corse-du-Sud), a été « blessé par arme à feu » lundi peu après 19 heures sur son exploitation d’agrumes, a indiqué Nicolas Septe, procureur de la République d’Ajaccio.

Transporté dans la soirée à l’hôpital d’Ajaccio dans un état grave, ce père de famille y a succombé à ses blessures.

« Les premières investigations permettent de relever la trace d’au moins un tir certain porté dans le dos de la victime », a précisé le procureur mardi, ajoutant qu’une autopsie était prévue jeudi.

La Confédération paysanne « en deuil »

« Plusieurs pistes sont exploitées (…) pour déterminer le mobile de (cet) acte criminel qui a manifestement fait l’objet d’actes préparatoires », a-t-il poursuivi, indiquant avoir ouvert une enquête pour « assassinat » confiée à la gendarmerie.

Étudiante tuée en Corse: la piste d’une erreur de cible de la mafia

La distillerie de l’agriculteur avait été détruite par un incendie criminel en avril 2019, alors que ce nationaliste était secrétaire général pour la Corse-du-Sud du syndicat agricole corse « Via Campagnola », membre de la Confédération paysanne.

Au moment de cet incendie, jamais élucidé, la piste privilégiée par le procureur de l’époque avait été « celle d’une réaction violente liée aux positions syndicales de Pierre Alessandri ».

La section corse de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) regrette mardi que cet incendie criminel soit « demeuré impuni », qualifiant « ce manque de justice » d' »insupportable ».

La Confédération paysanne s’est dite « en deuil » après avoir appris « avec horreur » le meurtre de l’agriculteur, qui avait également été en 1992 un membre fondateur du syndicat nationaliste étudiant « Ghjuventù Paolina », avant de rejoindre « Via Campagnola ».

« Un climat de pratiques mafieuses et corruptives »

Pierre Alessandri, candidat à la présidence de la chambre d’agriculture de Corse-du-Sud en 2019, avait notamment été l’un des seuls syndicalistes agricoles à se féliciter de la tenue de contrôles sur l’attribution des aides agricoles européennes.

« Il était un des lanceurs d’alerte dans l’affaire des fraudes aux subventions européennes en Corse », a rappelé dans un communiqué l’association anticorruption Anticor, dénonçant une « tragédie » qui « s’inscrit dans un climat de pratiques mafieuses et corruptives qui gangrènent le territoire corse ».

Après avoir appris « avec stupeur l’assassinat de Pierre Alessandri », la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a assuré dans un message publié sur X que « la violence, le recours aux armes, n’ont pas leur place dans notre pays ».

« Nous ne laisserons jamais les forces obscures ruiner l’avenir de nos enfants », a promis sur X Jean-Baptiste Arena, nouveau président de la chambre d’agriculture de Corse, qui a remporté en février l’élection à la tête d’une liste associant les syndicats « Mossa Paisana » et « Via Campagnola » face à la liste des dirigeants sortants soutenue par la FNSEA et les Jeunes agriculteurs.

Les partis autonomistes « Femu a Corsica » et « Parti de la nation corse » (PNC) ainsi que le parti indépendantiste « Core in Fronte », dont Pierre Alessandri avait été membre lorsqu’il s’appelait le « Rinnovu », lui ont rendu hommage mardi, saluant un « travailleur honnête » et un « patriote enraciné dans sa terre ».

Un symbole d’intégrité et du militantisme

Pour Léo Battesti, membre fondateur du collectif antimafia « Maffia no, a vita iè », « c’est un symbole d’intégrité et du militantisme agricole vertueux qui a été abattu » et « un coup dur porté à la Corse de la créativité et du travail par ceux qui, par la terreur, veulent la dominer ».

« Toute la Corse paye malheureusement le prix du sang: voyou, criminel mais aussi, et c’est bien plus grave, étudiante, simple citoyen et homme de bien. (…) Il est grand temps de rompre cette spirale criminelle », s’est indigné François-Xavier Ceccoli, député divers droite de Haute-Corse et producteur de clémentines.

