Les Américains estiment que Trump se concentre trop sur les droits de douane et pas assez sur le pouvoir d’achat

La cote de popularité du président américain est à l’équilibre, avec 50% d’opinions favorables, selon un sondage de CBS. Les Américains estiment que le dirigeant ne fait pas assez pour leur pouvoir d’achat mais sont globalement d’accord avec sa politique migratoire.

Les Américains sont globalement sceptiques quant à la capacité des politiques de Donald Trump à améliorer leur situation financière, révèle un sondage de CBS publié ce dimanche 30 mars.

Selon 55% des sondés, son administration se concentre trop sur la question des droits de douane et, au contraire, pas suffisamment sur la question du pouvoir d’achat. Cette dernière affirmation est même partagée par près de deux tiers du panel (64%).

Le programme de campagne pour un second mandat de l’actuel président faisait justement la part belle au volet économique, avec la promesse d’améliorer la situation financière des habitants du pays.

Les droits de douaniers posent question aux États-Unis

En l’état, l’étude de CBS révèle que seulement 23% des Américains estiment que les mesures prises par Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche ont favorisé leur portefeuille. Dans le même temps, 42% estiment qu’elles ont carrément aggravé leurs finances.

La même tendance s’observe chez les sympathisants républicains. Alors que les trois quarts jugeaient que sa politique allait changer positivement leur capacité financière, moins de la moitié d’entre eux affirment que c’est le cas jusqu’à présent, rapporte le média américain.

Cette méfiance vient notamment de l’importance prise par la question des droits de douane à l’agenda international du président américain. Si le gouvernement assure que les nouveaux « tarifs » auront des avantages à long terme, les personnes interrogées pensent majoritairement le contraire (72% craignent une augmentation à court terme et 47% à long terme).

Les droits de douane sur les voitures importées, en particulier, ne sont pas populaires, souligne CBS.

Ceci étant, 38% des répondants tiennent Joe Biden comme principal responsable de la situation économique des États-Unis, notamment de l’inflation. C’est légèrement plus que Donald Trump (34%) tandis que 19% considèrent qu’ils sont autant responsables l’un que l’autre.

50% d’opinions favorables malgré le Groenland et l’affaire Signal

Mais le bilan des premiers mois du chef de l’État américain est largement équilibré par la question migratoire. Comme à son arrivée, son programme d’expulsion conserve un bon soutien (58% d’opinions favorables).

Si bien que le taux d’approbation global de Donald Trump (50%) n’a baissé que d’un point par rapport au mois dernier, selon CBS, et est inférieur seulement de quelques points à celui du début de son mandat. Cela reste plus qu’à n’importe quel moment de son premier passage au Bureau ovale.

En revanche, deux tiers des Américains n’approuveraient pas que l’administration Trump mène les États-Unis à prendre le contrôle du Groenland.

Enfin, concernant ce que la presse américaine décrit comme un « signal gate », la plupart des Américains, y compris chez les électeurs républicains, estiment que l’affaire est grave (75% au total). Le rédacteur en chef du magazine The Atlantic a récemment été inclus par erreur dans un groupe de discussion ultra-confidentiel de hauts responsables américains, consacré à des frappes contre les Houthis au Yémen.

La majorité des sondés estiment qu’il n’était pas approprié d’utiliser l’application pour discuter de projets militaires (76%).

Mais cela n’affecte pas négativement la popularité de Donald Trump auprès de sa base: une écrasante majorité des républicains qui qualifient les événements de très ou assez graves l’approuvent néanmoins.

Source

« On a l’impression d’être sur place, alors que je suis dans mon lit d’hôpital »: les matchs de l’Asvel en réalité virtuelle

Jean-Marc a pu assister à une rencontre de l’Asvel, en réalité virtuelle, depuis son lit à l’hôpital Henry-Gabrielle, à Saint-Genis-Laval.

Un match de basket comme si vous y étiez. L’Asvel propose désormais de suivre ses rencontres en réalité virtuelle, grâce à une caméra installée juste au bord du terrain.

Jean-Marc en a fait l’expérience depuis son lit à l’hôpital Henry-Gabrielle, à Saint-Genis-Laval, pour la rencontre qui opposait le club villeurbannais à L’Olympiakos en EuroLeague, le mardi 25 mars.

« On a une sensation de joueurs qui sont gigantesques, il y a l’ambiance. En fait, on a l’impression d’être sur place, alors que je suis dans mon lit à l’hôpital. C’est assez tenant comme sensation », commente-t-il. Et comme s’il était en tribune, les remarques sur l’arbitrage ne manquent pas.

Des bénéfices pour la rééducation des patients

Atteint de tétraplégie, une aide lui est nécessaire pour vivre cette expérience au mieux. « Il n’a pas toute la possibilité de tenir le casque avec ses mains et de l’ajuster, donc moi je l’aide. Et on est un peu à deux pour réussir à l’ajuster, à faire les réglages », détaille Alexia Leduc, directrice des opérations chez Infinity Nine Media.

