En direct, Gaza : il est « essentiel » d’avoir un flux continu d’aide médicale, car « les besoins sanitaires sont immenses », dit l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

Le roi de Jordanie, Abdallah II, dit que Gaza connaît la pire catastrophe humanitaire « de l’histoire moderne »

La bande de Gaza « connaît une catastrophe humanitaire qui dépasse tout ce que nous avons connu dans l’histoire moderne », a déclaré le roi de Jordanie, Abdallah II, estimant que « les efforts d’aide actuels, malgré leur importance, ne suffisent pas à faire face à une souffrance aussi terrible, alors que des familles entières sont exterminées et que des enfants sont affamés ».

Le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) a publié un rapport mardi pointant une crise humanitaire dans l’enclave palestinienne qui « a atteint un tournant alarmant et mortel ». Depuis les airs, les parachutages de vivres se multiplient – depuis qu’Israël les a autorisés dans la nuit de samedi à dimanche –, menés par la Jordanie, les Emirats arabes unis et, pour la première fois, mardi, par le Royaume-Uni, tandis que la France a annoncé qu’elle larguerait 40 tonnes d’aide, soit approximativement le contenant de deux à trois camions, sur Gaza à partir de vendredi.

Trois agences de l’ONU appellent à « inonder » la bande de Gaza de nourriture afin d’éviter « une famine généralisée », a déclaré Cindy McCain, directrice du Programme alimentaire mondial (PAM), dans un communiqué conjoint avec l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Unicef, mardi.

Source

Puy-de-Dôme : une sortie de route lors d’un rallye automobile fait trois morts

Des secouristes et un gendarme près du lieu où des spectateurs ont été tués après avoir été percutés par une voiture qui a quitté la route lors d’un rallye automobile à Saint-Just, dans le Puy-de-Dôme, le 26 juillet 2025. SYLVAIN THIZY / AFP

Trois spectateurs sont morts, samedi 26 juillet, alors qu’ils assistaient au Rallye de la Fourme d’Ambert, qui se déroulait près d’Ambert, dans l’est du Puy-de-Dôme. Ils ont été percutés par une voiture qui a fait une sortie de route. La conductrice du véhicule, « choquée », a également été blessée et elle est hospitalisée, tout comme sa copilote, selon la préfecture du département.

Les trois victimes sont deux frères de 70 ans et 60 ans et un père de famille de 44 ans, selon le parquet de Clermont-Ferrand, qui a ouvert une enquête de flagrance pour « homicide involontaire » afin de déterminer les circonstances du drame.

La procureure de la République adjointe Laure Moisset, interrogée sur la possibilité que les victimes se trouvaient dans une zone interdite au public, comme peuvent le laisser penser de tout premiers éléments donnés par la préfecture, a préféré « être prudente », alors que le choc a été « très violent ». « Il s’agit de bien déterminer où se trouvaient ces spectateurs, c’est un peu trop tôt encore pour être précis », a-t-elle estimé.

Une course déjà endeuillée en 2024

Dans un premier temps, le préfet, Joël Mathurin, avait fait part d’éléments affirmant que les spectateurs percutés par la voiture se trouvaient dans une zone interdite, délimitée par des rubalises rouges. Les zones d’accueil du public sont, elles, marquées par des rubalises vertes. Plusieurs heures après, seuls des stigmates de l’accident – débris de verres, morceaux de plastique – étaient visibles à proximité des lieux, dont un morceau de rubalise rouge et une pancarte d’avertissement, a constaté un journaliste de l’AFP.

Un premier bilan, dressé en fin de matinée, faisait état de deux morts et un blessé grave, mais ce dernier est mort des suites de ses blessures, portant le nombre de victimes à trois, a annoncé le parquet lors d’un point presse dans l’après-midi. La pilote de la voiture impliquée dans l’accident, âgée de 22 ans, et la copilote de 51 ans, ont été hospitalisées mais leurs jours ne sont pas en danger, selon la procureure adjointe.

La course automobile avait déjà été endeuillée au cours de l’été 2024. Le commissaire aux courses, âgé de 42 ans, avait été tué, fauché par une voiture qui, là aussi, avait fait une sortie de route, alors qu’il intervenait après un accident.

Zone interdite au public

L’« accident tragique » de samedi s’est déroulé vers 11 heures sur la commune de Saint-Just, un territoire boisé au sud d’Ambert, dans l’est du département, a précisé le préfet lors d’un point de presse sur place. Au total, « une douzaine de personnes ont été impliquées » dans l’accident, survenu au lieu-dit Le Cros, sur le parcours du rallye, a-t-il précisé. « Je peux vous dire que ces personnes étaient effectivement là où il y avait des rubalises rouges, mais il appartiendra à l’enquête de déterminer les circonstances et les raisons pour lesquelles elles se sont trouvées à cet endroit », a déclaré M. Mathurin.

Newsletter

« Sport »

Enquêtes, reportages, analyses : l’actualité du sport dans votre boîte e-mail chaque samedi

S’inscrire

Il y a « beaucoup d’émotion, de tristesse », a réagi le maire de Saint-Just, François Chautard, qui a « une pensée pour les familles ». Selon lui, le rallye empruntait les routes de sa commune depuis cinq ans. Il a pu apercevoir la voiture « cabossée » au moment où elle était emmenée par la dépanneuse. « Un gros choc. C’est en pleine ligne droite, donc je pense que la sortie a été violente », a avancé l’élu. La route au niveau de l’accident est bordée de champs de maïs.

