Affaire Epstein: le prince Andrew a été libéré et a quitté le commissariat après plusieurs heures de garde à vue

Le 19/02 à 21h05

L’ex-prince Andrew relâché après sa garde à vue; Donald Trump juge « très triste » cette arrestation

Ce direct consacré à l’arrestation de l’ancien prince Andrew en lien avec le scandale Epstein est désormais terminé.

Aujourd’hui, l’ex-prince a été placé en garde à vue jeudi, et a été libéré dans la soirée, jour de son 66e anniversaire, à la suite d’allégations de « faute dans l’exercice de fonctions officielles » liées à l’affaire du pédocriminel sexuel américain.

La police a effectué des perquisitions dans deux adresses situées dans le Berkshire et le Norfolk, où se situent respectivement Royal Lodge et Sandringham.

De son côté, Donald Trump a jugé « très triste » l’arrestation de l’ex-prince. Dans un rare communiqué, le roi Charles III, frère aîné d’Andrew, a également réagi en affirmant que « la justice doit suivre son cours ». Merci de nous avoir suivis sur BFMTV.com.

Le 19/02 à 20h25

Le prince Andrew a été libéré après son arrestation

Le prince Andrew a été photographié par les médias britanniques en train de sortir du commissariat, plusieurs heures après son arrestation.

Le 19/02 à 16h58

Quelles suites à l’arrestation d’Andrew Mountbatten-Windsor?

Actuellement en garde à vue, Andrew Mountbatten-Windsor doit être entendu sur les allégations de manquement à ses fonctions publiques.

Sa garde à vue peut durer jusqu’à 96 heures au maximum. L’ancien prince sera ensuite remis en liberté ou inculpé en attente d’un procès.

Pendant son interrogatoire, la police a procédé à plusieurs perquisitions à ses anciens et actuels domiciles et aura ainsi, dans le régime de garde à vue, « accès à son matériel informatique, à ses fichiers et à ses photographies, et pourra perquisitionner tous les locaux qu’il possède ou occupe, ou tout autre lieu qu’il contrôle », rappelle le Guardian.

Le 19/02 à 16h42

Quand le prince Andrew était surnommé « Andy le chaud lapin »

Figure du playboy flambeur, surnommé dans sa jeunesse « Andy le chaud lapin » (randy Andy en anglais) à une époque pré #MeToo, il a parcouru le monde à grands frais pour sa fonction d’envoyé spécial du Royaume-Uni pour le Commerce international (2001-2011), qui lui vaut aujourd’hui d’être en garde à vue.

Il a ensuite créé un réseau philanthropique pour mettre en contact petits entrepreneurs et investisseurs, dont le succès a été complètement occulté par l’affaire Epstein.

L’ex-prince a aussi été critiqué pour des contacts d’affaires jugés douteux, comme en a témoigné une polémique en 2025 sur ses liens avec un Chinois soupçonné d’espionnage. Mais ce sont les accusations d’agression sexuelles portées par Virginia Giuffre qui ont réellement entraîné sa chute.

Le 19/02 à 16h21

Le roi Charles III en déplacement à Londres

Quelques heures après l’arrestation de son frère Andrew Mountbatten-Windsor, le roi Charles III, qui a maintenu ses engagements de la journée, a été vu dans les rues de Londres, à son arrivée à la Fashion week de la capitale britannique qui s’ouvre ce jeudi.

Le roi Charles III arrive à la Fashion Week de Londres, le 19 février 2026 © Photo par CARLOS JASSO / AFP

Jusqu’ici, il avait poursuivi ses audiences prévues aujourd’hui, avec, entre autres, l’ambassadeur du Salvador, Francisco Lima Men.

Le 19/02 à 15h58

Andrew, le fils préféré d’Élisabeth II

Malgré ses déboires, l’ancien prince Andrew, déchu de ses titres, reste huitième dans l’ordre de succession au trône, même si des députés appellent à entamer le lent processus qui lui retirerait cette distinction.

Né le 19 février 1960 au palais de Buckingham, Andrew est le troisième enfant d’Elizabeth II – son préféré, selon les commentateurs royaux – et de son époux Philip, duc d’Edimbourg.

Longtemps, ses 22 ans passés dans la Royal Navy et son rôle pendant la guerre des Malouines (1982) ont fait de lui un héros populaire, souriant volontiers, plus à l’aise en public que son frère Charles.

Le 19/02 à 15h30

Une succession de révélations gênantes pour Andrew

La publication fin janvier d’une nouvelle salve de documents des dossiers Epstein par le ministère américain de la Justice avait déclenché des révélations quasi-quotidiennes dans la presse au sujet de l’ex-Duc d’York.

Parmi elles, des photos le montrant agenouillé au-dessus d’une jeune femme au visage caché, des courriels invitant Epstein à Buckingham pour parler en « privé » et d’autres dans lesquels il semble transmettre des informations économiques confidentielles au financier.

Au moins huit polices régionales différentes examinent désormais ces révélations. Et les appels à ce qu’Andrew témoigne devant la justice, notamment américaine, se sont multipliés, allant jusqu’au Premier ministre Keir Starmer.

L’ex-prince, qui a toujours démenti les accusations contre lui, n’a jamais répondu à ces appels.

Le 19/02 à 15h00

Ce que l’on sait de l’arrestation d’Andrew Mountbatten-Windsor

L’ancien prince Andrew Mountbatten-Windsor a été interpellé ce jeudi vers 8 heures, dans sa résidence de Sandringham, dans le Norfolk.

Des véhicules banalisés de la police britannique devant l’ancienne résidence d’Andrew Mountbatten-Windsor, le 19 février 2026 © Photo par LEON NEAL / GETTY IMAGES EUROPE / GETTY IMAGES VIA AFP

Plusieurs perquisitions ont été réalisées dans le même temps, dans cette demeure, mais aussi dans son ancienne résidence de Royal Lodge, à Windsor Great Park, rapporte la presse britannique.

Andrew Mountbatten-Windsor, 66 ans aujourd’hui, a été placé en garde à vue – dans un endroit tenu secret.

Le 19/02 à 14h43

Qu’est-il reproché à Andrew Mountbatten-Windsor?

Arrêté et placé en garde à vue, Andrew Mountbatten-Windsor est interrogé sur des soupçons de manquement présumé au devoir de probité dans l’exercice de ses fonctions publiques.

En d’autres termes, le frère de Charles III est soupçonné d’avoir transmis des documents confidentiels à Jeffrey Epstein, milliardaire et pédocriminel américain, alors qu’il était envoyé spécial du Royaume-Uni pour le commerce, un poste qu’il a occupé entre 2001 et 2002.

Les derniers « Epstein Files » dévoilés fin janvier ont montré les liens entre l’ancien prince et l’homme d’affaires et laissent entendre qu’Andrew aurait partagé avec Epstein des rapports qui concernent le Vietnam, Singapour ou l’Afghanistan.

Pour « manquements à la fonction publique », Andrew risque une peine de prison pouvant aller jusqu’à la perpétuité.

Le 19/02 à 14h23

Andrew, le prince déchu de la monarchie britannique

L’arrestation de l’ancien prince Andrew est un nouveau rebondissement dans une longue descente aux enfers. Empêtré dans le scandale Epstein depuis 2011, il avait été visé par des accusations pour agression sexuelle par Virginia Giuffre, l’une des victimes du milliardaire américain.

En octobre dernier, Andrew renonce à son titre royal de duc d’York après de nouvelles accusations publiées dans les mémoires posthumes de Virginia Giuffre, qui s’est suicidée en avril 2025 à 41 ans.

La chute du prince Andrew, le scandaleux frère cadet du roi Charles

Quelques jours plus tard, Charles III retire à son frère cadet tous ses titres dont celui de prince, et l’oblige à déménager de sa résidence de longue date à Windsor.

Le 19/02 à 14h05

Emmanuel Macron « comprend » que l’arrestation d’Andrew « puisse choquer au Royaume-Uni »

« Je comprends que cela puisse choquer au Royaume Uni », a réagi le président de la République Emmanuel Macron, en visite d’État en Inde.

