L’Etna, plus grand volcan actif d’Europe, crache un énorme panache de cendres et de gaz

Une immense colonne de cendres, de gaz et de roches s’est échappée, lundi 2 juin, du mont Etna, en Sicile, le plus grand volcan actif d’Europe, après l’effondrement probable d’une partie de son cratère, ont annoncé les autorités italiennes, précisant qu’elle ne présentait pas de « danger » pour les touristes.

Des caméras de surveillance ont capté « une coulée pyroclastique probablement causée par un effondrement (…) sur le flanc nord du cratère sud-est », s’élevant de l’Etna à partir de 11 h 24, a précisé l’institut national de géophysique et de volcanologie (INGV). Une coulée pyroclastique se produit lorsque des roches volcaniques, des cendres et des gaz chauds dévalent les pentes d’un volcan.

Nuage volcanique s’élevant de l’Etna, vue depuis le village de Milo (Italie), le 2 juin 2025. MARCO RESTIVO/REUTERS Colonne de cendres s’élevant de l’Etna, vue depuis le village de Milo (Italie), le 2 juin 2025. GIUSEPPE DI STEFANO/REUTERS

L’activité du volcan « a évolué en fontaine de lave », selon l’INGV, qui précise que le panache de cendres devrait se dissiper vers le sud-ouest.

« Il n’y a aucun danger pour la population », a déclaré le président de la région de Sicile, Renato Schifani, s’appuyant sur des experts qui lui ont assuré que la coulée n’avait pas atteint une zone fréquentée par les touristes. Le responsable de la protection civile régionale a recommandé aux touristes d’éviter la zone « en raison de l’évolution potentielle du phénomène », suivi « avec la plus grande prudence », a ajouté Renato Schifani.

Une alerte rouge émise pour les autorités aériennes assure que la hauteur du nuage volcanique est estimée à 6,5 kilomètres. L’aéroport de Catane, situé à proximité, restait toutefois opérationnel.

Culminant à 3 324 mètres, l’Etna est entré régulièrement en éruption au cours des cinq cent mille dernières années. Le plus grand volcan actif d’Europe avait déjà connu une éruption spectaculaire dans la nuit du 12 au 13 mai.

L’Etna en éruption, le 12 mai 2025. GIUSEPPE DI STEFANO/REUTERS

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Rachat d’actions : l’Etat actionnaire peine à se faire entendre

Emmanuel Macron, sur le plateau de TF1, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 13 mai 2025. LUDOVIC MARIN/AFP

« Il y a quand même un peu un cynisme à l’œuvre, quand on a des grandes entreprises qui font des revenus tellement exceptionnels qu’elles en arrivent à utiliser cet argent pour racheter leurs propres actions. » Le 22 mars 2023, interrogé sur TF1 et France 2, le président de la République, Emmanuel Macron fustige les rachats d’actions, cette pratique financière qui permet aux sociétés de rémunérer leurs actionnaires, souvent en plus des dividendes qu’elles leur versent ;En plein mouvement de contestation de la réforme des retraites, le chef de l’Etat cherche à replacer le débat sur le partage de la valeur.

Deux ans après, la salve d’Emmanuel Macronn’a pas vraiment été entendue. Certes, les montants consacrés aux rachats d’actions par les entreprises du CAC 40 ont chuté de 22,5 % en un an, passant de 33 milliards d’euros en 2023 à 25,5 milliards d’euros en 2024, selon les chiffres de la lettre financière Vernimmen de janvier. Mais si l’on retire le programme de rachat de BNP Paribas en 2023, pour 5 milliards d’euros, la baisse se limite à 10 %. En 2024, les rachats d’actions n’ont fait que retrouver le montant de 2022 (24 milliards d’euros) et restent plus de deux fois supérieurs à ceux de 2019 (11 milliards d’euros). En comparaison, les dividendes ont augmenté de 50 % en cinq ans, pour frôler 75 milliards d’euros en 2024.

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L’Assemblée nationale vote à l’unanimité l’élévation d’Alfred Dreyfus au grade de « général de brigade »

Portrait non daté d’Alfred Dreyfus. AFP

Les députés ont approuvé à l’unanimité, lundi 2 juin, une proposition de loi de Gabriel Attal « élevant Alfred Dreyfus au rang de général de brigade », un « acte de réparation » visant à parachever sa réhabilitation, cent trente ans après sa condamnation. Le texte a été adopté en première lecture par la totalité des 197 députés présents. Le rapporteur Charles Sitzenstuhl (Renaissance) a salué un vote « qui restera dans l’histoire » et appelé les sénateurs « à se saisir rapidement du texte ».