Une activité non seulement divertissante mais aussi bénéfique dans le cas de Jean-Marc et des autres patients, selon Éric Nouveau, cadre supérieur de santé, responsable de pôle à l’hôpital Henry-Gabrielle.

« Le fait de leur montrer toutes les possibilités qu’ils vont avoir après l’hôpital va leur permettre de mieux gérer ce temps hospitalier, et donc de mieux rebondir pendant qu’ils sont avec nous en rééducation », explique le professionnel.

« On a vraiment l’impression d’être assis sur le banc »

Malgré quelques détails à améliorer, comme la qualité sonore, Jean-Marc est ravi de l’expérience: « On a vraiment l’impression d’être assis sur le banc, à tel point que quand il y a des joueurs devant nous, ça nous cache la vue, donc on a envie de leur dire de se pousser. »

« Ça ouvre des possibilités pour des personnes qui n’ont pas la chance de pouvoir se déplacer, de vivre un rêve », conclut-il. À présent, Jean-Marc envisage d’assister à un match de l’Asvel pour la première fois aux côtés des supporters en tribune.

Hugo Caprioli et Maéva Commecy avec Maïwenn Furic

Source

« J’attends la décision que voulez-vous »: dans les colonnes de la Tribune Dimanche, Marine Le Pen joue la carte de la sérénité à la veille de son jugement


« J’attends la décision que voulez-vous »: dans les colonnes de la Tribune Dimanche, Marine Le Pen joue la carte de la sérénité à la veille de son jugement{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

1:16

Procès Marine Le Pen: pour Ségolène Royal, ancienne ministre, « elle est dans une attente angoissée »

1:49

LIGNE ROUGE – Pour la première fois, Marine Le Pen affirme que « Jordan Bardella a la capacité d’être président de la République »

44:19

LIGNE ROUGE – Le Pen – Bardella : les secrets d’un pacte

en lecture

« J’attends la décision que voulez-vous »: dans les colonnes de la Tribune Dimanche, Marine Le Pen joue la carte de la sérénité à la veille de son jugement

1:41:48

C’est pas tous les jours Dimanche – Dimanche 30 mars 2025

47:16

Le duel du dimanche : Marine Le Pen 2027, les juges ou les urnes ? – 30/03

23:04

Émile : l’affaire criminelle qui fascine la France – 30/03

29:56

Avocat de Depardieu : « Ça a été extrêmement violent » – 30/03

0:47

« Déposer ensemble une motion de censure (contre François Bayrou) »: la proposition de Manuel Bompard aux autres groupes, notamment les communistes et écologistes

1:33

Procès des assistants parlementaires: le tribunal correctionnel de Paris doit se prononcer ce lundi 31 mars sur le sort de Marine Le Pen

2:40

Lettre de l’ambassade américaine aux entreprises françaises: « elles n’ont pas à répondre », estime Aurore Bergé

41:20

Antisémitisme, violences sexuelles… L’intégrale de l’interview d’Aurore Bergé

46:35

BFM Politique – Dimanche 30 mars 2025

0:45

Municipales à Paris: « À partir du moment où [Rachida Dati] est candidate et où elle est la mieux placée, il faut qu’on la soutienne », déclare Aurore Bergé

appendScript(« /assets/v11/js/videoPlayer.3a5ca9eea98252ea9f8b.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Lille-Lens: un tifo déployé à l’envers avant le derby du Nord

Avant le coup d’envoi du derby du Nord entre Lille et Lens ce dimanche en clôture de la 27e journée de Ligue 1, une partie du tifo de la tribune latérale a été monté à l’envers.

Un gros couac pour la 100e. Alors que l’ambiance est au rendez-vous dans ce derby du Nord entre Lille et Lens au stade Pierre-Mauroy, les supporteurs des Dogues ont voulu marquer le coup en déployant plusieurs tifos lors de l’entrée des joueurs. Problème: une partie de l’un d’entre eux a été déployé… à l’envers, dans la tribune latérale. On arrive toutefois à distinguer le message: « 80 ans au sommet du Nord », au milieu des visages de plusieurs légendes du club (Mavuba, Rami, Fonte, David, André).

Le tifo à l’envers des supporteurs lillois lors du derby face à Lens, le 30 mars 2025. © RMC Sport

>> Suivez Lille-Lens en direct

La course à l’Europe est lancée

Sonnés d’avoir manqué le premier quart de finale de Ligue des champions de leur histoire en perdant contre Dortmund (2-1), les Lillois ont enchaîné une deuxième défaite à Nantes (1-0), juste avant la trêve internationale, et accusent désormais, en septième position (44 points), du retard derrière les autres prétendants aux tickets de C1, comme Monaco, l’OM, Nice ou Strasbourg. Au huitième rang avant le début de la 27e journée, Lens peut encore croire à une qualification européenne, poussé par ses deux victoires de suite à Marseille (1-0) puis face à Rennes (1-0) au Stade Bollaert. À la pause, Lille a pris un meilleur départ grâce à une énorme erreur de Mathew Ryan.

