Le journaliste et animateur de télévision Benjamin Duhamel, au siège de BFM-TV, à Paris, le 9 avril 2025. JOEL SAGET / AFP
Animé et tardif, le mercato médiatique a rebondi, jeudi 26 juin, avec un nouvel épisode de taille, une semaine après l’annonce du départ de Léa Salamé pour le « 20 heures » de France 2. Benjamin Duhamel, l’un des visages de BFM-TV depuis 2019, va rejoindre France Inter pour incarner la nouvelle matinale de la radio la plus écoutée de l’Hexagone. Au-delà de l’interview de 7 h 50, qu’il s’est vu confier par la directrice de la station, Adèle Van Reeth, début juin, le journaliste de 31 ans va aussi assurer le grand entretien de 8 h 20, selon nos informations. Nicolas Demorand, le coanimateur de la matinale depuis 2017, s’occupera des deux premières heures du prime time radiophonique, avant de passer le relais à Sonia Devillers pour les deux suivantes. L’actuel « 7/10 » sera ainsi allongé d’une heure supplémentaire, pour durer de 7 heures à 11 heures.
Contactée dans la matinée, la direction de France Inter ne confirmait pas, s’en tenant à rappeler son recrutement pour le 7 h 50, un entretien qui va prendre une couleur très politique à neuf mois des élections municipales et à moins de deux ans de l’élection présidentielle.
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Des dizaines de colons israéliens ont attaqué la ville de Kafr Malik en Cisjordanie, ce mercredi 25 juin, déclenchant une confrontation qui s’est soldée par la mort de trois Palestiniens, tués par les forces israéliennes, selon le ministère de la santé palestinien.
Selon un communiqué de l’armée israélienne, des dizaines d’Israéliens ont mis le feu à des biens. Des forces militaires et de police ont été dépêchées sur les lieux après avoir été informées des violences qui s’en sont suivies, notamment des jets de pierres.
A l’entrée d’un immeuble carré et blanc au bout d’une ruelle calme, dans le 19e arrondissement de Paris, se tient, essoufflée, Lorette (elle a souhaité rester anonyme), la locataire d’un logement social de 50 mètres carrés. Situé au dernier étage, l’appartement est lumineux, avec parquet et voûte entre le salon et la salle à manger. Seul problème : il n’est pas isolé et est donc classé F au diagnostic de performance énergétique (DPE). « L’hiver, on a trop froid. On a déjà atteint des températures baissant à 12 °C. Et en été, on meurt de chaud. Il faisait 30 °C dans la cuisine hier », raconte la trentenaire en montrant les volets de fortune que son compagnon et elle ont confectionnés pour tenter de se protéger, un peu mieux, de la chaleur.
Son appartement est donc considéré comme une passoire thermique et aussi, désormais, comme une « bouilloire thermique », soit un logement qui devient invivable à cause de la chaleur. Les conséquences : mauvais sommeil la nuit, transpiration accrue, difficulté à se déplacer tant il fait chaud et volonté de passer du temps au-dehors. Alors que le phénomène prend de l’ampleur, la Fondation pour le logement des défavorisés, ex-fondation Abbé Pierre, publie jeudi 26 juin un rapport intitulé « Chaud dedans ! ». Un tiers des habitations en France seraient concernées, selon le syndicat Ignes, représentant les industriels qui proposent des solutions électriques et numériques pour le bâtiment, cité dans l’étude.
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[] L’Estonie et la Lituanie notifient à l’ONU leur retrait du traité sur les mines antipersonnel
L’Estonie et la Lituanie ont annoncé, vendredi soir, avoir notifié formellement à l’ONU leur retrait de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, en vue de renforcer leur défense à la suite de l’agression russe en Ukraine.
Les Parlements des trois pays baltes – Lituanie, Lettonie, Estonie – ainsi que celui de la Finlande ont donné leur autorisation à la sortie de la convention dite d’Ottawa. Varsovie, où la même décision a été prise par la Chambre basse du Parlement, attend encore le vote du Sénat.