Organisé depuis 1965, le rallye engageait 167 équipages pour cette 32e édition. La direction de la compétition a fait savoir dans un bref communiqué qu’elle avait stoppé la course après l’accident, à 10 h 49. Il a été demandé à tous les spectateurs de quitter les lieux. La cérémonie de remise des prix a été annulée, selon l’organisation.

La route départementale où s’est déroulé l’accident a été fermée. Une trentaine de pompiers, ainsi qu’une trentaine de gendarmes ont été mobilisés dans les opérations de secours et de sécurisation. Une cellule psychologique a aussi été mise en place à la salle des Fêtes de Saint-Just pour accueillir les personnes choquées.

Le Monde avec AFP

Source

Tour de France 2025 : le classement général complet après la 20e étape

Tadej Pogacar (au centre), Wout van Aert (à gauche) et Jonas Vingegaard franchissent la ligne d’arrivée de la 20e étape du Tour de France, le 26 juillet 2025. BENOIT TESSIER / REUTERS

A la veille de l’arrivée aux Champs-Elysées, le maillot jaune est toujours sur les épaules du Slovène Tadej Pogacar. L’Australien Kaden Groves s’est offert la victoire sur la 20e étape, en solitaire, samedi 26 juillet, à l’issue des 184,2 kilomètres du tracé entre Nantua (Ain) et Pontarlier (Doubs).