Source

Guerre en Ukraine: Kiev accuse la Russie d’avoir frappé ses infrastructures gazières

Aujourd’hui à 00h01

De nouvelles frappes russes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes

La Russie poursuit ses frappes sur les infrastructures énergétiques, selon Volodymyr Zelensky. Le président de l’Ukraine dénonce « une attaque ciblée de drone russe qui a visé des infrastructures gazières dans la région de Poltava ». Une attaque de drones russes a aussi fait au moins quatre morts et une quinzaine de blessés à Dnipro.

Ce direct est désormais terminé, merci de l’avoir suivi sur BFMTV.com.

Hier à 23h42

Au moins quatre morts et une quinzaine de blessés dans une attaque de drone à Dnipro

Une attaque de drones russes a fait au moins quatre morts, une quinzaine de blessés et provoqué un important incendie vendredi soir dans un hôtel-restaurant à Dnipro, dans le sud-est de l’Ukraine, ont annoncé les autorités locales.

Le gouverneur de la région de Dnipropetrovsk, Serhi Lysak, a précisé que le bilan risquait de s’alourdir, trois des blessés étant dans un état critique.

« On sait que l’ennemi a lancé plus de 20 drones en direction de la ville », a-t-il écrit sur Telegram, précisant que la plupart des projectiles ont été abattus.

Les étages supérieurs d’un immeuble d’habitation ont également été sérieusement endommagés au cours de l’attaque, selon des photos et des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.

Hier à 21h05

Zelensky accuse la Russie de frapper des infrastructures énergétiques « ces dernières 24 heures »

Volodymyr Zelensky a accusé la Russie d’avoir frappé des infrastructures énergétiques « au cours des 24 heures ».

« Une attaque ciblée de drone russe a visé des infrastructures gazières dans la région de Poltava. Une frappe d’artillerie a également touché Kherson, endommageant les infrastructures électriques de la ville », a notamment cité le président de l’Ukraine. « Hier, une attaque russe contre Kharkiv a endommagé les infrastructures de chauffage de la ville », a-t-il poursuivi sur X.

Hier à 15h36

L’Ukraine dit avoir récupéré les corps de 909 soldats ukrainiens tués

L’Ukraine dit avoir récupéré les corps de 909 soldats ukrainiens tués au combat, le plus gros échange de ce type depuis le début de l’invasion russe en février 2022.

« À la suite des activités de rapatriement, les corps de 909 défenseurs tombés au combat ont été rendus à l’Ukraine », indique sur Telegram le Quartier général de coordination pour le traitement des prisonniers.

L’échange de dépouilles de militaires et de prisonniers de guerre est l’un des rares domaines de coopération entre Moscou et Kiev.

Hier à 12h55

Le Kremlin affirme que le refus des Européens de lever les sanctions montre qu’ils ne veulent pas la « paix »

Le refus des pays européens de lever les sanctions imposées à la Russie en raison de son assaut contre l’Ukraine montre « qu’ils ne veulent pas suivre la voie de la paix », accuse le Kremlin.

« Si les pays européens ne veulent pas suivre cette voie, cela signifie qu’ils ne veulent pas suivre la voie de la paix », déclare le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, interrogé sur la déclaration des pays alliés de l’Ukraine qui ont exclu toute levée de ces sanctions hier lors d’une réunion à Paris.

Hier à 11h45

L’Ukraine accuse la Russie d’avoir frappé ses infrastructures gazières

L’opérateur énergétique ukrainien Naftogaz accuse la Russie d’avoir frappé ses infrastructures gazières, en violation d’un fragile accord annoncé par Washington et censé interdire les frappes sur les sites énergétiques.

« L’ennemi a bombardé des sites du groupe Naftogaz » endommageant « des installations de production de gaz », déclare l’opérateur d’État, en qualifiant cette frappe de « tentative » russe de « saper la stabilité énergétique » de l’Ukraine.

Hier à 11h14

L’Ukraine dit avoir abattu 89 des 163 drones russes lancés dans la nuit

Une attaque de drones russes a endommagé des installations de stockage et un bâtiment administratif dans la région de Poltava, dans le centre-est de l’Ukraine, annoncent les autorités locales.

L’armée de l’air ukrainienne déclare avoir abattu 89 des 163 drones lancés au cours de la nuit.

51 n’ont pas atteint leur cible, probablement en raison de l’usage d’outils électronique pour influer sur la trajectoire des drones, ajoute l’armée de l’air.

Hier à 10h58

La Russie dit avoir repris un village de sa région de Koursk aux forces ukrainiennes

La Russie déclare avoir repris un village de sa région frontalière de Koursk, d’où elle cherche à chasser les troupes ukrainiennes depuis l’été 2024.

Le ministère russe de la Défense indique dans un communiqué avoir repris le village de Gogolevka, poursuivant sa progression en direction de la la frontière ukrainienne.