Le chef de l’État attend « que la justice passe ».

Le 19/02 à 13h44

L’arrestation d’un membre de la famille royale, une première en 400 ans

C’est la première fois, dans l’histoire récente de la famille royale, que l’un de ses membres est formellement arrêté. Pour retrouver la trace de la dernière en date, il faut remonter à 1647.

En pleine guerre civile, Charles Ier avait été arrêté par les forces parlementaires – opposées aux royalistes, jugé coupable de « maintenir un pouvoir illimité et tyrannique » et « de renverser les droits et libertés du peuple », puis condamné à mort.

Le 19/02 à 13h31

Le roi Charles III n’avait pas été informé de l’arrestation de son frère

À en croire les informations de la BBC et du Guardian, ni le roi Charles III, ni Buckingham n’avaient été informés de l’arrestation de l’ancien prince Andrew ce jeudi matin.

La presse britannique, qui s’interrogeait sur d’éventuelles annulations dans l’agenda des monarques, rapporte que la reine Camilla a comme prévu honoré une invitation à Westminster, pour assister à un concert à l’heure du déjeuner.

Selon la BBC, le roi Charles III a quant à lui « poursuivi ses audiences » de la journée, notamment avec l’ambassadeur du Salvador, Francisco Lima Men.

Le 19/02 à 13h17

La famille de Virginia Giuffre se dit « apaisée » par l’arrestation d’Andrew

« Aujourd’hui, nos cœurs brisés ont été apaisés par la nouvelle que personne n’est au-dessus des lois – pas même la royauté », a réagi dans un communiqué la famille de Virginia Giuffre, principale accusatrice dans l’affaire Epstein et de ses liens avec le prince déchu.

Elle a mis fin à ses jours en 2015. « Au nom de notre sœur, nous tenons à exprimer notre gratitude à la police de la vallée de la Tamise (Royaume-Uni) pour son enquête et l’arrestation d’Andrew Mountbatten-Windsor. Il n’a jamais été prince. Pour tous les survivants, Virginia a fait cela pour vous », est-il ajouté dans le document.

Affaire Andrew: où s’arrêtera le déshonneur pour la monarchie britannique?

En 2019, Andrew avait démenti sans convaincre les accusations selon lesquelles il aurait eu des relations sexuelles avec Virginia Giuffre, alors qu’elle était exploitée par Epstein, et affirmait n’avoir aucun souvenir d’avoir rencontré la jeune femme.

À noter que l’arrestation d’Andrew ce jeudi n’est pas en lien avec ce volet de l’affaire.

Le 19/02 à 13h04

Pour le roi Charles III, « la justice doit suivre son cours »

Quelques heures après la révélation de l’arrestation d’Andrew, son frère, Charles III, a réagi dans un communiqué cité par la presse britannique.

« J’ai appris avec la plus grande inquiétude les nouvelles concernant Andrew Mountbatten-Windsor et les soupçons de mauvaise conduite dans l’exercice de ses fonctions publiques », déclare le monarque.

« Ce qui suit est la procédure complète, équitable et régulière par laquelle cette question sera examinée de manière appropriée et par les autorités compétentes. Comme je l’ai déjà dit, ils ont sur ce point tout notre soutien et notre coopération sans réserve », ajoute Charles III, qui insiste sur le fait que « la justice doit suivre son cours. »

Le communiqué de Charles III sur l’arrestation d’Andrew, le 19 février 2026 © Palais de Buckingham

Plus d’informations ici.

Le 19/02 à 12h54

Pour Keir Starmer, Premier ministre britannique, « personne n’est au-dessus des lois »

Quelques heures avant l’arrestation d’Andrew Mountbatten-Windsor, le Premier ministre britannique Keir Starmer avait déclaré, dans une interview à la BBC, que « personne n’est au-dessus des lois ».

« Toute personne détenant des informations est invitée à témoigner, ajoutait le locataire de Downing Street. Donc, qu’il s’agisse d’Andrew ou de quelqu’un d’autre, toute personne détenant des informations pertinentes devrait se manifester auprès de l’organisme compétent ; dans ce cas précis, nous parlons d’Epstein, mais il existe de nombreux autres cas. »

Le 19/02 à 12h36

Andrew a été arrêté dans sa nouvelle résidence

Au début du mois, le prince déchu de la couronne d’Angleterre avait pris ses quartiers dans la ferme de Wood Farm, sur le domaine de Sandringham, dans l’est de l’Angleterre.

C’est là qu’il a été interpellé, selon la presse britannique. Ce matin, des vidéos de véhicules de police banalisés avaient été publiées, puis relayées par la BBC.

Le 19/02 à 12h22

Charles III avait exprimé sa « profonde inquiétude » après les accusations contre son frère

Dans un communiqué publié par le palais de Buckingham, le 9 février dernier, le roi d’Angleterre soulignait qu’il revenait à son frère de « répondre aux allégations spécifiques » le concernant dans le dossier Epstein.

Il a également exprimé sa « profonde inquiétude » face aux accusations portées contre son frère, tout en se déclarant « prêt à aider la police » si nécessaire.

Le 19/02 à 12h09

Un document confidentiel à l’origine de cette arrestation?

L’ancien prince Andrew a-t-il trahi la couronne? À l’origine de l’arrestation du frère du roi Charles III se trouverait un document confidentiel transmis au milliardaire pédocriminel alors qu’il occupait la fonction d’envoyé spécial du Royaume-Uni pour le commerce international.

Un rôle qu’il a endossé pendant dix ans, entre 2001 et 2011. Selon un mail – publié dans les documents déclassifiés par la justice américaine – daté du 24 décembre 2010 et adressé à Jeffrey Epstein, Andrew Mountbatten Windsor a transmis un « rapport confidentiel » sur les possibilités d’investissements internationaux dans la province de Helmand, en Afghanistan.

Le 19/02 à 11h58

Andrew visé par une nouvelle enquête

Comme le rapporte la presse britannique, dont le Guardian, Oliver Wright, commissaire adjoint de la police de la vallée de la Tamise, a déclaré qu’une nouvelle enquête avait été ouverte à l’encontre d’Andrew, menant à cette arrestation.

« Suite à une évaluation approfondie, nous avons ouvert une enquête sur cette allégation de faute professionnelle dans l’exercice de fonctions publiques », a-t-elle révélé.

Une allégation relancée par la publication des derniers Epstein Files, fin janvier.

Le 19/02 à 11h43

Des perquisitions en cours

« Nous effectuons des perquisitions à des adresses dans le Berkshire et le Norfolk », en lien avec les soupçons sur Andrew Mountbatten-Windsor, a déclaré la police locale dans un communiqué diffusé par la BBC.

Dans le même document, les forces de l’ordre annonçaient l’arrestation et le placement en garde à vue de l’ancien prince.

Le 19/02 à 11h34

Andrew Mountbatten-Windsor empêtré dans le scandale Epstein

La couronne d’Angleterre est de nouveau éclaboussée par le scandale Epstein après la révélation des derniers documents en lien avec le milliardaire pédocriminel.

Des documents qui indiqueraient que l’ex-prince Andrew a transmis des documents confidentiels à Jeffrey Epstein, alors que le parquet indiquait « être en contact » avec la police quant aux soupçons qui entourent le frère du roi Charles III.

Il est soupçonné d’avoir partagé des informations sensibles avec le pédocriminel américain Jeffrey Epstein lorsqu’il était envoyé commercial du Royaume-Uni.

Andrew, qui fête aujourd’hui ses 66 ans, a toujours nié avec véhémence et constance tout acte répréhensible. Les soupçons autour de lui planaient déjà depuis les accusations d’agressions sexuelles de Virginia Giuffre, principale témoin à charge du dossier Epstein, qui s’est suicidée en 2025.

Le 19/02 à 11h30

L’ex-prince Andrew arrêté pour soupçons de « faute dans l’exercice de fonctions officielles »

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à l’arrestation de l’ancien prince Andrew en lien avec le scandale Epstein.