  1. Tadej Pogacar (Slovénie ; UAE Team Emirates-XRG) : 73 h 54 s 59
  2. Jonas Vingegaard (Danemark ; Visma-Lease a Bike) + 4 min 24 s
  3. Florian Lipowitz (Allemagne ; Red Bull-Bora-Hansgrohe) + 11 min 9 s
  4. Oscar Onley (Royaume-Uni ; Picnic-PostNL) + 12 min 12 s
  5. Felix Gall (Autriche ; Decathlon-AG2R La Mondiale) + 17 min 12 s
  6. Tobias Johannessen (Norvège ; Uno-X Mobility) + 20 min 14 s
  7. Kévin Vauquelin (France ; Arkéa-B & B Hotels) + 22 min 35 s
  8. Primoz Roglic (Slovénie ; Red Bull-Bora-Hansgrohe) + 25 min 30 s
  9. Ben Healy (Irlande ; EF Education-EasyPost) + 28 min 2 s
  10. Jordan Jegat (France ; TotalEnergies) + 32 min 42 s
  11. Ben O’Connor (Australie ; Jayco-AlUla) + 34 min 34 s
  12. Thymen Arensman (Pays-Bas ; Ineos Grenadiers) + 52 min 41 s
  13. Jhonatan Narvaez (Equateur ; UAE Team Emirates-XRG) + 1 h 4 min 36 s
  14. Sergio Higuita (Colombie ; XDS-Astana) + 1 h 8 min 19 s
  15. Simon Yates (Royaume-Uni ; Visma-Lease a Bike) + 1 h 17 min 30 s
  16. Guillaume Martin-Guyonnet (France ; Groupama-FDJ) + 1 h 18 min 7 s
  17. Sepp Kuss (Etats-Unis ; Visma-Lease a Bike) + 1 h 20 min 24 s
  18. Gregor Mühlberger (Autriche ; Movistar) + 1 h 28 min 17 s
  19. Matteo Jorgenson (Etats-Unis ; Visma-Lease a Bike) + 1 h 29 min 28 s
  20. Cristian Rodriguez (Espagne ; Arkéa-B & B Hotels) + 1 h 36 min 15 s
  21. Valentin Madouas (France ; Groupama-FDJ) + 1 h 39 min 46 s
  22. Xandro Meurisse (Belgique ; Alpecin-Deceuninck) + 1 h 43 min 46 s
  23. Warren Barguil (France ; Picnic-PostNL) + 1 h 48 min 9 s
  24. Adam Yates (Royaume-Uni ; UAE Team Emirates-XRG) + 1 h 48 min 41 s
  25. Aurélien Paret-Peintre (France ; Decathlon-AG2R La Mondiale) + 2 h 12 min 52 s
  26. Raul Garcia Pierna (Espagne ; Arkéa-B & B Hotels) + 2 h 15 min 58 s
  27. Aleksandr Vlasov (— ; Red Bull-Bora-Hansgrohe) + 2 h 16 min 15 s
  28. Victor Campenaerts (Belgique ; Visma-Lease a Bike) + 2 h 20 min 36 s
  29. Marc Soler (Espagne ; UAE Team Emirates-XRG) + 2 h 21 min 1 s
  30. Emanuel Buchmann (Allemagne ; Cofidis) + 2 h 21 min 34 s
  31. Einer Rubio Reyes (Colombie ; Movistar) + 2 h 21 min 56 s
  32. Ilan Van Wilder (Belgique ; Soudal-Quick Step) + 2 h 23 min 14 s
  33. Callum Scotson (Australie ; Decathlon-AG2R La Mondiale) + 2 h 25 min 40 s
  34. Romain Gregoire (France ; Groupama-FDJ) + 2 h 25 min 58 s
  35. Harrison Sweeny (Australie ; EF Education-EasyPost) + 2 h 27 min 58 s
  36. Clément Berthet (France ; Decathlon-AG2R La Mondiale) + 2 h 32 min 50 s
  37. Tim Wellens (Belgique ; UAE Team Emirates-XRG) + 2 h 38 min 24 s
  38. Simone Velasco (Italie ; XDS-Astana) + 2 h 41 min 31 s
  39. Frank Van Den Broek (Pays-Bas ; Picnic-PostNL) + 2 h 45 min 44 s
  40. Santiago Buitrago (Colombie ; Bahrain Victorius) + 2 h 45 min 48 s
  41. Valentin Paret-Peintre (France ; Soudal-Quick Step) + 2 h 47 min 5 s
  42. Michael Storer (Australie ; Tudor) + 2 h 50 min 51 s
  43. Clément Venturini (France ; Arkéa-B & B Hotels) + 2 h 52 min 39 s
  44. Harold Tejada (Colombie ; XDS-Astana) + 2 h 54 min 34 s
  45. Quentin Pacher (France ; Groupama-FDJ) + 2 h 56 min 0 s
  46. Alex Baudin (France ; EF Education-EasyPost) + 2 h 56 min 15 s
  47. Neilson Powless (Etats-Unis ; EF Education-EasyPost) + 2 h 58 min 52 s
  48. Joseph Blackmore (Royaume-Uni ; Israel-Premier Tech) + 2 h 59 min 4 s
  49. Pascal Eenkhoorn (Pays-Bas ; Soudal-Quick Step) + 3 h 0 min 25 s
  50. Bruno Armirail (France ; Decathlon-AG2R La Mondiale) + 3 h 3 min 12 s
  51. Ewen Costiou (France ; Arkéa-B & B Hotels) + 3 h 6 min 35 s
  52. Michael Woods (Canada ; Israel-Premier Tech) + 3 h 6 min 59 s
  53. Axel Laurance (France ; Ineos Grenadiers) + 3 h 10 min 10 s
  54. Tiesj Benoot (Belgique ; Visma-Lease a Bike) + 3 h 10 min 19 s
  55. Alexandre Delettre (France ; TotalEnergies) + 3 h 12 min 28 s
  56. Julian Alaphilippe (France ; Tudor) + 3 h 13 min 20 s
  57. Andreas Leknessund (Norvège ; Uno-X Mobility) + 3 h 14 min 44 s
  58. Geraint Thomas (Royaume-Uni ; Ineos Grenadiers) + 3 h 14 min 57 s
  59. Quinn Simmons (Etats-Unis ; Lidl-Trek) + 3 h 17 min 45 s
  60. Thomas Gachignard (France ; TotalEnergies) + 3 h 23 min 14 s
  61. Mathis Le Berre (France ; Arkéa-B & B Hotels) + 3 h 25 min 28 s
  62. Jasper Stuyven (Belgique ; Lidl-Trek) + 3 h 26 min 11 s
  63. Mathieu Burgaudeau (France ; TotalEnergies) + 3 h 26 min 18 s
  64. Markus Hoelgaard (Norvège ; Uno-X Mobility) + 3 h 26 min 29 s
  65. Emiel Verstrynge (Belgique ; Alpecin-Deceuninck) + 3 h 28 min 1 s
  66. Jenno Berckmoes (Belgique ; Lotto) + 3 h 33 min 12 s
  67. Wout Van Aert (Belgique ; Visma-Lease a Bike) + 3 h 34 min 6 s
  68. Maximilian Schachmann (Allemagne ; Soudal-Quick Step) + 3 h 35 min 1 s
  69. Ion Izagirre (Espagne ; Cofidis) + 3 h 35 min 2 s
  70. Tobias Foss (Norvège ; Ineos Grenadiers) + 3 h 35 min 15 s
  71. Jonas Abrahamsen (Norvège ; Uno-X Mobility) + 3 h 36 min 21 s
  72. Michael Valgren (Danemark ; EF Education-EasyPost) + 3 h 37 min 1 s
  73. Oliver Naesen (Belgique ; Decathlon-AG2R La Mondiale) + 3 h 39 min 28 s
  74. Nelson Oliveira (Portugal ; Movistar) + 3 h 41 min 3 s
  75. Nils Politt (Allemagne ; UAE Team Emirates-XRG) + 3 h 44 min 45 s
  76. Anders Johannessen (Norvège ; Uno-X Mobility) + 3 h 46 min 2 s
  77. Bastien Tronchon (France ; Decathlon-AG2R La Mondiale) + 3 h 46 min 36 s
  78. Marc Hirschi (Suisse ; Tudor) + 3 h 48 min 37 s
  79. Lenny Martinez (France ; Bahrain Victorius) + 3 h 49 min 5 s