Il s’agit du quatrième assassinat depuis le début de l’année en Corse. Un cinquième homicide a eu lieu à Borgo (Haute-Corse) début février mais dans un contexte familial.

Avec « 18 homicides et 16 tentatives d’homicides » en 2024 pour 355.000 habitants – l’équivalent de la population de Nice -, la Corse se place « au premier rang national en la matière », a rappelé récemment le préfet de Corse, Jérôme Filippini.

Source

Guerre en Ukraine: Zelensky annonce que Poutine a « rejeté » un cessez-le-feu complet

Après des frappes russes sur des infrastructures civiles en Ukraine, le président russe a « refusé aujourd’hui la proposition d’un cessez-le-feu complet », a déclaré Volodymyr Zelensky mardi sur Telegram.

La Russie menait mardi 18 mars au soir des frappes aériennes contre des « infrastructures civiles » en Ukraine, qui ont notamment touché un hôpital, a écrit le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur Telegram, estimant que Vladimir Poutine avait « rejeté la proposition d’un cessez-le-feu complet ».

« Il y a malheureusement des frappes, et précisément contre des infrastructures civiles », a écrit le président ukrainien sur Telegram.

Il a notamment fait état d’une « frappe directe » d’un drone de conception iranienne Shahed « sur un hôpital à Soumy », dans le nord du pays, et d’autres attaques y compris à Kiev.

Trêve de 30 jours sur les infrastructures énergétiques

Volodymyr Zelensky n’a toutefois mentionné aucune attaque directe contre des infrastructures énergétiques, objet de la trêve de 30 jours accordée entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine mardi.

« Ce sont précisément ces attaques nocturnes de la Russie qui détruisent notre énergie, nos infrastructures et la vie normale des Ukrainiens. Et le fait que cette nuit n’ait pas été une exception montre que nous devons continuer à faire pression sur la Russie pour le bien de la paix », a poursuivi Volodymyr Zelensky.

« Poutine a en réalité refusé aujourd’hui la proposition d’un cessez-le-feu complet » lors de son entretien téléphonique avec Donald Trump, a-t-il ajouté.

Source

États-Unis: l’administration Trump publie le reste des archives sur l’assassinat de Kennedy

Cette décision prise par le gouvernement de Donald Trump fait suite à un décret signé par le président Donald Trump en janvier, ordonnant la divulgation du reste des archives sur les assassinats de JFK, mais aussi de son frère Robert F. Kennedy et de Martin Luther King.

Le reste des archives du gouvernement américain sur l’assassinat du président John F. Kennedy en 1963, qui a bouleversé les États-Unis et le monde, donnant lieu à de nombreuses théories et spéculations, a été publié mardi 18 mars par l’administration Trump.

Cette décision fait suite à un décret signé par le président Donald Trump en janvier, ordonnant la divulgation du reste des archives sur les assassinats de JFK, ainsi que de son frère Robert F. Kennedy et du leader des droits civiques Martin Luther King.

« Tous les documents non publiés pour des raisons de classification » sur l’assassinat du président Kennedy sont « rendus publics », ont annoncé les Archives nationales des Etats-Unis dans un communiqué.

Sécurité nationale

Des millions de pages de documents relatifs à cet événement majeur de l’Histoire des Etats-Unis ont déjà été publiés au cours des dernières décennies. Des milliers d’autres avaient été interdits de publication par la CIA et le FBI, invoquant des raisons de sécurité nationale.

La commission Warren, qui a enquêté sur l’assassinat du président démocrate charismatique alors âgé de 46 ans, a conclu qu’il avait été perpétré par un ancien tireur d’élite des Marines, Lee Harvey Oswald, agissant seul.