Le frère du roi Charles III a été arrêté ce jeudi, jour de son anniversaire et placé en garde à vue pour suspicion d’abus de fonction publique, rapporte la BBC.

La police se penche sur des accusations selon lesquelles il aurait partagé des informations sensibles avec le pédocriminel Jeffrey Epstein, quand il était envoyé commercial du Royaume-Uni.

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Mort de Quentin Deranque: sept suspects mis en examen dont un assistant parlementaire de Raphaël Arnault

Le 20/02 à 00h03

Sept personnes mises en examen, « plusieurs personnes restent à identifier »

Ce direct consacré aux suites de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque est désormais terminé.

À ce stade, six suspects ont été mis en examen pour « homicide volontaire ». Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, a lui été mis en examen pour « complicité de meurtre par instigation ».

Pour l’heure, quatre d’entre eux ont été placés en détention provisoire.

Lors d’une conférence de presse, le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a cependant affirmé qu’il restait encore « plusieurs personnes à identifier ».

Le 19/02 à 23h57

Sept suspects ont été mis en examen

Six suspects ont été mis en examen pour « homicide volontaire » et un septième, Jacques-Elie Favrot, a été mis en examen pour « complicité de meurtre par instigation ».

Le 19/02 à 23h43

Cinq suspects ont été pour l’heure mis en examen, dont quatre ont été placés en détention provisoire

À cette heure, cinq suspects ont été mis en examen dont quatre pour « homicide volontaire » et un, Jacques-Elie Favrot, pour « complicité de meurtre ». Quatre d’entre eux ont été placés en détention provisoire.

Pour l’un de ces suspects, Dimitri V., mis en examen pour « homicide volontaire », son avocat a demandé un débat différé devant le juge des libertés et de la détention (JLD). Celui-ci a été accordé et il aura lieu d’ici mardi. Dimitri V. a été placée en attendant en détention provisoire.

Le 19/02 à 23h04

Un troisième suspect placé en détention provisoire

Mis en examen pour « homicide volontaire » comme Paul L., Jules Charles P. est à son tour placé en détention provisoire après un débat devant le juge des libertés et de la détention.

Le 19/02 à 22h06

Un deuxième suspect placé en détention provisoire

Après Jacques-Elie Favrot, c’est au tour de Paul L., étudiant âgé de 20 ans, qui a été placé en détention provisoire. Il possède un casier judiciaire vierge à ce stade.

Le 19/02 à 21h03

L’assistant parlementaire de Raphaël Arnault placé en détention provisoire

L’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot est placé en détention provisoire.

Le 19/02 à 20h39

Grégory Doucet justifie sa demande d’interdiction d’une marche à Lyon en raison de « risques de trouble à l’ordre public »

Le maire de Lyon Grégory Doucet estime sur BFMTV qu' »il n’est pas encore le moment de réunir à Lyon des milliers de personnes (…) avec les risques de trouble à l’ordre public que cela représente ».

L’édile a demandé l’interdiction d’une marche en hommage à Quentin Deranque qui est prévue ce samedi.

Le 19/02 à 19h50

Trois premiers suspects mis en examen dont l’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault

Trois premiers suspects dont Jacques-Elie Favrot ont été mis en examen, indique à BFMTV une source proche de l’enquête.

Deux des suspects ont été mis en examen pour « homicide volontaire ». Jacques-Elie Favrot est lui mis en examen pour « complicité de meurtre par instigation ».

Le 19/02 à 19h21

Les parents de Quentin Deranque « ne soutiennent pas » la marche en hommage à leur fils organisée samedi à Lyon

« Les parents (de Quentin Deranque) ne seront pas présents » à la marche visant à rendre hommage au jeune homme ce samedi à Lyon, confirme sur BFMTV leur avocat, Me Fabien Rajon.

« Ils ne la soutiennent pas et ils considèrent que cette marche est une initiative qui ne leur appartient pas. Il n’en seront pas », souligne-t-il.

Les parents de Quentin Deranque appellent cependant les participants à rendre hommage à leur fils « de manière digne, calme et sans expression politique » alors que le maire de Lyon, Grégory Doucet, s’est prononcé pour l’interdiction de l’événement par crainte de débordements.

Le 19/02 à 19h08

La famille de Quentin « souhaite » que les faits soient requalifiés en « meurtre en bande organisée »

Sur BFMTV, Me Fabien Rajon, avocat de la famille de Quentin Deranque, « prend acte » des réquisitions du parquet de Lyon, ce dernier ayant requis la mise en examen pour « homicide volontaire » et le placement en détention provisoire de sept suspects.

L’avocat de la famille précise sur BFMTV que la famille de Quentin « souhaite » que les faits soient qualifiés en « meurtre en bande organisée ».

Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a indiqué en conférence de presse qu’il « reste plusieurs personnes à identifier » parmi les personnes impliquées dans les violences de jeudi dernier.

« Ils seraient bien inspirés, quelle que soit leur implication dans cette affaire, de se rapprocher des services de police et de gendarmerie et de se mettre à disposition de la justice », affirme Me Fabien Rajon.

Le 19/02 à 18h42

Pour Jérôme Guedj, député PS de l’Essonne et candidat à l’élection présidentielle, la gauche doit « sortir d’une emprise » de LFI

Opposant de longue date à La France insoumise, le député socialiste et candidat à l’élection présidentielle Jérôme Guedj plaide sur BFMTV pour « une offre d’une gauche républicaine qui doit exister par elle-même » en vue des élections municipales.

Le vote LFI est « un vote stérile » et « voué à l’échec », poursuit Jérôme Guedj. La gauche doit à ses yeux « sortir d’une emprise » de La France insoumise et marquer son « refus de la brutalisation ».

« Par moment, mieux vaut perdre une élection que perdre son âme », explique-t-il, pour illustrer son refus de toute alliance avec le le mouvement de Jean-Luc Mélenchon.

Le 19/02 à 18h02

Le bureau de Giorgia Meloni exprime sa « stupéfaction » après les critiques d’Emmanuel Macron visant la Première ministre italienne

Le bureau de la Première ministre italienne Giorgia Meloni réagit avec « stupéfaction » aux déclarations du président de la République. Le chef de l’État a demandé à la cheffe du gouvernement italien d’arrêter de « commenter ce qui se passe chez les autres » après les propos de celle-ci sur la mort de Quentin Deranque.

« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés », a également ironisé Emmanuel Macron depuis New Delhi, en marge d’une visite officielle en Inde.

Les propos de Giorgia Meloni qualifiant sur X de « blessure pour l’Europe entière (…) la mort d’un garçon attaqué par des groupes liés à l’extrémisme de gauche » étaient destinés à exprimer « un signe de solidarité avec le peuple français touché par ce terrible événement » et étaient « sans aucune incidence sur les affaires intérieures de la France », précise son bureau.

Le 19/02 à 17h23

Deux des sept personnes présentées devant un juge d’instruction ont des antécédents judiciaires

Les sept personnes, âgées de 20 à 26 ans, présentées au juge d’instruction n’ont pas d’antécédents judiciaires, sauf deux d’entre elles, explique le procureur de Lyon.

L’une a déjà été condamnée pour violences et usages de stupéfiants par le tribunal pour enfants, et l’autre a été condamnée par le tribunal correctionnel de Lyon pour des faits de vol et de port d’armes.

« L’un des mis en cause fait actuellement l’objet d’un contrôle judiciaire (…) à la suite des violences aggravées en raison de la race, l’ethnie ou la religion », ajoute Thierry Dran.

Trois des sept suspects « déclarent avoir fait partie ou être proches de la mouvance d’ultragauche », indique encore le procureur.

Le 19/02 à 17h12

Le procureur de la République de Lyon indique qu' »il reste plusieurs personnes à identifier »

Au début de sa conférence de presse, le procureur indique que l’identification des « personnes présentes était difficile » et précise qu »il reste plusieurs personnes à identifier ».

« De très très nombreuses investigations » ont été menées par les forces de l’ordre afin d’identifier les responsables.