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« Promouvoir aujourd’hui Alfred Dreyfus au rang de général de brigade constituerait un acte de réparation, une reconnaissance de ses mérites et un hommage rendu à son engagement républicain », avait souligné le député des Hauts-de-Seine et président de Renaissance dans l’exposé des motifs du texte.

Et ce dans un contexte où « l’antisémitisme qui frappa Alfred Dreyfus n’appartient pas à un passé révolu » et où la « République doit sans cesse réaffirmer sa vigilance, sa fermeté, son engagement absolu contre toutes les formes de discrimination », relève-t-il.

Plusieurs lieux liés à la communauté juive, dont le Mémorial de la Shoah, ont été aspergés de peinture verte ce week-end. Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher, se sont rendus au Mémorial lundi en fin de journée. « Ça n’est pas que symbolique, c’est ce que la France doit à ses enfants, cette reconnaissance et ce rétablissement dans ses droits, c’est très important », a déclaré Mme Braun-Pivet en référence à l’adoption de la proposition de loi.

Réhabilitation pleine et entière

En 1894, le capitaine Alfred Dreyfus est condamné pour trahison et contraint à l’exil sur l’île du Diable, en Guyane, sur la base de fausses accusations alimentées par un antisémitisme très ancré dans la société française de la fin du XIXe siècle.

En 1906, un arrêt de la Cour de cassation l’innocente, entraînant ipso facto sa réintégration dans l’armée. Dans la foulée, une loi le nomme chef d’escadron avec effet le jour de la promulgation de la loi. Alfred Dreyfus demandera lui-même à voir sa carrière revalorisée, sans obtenir gain de cause, et quittera l’armée en 1907 – avant de servir à nouveau pendant la Grande Guerre.

La question de la réhabilitation pleine et entière d’Alfred Dreyfus « a été longtemps occultée et ignorée, en dehors de sa famille et des spécialistes de l’Affaire », note M. Sitzenstuhl. Un pas est franchi en 2006, lors d’un hommage de la nation en son honneur : le président de la République Jacques Chirac reconnaît alors que « justice [ne lui] a pas complètement été rendue » et qu’il n’a pu « bénéficie[r] de la reconstitution de carrière à laquelle il avait pourtant droit ».

La ministre des armées Florence Parly l’évoque à son tour en 2019. Deux ans plus tard, le président de la République, Emmanuel Macron, estime qu’il revient « sans doute à l’institution militaire, dans un dialogue avec les représentants du peuple français » de nommer Dreyfus général à titre posthume.

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Le Monde avec AFP

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Contre le cancer, une profusion d’avancées et de nouveaux espoirs de guérison

Micrographie électronique à balayage colorée d’une cellule de cancer du sein (en rose) attaquée par des cellules T à récepteur d’antigène chimérique (en jaune). EYE OF SCIENCE/SCIENCE PHOTO LIBRARY

Une fièvre saisonnière, en cette fin de printemps, troublait la quiétude des berges du lac Michigan, dans le sud de Chicago. Du 30 mai au 3 juin, plus de 30 000 médecinset chercheurs, venus de tous les continents, assistaient à ce rituel printanier : le congrès annuel de la Société américaine d’oncologie clinique, l’ASCO – suivi en ligne, en parallèle, par des milliers d’autres.

« Je craignais que le contexte actuel défavorable à la recherche et à l’attribution de visas, aux Etats-Unis, ait un impact négatif sur la fréquentation, confie Alexandra Leary, oncologue à l’Institut Gustave-Roussy, à Villejuif (Val-de-Marne). Mais je n’ai pas l’impression que ce soit le cas. » Les marées humaines qui déferlaient de tous côtés, au vrai, confortaient cette impression.

L’édition 2025 de l’ASCO n’a pas déçu, avec ses 6 508communications présentées à l’oral ou sous forme de posters – dont 340 ayant un auteur issu d’une institution française. Pas de révolution majeure, sans doute, mais une profusion d’avancées pas à pas. De la dentelle et du sur-mesure, pour une diversité toujours plus grande de cancers. Et des protocoles de prise en charge sans cesse réajustés, améliorés et personnalisés – adaptés à la tumeur de chaque patient.

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« Vladimir Jankélévitch, penser la vie », sur LCP : un éternel jeune philosophe

Vladimir Jankélévitch lors de l’émission littéraire « Apostrophe », à Paris, en janvier 1980. JOEL ROBINE/AFP

LCP – LUNDI 2 JUIN À 20 H 30 – DOCUMENTAIRE

En 2023, le 120e anniversaire de la naissance de Vladimir Jankélévitch (1903-1985) était l’occasion de plusieurs publications, dont Les Cahiers de L’Herne. Aujourd’hui, ce sont les quarante ans écoulés depuis sa mort qui justifient la diffusion de Vladimir Jankélévitch, penser la vie. Et il serait dommage de s’en priver.

