Des ouvriers utilisent des lames de rasoir pour gratter les étiquettes de différentes bouteilles en plastique de boissons gazeuses à la Street Waste Company, à Lagos, au Nigeria, le lundi 11 août 2025. SUNDAY ALAMBA / AP
Chaos et consternation. Ce qui devait être l’ultime session de négociations pour parvenir à un traité mondial juridiquement contraignant pour lutter contre la pollution plastique et ses effets délétères sur l’environnement et la santé humaine s’est finalement soldé par un échec cuisant. Aucun terrain d’entente n’a pu être trouvé entre d’un côté la centaine de pays dits « de haute ambition », dont ceux de l’Union européenne, partisans d’un traité limitant la production de plastique et s’attaquant à l’ensemble de son cycle de vie et de l’autre, un petit groupe de pays dits « obstructeurs », dont les pays du Golfe, l’Iran et la Russie, producteurs de pétrole et de gaz, qui veulent limiter la portée de ce texte à la seule question de la gestion des déchets et du recyclage.
Le Comité intergouvernemental de négociation, présidé par l’Equatorien Luis Vayas Valdivieso, avait pourtant prévu une session exceptionnellement longue – dix jours – pour ce nouveau round de discussions organisé au palais des Nations unies, à Genève, après l’échec de celle qui devait déjà être la dernière et qui s’était tenue fin 2024 à Pusan, en Corée du Sud.
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« Le Double belvédère », au Cap de Carteret, jusqu’au 31 août
La cabane de Matali Crasset, Cap de Carteret. GANDY GALLERY
Nadine Gandy (fondatrice de la plus grande galerie d’Europe de l’Est, Gandy Gallery) a invité Matali Crasset à plancher sur le promontoire rocheux du cap de Carteret. La designer a imaginé une cabane composée de palettes en bois pour « habiter la vue », face aux îles anglo-normandes. Ouverte à tous, l’installation attend la visite des rêveurs et des enfants… Dès septembre, elle sera installée dans le parc de la mairie de Carteret.
Collection Heliada, Picasta, Hôtel Lou Pinet, à Saint-Tropez, jusqu’au 31 août
Dans une atmosphère d’antre de collectionneur, l’hôtel 5 étoiles tropézien de la collection Maisons Pariente (Le Coucou à Méribel, Le Grand Mazarin à Paris…) accueille en son jardin le mobilier en plâtre façonné à la main par l’artiste Picasta. Entre architecture et sculpture, ses œuvres immaculées ou réveillées de couleurs vives s’inscrivent dans le parcours hors les murs de l’exposition « Une maison à Saint-Tropez » imaginée par Isabelle Castanier.
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« S’agissant d’un des quatre corps, une procédure pour homicide volontaire a été confiée à la brigade criminelle », déclare le ministère public, sans préciser la manière dont la personne pourrait avoir été tuée. Concernant les trois autres corps retrouvés mercredi, l’enquête se poursuit « en recherche des causes de la mort » et reste confiée au commissariat de Choisy-le-Roi. « Aucune identification formelle n’a été établie pour qui que ce soit », ajoute la même source.
Selon elle, si une source policière avait avancé que trois des corps étaient de « type africain », il est impossible de le déterminer pour l’instant en raison des dégâts causés par une immersion plus longue que pour le quatrième corps.
Mercredi vers 13 h 30, les sapeurs-pompiers de Paris étaient intervenus non loin du pont de Choisy, qui relie cette ville de banlieue sud parisienne à Créteil. L’alerte avait été donnée peu avant par un passager voyageant dans le RER C, qui disait avoir aperçu un corps flottant dans la Seine, selon les premiers éléments de l’enquête.
Prenant le relais des pompiers, les policiers locaux puis ceux de la brigade fluviale ont découvert les corps dans le fleuve : un immergé, un flottant en bordure de quai, un troisième coincé dans des branchages et un dernier emporté par le courant.
Le gardien de Rennes, Brice Samba, dans le match opposant l’équipe à Marseille, au Roazhon Park de Rennes, le 15 août 2025. STEPHANE MAHE/REUTERS
Faux départ pour l’Olympique de Marseille (OM). L’équipe phocéenne, deuxième de Ligue 1 la saison passée, a dérapé dès l’ouverture du championnat de France de football, en s’inclinant (0-1) à Rennes, vendredi 15 août, lors de la première journée.
Dominer n’est pas gagner, une leçon que Marseille a souvent méditée au cours de l’année passée et qui restera son principal axe de progression cette saison, où la Ligue des champions s’ajoutera à son programme. Avec un Mason Greenwood parfaitement muselé par son ancien coéquipier Quentin Merlin, les difficultés olympiennes à changer de rythme et à créer des brèches dans les trente derniers mètres adverses ont été criantes. Ce qui est d’autant plus étonnant que l’OM a joué en supériorité numérique pendant une heure après le carton rouge reçu par le Rennais Abdlehamid Aït Boudlal.