Le 19/02 à 17h08

Le procureur de la République requiert la mise en examen et le placement en détention provisoire de sept suspects

Procureur de la République de Lyon, Thierry Dran prend la parole pour cette deuxième conférence de presse en une semaine consacrée à l’enquête sur la mort de Quentin Deranque.

Il annonce que sur les 11 personnes interpellées entre mardi et mercredi, les trois hommes et une femme mis en cause pour « recel de malfaiteurs » ont été remis en liberté.

« Les sept autres personnes sont actuellement présentées au parquet », ajoute-t-il. Le parquet a requis leur mise en examen pour homicide volontaire et leur placement en détention provisoire.

Le 19/02 à 17h07

Le procureur de Lyon indique que tous les suspects « contestent une intention homicide »

Le procureur de la République de Lyon indique également durant sa prise de parole que tous les suspects « contestent une intention homicide ».

Certains ont admis « avoir porté des coups à Quentin Deranque ou/et à d’autres victimes », précise-t-il.

Le 19/02 à 16h52

Six suspects présentés à un juge, la conférence de presse du procureur de la République de Lyon imminente

Six suspects sont actuellement présentés à un juge dans l’affaire de la mort de Quentin Deranque. La conférence de presse du procureur de la République de Lyon, Thierry Dran est imminente.

Le 19/02 à 15h55

Le ministre des Affaires étrangères italien déclare que la mort de Quentin Deranque est « un fait grave qui nous concerne tous »

Au lendemain de la déclaration de Giorgia Meloni sur la mort de Quentin Deranque à Lyon, décrivant « un événement profondément choquant et attristant », le ministre des Affaires étrangères italien a ajouté aujourd’hui qu’il s’agissait d' »un fait grave qui nous concerne tous. »

Plus tôt dans la journée, depuis l’Inde, Emmanuel Macron a demandé à la dirigeante italienne d’arrêter de « commenter ce qui se passe chez les autres. »

Le 19/02 à 15h33

Gardes à vue terminées pour six suspects, dont Jacques-Elie Favrot

Six suspects, dont Jacques-Elie Favrot, sont sortis du commissariat signalant la fin de leur garde à vue. Il vont maintenant être présentés à un juge d’instruction.

Ces six personnes sont transférés vers le tribunal judiciaire de Lyon.

Le 19/02 à 15h11

La mère de Théo, étudiant violemment agressé à Lyon doit prendre la parole ce samedi au rassemblement pour Quentin Deranque

Les prises de paroles de plusieurs intervenants sont prévues samedi à Lyon lors du rassemblement hommage à Quentin Deranque.

Selon les informations de BFM Lyon, la mère de Théo, un étudiant violemment agressé le 31 janvier dernier dans un hall d’immeuble du 7e arrondissement, va s’exprimer.

Le 19/02 à 14h56

De premières gardes à vue de suspects se terminent

De premières gardes à vue de suspects s’achèvent a appris BFMTV auprès d’une source proche de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque.

Le 19/02 à 14h14

Des premiers suspects présentés à un juge d’instruction dès cet après-midi

Des premiers suspects vont être présentés à un juge d’instruction dès cet après-midi en vue d’une probable mise en examen a appris BFMTV, auprès d’une source proche de l’enquête.

Le 19/02 à 13h47

Pour la candidate insoumise à la mairie d’Avignon, « LFI n’a aucun lien avec ce qui s’est passé à Lyon »

Invitée de la radio ICI Vaucluse ce matin, Mathilde Louvain, candidate insoumise à la mairie d’Avignon a déclaré que « LFI n’a aucun lien avec ce qui s’est passé à Lyon », en faisant référence à la mort de Quentin Deranque.

Interrogée sur le silence du député Raphaël Arnault, elle a déclaré qu’ils avaient pu échanger ensemble récemment. « Je pense que ce recul, qu’il met en place, est nécessaire, sachant les menaces de mort qui pèsent sur lui et qui sont manifestes. Donc ça peut expliquer son retrait, notamment le fait qu’il ne soit pas revenu à l’Assemblée nationale ces derniers jours. »

Le 19/02 à 13h32

Analyse vidéo, comparaisons de fichiers… comment les enquêteurs ont-ils identifié les suspects du lynchage de Quentin?

Les enquêteurs de la police sont parvenus à identifier des suspects sur la base d’un travail de fourmi consistant à analyser des vidéos récupérées auprès de témoins et des caméras de surveillance, explique à BFMTV un policier habitué à ce genre d’enquêtes.

Ils ont également pu s’appuyer sur des informations remontées par les renseignements territoriaux sur des signes distinctifs, des vêtements de personnes susceptibles d’avoir participé au lynchage.

Ces recoupements sont étayés par l’exploitation de donnnées de téléphonie ou bancaires.

Le 19/02 à 13h20

Emmanuel Macron demande à Giorgia Meloni d’arrêter de « commenter ce qui se passe chez les autres »

Le président Emmanuel Macron en déplacement en Inde n’a pas apprécié que la Première ministre Giorgia Meloni se soit exprimée sur la mort de Quentin Deranque sur X. Elle avait estimé que cette agression mortelle survenue la semaine passée à Lyon était « une blessure pour l’Europe entière ».

Le chef de l’État a demandé à la dirigeante italienne d’arrêter de « commenter ce qui se passe chez les autres. »

« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés », a-t-il ironisé.

Le 19/02 à 12h40

Le président de la République appelle à « rester calme » et dénonce les « fautes graves » des partis politiques justifiant la violence

« Il faut rester calme », exhorte Emmanuel Macron qui dénonce depuis l’Inde les « fautes graves » des partis politiques qui « justifient en leur sein des mouvements qui pratiquent la violence sous prétexte que la République ne ferait pas assez ».

Le 19/02 à 12h32

« Aucune place pour la violence »: Emmanuel Macron appelle « les partis extrêmes » à « faire leur ménage »

Depuis New Dehli (Inde), le président de la République estime qu’il n’y a « pas de place en République » pour les « groupes mettant en œuvre la violence ».

Emmanuel Macron appelle « les partis extrêmes » à « faire leur ménage ».

Le 19/02 à 12h04

Les parents de Quentin absents de la manifestation lyonnaise de samedi

Les parents de Quentin Deranque ne seront pas présents samedi à Lyon lors de la marche en hommage à leur fils, a appris BFMTV de la part de l’avocat de la famille.

Le 19/02 à 11h54

Jean-Michel Aulas appelle le maire de Lyon « à afficher le portrait de Quentin » sur l’hôtel de ville

Le candidat à la mairie de Lyon et ex-patron de l’OL publie, dans les colonnes de nos confrères d’actu Lyon, une tribune où il « appelle solennellement le maire (Grégory Doucet, NDLR) à afficher le portrait de Quentin au fronton de notre hôtel de ville ».

« Ce drame marquera durablement notre ville. À l’heure où, déjà, les professionnels de la polémique ont repris du service pour troubler les hommages à Quentin, je souhaite que Lyon soit à la hauteur », poursuit le candidat de la droite et du centre.

« Par ce symbole, Lyon n’honorera pas seulement la mémoire d’un de ses fils: elle marquera son refus implacable de la violence et de la haine. Car nous ne pouvons pas simplement ‘tourner la page’ comme on refermerait un dossier ».

Le 19/02 à 11h31

Les appels à la participation à la marche en hommage à Quentin « circulent activement » dans les « sphères d’extrême droite », des « comportements violents » redoutés

Les appels à la participation à la marche en hommage à Quentin Deranque, à Lyon ce samedi, « circulent activement » dans les « sphères d’extrême droite », indique une source sécuritaire à BFMTV.

« Cette dynamique laisse envisager la présence d’individus susceptibles d’adopter des comportements violents ou de provoquer des affrontements », poursuit cette dernière.