« Le 27 juin à New York, l’Estonie a présenté aux Nations Unies les instruments de retrait de la convention d’Ottawa », annonce un communiqué publié sur le site du ministère des affaires étrangères estonien. Selon ce texte, « le retrait de la convention découle de la situation sécuritaire dans la région, qui s’est détériorée en raison de l’agression de la Russie contre l’Ukraine, et est fondé sur des considérations impérieuses de sécurité nationale ».
Un communiqué annonçant « le retrait de la Lituanie » de la convention d’Ottawa a été publié peu après par le chef de la diplomatie de ce pays, Kestutis Budrys. « La Russie de [Vladimir] Poutine est la plus grande menace existentielle à long terme pour l’Europe (…). Face à de telles menaces, la Lituanie prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre son Etat, sa population et chaque centimètre du territoire de l’OTAN », a-t-il expliqué.
La convention d’Ottawa (1997) interdit l’emploi, le stockage, la production et le transfert des mines antipersonnel, conçues pour être enterrées ou dissimulées sur le sol. Déclenchées au contact ou à proximité d’une personne, elles peuvent tuer ou provoquer de graves blessures. Ces engins restent souvent actifs après un conflit, empêchant ainsi le retour des populations.
La décision prendra effet six mois après sa notification à l’ONU.
[] L’armée russe pilonne l’oblast de Zaporijia
Les forces russes ont attaqué 12 localités de l’oblast de Zaporijia au cours des dernières vingt-quatre heures, a signalé sur Telegram samedi le chef de l’administration militaire de l’oblast de Zaporijia, Ivan Fedorov.
Dans le détail, les Russes ont mené 12 bombardements aériens, lancé 312 drones de différents types, ont mené 14 attaques avec des systèmes de lance-roquettes multiples et 121 attaques avec l’artillerie.
Ces attaques n’ont fait que deux blessés, « un homme et une femme »,et vingt messages concernant la destruction de logements, de bâtiments agricoles et d’infrastructures ont été reçus, selon M. Fedorov.
Le 27/06 à 21:00 À retenir
[] L’essentiel du 27 juin à 21 heures
Le commandant en chef de l’armée ukrainienne estime que le front de Pokrovsk est stabilisé. « Pas moins de 50 affrontements ont lieu ici chaque jour, a écrit Oleksandr Syrsky, dans un message sur Telegram, vendredi. C’est dans cette direction que les Russes ont concentré leur plus grand groupe : environ 111 000 hommes. »
La Russie convoque l’ambassadeur d’Allemagne, Berlin ayant refusé début juin de prolonger le titre de séjour de Sergueï Feoktistov, chef du bureau local du groupe médiatique public Rossia Segodnia, et lui a ordonné de quitter son territoire avant le 19 août.
La Corée du Nord a déployé 20 % des forces d’élite de Kim Jong-un pour combattre aux côtés des Russes, estime l’Ukraine. Les Nord-Coréens ont perdu plus de 6 000 hommes dans l’oblast de Koursk, selon les renseignements militaires britanniques.
Le débat sur le budget de la défense met en lumière les divisions républicaines sur l’Ukraine. Le sénateur Mitch McConnell, président du sous-comité des crédits de la défense du Sénat, a critiqué l’administration Trump pour avoir envisagé une réduction de l’aide militaire à l’Ukraine dans le budget de 2026.
L’approche de Donald Trump vis-à-vis de l’Europe signifie que les « vacances militaires » de l’Europe sont terminées, a déclaré le premier ministre polonais, Donald Tusk.
La Russie a lancé une nouvelle attaque massive contre l’Ukraine, dans la nuit du 26 au 27 juin, avec 363 drones de type Shahed et des drones leurres, deux missiles hypersoniques Kinjal et six missiles de croisière Kalibr lancés depuis la mer Caspienne. La frappe visait la ville de Starokostiantyniv dans l’oblast de Khmelnytsky qui abrite une base aérienne.
Les dirigeants des 27 pays membres de l’Union européenne (UE), réunis en sommet à Bruxelles, ont donné leur accord pour prolonger de six mois leurs sanctions contre la Russie, a annoncé, jeudi soir, le président du Conseil européen, Antonio Costa. L’UE a déjà adopté 17 « paquets » de sanctions depuis l’invasion russe de l’Ukraine, le 24 février 2022.