Mais cette conclusion officielle n’a guère fait taire les spéculations selon lesquelles un complot plus sinistre serait à l’origine de l’assassinat du président Kennedy à Dallas, au Texas. Et la lenteur de la publication par l’Etat des dossiers concernant l’affaire a alimenté les diverses théories du complot.

Plusieurs experts estiment peu probable que les documents encore en possession des Archives contiennent des révélations fracassantes ou mettent un terme aux théories conspirationnistes omniprésentes autour de l’assassinat du 35e président des Etats-Unis.

Lee Harvey Oswald a été abattu par le propriétaire d’un club de strip-tease, Jack Ruby, le 24 novembre 1963, deux jours après l’assassinat de Kennedy, alors qu’il était transféré vers une prison.

Théories du complot

Jusqu’ici, une grande partie des documents déjà rendus publics contenaient des éléments purement factuels, notamment des dizaines de rapports d’agents du FBI ayant suivi des pistes qui n’ont mené nulle part.

Nombreuses de ces informations étaient d’ailleurs déjà connues auparavant, comme le fait que la CIA, alors obsédée par le communisme, ait fomenté plusieurs complots saugrenus visant à assassiner le dirigeant cubain Fidel Castro.

Lee Harvey Oswald a fait défection vers l’Union soviétique en 1959, avant de revenir aux Etats-Unis en 1962.

A l’image du film « JFK » d’Oliver Stone (1991), des centaines de productions et écrits ont alimenté les théories du complot, pointant du doigt l’Union soviétique, Cuba, la mafia et même le vice-président de Kennedy, Lyndon Johnson.

La publication des documents s’inscrit dans le cadre d’une loi votée par le Congrès en 1992, exigeant que les documents relatifs à l’assassinat conservés aux Archives nationales soient intégralement rendus publics 25 ans plus tard.

Source

Palpations, caméras-piétons…Le Parlement adopte définitivement une loi sur la sécurité dans les transports

Adoptée par le Sénat en février, la loi vise notamment les prérogatives des forces de sécurité dans les transports qui pourront procéder à des palpations sans avoir besoin du feu vert des préfets, intervenir aux abords des gares, et saisir des objets considérés comme dangereux.

Le Parlement a adopté définitivement mardi 18 mars un texte visant à renforcer la sécurité dans les transports, très attendu des professionnels mais dont certaines mesures sont décriées par la gauche, comme le renforcement des prérogatives des forces de sécurité de la SNCF et de la RATP.

Après un feu vert du Sénat lundi, le texte a été adopté par un dernier vote de l’Assemblée nationale par 303 voix contre 135, avec le soutien de la coalition gouvernementale, de l’alliance RN-ciottistes, et d’une bonne partie des indépendants du groupe Liot.

Le texte élargit notamment les prérogatives des forces de sécurité dans les transports (Sûreté ferroviaire pour la SNCF, et GPSR pour la RATP), qui pourront procéder à des palpations sans avoir besoin du feu vert des préfets, intervenir aux abords des gares, et saisir des objets considérés comme potentiellement dangereux.

Les missions régaliennes dénoncées par la gauche

« Il était temps de donner des droits aux agents de sûreté, car il n’est pas possible de leur demander d’assurer la sécurité des utilisateurs des transports en commun sans leur en donner les moyens nécessaires », s’est félicité le député Les Républicains Ian Boucard.

La gauche a au contraire dénoncé un glissement des missions régaliennes. « Les frontières entre les compétences des agents de sûreté et celles des forces de l’ordre s’atténuent dangereusement », a déploré le député communiste Stéphane Peu.

Le texte contient aussi la pérennisation du port de caméras-piétons par les contrôleurs. Une expérimentation de ce dispositif plébiscité par la profession a pris fin le 1er octobre. La proposition de loi ouvre en outre une expérimentation similaire pour les chauffeurs de bus et de car.

La loi déjà adoptée au Sénat en février 2024

La France insoumise (LFI), les socialistes, les communistes et les écologistes ont très largement voté contre. Seuls l’ancien président François Hollande et l’ancien ministre macroniste Aurélien Rousseau se sont abstenus au groupe PS.