L’Action Française, Audace Lyon (anciennement Lyon Populaire), Allobroges Bourgoin, Héritage Lyon, Esprit de corps ou encore Nemesis ont annoncé leur participation. « La présence annoncée de Yvan Benedetti, ancien dirigeant d’un groupuscule pétainiste, constitue également un facteur d’attention particulier. »

Le 19/02 à 11h19

2.000 à 3.000 personnes attendues à la marche lyonnaise en hommage à Quentin Deranque (info BFMTV)

Entre 2.000 et 3.000 personnes sont attendues samedi à la marche lyonnaise en hommage à Quentin Deranque, confie une source policière à BFMTV. De nombreux militants d’ultradroite de toute la France devraient y participer.  

La marche a été déclarée en préfecture par Aliette Espieux, militante anti-avortement et proche de Quentin Deranque.

Selon les informations de BFMTV, les organisateurs ont reçu pour consigne des autorités de veiller à ce que la marche se déroule sans le moindre heurt. 

La préfecture est toujours en train d’étudier les risques, et n’exclut pas, à ce stade, d’interdire cette marche en cas de risque de trouble à l’ordre public a avéré

Une source indique à notre antenne que le point d’arrivée de la marche est difficile à sécuriser, car il se situe en contrebas d’une voie ferrée. Le dispositif de maintien de l’ordre est à l’étude.

Le 19/02 à 11h16

Une conférence de presse à suivre en direct dès 17 heures sur BFMTV

Le procureur de la République de Lyon tiendra à 17 heures cet après-midi une conférence de presse, une semaine après l’agression du militant.

La prise de parole devrait durer 10 à 15 minutes, questions comprises, selon nos informations.

Le 19/02 à 11h15

Face à « un risque réel de débordements violents », le maire de Lyon demande l’interdiction d’une marche en hommage à Quentin Deranque

Grégory Doucet appelle la préfecture à ne pas autoriser la marche en hommage à Quentin Deranque prévue ce samedi. Le maire (Les Écologistes) de Lyon évoque des « risques avérés de troubles à l’ordre public ».

Le rassemblement est prévu place Jean Jaurès à 15 heures, à l’initiative d’Aliette Espieux, fondatrice de « Génération Pro-Vie », un collectif anti-avortement, qui assure être une proche de Quentin. « Si justice n’est pas faite, ou si elle est rendue impossible à cause du délai pris par la justice, on passera de la colère à la vengeance », déclarait cette dernière à Franceinfo ce mardi.

Une contre-manifestation d’antifas est aussi prévue, dès 14 heures à Lyon, sans que le lieu n’ait été communiqué.

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Le 19/02 à 11h09

Les parents de Quentin appellent « au calme et à la retenue » et dénoncent « toute forme de violence politique »

Par la voix de leur avocat, Me Fabien Rajon, les parents de Quentin Deranque, ont appelé ce matin sur RTL « au calme et à la retenue » cinq jours après la mort de leur fils.

Ils « dénoncent toute forme d’appel à la violence, toute forme de violence politique », rapporte leur avocat sur RTL. La priorité: « Que le processus judiciaire arrive à son terme et que les assassins, les meurtriers, de Quentin soient d’une part interpellés, mis en examen et ensuite jugés. »

« Ils sont très vigilants (…) pour que la mémoire de leur enfant, la mémoire de Quentin, ne soit pas salie », insiste-t-il avant d’ajouter: « J’y veillerai personnellement ».

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Le 19/02 à 11h06

Emmanuel Macron « suit la situation de très près » (info BFMTV)

Le palais de l’Élysée affirmait auprès de BFMTV ce matin que « le président de la République est préoccupé et suit la situation de très près depuis l’Inde (où Emmanuel Macron se trouve pour une visite de quelques jours, NDLR) ».

« Chacun doit faire preuve de calme et de respect. Il faut éviter tout engrenage de violence », poursuit la présidence.

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Le 19/02 à 11h04

Onze personne interpellées et placées en garde à vue

Onze personnes ont, au total, été interpellées dans l’enquête sur la mort du jeune militant identitaire.

Parmi eux figurent celui qui était jusqu’à présent l’assistant parlementaire du député de La France insoumise Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot, et le militant de la Jeune Garde Adrian B., proche de l’élu LFI.

Le 19/02 à 11h03

Une semaine après le lynchage de Quentin, le pays sous tension

Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré à l’affaire Quentin Deranque qui secoue depuis une semaine le pays.

Le jeudi 12 février, en marge d’un meeting à Sciences Po Lyon de l’eurodéputée LFI Rima Hassan, des affrontements entre membres d’ultradroite et d’ultragauche ont vu Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, être violemment lynché par plusieurs personnes au sol.

Deux jours plus tard, samedi 14 février, ce dernier a succombé à ses blessures.

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Mort de Quentin Deranque: Emmanuel Macron demande à Giorgia Meloni d’arrêter de « commenter ce qui se passe chez les autres »

Le chef de l’État s’est dit « frappé de voir que des gens qui sont nationalistes, qui ne veulent pas qu’on les embête chez eux sont toujours les premiers à commenter ce qui se passe chez les autres » après les propos de la Première ministre italienne au sujet de la mort de Quentin Deranque.

Le président français Emmanuel Macron a demandé jeudi 19 février à Giorgia Meloni d’arrêter de « commenter ce qui se passe chez les autres », après des propos de la Première ministre italienne sur la mort en France du militant nationaliste Quentin Deranque, battu à mort par des adversaires politiques.

« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés », a ironisé Emmanuel Macron depuis New Delhi, en marge d’une visite officielle en Inde, en référence aux propos mercredi de Giorgia Meloni.

Elle avait notamment écrit sur X que « la mort d’un garçon d’à peine plus de 20 ans, attaqué par des groupes liés à l’extrémisme de gauche dans un climat de haine idéologique qui se répand dans plusieurs pays, est une blessure pour l’Europe entière ».

« Je suis toujours frappé de voir que des gens qui sont nationalistes, qui ne veulent pas qu’on les embête chez eux sont toujours les premiers à commenter ce qui se passe chez les autres », a grincé en retour Emmanuel Macron.

Le ministre italien des Affaires étrangères Atonio Tajani a par la suite écrit sur X qu’il s’agissait d’un « fait grave qui nous concerne tous ».

« Rien ne saurait justifier (…) l’action violente »

Le chef de l’État français s’exprimait près d’une semaine après l’agression mortelle de Quentin Deranque, 23 ans, à Lyon, pour laquelle 11 suspects sont en garde à vue.

La plupart sont liés à des mouvements d’ultragauche, et parmi eux figurent trois proches du député de gauche radicale Raphaël Arnault, fondateur du groupuscule La Jeune Garde Antifaciste, dissoute par décret en juin 2025 notamment pour des « violences ».

« À chaque fois qu’il y a des gens qui vous expliquent qu’ils ont mis en place des milices pour faire de l’autoprotection parce qu’il y aurait de l’autre côté un discours de violence (…), ils ne commettent pas simplement une faute politique mais aussi une faute morale et ils créent les conditions de ce qui arrive. Donc tout le monde partout doit faire le ménage », a encore lancé Emmanuel Macron lors d’un point presse.

« Il faut rester calme » et « rappeler les principes de la République », a encore enjoint le président qui a ciblé « les mouvements d’extrême gauche » comme « d’extrême droite qui a aussi parfois dans ses rangs des militants qui justifient l’action violente ».

« Rien ne saurait justifier, ni chez les uns ou chez les autres, et ni même dans un face-à-face qui est mortifère pour la République (…) l’action violente », a-t-il encore insisté.

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Elle tourne autour de 40 millions d’euros: l’une des 36 offres de reprise de Brandt obtient le soutien de la région Centre-Val de Loire et de la métropole d’Orléans

Cette offre portée par le groupe Gladius et soutenue par les deux collectivités, entend s’aligner à celles d’autres entreprises candidates. Le tribunal des activités économiques de Nanterre devrait rendre sa décision le 13 mars.

La région Centre-Val de Loire et la métropole d’Orléans ont annoncé, jeudi, soutenir une offre de reprise des actifs de Brandt, associée au groupe Gladius, avec l’espoir de relancer une activité, après la mise en liquidation de l’ex-fleuron de l’électroménager. Mercredi 18 février, les candidats ont présenté leur offre devant le tribunal des activités économiques de Nanterre.