[] Le bilan du bombardement russe dans l’oblast de Dnipropetrovsk monte à cinq morts et 25 blessés, selon les autorités
Un bombardement russe a provoqué, vendredi, la mort d’au moins cinq personnes et fait 25 blessés sur la ville ukrainienne de Samar (), à moins de 150 kilomètres du front, dans l’oblast de Dnipropetrovsk, qui est sous la pression des forces adverses.
Cette nouvelle frappe meurtrière de l’armée russe est intervenue deux jours après que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a répété à son homologue américain, Donald Trump, en marge d’un sommet de l’OTAN à La Haye (Pays-Bas), être « prêt » à acheter des systèmes américains de défense antiaérienne Patriot, essentiels pour intercepter les missiles tirés par la Russie.
[] L’Allemagne réagit à la convocation de son ambassadeur par la Russie, qui dénonce le traitement de ses journalistes
Berlin a réagi avec fermeté après l’entretien de son ambassadeur au ministère des affaires étrangères russe. « Nous rejetons les accusations sans fondement faites par le ministère des affaires étrangères russe », a déclaré une source diplomatique allemande à l’Agence France-Presse, ajoutant que l’ambassadeur allemand, Graf Lambsdorff, l’avait « signifié (…) dans des termes non équivoques » lors de son entretien à Moscou. « Contrastant avec les répressions de plus en plus dures de journalistes en Russie, l’Etat de droit et la liberté de la presse sont en vigueur en Allemagne », a ajouté la même source.
Plus tôt dans la journée, la Russie a convoqué l’ambassadeur d’Allemagne pour dénoncer le traitement de ses journalistes dans ce pays, y voyant de la « persécution », et informer le diplomate de « mesures de représailles ». La diplomatie russe a affirmé dans un communiqué avoir transmis à l’ambassadeur « une note de vive protestation » en raison de « pressions sur les médias russes en Allemagne ».
Le 27/06 à 18:20 Pour approfondir
La guerre aérienne entre la République islamique et l’Etat hébreu a créé une forte tension sur les arsenaux et la production de missiles sol-air, dont l’Ukraine manque déjà pour défendre son espace aérien.
L’Ukraine craint de voir les livraisons d’armes américaines détournées vers Israël
Par Emmanuel Grynszpan
A Kiev, la « guerre de douze jours » entre l’Iran d’un côté, Israël rejoint par les Etats-Unis de l’autre, a été observée avec anxiété. Et si les prix du pétrole s’envolaient, déversant une pluie de pétrodollars sur le complexe militaro-industriel russe ? Et si une guerre aérienne se prolongeant tarissait, au profit d’Israël, les arsenaux de missiles antiaériens américains puis occidentaux, dont l’Ukraine manque déjà cruellement ?