Le documentaire de Fabrice Gardel et Mathieu Weschler (auteurs notamment de René Maran, le premier Goncourt noir, en 2021) s’ouvre sur des archives de l’émission littéraire « Apostrophe », de janvier 1980. Bernard Pivot reçoit alors « un jeune philosophe de 77 ans », dit-il afin de souligner qu’en dépit de son âge, l’homme est peu connu du grand public. Ce ne sera plus le cas à la fin du programme. Les téléspectateurs s’enthousiasment pour cet auteur drôle, qui parle d’un « je-ne-sais-quoi » et de « presque rien », avec un charme indicible… Jankélévitch déclarera plus tard qu’il a vendu plus de livres après l’émission que durant toute sa vie avant.

Ce succès explique que de longs extraits d’« Apostrophe » servent d’ossature au documentaire qui colle au credo de l’auteur en explorant le quotidien, la vie, la mort, l’amour, le temps, la musique – Vladimir Jankélévitch était aussi un excellent pianiste.

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Loïs Boisson renverse la troisième mondiale et poursuit son conte de fées à Roland-Garros

La Française Loïs Boisson lors de son huitième de finale de Roland-Garros, face à l’Américaine Jessica Pegula, le 2 juin 2025. ALAIN JOCARD/AFP

Quand on est sportif de haut niveau, tous les coups sont permis pour décrocher un sponsor. Ainsi l’ex-perchiste français Romain Mesnil s’était filmé nu dans les rues de Paris, en 2009 sur les réseaux sociaux, pour attirer l’œil d’un équipementier. Seize ans plus tard, la tenniswoman Loïs Boisson a eu droit à son tour à son moment de soudaine notoriété virtuelle – mais sans l’avoir voulu. Lors du tournoi de Rouen, en avril, une adversaire, Harriet Dart, avait pris à partie l’arbitre, lui priant de demander à la Française de « mettre du déodorant », car « elle sent vraiment mauvais ».

Capté par les caméras, le manque de classe de la Britannique a animé les réseaux sociaux et n’a pas échappé à la Dijonnaise. Elle a choisi d’en rire. « J’ai besoin d’une collab’ », écrivait-elle alors sur Instagram, offrant ses services aux marques de cosmétiques. Quelques semaines plus tard, Loïs Boisson, qui a renversé, lundi 2 juin, la numéro 3 mondiale, Jessie Pegula (3-6, 6-4, 6-4) et poursuit son incroyable parcours à Roland-Garros, n’a plus à faire sa publicité. La Française de 22 ans est qualifiée pour les quarts de finale, où elle affrontera la Russe Mirra Andreeva, mercredi.

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Le Royaume-Uni se rallie au plan du Maroc sur le Sahara occidental

Le ministre britannique des affaires étrangères, David Lammy, et son homologue marocain, Nasser Bourita, après la signature d’accords commerciaux à Rabat, le 1er juin 2025. AFP PHOTO/MOROCCAN PRESS AGENCY/HANDOUT

Le changement de pied de Londres au sujet du Sahara occidental était envisagé depuis la victoire du parti travailliste, en juillet 2024, et la nomination de son chef de file, Keir Starmer, au poste de premier ministre. En déplacement à Rabat, dimanche 1er juin, le chef de la diplomatie britannique, David Lammy, a déclaré que le Royaume-Uni « considère la proposition d’autonomie du Maroc comme la base la plus crédible, la plus viable et la plus pragmatique pour une résolution durable du différend », qui oppose le Maroc aux indépendantistes du Front Polisario.

Officialisée à l’issue d’une rencontre, qualifiée de « dialogue stratégique », entre le ministre britannique et son homologue marocain, Nasser Bourita, l’annonce marque une inflexion majeure dans la politique extérieure du Royaume-Uni, qui considérait jusqu’à présent le statut du Sahara occidental comme « indéterminé ».

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En avril 2024, peu avant la dissolution du Parlement britannique, le sous-secrétaire aux affaires étrangères, David Rutley, avait rappelé la position officielle de Londres dans ce dossier : « Le Royaume-Uni soutient les efforts menés par les Nations unies pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, basée sur le compromis, qui permettra l’autodétermination du peuple du Sahara occidental. »

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En Suède, une commission indépendante recommande la fin des adoptions internationales

Anna Singer, experte suédoise chargée de l’enquête sur les pratiques du pays en matière d’adoption internationale, à Séoul, le 21 mars 2023. AHN YOUNG-JOON/AP

Régulièrement, depuis les années 1970, l’Etat suédois et les organismes d’adoption du pays ont été avertis des multiples irrégularités dans le parcours des enfants adoptés à l’étranger. Chaque fois, ces alertes ont été ignorées. Jusqu’en 2021 : sous la plume d’un de ses journalistes, Patrik Lundberg, né en Corée du Sud en 1983 et qui a découvert, à 24 ans, que ses parents biologiques n’avaient pas consenti à son adoption, le quotidien stockholmois Dagens Nyheter publiait une série d’articles, révélant le caractère systématique de ces irrégularités.

