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EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran a visé des cibles au Bahreïn, en Arabie saoudite et au Qatar ; Israël bombarde le sud de Beyrouth

« Le régime [iranien] doit consentir des concessions majeures et un changement radical de posture, mettre fin à ces actions de déstabilisation dangereuse pour la région et pour nous-mêmes, et rendre aux Iraniens les clés de leur avenir », a déclaré le ministre français des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sur France Inter, au lendemain de la désignation de Mojtaba Khameneï en tant que Guide suprême.

« Pour ce qui concerne les opérations d’Israël [au Liban] qui répondent à des frappes injustifiées et injustifiables du Hezbollah, elles sont en train de provoquer des déplacements massifs de population, de faire des dizaines de morts, des centaines, et bientôt des milliers, de blessés », a-t-il déploré. « Les deux parties doivent revenir à la situation précédente, c’est-à-dire au cessez-le-feu que nous avions obtenu, que la France avait obtenu en novembre 2024 », a-t-il ajouté.

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Après les mandats d’Anne Hidalgo, un Paris plus endetté que jamais pour une politique d’investissement toujours plus volontariste

Anne Hidalgo, lors d’un Conseil de Paris, le 18 novembre 2024. KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE »

Le sujet agite les débats électoraux plus qu’il ne préoccupe les Parisiens. Pourtant, c’est le nerf des politiques publiques : l’argent, plus particulièrement l’argent emprunté. A la fin des deux mandats d’Anne Hidalgo, maire sortante de Paris, la dette de la capitale n’aura jamais été aussi élevée. De 4,18 milliards d’euros au 31 décembre 2014, elle devrait atteindre 9,7 milliards au 31 décembre 2026, soit une augmentation de 133 % en douze ans.

Cette hausse sans précédent est-elle le symptôme d’une mauvaise gestion financière, voire d’une ville à la limite de la faillite, comme le dénonce l’opposition ? Si des questions se posent sur le budget de fonctionnement, l’explosion de la dette est surtout le signe d’une municipalité ayant refusé de ralentir les investissements, malgré des crises économiques et un Etat qui n’a cessé de se désengager des finances locales.

Le débat porte déjà sur le chiffre : 9,7 est celui donné par la Ville de Paris (9,3 pour fin 2025) mais l’opposition, emmenée par Rachida Dati, candidate Les Républicains aux municipales, insiste sur celui de « 12 milliards » en s’appuyant sur le rapport de la chambre régionale des comptes (CRC) d’Ile-de-France de juillet 2025. La différence porte sur ce que la droite appelle une « dette cachée » liée aux « loyers capitalisés ».

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Trois virées en famille pour réviser Napoléon et l’Empire

LA LISTE DE LA MATINALE

« Mais au fait Napoléon, c’était un gentil ou un méchant ? » Si en refermant le cahier d’histoire de votre enfant, vous n’arrivez pas à répondre à cette question complexe, direction le Musée de l’armée, le château de Malmaison ou la Poste du Louvre pour faire connaissance avec la figure controversée de l’Empereur.

En réalité virtuelle, au cœur des batailles napoléoniennes

L’expérience « Napoléon, l’épopée immersive », ici à Longwood House, demeure où l’empereur s’est exilé, sur l’île Saint-Hélène, dans l’océan Atlantique sud. NAPOLÉON IMMERSIF

Tout autour de nous, une plaine neigeuse et un brouillard intense, on n’y voit pas à trois mètres. Derrière, perché sur une colline et sur son cheval, Napoléon observe à la jumelle les forces russo-autrichiennes approcher. Les soldats avancent les canons mobiles, on pourrait presque les toucher. Attention, ça va tirer ! La déflagration fait un bruit sourd, les éclats d’obus tombent du ciel. Puis la cavalerie débarque, et un cheval passe à travers notre corps. Vivre la bataille d’Austerlitz comme si on y était : c’est une des promesses de « Napoléon, l’épopée immersive », expérience de réalité virtuelle qui séduit enfants et ados, façon jeu vidéo.