  80. Mike Teunissen (Pays-Bas ; XDS-Astana) + 3 h 49 min 28 s
  81. Alex Aranburu (Espagne ; Cofidis) + 3 h 49 min 29 s
  82. Louis Barré (France ; Intermarché-Wanty) + 3 h 51 min 34 s
  83. Marius Mayrhofer (Allemagne ; Tudor) + 3 h 53 min 18 s
  84. Brent Van Moer (Belgique ; Lotto) + 3 h 53 min 19 s
  85. Clément Champoussin (France ; XDS-Astana) + 3 h 53 min 27 s
  86. Kaden Groves (Australie ; Alpecin-Deceuninck) + 3 h 53 min 29 s
  87. Pavel Sivakov (France ; UAE Team Emirates-XRG) + 3 h 54 min 19 s
  88. Krists Neilands (Lettonie ; Israel-Premier Tech) + 3 h 54 min 25 s
  89. Laurence Pithie (Nouvelle-Zélande ; Red Bull-Bora-Hansgrohe) + 3 h 54 min 44 s
  90. Dylan Teuns (Belgique ; Cofidis) + 3 h 55 min 48 s
  91. Kasper Asgreen (Danemark ; EF Education-EasyPost) + 3 h 58 min 25 s
  92. Alexey Lutsenko (Kazakhstan ; Israel-Premier Tech) + 3 h 59 min 52 s
  93. Clément Russo (France ; Groupama-FDJ) + 4 h 1 min 44 s
  94. Damien Touze (France ; Cofidis) + 4 h 1 min 48 s
  95. Toms Skujins (Lettonie ; Lidl-Trek) + 4 h 4 min 16 s
  96. Tobias Lund Andresen (Danemark ; Picnic-PostNL) + 4 h 6 min 51 s
  97. Marco Haller (Autriche ; Tudor) + 4 h 9 min 24 s
  98. Jonas Rickaert (Belgique ; Alpecin-Deceuninck) + 4 h 11 min 17 s
  99. Matteo Trentin (Italie ; Tudor) + 4 h 12 min 31 s
  100. Matis Louvel (France ; Israel-Premier Tech) + 4 h 13 min 1 s
  101. Mauro Schmid (Suisse ; Jayco-AlUla) + 4 h 14 min 0 s
  102. William Barta (Etats-Unis ; Movistar) + 4 h 20 min 7 s
  103. Gianni Vermeersch (Belgique ; Alpecin-Deceuninck) + 4 h 22 min 29 s
  104. Fred Wright (Royaume-Uni ; Bahrain Victorius) + 4 h 22 min 52 s
  105. Gianni Moscon (Italie ; Red Bull-Bora-Hansgrohe) + 4 h 30 min 56 s
  106. Anthony Turgis (France ; TotalEnergies) + 4 h 31 min 58 s
  107. Ivan Romeo Abad (Espagne ; Movistar) + 4 h 33 min 49 s
  108. Jake Stewart (Royaume-Uni ; Israel-Premier Tech) + 4 h 36 min 37 s
  109. Connor Swift (Royaume-Uni ; Ineos Grenadiers) + 4 h 40 min 30 s
  110. Pablo Castrillo Zapater (Espagne ; Movistar) + 4 h 42 min 51 s
  111. Paul Penhoet (France ; Groupama-FDJ) + 4 h 44 min 44 s
  112. Niklas Märkl (Allemagne ; Picnic-PostNL) + 4 h 46 min 23 s
  113. Mick Van Dijke (Pays-Bas ; Red Bull-Bora-Hansgrohe) + 4 h 46 min 50 s
  114. Vincenzo Albanese (Italie ; EF Education-EasyPost) + 4 h 48 min 20 s
  115. Samuel Watson (Royaume-Uni ; Ineos Grenadiers) + 4 h 50 min 14 s
  116. Thibau Nys (Belgique ; Lidl-Trek) + 4 h 50 min 42 s
  117. Ivan Garcia Cortina (Espagne ; Movistar) + 4 h 53 min 18 s
  118. Edoardo Affini (Italie ; Visma-Lease a Bike) + 4 h 54 min 53 s
  119. Alberto Dainese (Italie ; Tudor) + 4 h 56 min 31 s
  120. Tim Naberman (Pays-Bas ; Picnic-PostNL) + 5 h 0 min 3 s
  121. Luke Plapp (Australie ; Jayco-AlUla) + 5 h 2 min 34 s
  122. Eduardo Sepulveda (Argentine ; Lotto) + 5 h 2 min 54 s
  123. Robert Stannard (Australie ; Bahrain Victorius) + 5 h 3 min 30 s
  124. Mattéo Vercher (France ; TotalEnergies) + 5 h 6 min 33 s
  125. Pascal Ackermann (Allemagne ; Israel-Premier Tech) + 5 h 9 min 57 s
  126. Matej Mohoric (Slovénie ; Bahrain Victorius) + 5 h 10 min 17 s
  127. Lewis Askey (Royaume-Uni ; Groupama-FDJ) + 5 h 10 min 40 s
  128. Jonas Rutsch (Allemagne ; Intermarché-Wanty) + 5 h 11 min 7 s
  129. Jarrad Drizners (Australie ; Lotto) + 5 h 11 min 17 s
  130. Magnus Cort Nielsen (Danemark ; Uno-X Mobility) + 5 h 11 min 51 s
  131. Silvan Dillier (Suisse ; Alpecin-Deceuninck) + 5 h 14 min 12 s
  132. Biniam Girmay (Erythrée ; Intermarché-Wanty) + 5 h 14 min 55 s
  133. Pavel Bittner (République tchèque ; Picnic-PostNL) + 5 h 17 min 44 s
  134. Sean Flynn (Royaume-Uni ; Picnic-PostNL) + 5 h 18 min 13 s
  135. Davide Ballerini (Italie ; XDS-Astana) + 5 h 20 min 28 s
  136. Amaury Capiot (Belgique ; Arkéa-B & B Hotels) + 5 h 22 min 38 s
  137. Luke Durbridge (Australie ; Jayco-AlUla) + 5 h 23 min 21 s
  138. Hugo Page (France ; Intermarché-Wanty) + 5 h 24 min 23 s
  139. Stian Edvardsen-Fredheim (Norvège ; Uno-X Mobility) + 5 h 26 min 41 s
  140. Elmar Reinders (Pays-Bas ; Jayco-AlUla) + 5 h 28 min 50 s
  141. Laurenz Rex (Belgique ; Intermarché-Wanty) + 5 h 29 min 16 s
  142. Arnaud De Lie (Belgique ; Lotto) + 5 h 29 min 35 s
  143. Vito Braet (Belgique ; Intermarché-Wanty) + 5 h 32 min 4 s
  144. Sébastien Grignard (Belgique ; Lotto) + 5 h 33 min 48 s
  145. Alexis Renard (France ; Cofidis) + 5 h 34 min 56 s
  146. Jonathan Milan (Italie ; Lidl-Trek) + 5 h 35 min 35 s
  147. Bert Van Lerberghe (Belgique ; Soudal-Quick Step) + 5 h 36 min 47 s
  148. Tim Merlier (Belgique ; Soudal-Quick Step) + 5 h 37 min 19 s
  149. Guillaume Boivin (Canada ; Israel-Premier Tech) + 5 h 37 min 44 s
  150. Dylan Groenewegen (Pays-Bas ; Jayco-AlUla) + 5 h 38 min 24 s
  151. Phil Bauhaus (Allemagne ; Bahrain Victorius) + 5 h 39 min 29 s
  152. Luka Mezgec (Slovénie ; Jayco-AlUla) + 5 h 40 min 8 s
  153. Arnaud Demare (France ; Arkéa-B & B Hotels) + 5 h 40 min 35 s
  154. Benjamin Thomas (France ; Cofidis) + 5 h 41 min 16 s
  155. Kamil Gradek (Pologne ; Bahrain Victorius) + 5 h 43 min 51 s
  156. Roel Van Sintmaartensdijk (Pays-Bas ; Intermarché-Wanty) + 5 h 44 min 11 s
  157. Fabian Lienhard (Suisse ; Tudor) + 5 h 46 min 0 s
  158. Jordi Meeus (Belgique ; Red Bull-Bora-Hansgrohe) + 5 h 48 min 25 s
  159. Edward Theuns (Belgique ; Lidl-Trek) + 5 h 51 min 25 s
  160. Simone Consonni (Italie ; Lidl-Trek) + 5 h 51 min 40 s