Une commission d’enquête avait alors été nommée. Dirigée par la juriste Anna Singer, spécialiste du droit de la famille, elle a rendu ses conclusions, lundi 2 juin. Et celles-ci sont sans appel : la commission a constaté des cas de trafic d’enfants « entre 1970 et les années 2000 », a révélé Mme Singer, lors d’une conférence de presse à Stockholm. Parfois déclarés morts à la naissance ou pris en charge par un tiers, des enfants ont été adoptés « sans le consentement libre et informé de leurs parents ».

La commission a aussi constaté des « fausses informations et des inexactitudes dans les documents d’adoption » ainsi que « des lacunes importantes et systématiques sur l’origine des enfants ». En raison de ces carences, « il n’a pas toujours été possible de confirmer qu’une adoption internationale était dans le meilleur intérêt de l’enfant », a précisé Mme Singer. D’autant que le contrôle de l’Etat a fait défaut : « Les acteurs suédois n’ont pas agi avec suffisamment de vigueur lorsque des irrégularités ont été détectées », a-t-elle constaté.

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Autoroute A69 : les députés rejettent le texte visant à sécuriser le projet pour accélérer son examen

Chantier de construction de l’autoroute A69 à proximité du village de Saint-Germain-des-Prés (Tarn), le 7 mai 2025. ED JONES/AFP

L’Assemblée nationale a approuvé, lundi 2 juin, une motion de rejet déposée par La France insoumise (LFI) contre une proposition de loi devant permettre de sécuriser juridiquement le chantier de l’autoroute A69. Cette décision a pour effet d’envoyer directement le texte devant une commission mixte de députés et de sénateurs.

De manière contre-intuitive, les députés de la coalition gouvernementale et de l’extrême droite, soutiens du texte, ont voté la motion LFI pour accélérer le parcours législatif de cette proposition de loi sans avoir à examiner les 237 amendements déclarés recevables parmi les 695 déposés, en majorité par LFI et les élus écologistes.

Il s’agit d’un nouvel épisode dans la bataille entre partisans et opposants à l’autoroute qui doit relier Castres et Toulouse, après que la cour administrative d’appel a autorisé, le 28 mai, la reprise des travaux, à partir de la « mi-juin ».

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Autoroute A69 : après l’autorisation de reprise du chantier, les partisans du projet « soulagés », les opposants « choqués »

« Passage en force »

Profitant d’une demi-journée réservée à son groupe macroniste Ensemble pour la République, Jean Terlier (Tarn) avait fait inscrire une atypique « loi de validation » rétroactive des autorisations environnementales, invalidées en février par le tribunal administratif de Toulouse.

Les défenseurs du texte estiment le texte nécessaire, car la cour d’appel ne s’est prononcée que sur un recours en urgence de l’Etat, et doit encore trancher sur le fond dans plusieurs mois. La proposition vise à conférer aux chantiers une « raison impérative d’intérêt public majeur » ouvrant la voie à des dérogations à la protection des espèces, au nom du désenclavement du territoire. Il apporterait une sécurité juridique avant la décision sur le fond.

A contrario, les députés écologistes et de LFI, à l’instar d’Anne Stambach-Terrenoir, y voyaient « un énième passage en force pour ce projet absurde d’autoroute qui longe littéralement une route nationale que l’on aurait pu réaménager », et une volonté « d’écraser une décision judiciaire » qui avait invalidé les autorisations environnementales.

L’A69 devait initialement être mise en service à la fin de 2025, selon la société Atosca, chargée des travaux, mais l’échéance ne pourra pas être respectée. Pour finaliser le chantier, la société doit rapatrier dans le Tarn un millier de salariés et de nombreux engins.

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De leur côté, les opposants s’organisent. Dans la nuit de dimanche à lundi, des militants du Groupe national de surveillance des arbres ont pris place en face de l’Assemblée nationale, sur le boulevard Saint-Germain. Une grande mobilisation est également prévue les 4, 5 et 6 juillet aux abords du chantier.

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Le Monde avec AFP

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En direct, guerre en Ukraine : « Kiev va probablement continuer à viser des usines de missiles, de drones, d’explosifs sur le territoire russe »

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