[]
[]Le contexte
Territoire occupé par la Russie
Zone de combats
Incursion ukrainienne
Ville contrôlée par les Ukrainiens
Ville contrôlée par les Russes
Ville au statut disputé
{ const script = document.createElement(« script »); script.src = src; // Ajoutez un gestionnaire d’événements pour l’événement ‘load’ script.onload = () => { scriptsLoaded++; if (scriptsLoaded === scripts.length) { lancerCarte(); } }; document.head.appendChild(script); }); function lancerCarte() { var largeur = document.getElementById(« cartukraine »).offsetWidth, modenuit = false, mobileDec = false, parseFichier = d3.timeParse(« %Y-%m-%d »), dicoVilles = {}, dicoTempVilles = {}, listeDates = [], tableauGlissiere = [], mois = [« jan. », « fév. », « mar. », « avr. », « mai », « juin », « juil. », « aoû. », « sep. », « oct. », « nov. », « déc. »], lecturepause = « », moisLongs = [« janvier », « février », « mars », « avril », « mai », « juin », « juillet », « août », « septembre », « octobre », « novembre », « décembre »]; d3.selection.prototype.moveToFront = function () { return this.each(function () { this.parentNode.appendChild(this); }); }; // ensuite on va le faire pour toutes les dates qu’on a for (const [i, d] of files_list.control.entries()) { e = d.split(« / »); dateT = e[e.length – 1].split(« . »)[0]; listeDates.push(dateT); } listeDates.sort((a, b) => parseFichier(a) – parseFichier(b)); // mon astuce pour mapper les changements de main des villes function dateProche(dateprecise, arr) { dup_array = arr.slice(); dup_array.sort(function (a, b) { var distancea = Math.abs(parseFichier(dateprecise) – parseFichier(a)); var distanceb = Math.abs(parseFichier(dateprecise) – parseFichier(b)); return distancea – distanceb; // sort a before b when the distance is smaller }); return dup_array[0]; } // on range bien les villes avec les dates et les // camps qui contrôlent var villes = {}; for (const [i, d] of listeVilles.entries()) { if (!villes[d.ville]) { villes[d.ville] = {}; dicoTempVilles[d.ville] = d.p1; dicoVilles[d.ville] = {}; } for (const [key, value] of Object.entries(d)) { k = key.slice(0, 1); l = key.slice(1, 2); if (k == « d » && value) { dateVal = value.split(« / »); dateFich = String(dateVal[2] + « – » + dateVal[1] + « – » + dateVal[0]); dimancheDate = dateProche(dateFich, listeDates); if (!villes[d.ville][dimancheDate]) { villes[d.ville][dimancheDate] = {}; } villes[d.ville][dimancheDate] = d[« p » + l]; } } } // on checke pour chaque date toutes les villes for (const [i, date] of listeDates.entries()) { for (const [cetteVille, value] of Object.entries(dicoTempVilles)) { if (villes[cetteVille][date]) { dicoVilles[cetteVille][date] = villes[cetteVille][date]; dicoTempVilles[cetteVille] = villes[cetteVille][date]; } else { dicoVilles[cetteVille][date] = dicoTempVilles[cetteVille]; } } } // on vérifie si on est en mobile ou non if (largeur < 600) { mobileDec = true; selecteurGliss = d3.select(".contenant_glissiere.mobile"); } else { selecteurGliss = d3.select(".contenant_glissiere.pasmobile"); } if (largeur [d.lon, d.lat]), // [longitude, latitude] }; // pour afficher pour les villes coucheVilles .selectAll("rect.ville") .data(listeVilles) .enter() .append("rect") .attr("class", "carre_ville") .attr("width", (d) => (d.ville == « Kiev » ? largeurCarre * 1.5 : largeurCarre)) .attr(« height », (d) => (d.ville == « Kiev » ? largeurCarre * 1.5 : largeurCarre)) .attr(« data-ville », (d) => d.ville) .attr(« x », (d) => projection([+d[« lon »], +d[« lat »]])[0] – largeurCarre / 2) .attr(« y », (d) => projection([+d[« lon »], +d[« lat »]])[1] – largeurCarre / 2); // ici le nom des villes coucheVilles .selectAll(« text.texte_ville.blanc, text.capitale.blanc ») .data(listeVilles) .enter() .append(« text ») .attr(« class », function (d) { classeTemp = « texte_ville blanc »; if (d.ville == « Kiev ») { classeTemp = « capitale blanc »; } classeTemp += » » + d.emplacement; return classeTemp; }) .attr(« x », (d) => projection([+d[« lon »], +d[« lat »]])[0] + (d.ville == « Kiev » ? largeurCarre * 1.8 : decalXY[d.emplacement][0])) .attr(« y », (d) => projection([+d[« lon »], +d[« lat »]])[1] + (d.ville == « Kiev » ? largeurCarre * 1 : decalXY[d.emplacement][1])) .text((d) => d.ville); coucheVilles .selectAll(« text.texte_ville:not(.blanc), text.capitale:not(.blanc) ») .data(listeVilles) .enter() .append(« text ») .attr(« data-ville », (d) => d.ville) .attr(« class », function (d) { classeTemp = « texte_ville »; if (d.ville == « Kiev ») { classeTemp = « capitale »; } classeTemp += » » + d.emplacement; return classeTemp; }) .attr(« x », (d) => projection([+d[« lon »], +d[« lat »]])[0] + (d.ville == « Kiev » ? 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90 : 80, range = [0, combien – 1], step = 1, indexCarte = 0, monIntervale, anneeEnCours = 2022; // on prépare les divs de la glissière selecteurGliss.append(« div »).attr(« class », « lecturepause »).html(lecturepause); selecteurGliss.append(« div »).attr(« class », « glissiere »).attr(« id », « glissou »); tooltipDate = d3.select(« #glissou »).append(« div »).attr(« class », « tt_date passelect »).attr(« id », « date_desk »); tooltipDate.append(« div »).attr(« class », « contenu »); tooltipDate.append(« div »).attr(« class », « arrow »); // on ajoute les svg des boutons lecture/pause selecteurGliss.select(« .lecturepause svg »).style(« height », height * (mobileDec ? 0.6 : 0.7) + « px »); const svg = d3 .select(« #glissou ») .append(« svg ») .attr(« width », « 100% ») .attr(« viewBox », « 0 0 » + width + » » + height), glissiere = svg .append(« g ») .classed(« glissiere », true) .attr(« transform », « translate( » + margin.left + « , » + height / 4 + « ) »); var xScale = d3 .scaleLinear() .domain(range) .range([0, width – margin.left – margin.right]); var moisPrec = 1, rangeValues = d3.range(range[0], range[1], step || 1).concat(range[1]), xAxis = d3 .axisBottom(xScale) .tickValues(rangeValues) .tickSize(12) .tickFormat(function (d, i) { anneeAffichage = « »; tableauGlissiere[d] = xScale(d); dateGliss = parseFichier(listeDates[d]); anneeTemp = dateGliss.getFullYear(); moisEnCours = dateGliss.getMonth(); if (moisPrec != moisEnCours) { moisPrec = moisEnCours; ceTick = mois[dateGliss.getMonth()]; if (anneeEnCours != anneeTemp) { ceTick = anneeTemp; } return ceTick; } anneeEnCours = anneeTemp; }); xScale.clamp(true); var drag = d3 .drag() .on(« start.interrupt », function () { glissiere.interrupt(); }) .on(« start drag », function (event) { dragged(event.x); }); var track = glissiere.append(« line »).attr(« class », « track »).attr(« x1 », xScale.range()[0]).attr(« x2 », xScale.range()[1]), trackInset = d3.select(glissiere.node().appendChild(track.node().cloneNode())).attr(« class », « track-inset »), trackColor = d3.select(glissiere.node().appendChild(track.node().cloneNode())).attr(« class », « track-color »); var ticks = glissiere .append(« g ») .attr(« class », « ticks ») .attr(« transform », « translate(0, 4) ») .call(xAxis) .selectAll(« text ») .attr(« dx », mobileDec ? « -.8em » : « -1em ») .attr(« dy », mobileDec ? « .15em » : « .2em ») .attr(« transform », « rotate(-65) translate(-6, -5) »); // le bouton var handle = glissiere.append(« circle »).classed(« handle », true).attr(« r », 10), trackOverlay = d3.select(glissiere.node().appendChild(track.node().cloneNode())).attr(« class », « track-overlay »).call(drag); // la fonction quand on déplace la glissière function dragged(value) { var x = xScale.invert(value), index = null, midPoint, cx, xVal; if (step) { for (var i = 0; i = rangeValues[i] && x = combien – 1) { indexCarte = 0; } monIntervale = setInterval(function () { if (indexCarte
Ce live a été animé par Pierre Bouvier, Jean-Philippe Lefief, Jacky Goldberg, Glenn Cloarec, Marie Pouzadoux, Agnès Gautheron, Romain Del Bello, Grégor Brandy, Minh Dréan ainsi que par Olivier Touron, Etienne Laurent, Christophe Sales et Ramzy Bensaadi (service photo).