Le Monde

L’espace des contributions est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous pour accéder à cet espace d’échange et contribuer à la discussion.

S’abonner

Contribuer

Réutiliser ce contenu

Source

Venus à Paris en 2024 pour les Jeux, ils ont mis une ambiance exceptionnelle : « De la joie non-stop, comme si tous les astres étaient alignés ! »

Lors des épreuves de badminton, à l’Arena Porte de La Chapelle, à Paris, le 31 juillet 2024. LUIS TATO/AFP

Du côté de Montpellier, où il passe la belle saison à vendre des accras, il y a bien le soleil et la mer, mais Sullivan Pierre éprouve un léger vague à l’âme. Il y a tout juste un an, cet ingénieur en génie mécanique fraîchement diplômé vivait son « meilleur été », à Paris.

En raison des Jeux olympiques (JO), une majorité de locaux avait décampé en râlant, convaincus que leur ville saturée serait transformée en forteresse sécuritaire. Le jeune homme de 22 ans, originaire de Morteau (Doubs), était de la multitude des licenciés de clubs sportifs de régions, descendus ou montés dans la capitale, avec l’enthousiaste et ferme intention de « profiter d’un moment exceptionnel tout en contribuant à l’ambiance ».

« Des JO à domicile, c’est une fois dans une vie, si on a de la chance », insiste Sullivan Pierre. Avec une poignée de camarades de son âge, il a mouillé le maillot pendant des mois pour pouvoir y emmener une quarantaine de membres – de 10 à 70 ans – de la section gymnastique artistique de la Saint-Michel Morteau, l’association multisport et culturelle qu’il fréquente assidûment depuis l’enfance. « On a travaillé plus de deux ans pour autofinancer intégralement ce projet pour un coût relativement modeste en organisant des tombolas et des soirées fondue », explique celui qui a aussi fièrement porté la flamme olympique dans sa Franche-Comté natale.

Il vous reste 81.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

Dans le Rhône, un café des familles pour les parents de mineurs détenus : « On peut tout y dire : pleurer sans être montré du doigt, rire sans culpabiliser »

Au mur, des photos de boutures, de poteries et de dessins ; sur la table, un flan, des tiramisus et des mousses au chocolat. « Servez-vous, ce sont vos enfants qui ont fait les pâtisseries lors de l’atelier cuisine », annonce Charlotte (les personnes désignées par leur seul prénom ont requis l’anonymat), éducatrice au sein de l’établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) du Rhône, à Meyzieu (Isère). « J’apporte toujours quelque chose à manger, je suis heureuse de partager ça avec les autres parents », raconte Fatima (les prénoms des parents et des mineurs ont été changés), 49 ans, en sortant de son sac un msemen, une crêpe orientale. Son fils, Yacin, est incarcéré depuis la mi-janvier.

En cet après-midi de fin de printemps, ils sont cinq parents – quatre mères et un père – à s’être rassemblés pour participer au café des familles, qui se tient dans un bâtiment à quelques mètres de l’EPM, où quarante-sept jeunes sont incarcérés.