Le président russe Vladimir Poutine avait conditionné, plus tôt en mars, toute cessation provisoire des hostilités notamment à la situation dans la région de Koursk.

Hier à 10h14

Après l’avoir suspendu, les États-Unis financer à court terme un programme de recherche des enfants ukrainiens enlevés

Les États-Unis vont fournir un financement de court terme pour un programme de suivi des enfants ukrainiens enlevés, après que l’administration de Donald Trump a décidé de suspendre le programme le 25 janvier.

Comme le rapporte Reuters, l’initiative financée par le gouvernement américain et dirigée l’université de Yale a permis de retrouver des milliers d’enfants ukrainiens enlevés par la Russie.

L’Ukraine affirme que plus de 19.500 enfants ont été emmenés en Russie ou dans des territoires occupés par la Russie.

Hier à 09h59

La Russie accuse l’Ukraine d’avoir visé des infrastructures énergétiques

La Russie accuse l’Ukraine d’avoir visé des infrastructures énergétiques sur son territoire hier et aujourd’hui, violant selon elle un fragile accord censé interdire les frappes sur ce type de cibles.

Le ministère russe de la Défense affirme dans un communiqué que les engagements publics de Kiev à cesser ces attaques n’étaient qu’un « stratagème » de Volodymyr Zelensky.

Le ministère ajoute qu’une attaque ukrainienne de missiles Himars, de fabrication américaine, avait notamment provoqué la semaine dernière un « puissant incendie » et d’importantes destructions dans la station de mesure de gaz de Soudja, dans la région russe de Koursk.

Hier à 09h27

Vladimir Poutine inaugure un nouveau sous-marin à propulsion nucléaire

Vladimir Poutine a assisté à la cérémonie de présentation d’un nouveau sous-marin à propulsion nucléaire. Il s’est ainsi rendu dans le port arctique de Mourmansk.

Vladimir Poutine assiste à la cérémonie d’inauguration d’un nouveau sous-marin russe à propulsion nucléaire, dans la ville portuaire de Mourmansk, dans le cercle polaire arctique, le 27 mars 2025. © Gavriil Grigorov / POOL / AFP

Selon les agences de presse russes, le nouveau sous-marin serait le premier à être équipé de missiles hypersoniques Zircon, capables de se déplacer à plusieurs fois la vitesse du son. D’après le Kyiv Independent, ils auraient une portée de près de 1.000 kilomètres.

Le missile Zircon, conçu comme un missile anti-navire, est entré dans l’arsenal de l’armée russe au début de l’année 2023. Il a déjà été utilisé contre des villes ukrainiennes, selon le Kyiv Independent.

Hier à 08h33

Vladimir Poutine veut une « administration transitoire » pour l’organisation d’une élection présidentielle en Ukraine

Dans sa prise de parole cette nuit, Vladimir Poutine a évoqué la possibilité de mettre en place en Ukraine une « administration transitoire ».

Selon lui, cela permettrait d' »organiser une élection présidentielle démocratique qui se solderait par l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement compétent et qui aurait la confiance du peuple, puis commencer avec ces autorités des négociations sur un accord de paix et signer des documents légitimes ».

La Russie a affirmé à plusieurs reprises ne pas considérer Volodymyr Zelensky, dont le mandat a officiellement expiré en mai 2024, comme président légitime d’Ukraine.

En vertu de la constitution ukrainienne, le pays ne peut organiser d’élections tant qu’il est soumis à la loi martiale, en vigueur depuis l’invasion russe de 2022.

Hier à 08h20

Une mission franco-britannique en Ukraine « dans les prochains jours »

Une mission franco-britannique doit ainsi se rendre « dans les prochains jours en Ukraine », selon Emmanuel Macron, pour préparer notamment « ce que sera le format de l’armée ukrainienne », qui reste, selon lui, « la principale garantie de sécurité » du pays.

Hier à 06h30

Le secrétaire d’État américain juge prématuré d’envisager des pourparlers à haut niveau avec Moscou

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a jugé prématuré d’envisager des pourparlers à haut niveau avec la Russie au sujet de la guerre en Ukraine, après des semaines de discussions préliminaires.

« Je pense que davantage de progrès doivent être effectués au niveau technique » avant de pouvoir passer à l’étape suivante, a-t-il déclaré en réponse à une question lors d’un point presse.

« Il y a beaucoup de travail qui doit être fait avec les deux parties, en particulier avec la partie russe », a-t-il souligné à bord de l’avion le ramenant du Suriname aux États-Unis.

Hier à 06h30

Vladimir Poutine affirme que les forces russes vont « achever » l’armée ukrainienne

Les forces russes ont « l’initiative stratégique » sur toute la ligne de front en Ukraine, a affirmé ce vendredi 28 mars le président russe Vladimir Poutine.