« Nous sommes mobilisés pour l’emploi industriel, pour que les sites aient un avenir », ont défendu les deux collectivités pendant l’audience, alors que le tribunal rendra sa décision le 13 mars.

Depuis la mise en liquidation le 11 décembre, 36 offres ont été déposées pour la reprise des marques, usines et autres actifs de l’ancien groupe centenaire (Brandt, Vedette, Sauter et De Dietrich). Mais la plupart, comme celles déposées par Fnac-Darty ou Noz, s’intéressent principalement aux stocks et pièces détachées de l’ancien groupe d’électroménager.

Assurer une reprise du service après-vente « sans délai »

La région Centre-Val de Loire et la métropole d’Orléans ont décidé de présenter une offre avec l’entreprise néo-calédonienne Gladius, présente dans l’électroménager depuis 2024 avec l’acquisition de la société bordelaise CFEE, notamment détentrice de la marque Westpoint. Cette proposition vise à reprendre l’ensemble des actifs et des marques de Brandt, pour d’abord assurer une reprise du service après-vente « sans délai ».

Dans un deuxième temps, « d’ici deux ans à trois ans », l’objectif est de parvenir à relancer l’activité du principal site industriel situé près d’Orléans, qui produisait fours et plaques de cuisson et employait quelque 350 personnes, sans toutefois s’engager sur un nombre de créations d’emplois. Une production premium y est envisagée, destinée prioritairement au Moyen-Orient, a précisé dans un communiqué Gladius, qui revendique un chiffre d’affaires de 171 millions d’euros fin 2024 et 219 collaborateurs.

Lechypre d’affaires : Brandt, quel avenir ? – 02/02

Les collectivités cherchent à s’aligner en évoquant une offre à 40 millions d’euros

Les deux collectivités se sont refusées à donner le détail de leur soutien financier. Au total, l’offre présentée tourne autour de 40 millions d’euros. Un ordre de grandeur similaire à celle soutenue par Stéphan Français via Metavisio-Thomson Consulting (pour 43 millions d’euros), qui propose de reprendre l’usine d’Orléans, en élargissant l’activité historique de Brandt à celle de produits électroniques. Cette dernière, qualifiée de « fragile » par une source proche du dossier, vise la constitution d’un noyau de 150 salariés dès 2026.

Une autre offre, portée par la Cafom (Centrale d’achat française pour l’outre-mer) – anciennement cliente de Brandt et qui dirige 31 magasins But et Darty sous licence de marque – porte sur 30 millions d’euros, indique La Tribune. L’objectif de la société est de reprendre « rapidement » la production de certaines pièces, notamment des plaques à induction et des fours, afin de fournir ses magazins. La Cafom dit avoir subi, avec la mise en liquidation de Brandt, un impact de l’ordre de 17% de son chiffre d’affaires de 450 millions d’euros.

Le cabinet du ministère délégué à l’Industrie Sébastien Martin a redit suivre la situation de près, mais n’a pas souhaité faire de commentaire « à ce stade de la procédure ». Les liquidateurs doivent tenter de recouvrer un maximum des créances de l’ancien groupe Brandt, estimées à quelque 200 millions d’euros.

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Mort de Quentin: faut-il refuser toute alliance avec LFI? La gauche mise au défi de l’union aux municipales par ses opposants

Lyon, Strasbourg, Toulouse… Dans différentes villes, socialistes, écologistes ou communistes peuvent difficilement faire sans les voix des insoumis pour espérer une victoire au second tour des élections municipales. Certains de leurs opposants, profitant de la difficile séquence de LFI autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, les appellent à exclure la formation d’alliances.

« Est-ce qu’à Nantes, la maire socialiste va s’allier avec La France insoumise? Il faut qu’ils le disent! Est-ce qu’au Havre, la gauche unie – La France insoumise, les socialistes et les communistes – va s’allier contre Édouard Philippe? Est-ce qu’à Tourcoing, La France insoumise va s’allier avec la candidate de gauche pour battre Doriane Bécue et Gérald Darmanin? »

Invité de BFMTV-RMC ce jeudi 19 février, Gérald Darmanin – qui parle, à ce moment-là, de lui à la troisième personne – a mis la pression à la gauche à moins d’un mois du premier tour des élections municipales, le 15 mars. L’objectif du garde des Sceaux: éviter toute alliance au second tour avec LFI pour les socialistes, les communistes et les écologistes.

Il a appelé ce jeudi sur BFMTV à la formation d’un « cordon sanitaire » face au mouvement de Jean-Luc Mélenchon, un terme qui vaut habituellement pour l’extrême droite.

L’indéboulonnable membre des différents gouvernements formés sous Emmanuel Macron surfe sur l’actualité. Depuis le décès du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, deux jours après une violente agression à Lyon jeudi dernier, LFI est sous le feu des critiques du gouvernement, de la droite, son extrême et une partie de la gauche.

« Cordon sanitaire »

En cause: sa proximité avec la Jeune Garde, organisation antifasciste créée en 2018 avec pour objectif de former une « réaction d’autodéfense » face à des mouvances d’extrême droite particulièrement violentes et prospères à Lyon.

La Jeune Garde est au cœur de l’enquête ouverte en marge de la mort de Quentin Deranque: parmi les onze suspects interpellés, quatre ont appartenu au collectif, dissous en 2025.

Trois sont des collaborateurs du député insoumis Raphaël Arnault. Lui-même co-fondateur de la Jeune Garde, ce dernier est défendu fermement par LFI, où certains rappellent que l’élu de 31 ans n’est « pas mis en cause par la justice » et dénoncent plus généralement une « instrumentalisation » de cette affaire, également pointée par différents responsables de gauche.

Gérald Darmanin et d’autres font fi des arguments insoumis. « Aujourd’hui, c’est l’ultragauche qui a tué, c’est incontestable », affirmait le ministre de la Justice dès dimanche, accusant au passage LFI de « complaisance » envers « la violence politique ».

« Ce à quoi nous assistons est la bascule dans un moment fasciste qui vise à dédiaboliser, à normaliser, à légitimer, la présence du Rassemblement national », s’alarme auprès de BFM le député insoumis Aurélien Lecoq.

Du côté de son mouvement, la « ligne (pour les municipales) est toujours la même: celle de rassembler face à la droite et l’extrême droite, et les insoumis en seront les vecteurs au second tour », assure-t-il. Tout en notant que « les positions posées par les communistes et les écologistes nationalement » vis-à-vis des insoumis depuis la mort de Quentin Deranque « sont des expressions de soutien et de solidarité. »

Pour Les Ecologistes, le Parti communiste français, mais aussi le Parti socialiste, qui est en guerre ouverte avec LFI depuis des mois, la question des alliances avec les insoumis aux municipales est ô combien délicate.

D’ailleurs, les chefs de ces trois formations politiques – Marine Tondelier, Olivier Faure, Fabien Roussel – se sont bien gardés jusqu’ici dans leurs expressions publiques d’enterrer toute coalition au second tour, certaines étant par ailleurs en place dès le premier tour, notamment en Seine-Saint-Denis pour le PCF.

Dans Lyon et d’autres villes, les insoumis indispensables pour la gauche

Il faut dire que les insoumis sont potentiellement indispensables à leurs camarades de gauche dans certaines villes.

À Toulouse par exemple, le maire de centre droit Jean-Luc Moudenc peut éventuellement être délogé, mais à condition qu’il ne profite pas d’une dispersion des voix trop importante entre la liste d’union menée par le socialiste François Briançon et celle dirigée par l’insoumis François Piquemal.

À Strasbourg, la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian est devancée dans les sondages face à son adversaire socialiste Catherine Trautmann et talonnée par la droite. Une alliance PS-Verts étant exclue, les voix de l’insoumis Florian Kobryn, annoncé proche d’une qualification au second tour, semblent essentielles pour l’édile si elle veut l’emporter.