Il vous reste 87.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

A Barbentane, le traumatisme et la résilience, trois ans après un grand feu de pinède et de garrigue

Opération « Des milliers d’arbres pour la Montagnette », au cours duquel des bénévoles replantent la forêt, à Barbentane (Bouches-du-Rhône), le 16 novembre 2024. CHRISTOPHE AGOSTINIS/« LE DAUPHINE »/MAXPPP

Personne ici n’a oublié. A Barbentane (Bouches-du-Rhône), chacun des 4 200 habitants se souvient de la journée du 14 juillet 2022 et des quatre jours suivants, quand un incendie parti au sud de la commune, le long du chemin de fer Fos-Avignon, est venu ravager 1 600 hectares de pinède et de garrigue dans la Montagnette, la colline presque sacrée qui surplombe le village.

« Le traumatisme reste profond. Certains habitants ne montent plus ici par peur d’affronter cette vision et d’être débordés par l’émotion »,témoigne Jean-Christophe Daudet, 56 ans, enfant de Barbentane et maire (sans étiquette) depuis 2018. Lui-même reconnaît que voir cette colline prendre feu était sa plus violente angoisse d’édile. « C’est peut-être pour ça que je veux qu’elle revive le plus rapidement possible », concède l’élu, qui, depuis le drame, s’échine à en tirer les leçons, multipliant initiatives et projets.

En 2022, c’est un vent du sud, rare par ici, qui a attisé les flammes. Ce vendredi 25 juillet 2025, le mistral, vent dominant qui vient du nord et descend du mont Ventoux voisin, balaye le sommet du massif de la Montagnette et la cérémonie que le maire a organisée en mémoire de l’adjudant-chefMartial Morin. Ce sapeur-pompier de 54 ans venu en renfort de la Drôme est mort des suites d’un malaise survenu pendant le sinistre. La stèle dévoilée en présence de sa famille, de ses collègues et d’une délégation d’officiels présente deux faces. Une noire, qui semble faire rempart à la zone brûlée. L’autre, dont l’Inox brille au soleil, regarde la vallée du Rhône et les premières maisons sauvées par les pompiers. « Un symbole de résilience », expliquent les discours.

Il vous reste 80.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

L’incendie parti de Sigean, dans l’Aude, a été fixé, les pompiers restent « vigilants » en raison du vent violent

Une photographie aérienne prise le 27 juillet 2025 et publiée par le SDIS 11 (Service départemental d’incendie et de secours) montre un véhicule de pompiers au milieu d’arbres calcinés lors d’un incendie de forêt près de Sigean, dans le sud de la France. HANDOUT / AFP

L’incendie violent qui s’est déclaré samedi 26 juillet sur le littoral méditerranéen dans l’Aude a été fixé dimanche après-midi, après avoir ravagé 630 hectares de végétation en direction de Port-la-Nouvelle et La Palme, laissant un paysage de cendres dans son sillage. Les pompiers ont annoncé qu’ils restaient « vigilants » en raison du vent violent.

A l’exception de quelques points chauds qui demeurent sous surveillance, le sinistre a été fixé dans l’après-midi, a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) le lieutenant Eric Faller, chargé de communication pour le Service d’incendies et de secours (SDIS) de l’Aude. A Sigean, où le feu s’est déclaré samedi, un tapis de cendres soulevées par le vent recouvre le sol aux abords de la départementale 6009, a constaté une journaliste de l’AFP. Entre cette route et le massif des Corbières, des terrains entiers sont complètement calcinés.

L’incendie a démarré à 13 h 45 à proximité d’une zone d’activité commerciale de Sigean, a précisé auparavant le colonel Christophe Magny, commandant des pompiers de l’Aude. Il a souligné sa « vitesse de propagation élevée » vers un lotissement de plusieurs centaines d’habitations qui ont été sauvées, à l’exception de deux maisons sérieusement endommagées.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Dans le sud de la France, face à la multiplication des incendies, l’émergence d’une « culture du risque »

Aucun blessé grave

« L’incendie poussé par un vent très violent a immédiatement attaqué une ferme avicole et plusieurs exploitations agricoles ainsi que des maisons », a déclaré à l’AFP le maire de Sigean, Michel Jammes. Attisé par le vent fort, le sinistre a pris de l’ampleur dans une zone de garrigue et de végétation sèche, parcourant 630 hectares en direction de Port-la-Nouvelle et La Palme, deux communes du littoral prisées des vacanciers, sur la route de l’Espagne.

Les soldats du feu ont lutté toute la nuit sur les points de redémarrage du sinistre, parvenant à le « stabiliser et le contenir dans un périmètre sans habitation », a rapporté à l’AFP le sous-préfet de Narbonne, Rémi Recio.

« Aujourd’hui, il y a beaucoup de vent, et le vent est un facteur très aggravant, puisqu’il peut emporter des flammèches très, très loin et recréer des incendies », a déclaré le préfet de l’Aude, Christian Pouget, lors d’un point presse au PC de sécurité de Sigean. Des rafales soufflent à plus de 70 kilomètres par heure dans ce département frappé par la sécheresse et une chaleur intense, que Météo-France a encore placé en vigilance orange dimanche en raison des risques d’incendie élevés.

Plus de 600 pompiers venant de plusieurs départements, soutenus par 180 véhicules terrestres, de deux avions et de deux hélicoptères bombardiers d’eau restent mobilisés. « On reste prudents et vigilants », a ajouté le lieutenant Faller, sur certains points de réactivation au sud de Sigean. D’ailleurs, les hélicoptères ont effectué des « frappes chirurgicales » dimanche.