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« La guerre sans fin en Ukraine devient un problème majeur pour la Russie, et les Européens doivent saisir le moment historique »

Notre objectif en Europe est de gagner la paix, c’est-à-dire assurer la sécurité de 500 millions d’Européens, dont 45 millions d’Ukrainiens. Cet objectif, que nous avons laissé échapper ces dernières années, s’impose aujourd’hui comme absolument central dans la redéfinition de nos politiques et des moyens engagés pour participer activement à la défense de l’Ukraine et du continent tout entier.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Avec déjà environ 500 000 morts, la guerre entre la Russie et l’Ukraine est le pire bain de sang en Europe depuis 1945

La posture défensive des Européens, déjà inadaptée à la férocité de l’agression russe en 2022, a été laminée par Donald Trump, qui veut que « le plus fort gagne », lui d’abord, Poutine ensuite. L’Ukraine et l’Europe, estampillées « faibles » pour les besoins de la cause, doivent céder. Ce qui se passera ensuite en Ukraine, et en Russie, est indifférent au président américain et à ses serviteurs. De même, ce qui se passera en Iran et au Moyen-Orient après la nouvelle guerre américano-israélienne ne relève pas de la responsabilité de la Maison Blanche, qui invite les Iraniens à « renverser le régime » et à prendre leur sort en main. La sécurité des personnes n’intéresse ni Donald Trump ni Benyamin Nétanyahou.

Or, pour tous les habitants du continent européen, la qualité de la sécurité est vitale. De la situation qui émergera après la bataille dépendra notre avenir. Défendre la liberté de choisir nos institutions, notre mode d’existence, nos relations avec les voisins est la garantie de notre sécurité.

Certes, il serait plus aisé de gagner la paix après avoir gagné la guerre, mais nous n’avons pas saisi ce moment historique. Au printemps 2022, il était possible de repousser l’armée russe, mise en déroute aux abords de Kiev. Les puissances occidentales, sourdes aux alertes des Etats baltes et de la Pologne notamment, n’ont pas voulu s’engager à hauteur de l’enjeu. Elles prétendaient circonscrire le conflit et « éviter l’escalade ». Elles ont décliné la demande du président Zelensky d’un skyshield, un « bouclier aérien » qui aurait empêché les militaires russes de bombarder villes, gares et infrastructures. En juillet 2022, le président Joe Biden s’est opposé à l’entrée rapide de l’Ukraine dans l’OTAN, seule dissuasion efficace, et a ainsi conduit Moscou à user de toutes les menaces, dont les frappes nucléaires.

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Le chômage des jeunes, un fléau français

Dans une agence France Travail, à Briançon (Hautes-Alpes), le 22 mai 2024. THIBAUT DURAND/HANS LUCAS VIA AFP

Ce 10 février, le ministre de l’économie, Roland Lescure, se voulait grave : « On a remporté le combat contre le chômage de long terme, mais il y a un vrai défi sur le chômage des jeunes. Il faut qu’on se batte. » Le matin même, l’Insee avait publié les chiffres : 21,5 % des actifs de 15 à 24 ans sont à la recherche d’un emploi, une proportion qui a augmenté de 2,4 points au dernier trimestre 2025, bien plus que le taux de chômage d’ensemble, qui n’a progressé que de 0,2 point sur la même période, pour atteindre 7,9 % de la population active. Soit, en fin d’année, 742 000 jeunes exclus du marché du travail, 126 000 de plus en une année.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Chômage des jeunes : les chiffres en trompe-l’œil de la Suède

A cela, il convient d’ajouter les jeunes ni en emploi ni en formation (« Not in education, employment or training », NEET), de l’ordre de 1,5 million, un chiffre également en augmentation au dernier trimestre 2025. Les statistiques européennes publiées mercredi 4 mars confirment que la France cultive une spécialité peu enviable en la matière. C’est l’un des pays où la proportion de moins de 25 ans sans emploi est la plus élevée : 20,9 %, selon la méthodologie d’Eurostat, un peu différente de celle de l’Insee, quand l’Allemagne est à 7,1 % et les Pays-Bas, à 9,3 %. Surtout, alors que la tendance est à la baisse depuis octobre 2025 chez nombre de nos voisins, comme l’Espagne, l’Italie, la Pologne ou encore la Grèce, la France connaît la plus forte hausse de toute l’Union européenne.

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Procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty : pourquoi les juges ont abandonné l’infraction terroriste pour les deux amis du tueur

A la cour d’assises spéciale de Paris pour le recours en appel de quatre des huit accusés condamnés, à Paris, le 26 janvier 2026. SABRINA DOLIDZE/DIVERGENCE

Le verdict du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, qui a prononcé des peines allant de six ans de prison à quinze ans de réclusion criminelle contre les quatre accusés, lundi 2 mars, a été accueilli entre colère et soulagement par les parties civiles. Si leurs avocats se sont félicités du fait que les deux auteurs de la campagne de haine qui a coûté la vie au professeur en octobre 2020 aient été condamnés pour des faits de terrorisme, ils ont fait part de leur « incompréhension » face au sort réservé aux deux autres accusés, deux amis du tueur, Abdoullakh Anzorov.