Un exemple est encore plus évocateur: celui de Lyon, évidemment. Au-delà d’être la ville où a eu lieu la mort de Quentin Deranque, la capitale des Gaules est le théâtre d’une élection qui s’annonce très compliquée pour Les Écologistes. Sur le papier, le maire sortant Grégory Doucet, largement relégué dans les sondages par Jean-Michel Aulas, trouve sa principale réserve de voix se trouve chez la députée insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi qui pourrait se qualifier au second tour, d’après les sondages.

Comme Gérald Darmanin, Jean-Michel Aulas s’est engouffré dans la brèche mardi: »(Grégory Doucet) dit qu’il attendra la fin du premier tour pour prendre position et personnellement je ne suis pas d’accord. Je crois qu’il faut très clairement rejeter les extrêmes », a lâché l’ex-boss de l’Olympique lyonnais sur France Inter.

« Aujourd’hui, ce n’est pas le sujet »

Invité d’Europe 1 dimanche, le principal intéressé était resté sur la ligne prônée depuis le début de la campagne refusant effectivement de fermer la porte à une alliance au second tour.

« D’abord, aujourd’hui ce n’est pas le sujet et puis ensuite, on va regarder le résultat des élections. On verra aussi ce que les Lyonnaises et les Lyonnais nous envoient comme message au soir du premier tour. C’est sur la base de ces résultats que nous aurons à nous poser cette question », avait évacué l’édile.

Contacté par BFMTV mardi, le chef de file de la majorité municipale, Gautier Chapuis, se voulait lui aussi « prudent », appelant à ce que « l’enquête aboutisse au niveau de la justice et de la police ».

D’un côté ceux qui mettent la pression, de l’autre ceux qui temporisent. À n’en pas douter, chacun suivra très attentivement la conférence du procureur de Lyon, organisée à 17 heures ce jeudi au moment où se termineront les gardes à vue des onze suspects interpellés mardi soir et mercredi matin.

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L’ex-prince Andrew arrêté: est-ce une première dans l’histoire de la famille royale britannique?

Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a été arrêté jeudi 19 février, pour soupçon d’abus de fonction publique. Si certains membres de la famille royale ont connu des condamnations pénales, aucun d’entre eux, dans l’histoire moderne, n’a été arrêté pour des faits de cette gravité avant l’ex-prince Andrew.

C’était le jour de son 66e anniversaire. Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a été arrêté ce jeudi 19 février au matin à son domicile de Sandringham, dans le Norfolk, pour soupçon d’abus de fonction publique.

Cette arrestation intervient après la publication de millions de documents liés à Jeffrey Epstein révélant qu’Andrew aurait partagé des informations confidentielles avec le délinquant sexuel condamné lorsqu’il était représentant spécial du Royaume-Uni pour le commerce et l’investissement entre 2001 et 2011.

L’infraction pour laquelle il a été arrêté, misconduct in public office – qui désigne l’abus de pouvoir, la corruption ou le manquement grave aux devoirs d’un fonctionnaire -, est passible d’une peine maximale de prison à vie au Royaume-Uni.

Une histoire de bull-terrier

C’est la première fois, dans l’histoire récente de la famille royale, que l’un de ses membres actifs est formellement arrêté. Le seul précédent moderne d’une condamnation pénale d’un membre de la famille royale concerne la princesse Anne. En 2001, la sœur du roi Charles III et d’Andrew Mountbatten-Windsor, avait été condamnée à une amende pour excès de vitesse.

L’année suivante, son bull-terrier anglais Dotty avait mordu deux enfants dans le parc de Windsor. Princesse Anne a plaidé coupable devant le tribunal, en vertu de la loi sur les chiens dangereux (Dangerous Dogs Act). Elle a été condamnée à une amende de 500 livres sterling, plus 250 livres de compensation pour chaque enfant et 148 livres de frais de justice. La juge avait alors épargné la vie de Dotty mais ordonné que le chien soit tenu en laisse en public et suive une formation comportementale. Elle n’avait pas été arrêtée pour ces deux infractions mineures.

Pour retrouver trace de l’arrestation d’un membre actif de la famille royale, il faut remonter à 1647. En pleine guerre civile, Charles Ier avait été arrêté par les forces parlementaires – opposées aux royalistes, jugé coupable de « maintenir un pouvoir illimité et tyrannique » et « de renverser les droits et libertés du peuple ». Pour ces faits de haute-trahison, il avait été condamné à mort en 1649.

Une autre accusatrice

L’ex-prince Andrew paye ses liens avec le financier américain Jeffrey Epstein. La police enquête notamment sur des allégations selon lesquelles Andrew aurait partagé des rapports confidentiels sur des visites officielles à Hong Kong, au Vietnam et à Singapour avec Epstein. Un courriel daté de novembre 2010 aurait été transféré par Andrew cinq minutes après avoir été envoyé par son conseiller spécial Amir Patel. Un autre, le 24 décembre 2010, aurait envoyé à Epstein un document confidentiel sur les opportunités d’investissement dans la reconstruction de la province afghane de Helmand.

Les documents Epstein rendus publics cette année ont également montré qu’Andrew, que le roi Charles a dépouillé de son titre de prince l’année dernière, avait plaidé la cause d’Epstein lors d’une visite d’État aux Émirats arabes unis avec la reine Elizabeth II en 2010. La police examine par ailleurs des allégations selon lesquelles une femme aurait été amenée au Royaume-Uni par Jeffrey Epstein en 2010 pour avoir une rencontre sexuelle avec Andrew. Ce dernier a toujours nié tout acte répréhensible.

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Le procès de Judith Godrèche poursuivie par Jacques Doillon pour diffamation fixé à mars 2027

Le procès de Judith Godrèche, poursuivie pour diffamation par le cinéaste Jacques Doillon qu’elle accuse de viols quand elle avait 15 ans, se tiendra les 29 et 30 mars 2027. Quelques dizaines de militantes féministes ont manifesté leur soutien jeudi à Paris à la comédienne.

La date a été fixée lors d’une audience de procédure qui s’est tenue jeudi au palais de justice de Paris en présence de la comédienne et en l’absence du réalisateur, a constaté une journaliste de l’AFP.

Quelques dizaines de militantes féministes ont manifesté leur soutien à Paris à la comédienne Judith Godrèche, poursuivie pour diffamation par le cinéaste Jacques Doillon qu’elle accuse de viols quand elle avait 15 ans.

Des personnes brandissent une banderole alors qu’elles se rassemblent devant le tribunal de Paris pour soutenir l’actrice française Judith Godrèche, le 19 février 2026. © Thomas Samson

« Bravo Judith Godrèche la courageuse! », « Solidarité avec Judith Godrèche », « Non aux procès-baillons », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestantes devant le palais de justice de Paris ce jeudi 19 février.

« C’est une procédure destinée à lui faire peur et à la faire taire », a dénoncé auprès de l’AFP Emmanuelle Piet, présidente du collectif féministe contre le viol (CFCV), présente aux côtés de militantes #Noustoutes, de #metoomédia ou encore du collectif enfantiste.

« Ces procès ont pour objectif de faire taire les victimes, c’est une stratégie des agresseurs qui font perdre du temps, de l’argent, de l’énergie, de la joie de vivre aux victimes », a abondé Florence Montreynaud, de l’association Les Chiennes de garde (CDG).

Judith Godrèche était présente au tribunal mais n’a pas souhaité s’exprimer à son arrivée, a constaté une journaliste de l’AFP sur place.

Dans un récent message publié sur son compte Instagram, la comédienne et réalisatrice de 53 ans avait dénoncé ce « procès-baillon ». « Monsieur Doillon veut me museler, encore et toujours. Voler mes mots et violer mon corps ne vous aura pas suffi? Ce n’était donc pas fini, Monsieur Doillon? Dites moi : ca finira quand? », avait-elle notamment écrit.

La plainte pour diffamation déposée par Jacques Doillon vise un message publié par l’actrice sur Instagram le 21 février 2024 dans lequel elle disait que le réalisateur avait pour spécialité de tourner avec des enfants « avec qui il couche ».

Judith Godrèche est devenue le visage du #metoocinéma depuis sa plainte pour viol sur mineur déposée début 2024 contre le cinéaste Benoît Jacquot, de 25 ans son aîné, avec lequel elle a vécu une relation à partir de ses 14 ans.