Les Rouge et Noir, eux, sans jamais renoncer à faire mal à leur adversaire, ont su faire le dos rond, avant de frapper. C’est le remplaçant Ludovic Blas qui marquait dans la première minute du temps additionnel, six minutes après son entrée sur le terrain.
Carences offensives
Avec Conrad Egan-Riley et Angel Gomes titulaires, mais Pierre-Emerick Aubameyang et Timothy Weah sur le banc, l’entraîneur marseillais, Roberto De Zerbi, avait privilégié les automatismes de la saison passée. Du côté de Rennes, le grand chambardement des derniers mois se manifestait par le fait que le seul joueur sur le terrain qui était rouge et noir l’an dernier à pareille époque était Amine Gouiri… aujourd’hui à l’OM.
L’entraîneur rennais, Habib Beye, avait même joué à fond la carte du renouvellement en lançant trois recrues – Quentin Merlin, Przemislaw Frankowski et Valentin Rongier, l’ex-Nantais et Marseillais, fraîchement accueilli en conséquence par le kop rennais, mais capitaine malgré tout – et deux joueurs prêtés la saison dernière, Fabian Rieder au milieu et Abdlehamid Aït Boudlal en défense, pour ses toutes premières minutes en Ligue 1.
Malheureusement pour lui, le jeune défenseur marocain (18 ans), a été le héros malheureux de la première période en se faisant expulser peu après la demi-heure de jeu pour s’être rendu coupable d’une semelle sur une cheville de Michael Murillo. Relativement équilibré jusque-là, malgré la forte domination marseillaise dans la possession du ballon, le match a ensuite été presque à sens unique.
Ce scénario, apparemment idéal, a cependant mis en lumière les carences offensives marseillaises et une stérilité préoccupante dans l’utilisation du ballon.
Marseille pas plus dangereux après l’entrée d’Aubameyang
Marseille s’est finalement créé fort peu d’occasions franches, surtout compte tenu de son potentiel offensif. Certes, le poteau a deux fois sauvé Brice Samba, sur une frappe d’Adrien Rabiot en toute fin de première période (45e + 5) et sur une tête de Murillo (58e). Le gardien international français s’est tout de même distingué sur une reprise aérienne de Leonardo Balerdi aux six mètres (66e) et une frappe à rebond de Gouiri (69e).
Même l’entrée d’Aubameyang à la 63e, qui a poussé Gouiri de l’axe vers l’aile gauche, n’a pas rendu Marseille plus mordant. Sans un Rulli décisif pour préserver le 0-0 à deux reprises devant Moussa Al-Tamari (42e, 61e), les Bretons auraient même pu prendre les devants plus tôt.
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Mais c’est finalement une superbe ouverture de Merlin, dans le dos de la défense marseillaise, qui trouvait Ludovic Blas, auteur d’un magnifique appel qui lui permettait de se présenter seul devant le portier argentin pour ouvrir le score, avant que Mohamadou Nagida, un autre entrant, soit près de doubler la mise, cinq minutes plus tard.
« L’ensemble de mon groupe a été, je dirais, presque héroïque, mais c’est surtout qu’il a été fantastique, a déclaré l’entraîneur rennais, Habib Beye. Parce que les héros, c’est sur la [durée] d’une saison, ce n’est pas juste sur un “one shot”. »
« On a eu beaucoup d’occasions, mais on n’a pas marqué et on a encaissé ce but bête (…). Si on pense qu’on est plus fort qu’on ne l’est, et que les buts vont tomber du ciel, alors on n’a rien compris », a déploré, de son côté, le coach de l’OM, Roberto De Zerbi. « Il faut réussir à se les créer, ces buts, avec de l’envie, avec du cynisme, avec plus de méchanceté », a ajouté l’entraîneur italien.
Israël envisage de fermer le consulat français à Jérusalem, en représailles à la reconnaissance par la France de l’Etat de Palestine, selon « Israel Hayom »
En guise de « représailles » à l’engagement du président Emmanuel Macron de reconnaître l’Etat de Palestine, « Israël devrait fermer le consulat français à Jérusalem », rapporte Israel Hayom. Selon le quotidien israélien, le ministre des affaires étrangères israélien, Gideon Saar, a recommandé cette mesure au premier ministre la semaine dernière, reprenant une idée poussée par le ministre des affaires de la diaspora, Amichai Chikli, depuis plusieurs mois.