« Sur toute la ligne de front, nos forces ont l’initiative stratégique (…). Il y a des raisons qui portent à croire que nous allons les achever », a déclaré Vladimir Poutine, lors d’un déplacement à Mourmansk (nord-ouest), en estimant que « le peuple ukrainien lui-même devrait comprendre ce qui passe ».

Hier à 06h21

Poutine évoque l’idée d’une « administration transitoire » pour l’Ukraine sous l’égide de l’ONU

Le président russe Vladimir Poutine a évoqué vendredi 28 mars l’idée d’une « administration transitoire » pour l’Ukraine, sous l’égide de l’ONU, afin d’organiser une élection présidentielle « démocratique » dans ce pays, puis négocier un accord de paix avec les nouvelles autorités.

« On pourrait bien sûr discuter avec les États-Unis, même avec les pays européens, et bien évidemment avec nos partenaires et amis, sous l’égide de l’ONU, une possibilité de mettre en place en Ukraine une administration transitoire », a déclaré Vladimir Poutine lors d’un déplacement à Mourmansk, dans le nord-ouest du pays.

Hier à 06h10

Manuel Valls accuse la Russie de « chercher à nuire aux intérêts de la France partout »

Le ministre des Outre-Mer Manuel Valls a dénoncé hier l’installation d’une ambassade russe aux Comores, estimant que « la Russie cherche et cherchera à nuire aux intérêts de la France partout ».

« Les déclarations scandaleuses de la porte-parole du ministère des affaires étrangères russes accusant la France de ‘contrôler illégalement’ l’archipel sont un signal clair de cette stratégie, poursuit le ministre des Outre-Mer Manuel Valls.

Hier à 06h00

Ukraine et Russie s’accusent de violations de leur moratoire sur les frappes contre le secteur énergétique

L’Ukraine et la Russie se sont mutuellement accusées hier d’avoir violé un fragile accord censé interdire les frappes sur leurs installations énergétiques, négocié sous la pression de Washington.

L’artillerie russe a tiré jeudi sur la ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, privant d’électricité la plupart de ses habitants et faisant deux morts, a accusé un haut responsable ukrainien auprès de l’AFP. Ce bombardement « ne semblait pas viser le secteur de l’énergie mais celui-ci a été touché », a expliqué ce responsable, s’exprimant sous couvert d’anonymat.

Plus tôt, le ministère russe de la Défense avait accusé l’Ukraine d’avoir visé trois installations énergétiques en Russie et en Crimée, une péninsule ukrainienne annexée, ce que Kiev avait démenti dans la foulée

Hier à 05h45

Macron propose l’envoi de « forces de réassurance » dans « certains endroits stratégiques » d’Ukraine

Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct consacré à la guerre en Ukraine. Hier, 31 dirigeants se sont réunis à Paris pour un sommet aux enjeux considérables sur la sécurité de l’Ukraine.

Sur place, les pays alliés de l’Ukraine ont exclu toute levée des sanctions visant la Russie, envisageant au contraire de les renforcer pour accentuer la pression sur Moscou.

Emmanuel Macron a notamment évoqué l’envoi de « forces de réassurance » de « quelques états » dans « certains endroits stratégiques » de l’Ukraine. Selon une proposition « franco-britannique », ces troupes doivent agir comme un outil de « dissuasion » après un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine.

Source

Narcotrafic: fin de l’examen du texte à l’Assemblée nationale, le vote attendu ce 1er avril

Cette proposition de loi visant à lutter contre le narcotrafic vise notamment à créer un parquet national anticriminalité organisée. Les députés ont achevé l’examen du texte ce jeudi, avant un vote prévu mardi prochain.

Les députés ont achevé ce jeudi 27 mars à minuit l’examen de la proposition de loi sénatoriale visant à lutter contre le narcotrafic, un texte jugé « vital » par le gouvernement pour combattre ce fléau, qui a suscité de très vives et longues discussions au Palais Bourbon, après avoir été adopté à l’unanimité au Sénat début février.

Le vote solennel, initialement prévu le 25 mars, aura finalement lieu mardi 1er avril. Si la coalition gouvernementale et le RN voteront pour le texte, permettant son adoption, La France insoumise a d’ores et déjà annoncé qu’elle voterait contre, et saisirait le Conseil constitutionnel.

Le PS pourrait voter pour, un de ses représentants, Roger Vicot, étant co-rapporteur du texte, qui avait été cosigné au Sénat par le socialiste Jérôme Durain. Le PCF et les écologistes n’ont pas encore tranché sur leur position.

Après le vote mardi, le gouvernement devrait rapidement convoquer une commission mixte paritaire, destinée à accorder les points de vue des sénateurs et des députés, avant une adoption définitive du texte prévu le 28 avril au Sénat et le 29 à l’Assemblée.

Création d’un parquet national anticriminalité

Lors des débats jeudi soir, le député LFI Ugo Bernalicis s’est de nouveau interrogé sur la question des « moyens » octroyés à la lutte contre le narcotrafic, avec selon lui 5.000 équivalents temps plein en moins sur les missions de police judiciaire entre 2024 et 2025 dans les documents budgétaires. Son collègue Antoine Léaument a lui jugé que le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, s’était illustré dans les débats « par son absence », alors qu’il est en campagne pour la présidence de LR.