« Je souhaite désormais une mise en oeuvre rapide de ce texte », a déclaré sur X le ministre des Transports Philippe Tabarot qui avait la particularité d’être aussi à l’origine de la proposition de loi lorsqu’il était sénateur.

Elle avait été adoptée pour la première fois au Sénat en février 2024. Son parcours législatif avait été stoppé par la dissolution en juin, puis par la censure du gouvernement de Michel Barnier en décembre.

Le texte comporte aussi une gradation des amendes pour les bagages oubliés, et la possibilité pour un juge de prononcer une interdiction de paraître dans les réseaux de transports, similaire à celle existant pour les stades de football.

Une mesure toutefois difficilement applicable surtout dans le réseau francilien, de l’aveu même de Guillaume Gouffier Valente, député macroniste rapporteur du texte à l’Assemblée. Le texte contient « une espèce d’appétit de répression », a estimé le socialiste Roger Vicot.

Vidéosurveillance algorithmique

Une autre disposition, introduite par un amendement du gouvernement, a été très critiquée: elle proroge jusqu’à mars 2027 l’expérimentation d’un dispositif de vidéosurveillance algorithmique (VSA) lors de grands rassemblements, testé notamment lors des Jeux olympiques de Paris-2024.

Avec la VSA, un algorithme analyse les images de vidéosurveillance afin de repérer des comportements suspects.

Un « cavalier » législatif sans lien suffisant avec le texte, selon certains députés, et donc susceptible d’être censuré par le Conseil constitutionnel.

« Cette expérimentation est bien plus large que les transports qui nous occupent aujourd’hui », a critiqué le député du groupe MoDem Philippe Latombe.

L’association La Quadrature du net a accusé le gouvernement – qui demande davantage de temps pour avoir le recul nécessaire sur cette technique – de « violer les promesses d’évaluation » et a déploré des « méthodes brutales (…) révélatrices de la dynamique autoritaire en cours ».

« Brique après brique, vous bâtissez une France surveillée, punie, contrôlée, enfermée », a estimé la députée insoumise Elisa Martin, qui a défendu en ouverture de séance une motion de rejet du texte, largement repoussée par les députés.

Source

Cantines scolaires: une proposition de loi déposée pour interdire couverts et assiettes en plastique

Le gouvernement avait déposé début mars un projet de décret pour réautoriser les couverts et la vaisselle en plastique réutilisables dans les cantines scolaires, interdits depuis le 1er janvier.

Une proposition de loi va être déposée pour interdire couverts et assiettes en plastique réutilisables dans les cantines scolaires, à la suite d’une « confusion » introduite par un décret d’application, a annoncé mardi 18 mars la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher.

Promulguée en 2018, la loi Egalim avait fixé au 1er janvier 2025 l’interdiction « de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe ou de service en matière plastique » dans les cantines scolaires et universitaires, ainsi que dans les établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans.

L’interdiction avait été étendue par la loi antigaspillage pour une économie circulaire (Agec) aux services de pédiatrie, d’obstétrique et de maternité, également à partir de janvier 2025.

« La loi date d’il y a quatre ans. […] Le législateur a changé d’avis, la société va plus loin aujourd’hui, les associations, des maires se sont mobilisés en nous disant ‘on ne veut plus de plastique’. Les Françaises et les Français, les collectivités locales nous disent, ‘c’est terminé le plastique, on est déjà passé de l’autre côté' », a déclaré Agnès Pannier-Runacher sur RMC. « Aujourd’hui ça paraît idiot de ne pas tout interdire le plastique », a-t-elle résumé.

Interdire « tout ce qui est en plastique »

La ministre a expliqué que « le décret de mise en oeuvre de la loi est allé plus loin que la loi, il a englobé dans l’interdiction la vaisselle et les couverts. Et en fait, un décret ne peut aller plus loin que la loi, c’est une fragilité juridique et c’est du pain béni pour le lobby du plastique qui attaque systématiquement nos textes », selon elle.