Le premier ministre français, François Bayrou, s’exprime lors d’une conférence de presse à l’hôtel Matignon à Paris, le 26 juin 2025. THOMAS SAMSON / AFP
Refusant l’échec du conclave sur la réforme des retraites au terme de quatre mois de discussions entre les partenaires sociaux, François Bayrou a fait état d’« avancées » et de « progrès » lors des négociations, malgré l’absence d’accord, lors d’une conférence de presse à Matignon, jeudi 26 juin en début de soirée. « Ce travail, contrairement à ce qui a été abondamment dit et écrit, a été remarquablement utile », a encore assuré celui qui voit sa position à la tête du gouvernement fragilisée ces derniers jours.
François Bayrou a notamment acté la volonté commune des organisations syndicales et patronales d’« améliorer sensiblement et immédiatement les retraites des femmes (…) ayant eu des enfants », ainsi qu’un compromis pour diminuer l’âge de départ à taux plein de 67 ans à 66 ans et demi.
Autre avancée « décisive » aux yeux du premier ministre : l’absence de remise en cause par les syndicats restés jusqu’au bout autour de la table. Sur les points en suspens, le premier ministre a jugé « à portée de main » un compromis sur le volet de la pénibilité, principal point d’achoppement entre partenaires sociaux, et affirmé que les négociations allaient se poursuivre dans les prochains jours, dans des modalités qu’il n’a pas précisées.
Il a enfin annoncé « une démarche législative » à l’automne pour « répondre à toutes les questions posées » et, faute d’accord sur les points les plus délicats, s’est dit prêt à intégrer des « dispositions de compromis » dans le prochain budget de la Sécurité sociale.
François Bayrou a, en outre, rappelé que les objectifs premiers étaient de garantir le système par répartition, de tendre vers un équilibre des comptes à l’horizon 2030, de permettre davantage de justice, le tout sans alourdir le coût du travail – autant de points sur lesquels les participants se sont, selon lui, accordés.
Après l’échec des négociations acté lundi soir, patronat et syndicats se sont renvoyé la responsabilité de l’impasse, conduisant Matignon à reprendre la main en recevant une à une les organisations représentatives restées engagées dans le conclave : CFDT, CFTC, CFE-CGC côté salariés, Medef et CPME côté patronat. Quatre autres entités – Force ouvrière, la CGT, l’U2P et le syndicat des artisans – ont quitté les négociations en cours de route.
Après la prise de parole du premier ministre, jeudi soir, la CFDT a salué le fait que le premier ministre ait repris ses « revendications » sur le dossier des retraites, notamment les « mesures en faveur des femmes », dans un message transmis à l’Agence France-Presse. Le Medef, première organisation patronale, dit « prendre acte du diagnostic dressé par le premier ministre » et « fera ses meilleurs efforts pour aboutir à un accord global », assure M. Martin dans une déclaration écrite, mais « les points de désaccord qui subsistent seront évidemment les plus difficiles à régler, car ils touchent au cœur de la réforme ».
Le numéro deux et négociateur du syndicat, Yvan Ricordeau, rappelle toutefois que « la pénibilité et l’équilibre financier ne sont pas deux mesures parmi d’autres, [mais] le cœur du problème depuis le départ », même si François Bayrou a estimé qu’un « compromis est à portée de main » sur ces deux dossiers. Concernant la suite, la CFDT prendra sa décision au bureau national vendredi matin, a-t-il précisé.
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Le leader de la CFTC, Cyril Chabanier, a lui déclaré que, « pour l’instant, les négociations sont terminées, il n’y a pas de nouvelle réunion ». « Si le patronat passe un coup de fil en disant : “On est prêts à faire un dernier effort sur la pénibilité”, on décrochera », a-t-il ajouté sur BFM-TV. Pour Denis Gravouil, cadre de la CGT, « le conclave était une discussion pour rien », qui n’a pas permis d’obtenir « l’abrogation de la réforme des retraites que nous réclamons tous ».
« Si mes trois camarades [CFDT, CFE-CGC et CFTC] valident cette réforme des retraites, il va falloir qu’ils l’expliquent aux millions de salariés que nous avons mis dans la rue contre cette réforme et qui, aujourd’hui encore dans les sondages, sont toujours contre à 72 % », a quant à lui réagi Frédéric Souillot, leader de Force ouvrière.