Au coeur du texte, une mesure relativement consensuelle, prévoyant la création d’un parquet national anticriminalité organisée (Pnaco), saisi des crimes les plus graves et complexes, sur le modèle des parquets financier (PNF) et antiterroriste (Pnat). Il devrait entrer en vigueur en juillet 2026.

Autre mesure qui a rassemblé largement, l’adoption d’un régime plus attractif du régime des « repentis », pour inciter les personnes impliquées dans les réseaux à collaborer avec la justice.

Le texte prévoit également des mesures de lutte contre le blanchiment, notamment pour permettre la fermeture administrative, par les préfets ou les maires, de commerces soupçonnés d’agir comme des « blanchisseuses ».

Pour lutter contre les troubles liés au trafic, les préfets pourront prononcer des « interdictions de paraître » sur les points de deal à destination des trafiquants et de leurs « petites mains ». Ces deux dernières mesures, qui vont bien au-delà de la lutte contre le « haut du spectre » du narcotrafic, ont été combattues avec force par la gauche, en vain.

Activation à distance d’objets connectés

Egalement très débattues, avant d’être approuvées: la création du « dossier coffre » ou « procès verbal distinct », permettant de ne pas divulguer aux trafiquants et à leurs avocats certaines informations concernant la mise en oeuvre des « techniques spéciales d’enquête », et la création d’un nouveau régime carcéral d’isolement pour les gros trafiquants.

Mais aussi l’utilisation à titre expérimentale de la surveillance algorithmique pour détecter des menaces liées à la criminalité organisée, ou encore la possibilité d’activer à distance des objets connectés.

Les députés ont revanche refusé à une large majorité de rétablir une mesure défendue par Bruno Retailleau, et qui avait été supprimée en commission, visant à obliger les services de messagerie chiffrée (Signal, WhatsApp…) à communiquer les correspondances des trafiquants aux services de renseignement.

Source

Alexis Kohler va être nommé directeur général adjoint de la Société générale

Le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, va être nommé directeur général adjoint de la Société générale. Il sera notamment président de la banque d’investissement de la Société Générale.

Le bras droit historique d’Emmanuel Macron, Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée depuis huit ans, est nommé directeur général adjoint de la Société Générale, a annoncé la banque française. Il sera notamment président de la banque d’investissement de la Société Générale. À ce titre, il « coordonnera (…) les activités de fusions et acquisitions » et « de marché des capitaux actions », selon le communiqué du groupe bancaire.

Alexis Kohler rejoindra le groupe bancaire « en juin » et sera membre de son comité exécutif. Il aura également pour fonction d’assister le directeur général de Société Générale, Slawomir Krupa, « dans la mise en œuvre des programmes de transformation de l’entreprise », engagée dans un vaste chantier de restructurations et d’économies.Il supervisera aussi le secrétariat général, la direction des ressources humaines et la direction de la communication du groupe.

Le futur ex-secrétaire général de l’Élysée « apportera au groupe son talent, sa grande expérience et son engagement exceptionnel », a commenté Slawomir Krupa, cité dans le communiqué.

Profils complémentaires

Les deux hommes présentent des profils complémentaires. Énarque et ancien du Trésor, Alexis Kohler était déjà aux côtés d’Emmanuel Macron à Bercy. Par ailleurs, il connaît parfaitement les autorités de contrôle: BCE, Banque de France, AMF… C’est lui qui, sous François Hollande, avait rédigé la loi bancaire de 2013.

Au contraire, Slawomir Krupa a réalisé une grande partie de sa carrière aux États-Unis, n’a pas fait l’ENA et n’a jamais mis un pied dans un cabinet ministériel. Selon un responsable bancaire auprès de BFM Business, les régulateurs voient d’un bon œil l’arrivée de l’un des leurs au sein de la banque.

Jérémy Bruno avec Caroline Morisseau avec AFP

Source

« Le principe du pollueur-payeur »: Eau de Paris va porter plainte pour pollution aux PFAS

La société Eau de Paris va porter plainte contre X en raison des coûts liés aux traitements des polluants éternels. Elle entend faire reconnaître la responsabilité des industriels.

Les polluants éternels, également appelés PFAS, sont omniprésents dans notre eau, et sont, pour certains, toxiques. Les sociétés de traitement des eaux déboursent des millions d’euros chaque année pour filtrer ces molécules. Eau de Paris a donc décidé de porter plainte.

« Ce qu’on veut, c’est faire reconnaître la responsabilité des industriels pollueurs et les faire contribuer au coût de dépollution. C’est l’application du principe du pollueur-payeur », explique Dan Lart, président d’Eau de Paris.