Dans un premier temps, afin de « corriger cela », le ministère de la Transition écologique avait décidé de préparer un projet de nouveau décret qui prévoyait de remplacer les mots « le service ou la consommation des plats, y compris la vaisselle et les couverts » par simplement « le service ».

« La loi a donné une interdiction qui n’allait pas jusqu’au bout et qui était ambiguë. Le décret (initial, NDLR) a tout interdit, mais le décret ne peut pas être plus ambitieux que la loi. On va interdire tout, mais pour interdire tout, il faut une loi et ça ne peut pas être un décret qui le décide dans son coin », a annoncé Agnès Pannier-Runacher.

Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique – 12/02

« Dans ce moment de confusion », elle a annoncé que les députées Ensemble pour la République Véronique Riotton et Graziella Melchior « se proposent de déposer une proposition de loi qui va corriger et permettre d’interdire les couverts, les assiettes, tout ce qui est en plastique dans les cantines de nos enfants ».

Le lobby des plastiques dénoncé

Cette proposition de loi arrivera « le plus vite possible, et pendant ce temps-là je n’ai plus besoin de modifier le décret, on va adapter la loi au décret », a précisé Agnès Pannier-Runacher.

Le projet de décret gouvernemental initialement prévu est encore consultable sur le site du ministère de la Transition écologique. Il pouvait faire « l’objet d’observations » jusqu’au 14 mars, et parmi les commentaires – au nombre de 14.852 à ce jour -, nombre d’internautes se déclaraient scandalisés par le fait que les couverts et assiettes en plastique ne soient pas interdits.

Les commentaires qualifiaient le texte d' »ahurissant », de « scandaleux » ou encore de « retour en arrière affligeant », certains le comparant » au retour des pailles » en plastique « outre-atlantique » décrété par Donald Trump, tandis que d’autres dénoncent « le lobby des plastiques ».

Source

Sciences Po Paris: des étudiants propalestiniens évacués par les forces de l’ordre

Dans un courriel, Sciences Po Students for Justice in Palestine explique cette occupation « par un profond sentiment de solidarité avec le peuple palestinien », après des nouvelles frappes israéliennes qui ont fait plus de 400 morts à Gaza.

Des étudiants mobilisés pour la cause palestinienne ont été délogés mardi 18 mars au soir par les forces de l’ordre de locaux de Sciences Po Paris qu’ils occupaient depuis la fin d’après-midi, a-t-on appris auprès d’étudiants et de la direction.

Ils étaient « une petite trentaine », selon la direction de Sciences Po, qui a fait état auprès de l’AFP d’une évacuation « sans heurts » du campus de Saint-Thomas vers 23h30.

Les étudiants s’étaient rassemblés vers 17 heures à la cafétéria pour des prises de parole et débats, selon le même source. Face à leur refus de partir « à 23 heures, au moment de sa fermeture », « le directeur de Sciences Po a sollicité une intervention policière pour que le campus puisse fermer dans des conditions normales ».

« Sentiment de solidarité avec le peuple palestinien »

Sur des vidéos diffusées par le « Comité Palestine » Sciences Po, des étudiants entonnaient des slogans tels que « Free, Free Palestine » ou « Résistance, résistance de Paris à Gaza », dans la rue à proximité des forces de l’ordre.

Dans un courriel, Sciences Po Students for Justice in Palestine explique cette occupation « par un profond sentiment de solidarité avec le peuple palestinien » et par le refus des étudiants de « rester silencieux » face à l' »horreur » de la situation à Gaza. Ils réclament notamment « la rupture des partenariats de Sciences Po avec les universités israéliennes ».

De nouvelles frappes israéliennes, de loin les plus violentes depuis le début de la trêve en janvier, ont fait plus de 400 morts à Gaza, selon le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007.

Source