La centrale à charbon EDF de Cordemais (Loire-Atlantique), le 25 septembre 2024. SEBASTIEN SALOM-GOMIS/AFP
Le charbon, le plus polluant des combustibles, n’occupe plus qu’une part minime dans la production électrique française. Il représentait à peine 0,1 % en 2025 (0,7 térawattheure), contre 5 % encore en 2020 (26 térawattheures) – une part bien inférieure à celle de la Pologne (environ 50 %) ou de l’Allemagne (environ 20 %), par exemple. Pour autant, « entre enjeux climatiques et enjeux de sécurité d’approvisionnement », explique la Cour des comptes dans un rapport sur la fin du charbon en France, présenté mercredi 25 février, l’après-charbon reste un sujet d’importance.
En 2017, reprenant une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron, le « plan climat » du gouvernement avait d’abord fixé à 2022 la fin des quatre dernières centrales à charbon de l’Hexagone. Deux d’entre elles ont effectivement cessé de fonctionner au printemps 2021, celles d’EDF au Havre (Seine-Maritime) et de GazelEnergie, filiale du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, à Gardanne (Bouches-du-Rhône). Mais pas les deux autres, qui pourront finalement tourner jusqu’en 2027, celles d’EDF à Cordemais (Loire-Atlantique) et de GazelEnergie à Saint-Avold (Moselle), pour parer à d’éventuels pics de consommation hivernale.
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Lors de l’audition de la société de production Banijay devant la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 25 février 2026. ABDULLAH FIRAS/ABACA
Si, dans les jardins, la douceur printanière accélère la croissance des plantes à bulbe, elle a semblé exercer, mercredi 25 février, des vertus émollientes sur la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Pour la première fois depuis le début des auditions, à la fin de novembre 2025, aucune tension majeure n’a troublé les échanges des députés avec les convoqués du jour : Stéphane Courbit, le président du groupe Banijay, leader mondial du divertissement spécialisé notamment dans la production audiovisuelle − au capital duquel on trouve le groupe Vivendi de la famille Bolloré, mais aussi la Financière Agache de Bernard Arnault ou encore Marc Ladreit de Lacharrière −,venu accompagné de son directeur général, François Riahi, ainsi que de la PDG de la filiale France, Alexia Laroche-Joubert, et de son directeur général, Jean-François Rubinstein.
Certes, la séance a tout de même duré trois heures (contre 3 h 25 la veille, par exemple, pour les seuls journalistes et animateurs Samuel Etienne et Hugo Clément). Mais elle aurait pu s’achever bien plus tôt si le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Calvados, Horizons), n’avait pas, dans le dernier tiers de l’audition, étiré le temps. Comme s’il attendait que le rapporteur, Charles Alloncle (Hérault, Union des droites pour la République), retrouve son âpreté bien connue.
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Le milliardaire et cofondateur de Microsoft Bill Gates, à Davos (Suisse), en janvier 2026. LE MONDE D’APRÈS DENIS BALIBOUSE/REUTERS
Après le déni, les confessions forcées dans le cadre de l’affaire Epstein. Quelques jours après avoir annulé sa prise de parole prévue jeudi 19 février, lors d’un important sommet mondial sur l’intelligence artificielle à New Delhi, Bill Gates s’est expliqué, mardi 24 février, lors d’une réunion avec les cadres de sa fondation. Il a reconnu avoir eu des relations avec des femmes russes, comme l’en accusait un e-mail non envoyéde Jeffrey Epstein, révélé par le département de la justice.
« J’ai eu des liaisons, l’une avec une joueuse de bridge russe rencontrée lors de tournois, l’autre avec une physicienne nucléaire russe rencontrée dans le cadre de mes activités professionnelles », a déclaré le cofondateur de Microsoft à ses collaborateurs, selon des propos révélés par le Wall Street Journalmardi.
« Je n’ai rien fait d’illicite. Je n’ai rien vu d’illicite », a affirmé Bill Gates, assurant n’avoir jamais passé la nuit chez Jeffrey Epstein à New York et niant s’être rendu sur son île des Bahamas. Il dit avoir rencontré l’homme d’affaires en 2011, soit aprèssa condamnation en 2008 par la justice de Floride pour « sollicitation de prostitution » et « incitation de mineur à la prostitution », et l’avoir fréquenté jusqu’en 2014.