Motion de censure déposée par les socialistes
Si M. Bayrou avait lancé en février ces concertations en échange de la neutralité des socialistes à son égard, ce qui lui avait permis d’échapper à la censure sur le budget en février, faute d’accord et de texte à présenter devant le Parlement, les socialistes ont annoncé dès mardi le dépôt une motion de censure.
Interrogé jeudi sur cette motion de censure, François Bayrou a déclaré : « Je n’imagine pas que le parti de Jacques Delors et de Michel Rocard puisse considérer » que les compromis trouvés sur les retraites soient « un objet de censure ». « Ils avaient besoin de manifester un signe d’opposition pour des raisons internes », a-t-il encore estimé, ajoutant : « Mais je ne crois pas que sur le fond, le Parti socialiste avec son histoire, puisse être en désaccord avec cette méthode » de dialogue social.
Les déclarations du chef du gouvernement « ne contrarient en rien notre souhait de le censurer » a répliqué le député Arthur Delaporte, dénonçant une « tentative d’enfumage » de François Bayrou, qu’il a accusé de chercher à « gagner du temps » en s’étant engagé à porter le dossier devant le Parlement à l’automne.
Les socialistes souhaitent discuter de l’ensemble des paramètres de la réforme des retraites au Parlement, en particulier de l’âge de départ, porté à 64 ans, auxquels ils s’opposent. Ce que refuse le premier ministre, au nom de l’équilibre financier du régime, alors que la dette du pays a continué de croître et que le déficit pourrait encore déraper cette année.
La motion de censure déposée par les socialistes, soutenue par les autres groupes de gauche, remet le Rassemblement national (RN), qui dispose du plus gros groupe à l’Assemblée nationale, au centre du jeu. Mais le parti d’extrême droite a fait savoir qu’il ne voterait pas le texte, qui devrait être examiné en début de semaine prochaine, le condamnant ainsi à l’échec. Le RN donne « rendez-vous » au premier ministre lors de l’examen du budget, à l’automne.
La France a été condamnée, pour la première fois, jeudi 26 juin, par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour un contrôle d’identité discriminatoire. Six Français d’origine africaine ou nord-africaine avaient saisi la haute juridiction, en 2017, pour protester contre ces contrôles au faciès. La Cour a rejeté cinq de leurs requêtes, mais a considéré que l’un d’eux, contrôlé par la police en 2011 dans le centre de Besançon, avait bien été victime d’une discrimination.
« C’est une grande victoire, s’est félicité l’avocat des requérants, Slim Ben Achour, d’abord pour les victimes, ensuite pour le droit. Cette décision incite la France, mais également les pays européens, à prendre des mesures contre cette pratique particulièrement odieuse. »
La décision est importante, mais souffre d’une réelle ambiguïté : la Cour assure, d’un côté, que « les contrôles d’identité motivés par les caractéristiques physiques, associés à une origine réelle ou supposée » sont en France bien établis, et ne peuvent certes se réduire à des « cas isolés », mais conteste qu’il s’agisse d’une pratique « systémique » ou « généralisée ». Le Conseil d’Etat avait eu une analyse comparable en 2023, au mot près : Mattias Guyomar, le président, français, de la CEDH depuis le 30 mai, a fait toute sa carrière au Conseil d’Etat.
« C’est une décision tout à fait significative, analyse le juriste Nicolas Hervieu, l’un des meilleurs spécialistes de la juridiction, mais la Cour donne le sentiment de s’être arrêtée au milieu du gué, et d’avoir voulu ménager le gouvernement. Par ailleurs, elle est tenue d’examiner les cas un par un, par le petit bout de la lorgnette, alors que les contrôles d’identité sont massifs, et leur nombre fait sens. »
47 millions de contrôles en 2021
Les contrôles sont « l’opération de police la plus pratiquée en France », a reconnu, en 2023, l’inspection générale de la police nationale (IGPN), et ils sont « quasi systématiquement associés à la palpation de sécurité ». La Cour des comptes a estimé leur nombre à 47 millions pour l’année 2021, et il n’est pas sérieusement contestable que les contrôles au faciès soient légion. Une étude du Défenseur des droits, en 2017, a établi que « les jeunes hommes perçus comme noirs ou arabes » étaient contrôlés 20 fois plus que les autres.