Car la principale surprise de cette décision ne s’est pas nichée où on la guettait. Alors que chacun attendait de savoir si la cour d’assises spéciale de Paris allait confirmer l’association de malfaiteurs terroriste pour laquelle le parent d’élève Brahim Chnina et le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui avaient été condamnés en première instance, c’est finalement l’infraction terroriste reprochée aux deux accusés les plus proches de l’assassin, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, qui est tombée en appel.

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Walid Regragui quitte son poste de sélectionneur de l’équipe du Maroc

Walid Regragui lors du quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) entre le Cameroun et le Maroc, au stade Prince-Moulay-Abdallah de Rabat, le 9 janvier 2026. PAUL ELLIS / AFP

Walid Regragui n’est plus l’entraîneur des Lions de l’Atlas. Le sélectionneur a officialisé son départ jeudi 5 mars, vers 23 heures (heure française), après la rupture du jeûne du ramadan, lors d’une conférence de presse au complexe de football Mohammed-VI, dans la banlieue de Rabat. « L’équipe a besoin d’un nouveau souffle et d’une nouvelle vision », a-t-il justifié, en costume cravate, parlant d’« un choix réfléchi ».

Auparavant, le portier Yassine Bounou, le milieu Sofyan Amrabat et le latéral Achraf Hakimi lui avaient rendu hommage sur les réseaux sociaux. « Merci pour le travail exceptionnel que tu as accompli », a écrit le défenseur du Paris Saint-Germain (PSG) sur ses comptes X et Instagram.

Retransmise en direct à la télévision, en présence du patron du football marocain, Fouzi Lekjaa, l’annonce du départ de Walid Regragui met fin à un suspense qui durait depuis la défaite des Lions en finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), le 18 janvier. Avant la compétition, l’entraîneur de 50 ans avait laissé entendre qu’il quitterait son poste dans l’éventualité où le Maroc, pays hôte, ne remporterait pas le tournoi.

« J’ai un contrat jusqu’à la Coupe du monde 2026, mais si on ne gagne pas la CAN, ce contrat prendra fin et je partirai », avait-il déclaré. Confronté à ses propos par un journaliste marocain, après le match perdu contre le Sénégal, Walid Regragui avait préféré botter en touche, visiblement agacé.

Les rumeurs sur la fin de sa collaboration avec la Fédération royale marocaine de football (FRMF) s’étaient multipliées depuis ces dernières semaines, alors que l’entraîneur avait présenté sa démission dès la fin de la CAN, révélait L’Equipe jeudi. La FRMF, qui a démenti par deux fois leur séparation au cours du seul mois de février, attendait en réalité « de trouver son successeur pour valider sa décision », ajoute le quotidien sportif.

Aucun titre remporté

Un temps envisagée, selon la presse espagnole, la piste de l’ancien entraîneur du FC Barcelone Xavi Hernandez a été abandonnée. C’est finalement Mohamed Ouahbi, 49 ans, sélectionneur de l’équipe marocaine des moins de 20 ans, avec laquelle il a remporté la Coupe du monde en 2025, qui entraînera désormais les Lions de l’Atlas.

Resté trois ans et demi à son poste, Walid Regragui part sans avoir gagné le moindre titre, mais en étant entré dans la légende du football. En 2022, moins de trois mois après sa nomination en tant qu’entraîneur, l’équipe atteignait au Qatar les demi-finales de la Coupe du monde – une première pour une sélection africaine.

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Même en l’absence de trophée, le Maroc est parvenu, sous l’ère Regragui, à se hisser dans le top 10 des meilleures équipes mondiales, trônant aujourd’hui à la huitième place du classement FIFA, devant la Belgique et l’Allemagne.

Lire aussi | Au Maroc, l’heure du désamour pour Walid Regragui, sélectionneur des Lions de l’Atlas

L’aura du natif de Corbeil-Essonnes a cependant pâli après la contre-performance du Maroc lors de la CAN organisée en Côte d’Ivoire, en 2024. Considérés comme les favoris, les Lions de l’Atlas avaient été sèchement éliminés en huitièmes de finale, face à l’Afrique du Sud – Walid Regragui s’était engagé à atteindre les demies. Le raté avait soulevé les doutes des supporteurs, prélude à des tensions de plus en plus vives entre le sélectionneur et une partie des journalistes marocains critiquant son « arrogance ».

Malgré cet échec, Fouzi Lekjaa lui avait renouvelé sa confiance, l’équipe se qualifiant aisément, l’année suivante, pour le Mondial 2026. Las, la dernière CAN, jouée à domicile, s’est avérée décisive. Proche du sacre, Walid Regragui, qui espérait inscrire son nom dans l’histoire de la compétition africaine – que le Maroc n’a remportée qu’une fois, en 1976 – a fini par buter sur la dernière marche.