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Donald Trump, à la Maison Blanche, à Washington, le 23 février 2026. SAUL LOEB/AFP
Le ministère de la justice américain (DoJ) s’est engagé, jeudi 26 février, à réexaminer des documents du dossier Epstein, après avoir été accusé d’en avoir caché plusieurs mentionnant Donald Trump. Certains de ces fichiers mentionnaient, notamment, des accusations d’agression sexuelle sur mineure.
« Comme pour tous les documents qui ont été signalés (…), le ministère passe actuellement en revue les fichiers appartenant à cette catégorie, a écrit le DoJ dans un communiqué. Si un document s’avère avoir été mal classé lors du processus d’examen, et qu’il répond aux critères de la loi, le ministère le publiera, bien sûr », a-t-il assuré, faisant ainsi allusion au texte adopté l’an dernier pour ordonner au gouvernement de divulguer tous ses dossiers relatifs à Jeffrey Epstein.
Depuis mardi, les appels à la transparence étaient montés aux Etats-Unis, après que NPR a rapporté que le ministère de la justice américain, dirigé par Pam Bondi, une fidèle du président républicain, avait empêché la publication de documents liés à des accusations contre Donald Trump. Selon la radio publique, plusieurs fichiers évoquant des accusations contre Jeffrey Epstein et qui mentionnent Donald Trump ont également été retirés de la base de données publique relative au criminel sexuel, mort en prison en 2019 avant un procès.
« C’est la plus grande opération de dissimulation du gouvernement dans l’histoire moderne », ont accusé mercredi les élus démocrates de la puissante commission de supervision à la Chambre des représentants. « Nous exigeons des réponses », ont-ils ajouté sur X.
En réponse, le DoJ les a exhortés à « cesser de tromper le grand public en fabriquant de l’indignation de la part de leur base radicale anti-Trump ».Plus tôt, le ministère avait soutenu sur X que « RIEN [n’avait] été supprimé » : seuls des documents doublons, tombant sous le coup d’une interdiction légale de publication ou bien faisant partie d’une enquête fédérale en cours n’ont pas été rendus publics, d’après lui.
Le New York Times avait lui aussi rapporté mercredi que, parmi les documents non publiés, figurent des notes de la police fédérale (FBI) résumant des interrogatoires effectués en lien avec les accusations d’une femme en 2019. Celle-ci s’était présentée après l’arrestation du financier new-yorkais et avait affirmé avoir été agressée sexuellement quelques décennies plus tôt, lorsqu’elle était mineure, par Jeffrey Epstein et Donald Trump. Le quotidien new-yorkais affirme que sur les quatre interrogatoires effectués, un seul résumé − évoquant les accusations contre Jeffrey Epstein − a été rendu public.
Trump a toujours nié avoir eu connaissance du comportement criminel d’Epstein
Les élus démocrates de la commission de supervision ont affirmé avoir enquêté ces dernières semaines sur la manière dont le FBI a géré les accusations portées en 2019, et disent « pouvoir confirmer que le ministère de la justice semble avoir illégalement retenu des interrogatoires du FBI » avec la victime présumée.
Le ministère de la justice américain a publié le 30 janvier « plus de trois millions de pages » en partie caviardées du dossier Epstein, affirmant que l’administration Trump s’était ainsi acquittée de son obligation, imposée par une loi adoptée en novembre par le Congrès, de faire toute la lumière sur ce dossier politiquement explosif.
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Mais plusieurs victimes de Jeffrey Epstein s’indignent que de nombreux documents aient été caviardés, et qu’aucune suite n’ait été donnée en matière judiciaire contre les complices présumés du financier. Un temps proche de Jeffrey Epstein avec qui il évoluait dans les mêmes cercles, Donald Trump a toujours nié avoir eu connaissance de son comportement criminel et assure avoir rompu avec lui bien avant ses ennuis judiciaires.
Jean-Pierre Farandou, ministre du travail, à l’Elysée, à Paris, le 25 février 2026. LUDOVIC MARIN/AFP
Les trois organisations patronales (Medef, CPME, U2P) ainsi que la CFDT et la CFTC sont parvenues à un accord, mercredi 25 février, demandé par le gouvernement, qui réduit la durée d’indemnisation des chômeurs à la suite d’une rupture conventionnelle.
Cet accord, qui permet aux partenaires sociaux de garder la main sur l’assurance-chômage, que le gouvernement menaçait de reprendre en cas d’échec, est rejeté par les négociateurs de la CGT et de la CFE-CGC. FO réserve sa réponse.