Appel à la « responsabilité »

Un millier d’habitants et de vacanciers évacués à titre préventif samedi ont pu regagner leurs foyers ou les deux campings concernés à Port-la-Nouvelle. Aucun blessé grave n’est à déplorer. Quatre pompiers ont été intoxiqués par les fumées mais sont rentrés chez eux.

Newsletter

« Chaleur humaine »

Comment faire face au défi climatique ? Chaque semaine, nos meilleurs articles sur le sujet

S’inscrire

Le sous-préfet de Narbonne a renouvelé son appel à la « prudence », au « civisme et à la responsabilité », déplorant que les gendarmes aient dû, samedi soir à La Palme, verbaliser un homme qui avait « jeté un mégot ».

Ce nouveau sinistre survient moins d’un mois après que le département de l’Aude a été touché par un incendie de grande ampleur, déclenché par une voiture en flammes sur l’autoroute, qui avait parcouru 2 100 hectares aux abords de Narbonne. Il avait mobilisé 1 000 pompiers, qui avaient lutté contre les flammes durant toute la nuit du 7 au 8 juillet.

Un autre, qui avait parcouru 400 hectares dans les Corbières les 29 et 30 juin, a été provoqué par un marchand ambulant dont la remorque transportait un barbecue mal éteint sur l’autoroute. Celui-ci a été mis en examen et placé en détention provisoire

Le Monde avec AFP

Source

Thaïlande-Cambodge : nouveau jour de combats, malgré la proposition américaine de cessez-le-feu

Les personnes déplacées par le conflit en cours entre la Thaïlande et le Cambodge patientent dans un centre d’évacuation situé dans la province frontalière thaïlandaise de Sisaket, le 26 juillet 2025. LILLIAN SUWANRUMPHA / AFP

La Thaïlande et le Cambodge ont échangé des tirs d’artillerie pour la quatrième journée d’affilée, dimanche 27 juillet, tout en se disant prêts à discuter d’un cessez-le-feu dans le cadre d’une médiation américaine. Les deux royaumes d’Asie du Sud-Est sont engagés dans l’épisode le plus meurtrier en près de quinze ans d’un différend territorial au long cours. Les échanges de tirs, bombardements et frappes aériennes ont fait au moins trente-trois morts et provoqué le déplacement d’environ 200 000 personnes.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Pourquoi la confrontation entre la Thaïlande et le Cambodge prend une dimension inédite

Les deux camps, joints samedi par le président américain, Donald Trump, ont assuré vouloir entamer des discussions, mais, dimanche au petit matin, les combats ont repris, et chaque capitale a accusé l’autre de manquer à sa parole.

Une porte-parole du ministère de la défense cambodgien, Maly Socheata, a affirmé que la Thaïlande avait attaqué à 4 h 50 (23 h 50, samedi, à Paris) deux temples contestés dans le Nord-Ouest, théâtre des premiers affrontements survenus jeudi matin. Bangkok a commis des « actes d’agression délibérés et coordonnés », a-t-elle déclaré dans un communiqué, en dénonçant les « mensonges et faux prétextes » de l’armée thaïlandaise pour justifier l’« invasion illégale » du territoire khmer.

Le ministère des affaires étrangères thaïlandais a évoqué, de son côté, des « tirs d’artillerie lourde » de l’armée cambodgienne visant des « maisons de civils » dans la province de Surin, aux alentours de 4 h 30 (23 h 30, samedi à Paris). « Toute cessation des hostilités est impossible tant que le Cambodge fait preuve d’un manque flagrant de bonne foi et continue de violer de manière répétée les principes fondamentaux des droits humains et du droit humanitaire », a fait savoir la diplomatie thaïlandaise. L’armée thaïlandaise a aussi accusé dimanche le Cambodge de recourir à des « armes à longue portée ».

Ces derniers jours, le conflit s’est répandu sur de multiples fronts, parfois éloignés de plusieurs centaines de kilomètres entre eux, de la province thaïlandaise de Trat, populaire auprès des touristes, sur le golfe de Thaïlande jusqu’à une zone surnommée « le Triangle d’émeraude » pour sa proximité avec le Laos.

Cessez-le-feu

Le président américain a annoncé samedi, après avoir échangé avec leurs dirigeants, que les deux pays étaient prêts à se rencontrer pour parvenir à un cessez-le-feu. Donald Trump a salué deux « très bonnes conversations » et dit espérer que les deux voisins « s’entendront pendant encore de nombreuses années », dans un message publié sur son réseau Truth Social.

Bangkok a dit « accepter en principe de mettre en place un cessez-le-feu », tout en attendant de voir si l’intention de Phnom Penh était « sincère ». Le premier ministre khmer, Hun Manet, s’est félicité d’une « bonne nouvelle pour les soldats, et le peuple des deux pays », et chargé son chef de la diplomatie, Prak Sokhonn, de se coordonner avec son homologue américain Marco Rubio en vue de « mettre fin » au conflit.

Newsletter

« A la une »

Chaque matin, parcourez l’essentiel de l’actualité du jour avec les derniers titres du « Monde »

S’inscrire

Avant cela, une tentative de médiation sous l’égide de la Malaisie, qui occupe la présidence tournante de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean) dont les deux royaumes sont membres, n’avait pas été suivie d’effet.