Une plainte pour « le réveil des consciences pour le futur »

Ces polluants, utilisés dans l’industrie ou l’agriculture, sont massivement présents au quotidien, et pour cause: « Ils sont très très difficilement dégradables dans l’environnement, certains sont d’ailleurs quasiment indestructibles », souligne François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

Alors forcément, pour les éliminer, les sociétés investissent dans d’importants procédés. « L’eau est mélangée au charbon actif, qui a pour propriété de capter les molécules indésirables », détaille Béatrice Balay, responsable du vecteur Seine Eau de Paris. De quoi effectivement faire grimper la facture, alors que la loi oblige à rechercher une vingtaine de polluants éternels dans l’eau. Il y en aurait plusieurs milliers utilisés par l’industrie.

La démarche d’Eau de Paris n’a que peu de chances d’aboutir. « La plainte contre X, aujourd’hui s’inscrit plutôt dans le réveil des consciences, et pour marquer d’une pierre le chemin futur de la lutte contre les PFAS en France », affirme Jean-Paul Bus, avocat spécialiste des PFAS chez Norton Rose Fulbright.

Source

« On va transformer l’attention en transaction »: TikTok Shop débarque lundi en France

TikTok se lance à l’assaut du e-commerce. À partir de lundi 31 mars, plus besoin de cliquer sur un lien qui redirigera vers d’autres sites lorsque vous souhaitez acheter un produit. Désormais, tout se passera sur l’application avec à la fonctionnalité Tiktok Shop.

Le réseau social TikTok prend d’assaut le e-commerce et lance lundi 31 mars en France, en Allemagne et en Italie sa nouvelle fonctionnalité, baptisée TikTok Shop. Celle-ci va permettre de faire des achats directement dans l’application, a annoncé jeudi l’entreprise. TikTok Shop est déjà présent en Espagne et en Irlande depuis décembre 2024.

Concrètement, cela permettra aux utilisateurs d’acheter des produits grâce à des liens d’achats présents dans des vidéos et des contenus en direct, mais aussi à travers une boutique en ligne, sans jamais quitter l’application.

« C’est une nouvelle place de marché. On peut la comparer à une sorte d’Aliexpress ou d’Amazon, mais avec du fun, de la vidéo. On est plus dans une économie de l’attention, mais de l’émotion et du divertissement grâce à cette extension », analyse ce vendredi sur RMC, au micro d’Apolline matin, Nicolas Diacono, fondateur de Nincotech et expert des nouvelles tendances.

Un marché fructueux

Sur l’onglet boutique, les clients pourront chercher « des produits spécifiques, découvrir les promotions en cours et gérer leurs commandes, tout en accédant à des recommandations personnalisées sous forme de listes et de contenu interactif avec fonctionnalité d’achat intégrée », a précisé TikTok.

Au-delà de l’Union européenne, TikTok Shop est déjà présent dans une dizaine de pays, du Royaume-Uni à la Thaïlande en passant par l’Arabie saoudite et les États-Unis. Du côté de l’Espagne, le panier moyen s’élève à 25 euros et des projections de chiffres d’affaires sur l’année 2025 à 1,5 milliard d’euros, « donc on peut s’attendre à peu près à la même chose sur le marché français », estime Nicolas Diacono.

En France, plusieurs marques accompagnent le lancement de TikTok Shop comme le fabricant de sacs Cabaïa ou le lunetier Izipizi.

Les personnes de moins de 18 ans n’auront pas accès « au contenu comportant des liens vers des produits TikTok Shop », a détaillé la plateforme, ajoutant que la boutique TikTok bénéficierait d’une « modération proactive ».

Les marques devront être approuvées

Désormais, pour vendre sur l’application, les marques devront déposer une candidature et être approuvées par TikTok. Une influenceuse présente un mascara qui vous plaît? Il suffira de cliquer pour l’acheter directement depuis le réseau social. Myriam, grande adepte de TikTok, est déjà conquise: « Oui, moi ça m’enchante royalement ». Anouchka est plus dubitative: “J’ai un petit peu peur quand même. Je pense qu’il faut bien lire les mentions légales pour voir si c’est vraiment sécurisé ».

Plus que la sécurité, Laura redoute l’achat compulsif, surtout pour ses petits frères de 12 ans. « À tout moment, ils vont pouvoir acheter des trucs avec l’argent de notre mère et là, ça ne me plait pas. Sachant qu’ils l’ont déjà fait une fois sans faire exprès, on va éviter de le faire une deuxième fois ».

Instagram, TikTok, Facebook : les réseaux sociaux nous gâchent-ils la vie ? – 28/02

Surtout qu’une telle facilité d’achat pourrait renforcer des addictions. « On va transformer l’attention en transaction », redoute auprès de RMC Jean-François Brunet, délégué général du Conseil du Commerce de France.

“En effet, il est essentiel de protéger la sécurité des consommateurs et des jeunes en particulier. Mais également les comportements addictifs puisque, quelque part, ce sont des algorithmes qui vont analyser vos trafics en ligne et qui vont vous proposer des choses en lien avec vos comportements sur TikTok”, poursuit-il.