Le texte doit encore être avalisé par les instances de l’ensemble des organisations, au plus tard le 23 mars, puis être voté par le Parlement pour entrer en vigueur. Si tel est le cas, les demandeurs d’emploi issus de ces ruptures de contrat à l’amiable se verront appliquer des règles d’indemnisation spécifiques, alors que lors de la création de ce dispositif, en 2008, ils avaient été logés à la même enseigne que les autres chômeurs.
Trois ans après l’entrée en vigueur de la réforme réduisant la durée maximale d’indemnisation pour tous les demandeurs d’emploi, l’accord trouvé mercredi prévoit que cette durée soit encore réduite pour les salariés ayant conclu une rupture conventionnelle. Elle passera de dix-huit mois à quinze mois pour les personnes de moins de 55 ans et à vingt mois et demi pour ceux de 55 ans et plus, contre actuellement vingt-deux mois et demi à 55 et 56 ans et vingt-sept mois après 57 ans.
Les signataires insistent quant à la nécessité de permettre le retour vers l’emploi le plus rapidement possible de ces demandeurs d’emploi plus jeunes et plus diplômés que la moyenne des allocataires. Pour cela, ils prévoient la mise en place d’un accompagnement renforcé.
Dans le cadre de cet accompagnement, les personnes de 55 ans et plus pourront demander la prolongation de leur indemnisation, qui sera accordée ou pas en fonction de l’appréciation par les agents de France Travail des démarches qu’ils auront entreprises pour réaliser leur projet professionnel.
Le négociateur du Medef, Hubert Mongon, s’est félicité d’une « approche de droits et de devoirs assumés ». « Il était très important pour nous de ne pas casser l’outil ruptures conventionnelles individuelles, qui est plébiscité par les salariés et les entreprises, prioritairement les petites entreprises », a-t-il commenté. Le négociateur de FO, Michel Beaugas, a dit qu’il n’était pas en mesure de se prononcer mercredi soir au sujet de l’accord. Celui de la CFE-CGC, Jean-François Foucard, a clairement fait savoir que le syndicat des cadres ne serait « pas signataire ».
« Usine à gaz »
Sans tenir compte de l’impact de l’accompagnement renforcé, la mesure permettrait d’économiser 20 millions d’euros pour la première année ; 270 millions, la deuxième ; 760 millions, la troisième ; et 940 millions à partir de la cinquième, en régime de croisière. Le gouvernement avait demandé aux partenaires sociaux de dégager au moins 400 millions d’euros par an sur la durée restante de la convention d’assurance-chômage, c’est-à-dire jusqu’en 2028.
Le premier ministre, Sébastien Lecornu, avait écarté une remise à plat complète de la convention d’assurance-chômage de novembre 2024, demandée en août par son prédécesseur François Bayrou, avec un objectif d’économies de 4 milliards d’euros.
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Les organisations signataires demandent à l’Etat que le supplément de taxe pour les entreprises sur les ruptures conventionnelles, intégré dans le budget 2026, soit affecté à l’Unédic. Elles appellent les pouvoirs publics à entreprendre toutes les actions nécessaires pour modifier les règles européennes d’indemnisation des travailleurs frontaliers, qui génèrent un déficit annuel de 860 millions d’euros pour la France.
Le texte prévoit aussi des travaux destinés à l’amélioration de la récupération des allocations trop perçues, qui représentent près de 1,3 milliard d’euros en 2025. « C’est une usine à gaz qui va se mettre en place », a dénoncé le négociateur de la CGT Denis Gravouil, qui appelait à la création d’un « malus » pour les employeurs abusant des ruptures conventionnelles. Pour Frédéric Belouze, de la CFTC, l’accord, sans être parfait, « limite un peu la casse », notamment en évitant la mise en place d’une dégressivité des allocations.
Parmi les mesures avancées par le patronat qui ne seront pas reprises figurait un durcissement des conditions d’accès à l’assurance-chômage pour les intermittents du spectacle, mais Hubert Mongon a souligné que ce sujet ferait partie intégrante de la renégociation de la convention d’assurance-chômage en 2028. Pour protester contre cette éventualité, des manifestants s’étaient réunis pendant la matinée, à l’appel de la CGT, devant le siège de l’Unédic.