Lors d’une réunion du cabinet israélien, dimanche 17 août, M.Chikli a déclaré : « La décision prise par [Emmanuel] Macron de lancer la création d’un Etat de Palestine a gravement nui aux otages et à l’Etat d’Israël, et aucune déclaration de notre part sur cette question ne suffira. » Il a appelé à prendre « des mesures drastiques contre la France, en nationalisant ses biens à Jerusalem et en fermant le consulat », rapporte Israel Hayom.
Selon la même source, Gideon Saar a annoncé à cette occasion que le processus de fermeture du consulat commencerait en parallèle de celui pour la reconnaissance de l’Etat palestinien, à l’Assemblée générale des Nations unies (ONU) en septembre.
C’est le consul général de France à Jérusalem, Nicolas Kassianides, qui avait apporté la missive à Mahmoud Abbas, jeudi 24 juillet, lui apprenant que la France s’engageait à la pleine reconnaissance de la Palestine comme Etat. « Le consulat agit de manière provocatrice », a fait valoir un responsable du ministère des affaires étrangères, estimant que « la France mène actuellement une ligne anti-israélienne ».
A Paris, le ministère des affaires étrangères assure n’avoir pas été contacté à ce sujet. « Nous n’avons pas été informés par les autorités israéliennes d’une telle mesure qui nuirait particulièrement à notre relation bilatérale et entraînerait une réaction forte », déclare le Quai d’Orsay.
Un match de boxe sur le stand d’Unitree, pendant la Conférence mondiale sur la robotique, à Pékin, le 8 août 2025. CNSPHOTO VIA REUTERS
Une folie douce s’est emparée de la conférence mondiale et annuelle sur la robotique, qui s’est tenue du vendredi 8 au mardi 12 août, à Pékin, juste avant les Jeux mondiaux des robots, qui doivent se dérouler du vendredi 15 au dimanche 17 août à l’intérieur du Stade national de Pékin, qui avait accueilli les Jeux olympiques en 2008. Tandis que des officiels en bras de chemise et pantalon noir déambulent entre les stands d’un air solennel, des hordes d’enfants aux couleurs de leur école se ruent vers les animations.
Ici, un robot humanoïde tire des penalties. Là-bas, deux autres disputent un combat de boxe. A côté démarre une battle de hip-hop mêlant robots et danseurs professionnels. Plus loin, la société LimX présente son modèle réduit de l’AT-ST, cette sorte de poulet mécanique issu de Star Wars. Baptisé Tron 1, il se remet d’aplomb après chaque coup de pied de l’animatrice. Ses concepteurs le destinent, pour l’instant, à « l’exploration industrielle, à l’éducation, à la formation, à la recherche universitaire ».
Au-delà du divertissement, ce grand salon annuel offre aux acteurs de la robotique chinoise une vitrine exceptionnelle pour attirer investisseurs publics et privés, clients potentiels et jeunes talents. En quelques années et grâce au plan Made in China 2025, lancé en 2015 pour faire de la Chine une puissance manufacturière high-tech, son industrie robotique est devenue l’une des plus dynamiques au monde.
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A Tarifa, en Espagne, des milliers de vacanciers évacués et des habitants confinés. En Grèce, le Péloponnèse, les îles de Chios et de Zante en proie aux flammes. Au Portugal, un gouvernement contraint de restreindre l’accès aux zones forestières et d’interdire l’usage du matériel agricole. Dans les Balkans, des panaches de fumée visibles au-dessus du Montenegro et de l’Albanie. En France, 16 000 hectares calcinés dans l’Aude dans un incendie longtemps incontrôlable et le seuil de 40 °C franchi dans des dizaines de communes.Seize villes italiennes, dont Rome et Venise, en alerte rouge à cause de la chaleur. La ligne ferroviaire Madrid-Valence bloquée, des trains Intercités arrêtés en France à cause d’une climatisation défaillante…
Depuis une semaine, les pays du sud de l’Europe et les régions du pourtour méditerranéen subissent une nouvelle vague de chaleur très sévère et doivent affronter les conséquences de cet événement extrême, intensifié par le réchauffement climatique d’origine humaine. Dans de nombreuses zones géographiques, les températures ont été accablantes : 45,5 °C à Badajoz, dans le sud-ouest de l’Espagne, le 12 août, et plus de 40 °C en Cantabrie, une région pourtant septentrionale. Des vents supérieurs à 80 kilomètres-heure (km/h) transportant un air à plus de 40 °C ont soufflé sur une partie de la Grèce.