Elle a également accusé Jacques Doillon de l’avoir violée quand elle avait 15 ans.

Si les faits décrits par la comédienne ne font pas l’objet de poursuites, pour cause de prescription, d’autres plaintes ont suivi et abouti à l’ouverture d’investigations.

A ce jour, Jacques Doillon, qui conteste les accusations, n’a pas été mis en examen, mais placé sous le statut plus favorable de témoin assisté.

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« Il le mérite! »: à Londres, des Britanniques accueillent avec joie l’arrestation d’Andrew

Au Royaume-Uni, la disgrâce sans fin de l’ex-prince Andrew, arrêté ce jeudi matin pour avoir transmis des documents confidentiels à Esptein, semble satisfaire les Britanniques, en quête de plus de transparence de la part de la monarchie.

« Il le mérite! »: dans les rues de Londres, des Britanniques se félicitent jeudi de l’arrestation de l’ex-prince Andrew, « un message fort » montrant selon eux que le frère du roi Charles III et la famille royale ne sont pas au-dessus des lois.

« Je suis ravie », dit en souriant à l’AFP Emma Carter, avocate. « Il aurait dû être arrêté il y a déjà longtemps, franchement », poursuit cette femme de 55 ans, interrogée par l’AFP dans le quartier de la City.

Son arrestation est « un message fort. Il le mérite! », dit-elle encore. Pour elle, l’ex-prince « s’est caché pendant des années derrière ses privilèges et la popularité de sa mère, la reine Elizabeth II », décédée en septembre 2022.

Maggie Yeo, une retraitée de 59 ans, a aussi accueilli la nouvelle avec un grand sourire.

« Je pensais qu’ils (la famille royale, ndlr) étaient intouchables », dit-elle. « C’est bien de savoir qu’ils ne sont pas au-dessus des lois. (…) Au moins, la justice britannique fonctionne ».

Jennifer Tiso, data analyste de 39 ans, s’est elle réjouie qu’après des arrestations de « rock stars et superstars, cela touche maintenant des sphères plus élevées, comme la famille royale ».

Satisfaction perceptible

Beaucoup de Britanniques semblaient en effet parier sur une impunité de la famille royale: un sondage de l’institut Yougov publié lundi indiquait que près des deux-tiers des Britanniques (62%) jugeaient « improbable » que l’ex-prince, qui a toujours démenti les accusations contre lui, pourrait être inculpé.

Affaire Epstein: après les nouvelles révélations sur Andrew, la couronne britannique vit-elle la pire crise de son histoire?

La satisfaction perceptible jeudi dans les rues de Londres à l’annonce de l’arrestation d’Andrew illustre aussi la forte impopularité qui entoure le frère du roi, depuis des années que rebondit le scandale autour de son amitié avec le pédocriminel américain Jeffrey Epstein.

Kevin, un retraité de Salisbury qui lui non plus ne cache pas sa joie après l’arrestation, déclare ainsi ne « pas aimer du tout » Andrew, qu’il juge « arrogant », « pas intelligent ».

« Je n’ai rien contre la famille royale. Mais lui ne donne vraiment pas le bon exemple », estime cet homme qui n’a pas voulu donner son nom de famille.

Pour lui, Andrew, qui fut envoyé spécial du Royaume-Uni pour le commerce international de 2001 à 2011, « doit être interrogé sur ça, c’est important », estime Kevin. « Cela implique des contrats, de l’argent, des relations diplomatiques avec d’autres pays », souligne-t-il.

« Désolée pour le roi Charles »

Reste qu’Andrew a été arrêté en raison d’allégations selon lesquelles il a transmis des informations confidentielles à Jeffrey Epstein lorsqu’il était émissaire au commerce. Et pas pour d’autres soupçons qui planent sur lui depuis des années, actuellement « évalués » par la police britannique, selon lesquelles il aurait eu au Royaume-Uni des relations sexuelles avec des jeunes femmes que lui aurait envoyées Jeffrey Epstein.

Emma Carter, l’avocate, a dit jeudi avoir une pensée pour « ces victimes », estimant malgré tout que l’arrestation était « une bonne chose pour elles ».

Cette Londonienne s’est dit par ailleurs « désolée pour le roi Charles III, qui souffre d’un cancer et n’était probablement pas totalement au courant du passé de son frère ».

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Un contrat de plusieurs milliards d’euros pour produire des drones est en jeu: Berlin veut clarifier la participation du milliardaire américain controversé Peter Thiel dans la start-up allemande Stark

Le fabricant de drones Stark fait face à une opposition politique croissante en raison de ses liens avec le milliardaire américain Peter Thiel – alors que la commission des finances allemande doit valider prochainement un contrat pour la production de drones.

Ce sont des liaisons dangereuses. Selon le Financial Times, le ministère allemand de la Défense réclame des clarifications sur le rôle exact que joue le milliardaire américain Peter Thiel dans la start-up allemande Stark, alors qu’un contrat qui pourrait atteindre plusieurs milliards d’euros est sur le point de lui être attribué pour produire des drones. Les préoccupations concernent le montant de la participation de Peter Thiel à Stark, ainsi que son rôle effectif au sein de l’entreprise, en raison de ses liens avec Donald Trump et sa vision sceptique de la démocratie.

Le FT rapporte que le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius a déclaré qu’il partageait « expressément » les inquiétudes émises. « Nous devons simplement clarifier l’influence réelle de Peter Thiel », a-t-il affirmé au cours d’une visite auprès des forces spéciales cette semaine.

« S’il a une influence sur les opérations et/ou qu’il détient une minorité de blocage sous quelque forme que ce soit, alors c’est une situation différente de celle où il ne serait, par exemple, qu’actionnaire à moins de 10% et sans influence sur les opérations. »

Une vision stratégique qui pose question

Le parti écologiste a pour sa part averti du danger que représenterait la signature d’un contrat avec une entreprise dont l’un des actionnaires serait lié à l’administration Trump, alors que l’Europe cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis des États-Unis (à rebours, cependant, de la potentielle décision allemande de se doter d’avions de combat F-35 supplémentaires).

Sebastian Schäfer, le spécialiste des questions de défense du parti a déclaré au FT: « Je ne veux pas dépendre d’actionnaires qui veulent mettre fin à nos démocraties européennes ». Il a par ailleurs suggéré que l’entreprise, récemment valorisée à un milliard d’euros, devrait trouver un investisseur pour racheter les parts de Peter Thiel.

Interrogée par le Financial Times, la start-up a refusé de préciser le montant exact de la participation de Peter Thiel, indiquant uniquement qu’elle était inférieure à 10% et ne comprend pas de droits spéciaux en matière de vote, qui seraient susceptibles d’occasionner un examen au titre des règles allemandes relatives aux investissements étrangers.

Un contrat controversé

Selon une précédente information du FT, l’accord en passe d’être conclu avec Stark, mais aussi avec Helsing, pourrait s’élever jusqu’à 4,3 milliards d’euros pour fournir des munitions téléopérées (des « drones kamikazes ») aux forces armées allemandes. Le média rapporte que l’accord initial avec Stark s’élève à 269 millions d’euros, pouvant potentiellement grimper jusqu’à 2,86 milliards d’euros, tandis que le montant alloué à Helsing serait moindre, évalué à 1,46 milliard d’euros. Ce contrat a fait l’objet de campagnes d’essais menées fin 2025, lors de laquelle les drones Virtus de Stark n’auraient pas donné entière satisfaction, manquant leurs cibles à plusieurs reprises.

Le député Andreas Schwarz, député social-démocrate et membre de la commission budgétaire, a déclaré plus tôt dans la semaine au Süddeutsche Zeitung que ce contrat nécessiterait « des éclaircissements », alors que l’Allemagne cherche à se réarmer massivement et veut simplifier certaines de ses procédures d’acquisition. Le ministre allemand de la Défense a déclaré que ces questions seraient abordées lors d’une prochaine réunion avec la commission de la Défense avant la fin du mois de février.

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