Vinicius Junior (maillot blanc), du Real Madrid, marque face à Benfica, au stade Santiago-Bernabeu, à Madrid, le 25 février 2026. VIOLETA SANTOS MOURA/REUTERS
La deuxième soirée des barrages de Ligue des champions n’a pas déçu. Outre la qualification du Paris Saint-Germain aux dépens de l’AS Monaco, dans une confrontation 100 % Ligue 1, le Real Madrid, Galatasaray et l’Atalanta ont obtenu leurs billets pour les huitièmes de finale au terme de rencontres très disputées.
Sifflé tout au long de la rencontre par les supporteurs portugais, l’ailier brésilien a envoyé son équipe en huitièmes de finale, d’une finition assurée, du plat du pied droit (80e, 2-1). Déjà auteur du but vainqueur à Lisbonne, « Vini » a exaucé les vœux de ses coéquipiers après cet incident : il a continué de danser, au poteau de corner, en réponse notamment aux justifications choquantes de José Mourinho, l’entraîneur de Benfica, pour défendre son joueur. C’est d’ailleurs d’une cabine que le technicien portugais, expulsé à l’aller, était contraint mercredi de regarder le match.
Au-delà du symbole, ce but a surtout permis au Real, club le plus titré de l’histoire de la compétition, avec 15 trophées, d’éviter une élimination précoce sur sa pelouse. Dès la 14e minute, les Portugais plongeaient la forteresse madrilène dans le silence sur un centre, que tentait de dégager le malheureux Raul Asencio, poussé au fond par Rafa Silva (1-0). Mais les joueurs du Real profitaient ensuite d’un ballon rendu bêtement par le capitaine argentin Nicolas Otamendi pour revenir rapidement à hauteur, grâce à une superbe frappe en première intention du milieu français Aurélien Tchouaméni (1-1, 16e).
Une victoire « contre le racisme »
Alors qu’ils tentaient de pousser pour prendre l’avantage en seconde période, les hommes de José Mourinho se faisaient punir en contre par Vinicius Junior, parfaitement lancé par son capitaine, Federico Valverde, pour sceller la qualification madrilène. Interrogé à propos du but du Brésilien, qui avait accusé Prestianni de l’avoir traité de « singe » au match aller, Aurélien Tchouaméni a évoqué « une victoire pour tous ceux qui sont contre le racisme ». « Nous n’avons pas fait le meilleur match de la saison, c’est sûr. Mais je crois qu’il y a des choses plus importantes que ce match, et plus importantes que le football », a ajouté le Français.
Par ailleurs, le Real Madrid a annoncé dans un communiqué avoir demandé la radiation d’un supporteur filmé « en train d’effectuer un salut nazi,immédiatement expulsé du stade ».
Au prochain tour, le Real Madrid affrontera Manchester City ou le Sporting Portugal, mais ne sait pas s’il pourra compter sur Kylian Mbappé dans deux semaines. « Je ne sais pas de combien de temps il aura besoin, mais je crois que cela ne sera pas une question de jours. Ce sera un peu plus long, en espérant que ce le soit quand même le moins possible », a déclaré l’entraîneur du club, Alvaro Arbeloa, au sujet de l’attaquant français, contraint de déclarer forfait après avoir ressenti « une douleur trop persistante » au genou gauche pendant l’entraînement, mardi.
Au bout du suspense, la Juventus Turin a, elle, été éliminée par Galatasaray malgré sa victoire (3-2 après prolongation). Après s’être inclinés 5-2 la semaine dernière à Istanbul, les joueurs de Luciano Spalletti n’ont pas manqué d’envie. Mais, comme au match aller, la Juventus a sérieusement compliqué ses chances en évoluant durant de longues minutes en infériorité numérique.
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Après l’exclusion du défenseur colombien Juan Cabal à Istanbul, qui avait fait sombrer les Italiens pendant le dernier quart d’heure, c’est l’Anglais Kelly qui a quitté ses partenaires mercredi soir, exclu directement pour une semelle sur la cheville de Baris Yilmaz.
Mais, à l’inverse de ce qui s’était produit la semaine dernière, la Juventus n’a pas perdu le fil, portée par une envie débordante de créer l’exploit. A 11 contre 11 déjà, la Vieille Dame s’était montrée supérieure. Le portier turc Ugurcan Çakir a un temps repoussé l’échéance, mais il n’a rien pu faire sur le pénalty transformé par Locatelli (1-0, 37e) à la suite d’une faute de Lucas Torreira sur le Français Khephren Thuram.