La Thaïlande et le Cambodge sont en pleines discussions avec la Maison Blanche au sujet des droits de douane prohibitifs qui doivent frapper ces deux économies dépendantes des exportations le 1er août. Donald Trump a affirmé qu’il était « inapproprié » de revenir à la table des négociations sur le volet commercial tant que les combats « n’auront pas cessé ».

Les Nations unies ont aussi exhorté, samedi, les deux voisins à conclure « immédiatement » un cessez-le-feu.

Relations diplomatiques au plus bas

Les relations diplomatiques entre les deux voisins, liés par de riches liens culturels et économiques, sont au plus bas depuis des décennies. Les événements en cours ont fait 20 morts du côté thaïlandais, dont sept soldats, alors que le Cambodge a fait état d’un bilan de 13 morts, dont cinq militaires. Plus de 138 000 Thaïlandais ont évacué les zones à risques, selon Bangkok, et plus de 80 000 Cambodgiens de leur côté de la frontière, d’après Phnom Penh.

Les deux pays contestent le tracé de leur frontière commune, définie durant l’Indochine française. Avant les combats actuels, l’épisode le plus violent lié à ce différend remontait à des affrontements autour du temple de Preah Vihear entre 2008 et 2011, qui avaient fait au moins 28 morts et des dizaines de milliers de déplacés.

Le tribunal des Nations unies a donné raison au Cambodge deux fois, en 1962 et en 2013, sur la propriété du temple Preah Vihear, classé au Patrimoine mondial de l’Unesco, et d’une zone alentour.

Le Monde avec AFP

Source

Léon Marchand dans une « tempête positive », des Jeux de Paris 2024 aux Mondiaux de Singapour

Léon Marchand, lors d’une cérémonie en l’honneur des athlètes français ayant participé aux Jeux olympiques, à Paris, le 14 septembre 2024. AURELIEN MORISSARD/AP

Dans le Parc des champions du Trocadéro, à Paris, ce 6 août 2024, une foule de 13 000 personnes piaffe d’impatience. Sous un soleil de plomb, la tour Eiffel en toile de fond, tous sont venus pour les nageurs de l’équipe de France. Plus précisément pour Léon Marchand. Mais, dans les coulisses, le Toulousain n’est pas à son aise. Perplexe à l’idée de défiler torse nu, comme le suggère Florent Manaudou. « Je ne fais pas ça, moi », dit celui qui a fait basculer le public français dans l’ivresse lors de la première semaine des Jeux olympiques, avec ses quatre médailles d’or.

En dépit de son nouveau statut, le discret Léon Marchand n’a pas son mot à dire. Il cède aux injonctions de son aîné et se prête au jeu, pectoraux saillants, lunettes de soleil sur le nez et breloque autour du cou. Au plus près des spectateurs, l’exercice n’est pas pour lui déplaire, mais derrière son sourire radieux croît une légère appréhension. « La première semaine [des JO], j’étais dans ma compétition. Mais, la deuxième semaine, j’ai compris que tout allait changer dans ma vie de tous les jours en France », confiera-t-il à plusieurs médias, dont Le Monde, en avril 2025.

Il vous reste 86.67% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

Et si le vrai duel du Tour de France 2025 était celui pour la troisième place ?

De gauche à droite, Florian Lipowitz, Oscar Onley, Jonas Vingegaard et Tadej Pogacar, lors de la 19e étape du Tour de France, entre Albertville et La Plagne, en Savoie, le 25 juillet 2025. MARCO BERTORELLO / AFP

A force de braquer l’objectif sur le duel attendu entre Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG) et Jonas Vingegaard (Visma-Lease a Bike) au sommet du Tour de France, on en aurait presque manqué le mano à mano le plus savoureux de cette édition 2025. Il faut le chercher à peine plus bas au classement général, sur sa discrète et pourtant symbolique troisième ligne. C’est là que s’est livrée la vraie bataille, incertaine, âpre, palpitante.

Lire aussi | Tour de France 2025 : le résumé de la victoire de Kaden Groves lors de la 20ᵉ étape

Avant la 21ᵉ et dernière étape, entre Mantes-la-Ville (Yvelines) et les Champs-Elysées, à Paris, dimanche 27 juillet, l’Allemand Florian Lipowitz, 3e et maillot blanc du meilleur jeune sur les épaules, dispose d’un peu plus d’une minute d’avance sur le Britannique Oscar Onley (Picnic-PostNL), 4e. Pour s’assurer de cet écart, le coureur de la Red Bull-Bora-Hansgrohe a livré « une grande bataille », retrace son directeur sportif Rolf Aldag, que Le Monde a rencontré à Pontarlier (Doubs), samedi, après la 20e étape remportée par Kaden Groves (Alpecin-Deceuninck). « C’était le meilleur des autres et il mérite son podium », insiste-t-il.

Car l’épreuve n’a pas démarré sous les meilleurs auspices pour le coureur de 24 ans, piégé dans une bordure lors de l’étape inaugurale, autour de Lille. Après quatre jours de course, Florian Lipowitz occupait la 20e place du classement général à un peu moins d’une minute d’Oscar Onley, déjà 7e. « Il a fait quelques erreurs, notamment dans les Alpes », admet Rolf Aldag, qui pointe notamment la 18e étape, entre Vif (Isère) et le col de la Loze (Savoie), lors de laquelle son coureur a tenté une « attaque suicide », après un étrange duel entre Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard.

Il vous reste 67.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source