Cette nouvelle canicule, très étendue à cause d’un immense blocage anticyclonique combiné à un flux de masse d’air venant d’Afrique, a succédé à une première vague de chaleur, fin juin, et à une autre, fin juillet, sur l’Italie et les Balkans. Juste au-delà des confins de l’Europe géographique, à Silopi, dans le sud-est de la Turquie, le thermomètre est même monté jusqu’à 50,5 °C, le 26 juillet.
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Lucas Belvaux, dans la baie de Pen-Bé, à Assérac (Loire-Atlantique), le 25 juin 2025. ADELINE PRAUD POUR « LE MONDE »
Marée basse sur l’estran. Va-et-vient des tracteurs et des « plates » – ces barques métalliques à fond plat qu’utilisent les conchyliculteurs pour se déplacer entre les parcs à huîtres et à moules. Dans la baie de Pen-Bé, à Assérac (Loire-Atlantique), la mer est sans ride ; l’air, industrieux, paisible, habité d’une étrange torpeur estivale. Coefficient 88. Au loin, un pêcheur solitaire est penché sur sa ligne en quête d’un bar qui ne vient pas.
C’est ici que Lucas Belvaux a appris à nager. C’était en 1969, dans un bassin désaffecté d’affinage des crustacés. Le réalisateur – 63 ans, 16 longs-métrages (12 pour le cinéma et 4 pour la télévision) à son actif (La Raison du plus faible, Rapt,Pas son genre,Des hommes… et, bien sûr, la « trilogie », trois films se croisant et sortis de manière simultanée en 2003 : Un couple épatant, Cavale,Après la vie) – campait alors ici avec ses parents, son grand frère Bruno et le petit Rémy, de cinq ans son cadet.
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Quand la mixité entre les filles et les garçons à l’école devint la règle, en 1975, « on nous a dit : “débrouillez-vous” ! », se remémore avec humour Mireille Avisse, 83 ans, avant de dépeindre avec précision l’arrivée des premiers garçons dans ses cours d’éducation physique et sportive (EPS) au collège Raoul-Dufy du Havre (Seine-Maritime), entièrement féminin jusque-là. «Je crois surtout qu’on nous faisait confiance, à nous les profs, pour la mettre en œuvre », tient-elle à préciser.
Le 11 juillet 1975, la loi Haby inscrit, en effet, dans le marbre l’objectif d’une école mixte filles-garçons, déjà expérimentée ici et là depuis la fin des années 1960, en premier lieu parce qu’il faut trouver de la place à tous les enfants du baby-boom et que les mélanger se révèle plus simple. Mireille Avisse n’a connu jusqu’alors que « l’école entre filles », y compris l’Ecole normale d’éducation physique de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), où elle a fait de la danse sa spécialité, « que [ses] collègues masculins n’étaient pas fichus d’enseigner, à de rares exceptions près ».
Faire du sport ensemble s’apparente donc à une révolution. « Le sujet se discutait dans les familles, évidemment : la gestion des vestiaires, les shorts… Et la piscine, n’en parlons pas ! », se souvient-elle. Les résistances sont nombreuses et vivaces. « Parce qu’elle touche au corps et au biologique, l’éducation physique et sportive est la dernière discipline à devenir réellement mixte au sein de la majorité des établissements publics, dans les années 1990 et même 2000 », explique Michaël Attali, historien du sport et de l’éducation à l’université Rennes-II.
L’école, lieu de l’apprentissage, et non de l’exploit
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Au cœur de la rade de Marseille, à environcinq kilomètres du Vieux-Port, Ratonneau et Pomègues sont deux îles de la Méditerranée, qui, reliées par une digue, semblent n’en faire qu’une. Avec Tiboulen et If, elles forment l’archipel du Frioul, situé dans le parc national des Calanques. D’une longueur sensiblement identique (2,5 kilomètres environ), Ratonneau est plus urbanisée que sa voisine Pomègues. Occupé par l’homme depuis le néolithique, l’archipel compte aujourd’hui 152 résidents à l’année.
Modernisme et Méditerranée
Le village du Frioul (Bouches-du-Rhône), sur l’île Ratonneau, imaginé par l’architecte catalan Josep Lluis Sert dans les années 1970. OFFICE DU TOURISME DE MARSEILLE
Depuis le Vieux-Port de Marseille, le trajet dure à peine trente minutes pour atteindre l’île de Ratonneau. A peine avons-nous débarqué que le port et le village du Frioul nous tendent les bras. D’emblée, le plus frappant, c’est cette architecture qui se mêle au paysage insulaire de roches calcaires : de petits immeubles bas en béton, blanc cassé, ocre ouorange pastel, à la ligne modernisteet aux influences méditerranéennes. Bordant des rues étroites, les rez-de-chaussée sont occupés par quelques commerces et restaurants.
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