En infériorité numérique, la Juventus ne relâchait pas l’étreinte. C’est son défenseur Federico Gatti qui la ramenait à un but de la prolongation, reprenant devant la cage vide un centre d’un autre joueur français, Pierre Kalulu (2-0, 70e). Après un centre de Boga repoussé par le poteau de Çakir (79e), Weston Mckennie faisait chavirer le stade en reprenant de la tête une déviation de Teun Koopmeiners (3-0, 82e).
Longtemps trop passifs dans cette rencontre, les joueurs de Galatasaray ont retrouvé de l’allant en prolongation et ont logiquement fini par faire craquer l’équipe italienne. Victor Osimhen profitait d’une intervention manquée de Gatti pour ajuster Perin (1-3, 105 + 1), avant qu’Yilmaz entérine la qualification des siens (2-3, 119e).
Comme l’an passé, la Juve s’arrête en barrages, alors que Galatasaray, qui retrouve les huitièmes de finale pour la première fois depuis 2014, affrontera Tottenham ou Liverpool.
L’Atalanta au bout du temps additionnel
Mal embarquée après sa défaite 2-0 à Dortmund la semaine dernière, l’Atalanta Bergame a, de son côté, renversé les pronostics, faisant plier 4-1 le Borussia. Dans un stade Atleti Azzurri d’Italia survolté, un penalty de Lazar Samardzic à la fin du temps additionnel (90 + 8) a libéré les Bergamasques, au terme d’un scénario fou.
Les joueurs lombards ont refait leur retard dès la première période. D’abord par Gianluca Scamacca (1-0, 5e) puis grâce à un tir de Davide Zappacosta dévié par Ramy Bensebaïni (2-0, 45e). Une tête de Mario Pasalic, idéalement placé au second poteau, a donné l’avantage sur l’ensemble des deux matchs à l’équipe lombarde (3-0, 57e).
Karim Adeyemi, qui venait de faire son entrée, donnait au Borrussia l’espoir d’une prolongation en ajustant une frappe somptueuse dans la lucarne (3-1, 75e). Mais une faute de Bensebaïni pour un pied haut provoquait le pénalty de la qualification pour l’Atalanta. Le seul club italien encore en course rencontrera soit le Bayern Munich, soit Arsenal en huitièmes de finale, dont le tirage au sort aura lieu vendredi.
Jean-Pierre Farandou, ministre du travail, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 25 février 2026. ALAIN JOCARD/AFP
Après le Sénat, qui a adopté le texte en première lecture en novembre, l’Assemblée nationale s’est emparée, mercredi 25 février en soirée, du projet de loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales, vivement critiqué par la gauche, qui juge le texte trop focalisé sur la fraude sociale.
Les débats pour cette première lecture doivent se tenir jusqu’à vendredi. Mais avec quelque mille amendements en discussion, sur une grosse centaine d’articles, des députés ont exprimé leurs doutes quant à la possibilité de terminer l’examen avant la pause parlementaire de trois semaines liée aux élections municipales. Une motion de rejet du texte, déposée par La France insoumise (LFI), a été repoussée de peu par 69 voix contre. Tous les groupes de gauche l’ont soutenue (62 voix pour).
Nouveaux moyens de détection des fraudes, sanctions et obligations renforcées, partage d’informations amélioré… Le gouvernement espère que le texte fasse entrer dans les caisses environ deux milliards d’euros, une manne bienvenue à l’heure où le déficit public peine à se résorber.
« Il est de notre devoir républicain de lutter contre les fraudes », a déclaré dans l’hémicycle le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou, appelant les députés à mettre de côté leurs « a priori idéologiques » sur une fraude fiscale « qui concernerait les entreprises », et une fraude sociale concernant « les particuliers ». « Plus de la moitié de la fraude sociale est le fait d’entreprises peu scrupuleuses qui recourent au travail dissimulé et qui éludent le paiement de cotisations », a-t-il souligné.
Sur le volet social, la fraude représenterait un manque à gagner annuel de 13 milliards d’euros, selon le Haut Conseil pour le financement de la protection sociale. Or seuls 2,9 milliards ont pu être détectés en 2024, avec un taux de recouvrement effectif très faible. Mais la fraude fiscale est, elle, « estimée entre 80 [milliards] et 100 milliards d’euros par an », a fait valoir la députée (groupe Ecologiste et social, Haute-Garonne) Christine Arrighi, qui souligne « une asymétrie profonde et injustifiable » du texte. « Plus de deux tiers des articles de ce projet de loi (…) sont consacrés à la fraude sociale », a abondé la socialiste Sandrine Runel (députée du Rhône), dénonçant « un texte d’affichage ».