« Achat impulsif plutôt que raisonné »

Jean-François Brunet dit rester vigilant sur l’arrivée de TikTok Shop dans le pays et espère que des contrôles seront réalisés pour s’assurer du respect des règlementations.

De son côté, Nicolas Diacono observe que cette évolution de la plateforme impliquera des conséquences sur la façon avec laquelle les utilisateurs utilisent leur argent. En raison de l’émotion et du divertissement qui entreront ici en jeu, « on est plus dans l’achat impulsif que dans l’achat raisonné ».

Source

Groenland: face au tollé, JD Vance et son épouse ne visiteront finalement qu’une base spatiale américaine

Le vice-président américain JD Vance et son épouse doivent visiter ce vendredi 28 mars une base militaire américaine au Groenland, lors d’une visite drastiquement réduite après le tollé qu’elle avait suscité.

Une visite réduite dans un climat glacial. Le vice-président américain JD Vance et Usha Vance, son épouse, atterrissent ce vendredi 28 mars au Groenland, pour un voyage drastiquement réduit après une levée de boucliers sur place. Entre les États-Unis et le territoire semi-autonome du royaume du Danemark, les relations sont extrêmement tendues depuis que Donald Trump a exprimé ouvertement sa volonté d’en prendre le contrôle.

« Il nous le faut », déclarait le président des États-Unis encore mercredi dernier. Dimanche, la deuxième dame du pays, Usha Vance, épouse du vice-président américain, annonçait sa venue au Groenland pour une visite « touristique et culturelle ». Elle devait, entre autres, assister à une compétition de chiens de traîneau.

Un voyage qui avait déjà suscité l’hostilité sur le territoire, poussant JD Vance à s’inviter, avec, entre autres, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Mike Waltz et du ministre de l’Énergie Chris Wright.

« Au nom du président Trump, nous voulons renforcer la sécurité du peuple du Groenland, car nous pensons qu’il est important de protéger la sécurité du monde entier », déclarait le vice-président dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, confirmant sa visite.

« Pression inacceptable »

Ce qui n’a, évidemment, pas calmé les tensions. La première ministre danoise Mette Frederiksen dénonçant en début de semaine « la pression inacceptable » américaine « à laquelle nous résisterons », les États-Unis « savent que le Groenland n’est pas à vendre. Ils savent que le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis. Cela leur a été communiqué sans ambiguïté, tant directement qu’en public ».

Ainsi, les Vance ont dû revoir le programme. Finalement, ils se rendront ce vendredi sur une base militaire américaine, à l’ouest du Groenland. Baptisée Thule Air Base et située dans le village de Pituffik, la base était initialement un comptoir d’échange fondé par l’explorateur groenlando-danois Knud Rasmussen en 1910, avant d’être acheté par l’État danois à l’aube de la Deuxième Guerre mondiale et de devenir en 1946 une station météorologique américaine.

Pourquoi Donald Trump dit-il vouloir annexer le Groenland, le Canada et le canal de Panama?

La Maison Blanche fait savoir que le vice-président y effectuera une visite de troupes « traditionnelle », rapporte le Guardian, « pour être informé des sujets liés à la sécurité de l’Arctique ».

« Je pense qu’il est très positif que les Américains annulent leur visite auprès de la société groenlandaise. À la place, ils visiteront leur propre base, Pituffik, et nous n’avons rien contre », a déclaré à la radio DR le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen.

Le projet de Trump jugé « sérieux » par Poutine

L’appétence de Donald Trump pour le territoire de glace est liée à sa fascination pour ses hypothétiques ressources minières et fossiles et son importance géostratégique. Dans ce contexte, le président russe Vladimir Poutine a jugé que le projet de Donald Trump de prendre le contrôle du Groenland étaient « sérieux » et a affirmé s’inquiéter que l’Arctique ne se transforme en « tremplin pour d’éventuels conflits ».

L’obsession de Trump pour le Groenland fait figure de repoussoir pour ses habitants et sa classe politique, ainsi que pour la puissance de tutelle danoise. Si tous les principaux partis groenlandais sont favorables à l’indépendance du territoire à plus ou moins long terme, aucun ne soutient l’idée d’un rattachement aux États-Unis.

La population, majoritairement inuite, rejette également toute perspective de devenir américaine, d’après un sondage publié fin janvier. La venue de JD Vance intervient au moment où le Groenland est en attente d’un nouvel exécutif suite aux élections législatives du 11 mars.

« Notre intégrité et notre démocratie doivent être respectées, sans aucune ingérence extérieure », avait réagi lundi le Premier ministre groenlandais par intérim Mute Egede sur Facebook. Le gouvernement sortant a rappelé n’avoir « envoyé aucune invitation pour des visites, qu’elles soient privées ou officielles ». Le déplacement éclair de Donald Trump Jr le 7 janvier avait déjà été vécu comme une provocation.

Source