Alexandre Aublanc

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Disparition de Madoua : fin des recherches bénévoles pour l’enfant de quatre ans disparu au bord de la Marne

Un rassemblement en soutien à Madoua, disparu le 25 février, organisé par des proches de la famille, à Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis), le 1ᵉʳ mars 2026. HÉLÈNE HAUS/« LE PARISIEN »/MAXPPP

Les recherches bénévoles pour retrouver Madoua, enfant autiste de quatre ans, disparu au bord de la Marne la semaine dernière, ont pris fin après que des images de vidéosurveillance auraient montré sa chute dans la rivière, rapporte, vendredi 6 mars, le comité de recherches. Le parquet de Bobigny, qui déclarait mercredi que « de très nombreux moyens humains et matériels ont été mis en œuvre et déployés pour retrouver l’enfant », n’était pas joignable dans l’immédiat.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, le comité bénévole de recherches et de soutien aux proches de l’enfant a affirmé que « les images de vidéosurveillance ont permis d’établir que Madoua est tombé dans l’eau », explique Le Parisien.

La page Facebook « Retrouver Madoua » a ajouté dans un second texte, publié vendredi matin, que « les forces de l’ordre poursuivent actuellement leurs opérations, avec pour objectif de retrouver le corps de Madoua afin de permettre à sa famille de pouvoir lui offrir des obsèques dignes ».

« C’est là qu’il est tombé »

Le 25 février, l’enfant se trouvait sur une aire de jeux à Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis) située le long de la Marne, lorsqu’il avait échappé à l’attention de sa famille. Selon l’appel à témoins lancé ensuite par la Préfecture de police de Paris, Madoua – atteint d’un trouble autistique et ne s’exprimant pas verbalement – était parti « en courant sur la promenade en direction du Perreux-sur-Marne ».

De nombreux habitants des environs s’étaient joints aux recherches, notamment pour scruter la Marne, particulièrement haute, avec un fort courant, avait constaté l’Agence France-Presse. Un membre du comité de recherches explique, dans une interview au Parisien, qu’« il y a un endroit qui n’est pas sécurisé, près d’un grand arbre, c’est là qu’il est tombé ».

Eric Mathais, le procureur de Bobigny, avait déclaré mercredi que les recherches policières se focalisaient « sur une zone de recherche s’étendant sur environ 34 kilomètres d’est en ouest, sur les départements de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et de Paris, avec la mobilisation de centaines de policiers et militaires ». M. Mathais avait notamment évoqué « de nombreuses patrouilles » véhiculées et à pied, des « enquêtes de voisinage » et la mobilisation des polices municipales de quatre communes.

Les sapeurs-pompiers de Paris étaient également impliqués dans les recherches, « en bateau et avec usage de drones, plongées dans la Marne et assistance de chiens », selon le procureur. La brigade fluviale de la préfecture de police (PP), elle, a mené des « inspections en bateau des rives », des recherches avec « un sonar embarqué » et des « inspections sous-marines et plongées ». Des survols en hélicoptère ou en drone de la rivière et ses abords ont par ailleurs été menés par gendarmes ou policiers.

Le Monde avec AFP

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Jeux paralympiques 2026 : « Faire des Jeux de Milan-Cortina un tremplin pour la réussite des Alpes françaises 2030 »

L’athlète paralympique et patronne du Comité paralympique et sportif français, Marie-Amélie Le Fur, à Paris, le 24 juillet 2024. LUDOVIC MARIN/AFP

Alors que les Jeux paralympiques d’hiver (JP) de Milan-Cortina s’ouvrent, vendredi 6 mars dans les arènes de Vérone, Andrew Parsons, président du Comité international paralympique (IPC), et Marie-Amélie Le Fur, patronne du Comité paralympique et sportif français (CPSF) reviennent, dans un entretien au Monde réalisé en visioconférence avant les JP, sur les grands enjeux de l’événement auquel plus de 600 athlètes vont participer.

Qu’attendez-vous des Jeux paralympiques de Milan-Cortina ?

Andrew Parsons : Tout d’abord, le sport paralympique n’a jamais été aussi fort. Nous l’avons vu à Pékin en 2022, où nos athlètes ont réalisé les meilleures performances sportives jamais enregistrées. A cela s’ajoutent les sites incroyables dont nous bénéficions aux Jeux de Milan-Cortina, avec certains des paysages les plus époustouflants comme les Dolomites. Et la cérémonie d’ouverture, qui se déroulera dans un lieu historique, les arènes de Vérone.

Un sport formidable, des sites formidables, des paysages formidables… J’ai hâte que les Jeux commencent. Les images que nous enverrons au monde entier seront fantastiques.

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