Le projet de loi cible « la fraude organisée » et non « les plus modestes », a, lui, martelé le député macroniste (Indre-et-Loire) Daniel Labaronne, corapporteur. Il propose d’étendre les informations fiscales et patrimoniales auxquelles différents organismes sociaux pourraient avoir accès ; de rendre obligatoire la géolocalisation des transporteurs sanitaires et des taxis conventionnés ; de mieux réguler le secteur des voitures de transport avec chauffeur (VTC) ; de s’attaquer à la fraude à la formation ; et de renforcer l’obligation de vigilance du donneur d’ordre et du maître d’ouvrage face au travail dissimulé dans les chaînes de sous-traitance.
Il prévoit aussi de créer une procédure de « flagrance sociale » permettant une saisie à titre conservatoire des actifs d’une entreprise suspectée de travail au noir. Ou encore de suspendre le versement des allocations chômage lorsque France Travail a des « indices sérieux de manœuvres frauduleuses ». Sur ce point, M. Farandou a annoncé mercredi que le gouvernement serait favorable à des amendements de gauche visant « à maintenir le reste à vivre des allocataires le temps de la suspension conservatoire ».
Une mesure similaire de suspension des prestations sociales a été supprimée en commission à l’initiative de la gauche et du groupe centriste Libertés, indépendants, outre-mer et territoires. Des amendements pour la rétablir ont été déposés. « C’est une condamnation à mort financière (…) sur simple suspicion », a tonné le député (La France insoumise, Val-de-Marne) Louis Boyard.
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Egalement supprimée en commission, cette fois-ci à la demande du rapporteur (Les Républicains, LR, Bas-Rhin) Patrick Hetzel, une disposition particulièrement polémique introduite au Sénat, donnant à France Travail l’accès aux données du fichier des compagnies aériennes et aéroportuaires pour mieux détecter les fraudes. Des députés LR tenteront de la rétablir dans l’hémicycle, contre l’avis du ministère du travail.
Face à la grogne des médecins libéraux, le gouvernement a, comme promis, déposé un amendement pour supprimer le caractère obligatoire de la « mise sous objectif » par l’Assurance-maladie des médecins qui sur-prescrivent. Un autre amendement gouvernemental doit permettre aux préfets de prononcer la fermeture administrative temporaire d’un établissement ayant recouru sciemment, directement ou indirectement, au service d’une personne exerçant un travail dissimulé.
Un vote solennel sur le texte est prévu le 31 mars.
Khvicha Kvaratskhelia et Aladji Bamba lors du match Paris Saint-Germain-AS Monaco (2-2), rencontre de barrages pour la Ligue des champions, au Parc des Princes, à Paris, le 25 février 2026. THOMAS SAMSON/AFP
Ils se sont fait peur mais ils ont finalement assuré l’essentiel. Les joueurs du Paris Saint-Germain (PSG) se sont qualifiés pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, après un match nul laborieux (2-2) face à l’AS Monaco (ASM), mercredi 25 février, en barrage retour, au Parc des Princes. Un ticket pour le prochain tour arraché dans la douleur, après leur difficile victoire (3-2) à l’aller, à l’issue d’une prestation terne des champions d’Europe.
« Cela a été difficile. C’était un match piège », a reconnu l’entraîneur du PSG, Luis Enrique, en conférence de presse, en regrettant « beaucoup trop d’imprécisions » de la part de ses joueurs. Le contraste est saisissant : alors que les Parisiens avaient terrassé Brest, l’an passé, au même stade (3-0 et 7-0), ils sont cette fois passés par un trou de souris, en venant péniblement à bout de l’actuel huitième de la Ligue 1.
A la fin de la rencontre, que ce soit sur le terrain ou dans les tribunes, les tenants du titre semblaient soulagés, conscients d’avoir évité une élimination prématurée, synonyme d’immense désillusion. Sans pour autant se montrer rassurés par cette prestation décevante, qui a de nouveau mis en lumière des lacunes, déjà observées cette saison. Avec en particulier une défense fébrile, qui a encaissé sept buts lors de ses quatre derniers matchs.
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Kim Jong-un, au 9ᵉ congrès du Parti des travailleurs de Corée, à Pyongyang, le 23 février 2026, sur une photo diffusée le lendemain par l’agence de presse officielle de Corée du Nord. KOREAN CENTRAL NEWS AGENCY VIA REUTERS
Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, estime que Pyongyang pourrait, sous conditions, « bien s’entendre » avec les Etats-Unis, mais repousse les tentatives de dialogue de Séoul, a rapporté jeudi 26 février l’agence officielle après la clôture du congrès du parti unique.
Si Washington « respecte le statut actuel [de puissance nucléaire] de notre pays tel qu’il est stipulé dans la Constitution (…) et abandonne sa politique hostile (…), il n’y a aucune raison pour que nous ne puissions pas bien nous entendre avec les Etats-Unis », a affirmé M. Kim, selon l’agence officielle KCNA.
Lors du précédent congrès, en 2021, Kim Jong-un avait désigné les Etats-Unis comme le « plus grand ennemi » de sa nation. Mais le président américain, Donald Trump, a récemment redoublé d’amabilités envers le dirigeant nord-coréen, se disant « ouvert à 100 % » à une rencontre lors d’une tournée en Asie l’année dernière. Il s’est même positionné à rebours de plusieurs décennies de politique américaine en concédant que la Corée du Nord était « en quelque sorte une puissance nucléaire ».
Les spéculations s’intensifient sur la possibilité d’une rencontre entre Kim Jong-un et Donald Trump en marge de la visite prévue de ce dernier en Chine, annoncée pour avril. Au cours du premier mandat du président américain, les deux hommes se sont entretenus à trois reprises pour tenter de parvenir à un accord de dénucléarisation, sans succès.
Cette fois-ci, c’est à la Corée du Sud voisine que M. Kim a réservé l’appellation d’ennemi « le plus hostile ». A l’issue du 9e congrès du Parti des travailleurs, clos mercredi soir par une grande parade militaire, le dirigeant nord-coréen a fermé la porte aux offres de Séoul, allié de Washington en matière de sécurité.
Kim Jong-un a déclaré que Pyongyang cessera « à jamais » de considérer les Sud-Coréens comme des « compatriotes », qualifiant les récentes initiatives conciliantes de Séoul de « trompeuses ». Le président sud-coréen Lee Jae-myung œuvre depuis son investiture, en juin, à la reprise du dialogue bilatéral. Jusqu’alors sans réponse du Nord.
Pyongyang a annoncé le mois dernier avoir abattu un drone venu du Sud près de la ville de Kaesong, à quelques kilomètres de la frontière, ultra-militarisée, avec la Corée du Sud, et demandé des comptes à Séoul. Le président Lee Jae-myung avait condamné ce survol, soulignant que ce type d’initiative pouvait déclencher une guerre entre les deux Etats, qui n’ont pas signé officiellement de traité de paix à l’issue du conflit de 1950-1953.
La Corée du Nord, dotée de l’arme nucléaire, est soumise à plusieurs séries de sanctions en raison de ses programmes d’armement. Pyongyang produit même assez de matière nucléaire chaque année pour assembler jusqu’à 20 armes atomiques, a estimé la présidence sud-coréenne en janvier.
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Des sources diplomatiques sud-coréennes ont affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) en janvier que le Comité des sanctions contre la Corée du Nord du Conseil de sécurité des Nations unies s’apprêtait à accorder une exemption de sanctions aux projets d’aide humanitaire dans le pays. Une initiative qui permettrait à Washington et Séoul de supprimer l’alibi invoqué par Pyongyang pour refuser jusqu’ici le dialogue, ont commenté des analystes.
Pyongyang a modifié sa Constitution en 2024 pour définir la Corée du Sud comme un « Etat hostile » pour la première fois. Le congrès du parti au pouvoir, qui se tient en principe tous les cinq ans, avait commencé le 19 février. C’est l’événement politique le plus important en Corée du Nord, destiné à renforcer l’autorité du régime. Kim Jong-un a ainsi été reconduit dimanche à l’unanimité au poste suprême de secrétaire général du Parti, qui dirige le pays communiste depuis les années 1940.
Marine Le Pen, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 25 février 2026. ALAIN JOCARD/AFP
La présidentielle de 2027 se fera sans Marine Le Pen si jamais la cheffe des députés du Rassemblement national (RN) était condamnée à porter un bracelet électronique à l’issue du procès sur les assistants des eurodéputés RN.
« On ne peut pas faire campagne dans ces conditions », a-t-elle estimé, mercredi 25 février, dans un entretien à la chaîne BFM-TV. « Enfin…, vous pouvez faire campagne sans aller le soir rencontrer vos électeurs dans des meetings ? Ce serait une autre manière de m’empêcher évidemment d’être candidate » en 2027, a ajouté celle qui s’est déjà présentée à trois élections présidentielles.
Marine Le Pen connaîtra le 7 juillet la décision de la cour d’appel de Paris dans le dossier des assistants des eurodéputés RN, après avoir été condamnée en première instance notamment à deux ans de port de bracelet électronique et cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate.
« Je sais très bien que la décision de cette candidature ne dépend pas de moi. Elle dépend aujourd’hui de trois magistrats qui décideront si, oui ou non, les millions de Français qui veulent voter pour moi pourront le faire ou pas », a-t-elle affirmé, mercredi soir.
« Jordan Bardella n’a jamais été mis sous ma tutelle »
Si elle devait être empêchée, cédant sa place à Jordan Bardella, Mme Le Pen a assuré qu’elle ne jouerait pas auprès de l’actuel président du parti « un rôle de tutelle », pendant la campagne comme à l’Elysée.
« Si je ne peux pas être candidate et qu’il est donc candidat, c’est lui qui déterminera à quel niveau il a besoin de ma présence, de mes conseils, de l’expérience qui est la mienne », a-t-elle poursuivi.
« Jordan Bardella n’a jamais été mis sous ma tutelle. Il ne le sera jamais. C’est un homme libre, convaincu », a insisté Mme Le Pen, qui a répété qu’elle n’intégrerait pas le gouvernement si M. Bardella était élu en 2027. « Jordan se trouvera un premier ministre, je n’ai aucun doute là-dessus », a-t-elle dit.
Par ailleurs, concernant les municipales du mois de mars, Marine Le Pen a affirmé qu’il n’était « pas question » pour le Rassemblement national de retirer des candidats afin de faire barrage à ceux de La France insoumise (LFI), comme l’a demandé la ministredéléguée à la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé. « Le retrait de nos listes, c’est la violation de la confiance que les électeurs ont mise en vous lorsqu’ils ont déposé un bulletin au premier tour », a-t-elle appuyé, enjoignant à la ministre de « garder ses bonnes idées pour son propre mouvement politique ».
Aurore Bergé a demandé au parti d’extrême droite de se désister dans les villes « où LFI peut gagner ». « Lorsqu’on arrive au second tour aux élections municipales, on a des conseillers municipaux d’opposition qui sont élus », a rappelé Mme Le Pen. La proposition d’Aurore Bergé avait déjà été contredite par la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, qui avait assuré plus tôt dans la journée qu’elle n’appelait « le RN à rien ».
Jean-Luc Mélenchon « a choisi la stratégie du pire »
Marine Le Pen a, par ailleurs, ciblé la « manière » qu’a Jean-Luc Mélenchon « d’insulter, de pousser à l’hystérisation du débat politique », alors que les « insoumis » sont accusés par leurs adversaires politiques d’avoir une part de responsabilité dans la mort à Lyon du militant d’extrême droite Quentin Deranque.
« Dans les propos de Jean-Luc Mélenchon, il y a une forme de légitimation de la violence », a accusé Mme Le Pen, qui a affronté le leader LFI lors de trois scrutins présidentiels. « Depuis un certain nombre de temps, Jean-Luc Mélenchon oscille entre la stratégie de la pacification et la stratégie du pire. Et il a choisi la stratégie du pire, c’est la stratégie de l’intimidation. Or, ça pose un problème parce que, dans l’esprit de La France insoumise, tout ce qui est à droite de La France insoumise est fasciste », a encore déclaré la présidente des députés RN.
Mme Le Pen a également assuré que son parti n’avait « aucun lien structurel » avec des « groupuscules » d’ultradroite, ce qui le distinguait « de la mouvance antifa, qui a des liens structurels avec La France insoumise ».
« Ces groupuscules, je les ai virés, je les ai foutus à la porte. Ç’a été un des premiers actes de ma présidence du Front national », a plaidé celle qui a entretenu des amitiés avec des membres du GUD (Groupe union défense), comme Frédéric Chatillon.
Dans ce contexte, la députée RN Lisette Pollet a dû annoncer, mercredi, le licenciement d’un de ses assistants parlementaires, Vincent Claudin, en raison de la publication sur des comptes X sous pseudonymes de messages racistes, homophobes et antisémites, révélés par Mediapart. M. Claudin a aussi appartenu au groupuscule d’ultradroite Lyon Populaire, qui a fait l’objet d’une procédure de dissolution.