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Le présentateur Stéphane Guy. AUGUSTIN DÉTIENNE / CANAL+
La cour d’appel de Paris a ordonné àCanal+ de réintégrer son ancien commentateur Stéphane Guy après avoir prononcé la nullité de son licenciement, survenu en 2020, selon un arrêt consulté jeudi 26 juin par l’Agence France-Presse (AFP), confirmant une information de L’Equipe.
La cour a également condamné la chaîne cryptée à verser un peu plus de 700 000 euros à son ancien journaliste, en particulier au titre de « l’indemnité d’éviction » (rappel de salaires), selon cet arrêt daté de mercredi. Sollicité par l’AFP, Canal+ n’a pas commenté.
Voix phare du football français, Stéphane Guy avait appris son licenciement la veille de Noël 2020, au terme de vingt-trois ans chez Canal+, pour avoir apporté son soutien à l’humoriste Sébastien Thoen. Ce dernier avait lui-même été renvoyé pour une parodie visant CNews, la chaîne info du groupe, dans le giron du milliardaire ultra-conservateur Vincent Bolloré. Stéphane Guy avait rendu hommage à l’antenne à son « ami » qui, selon lui, n’avait pas eu « la sortie qu’il aurait méritée ».
Si Canal+ y a vu un « manquement à son obligation de loyauté », le journaliste « n’a pas commis d’abus », estime la Cour, pointant « une violation par l’employeur de sa liberté d’expression ». En 2022 déjà, le conseil des prud’hommes de Paris avait condamné Canal+ pour le « licenciement sans cause réelle et sérieuse » du journaliste, qui avait décidé de faire appel pour obtenir l’annulation de son limogeage.
« C’est une excellente nouvelle à tout point de vue », a déclaré à l’AFP l’avocat de Stéphane Guy, Olivier Khatchikian. Après avoir rebondi sur RMC puis dernièrement sur La ChaîneL’Equipe, son client entend revenir surCanal+, a assuré Me Khatchikian.
« A la rentrée, il faudra que je demande l’autorisation de Canal [pour intervenir sur La Chaîne L’Equipe] parce que je serai en train de commenter un match là-bas », a lancé Stéphane Guy mercredi soir sur La Chaîne L’Equipe.
Le journaliste en a également profité pour envoyer une « pensée amicale » à la « trentaine » de « camarades qui dans cette triste affaire Thoen ont perdu leur emploi ». Fin 2020, quelque 150 salariés avaient signé un texte de soutien à l’humoriste, dont 48 anonymement, un geste déloyal aux yeux de la direction. Licenciements, départs négociés, pigistes non rappelés… De nombreux membres du service des sports avaient par la suite été poussés vers la sortie.
A la surprise générale, Sébastien Thoen a, lui, fait un retour en pointillé sur Canal+ à partir de 2023.
Sociétaire de la Comédie-Française, Marina Hands, 50 ans, a obtenu, fin avril, le Molière de la comédienne dans un spectacle de théâtre public pour Le Soulier de satin, revisité par Eric Ruf. Cette pièce de Claudel sera reprise du 19 au 25 juillet dans la Cour d’honneur du Palais des papes, lors du Festival d’Avignon. Pour l’heure, celle qui fut récompensée, en 2007, du César de la meilleure actrice pour Lady Chatterley, de Pascale Ferran, incarne avec majesté Arkadina dans Une mouette, d’après Anton Tchekhov, sur la scène du Français.
Je ne serais pas arrivée là si…
… Si je n’avais pas été confrontée, à 30 ans, au deuil brutal de Philippe, mon meilleur ami. On avait le même âge. On s’était connus au Cours Florent puis on était partis ensemble étudier à l’Académie de musique et d’art dramatique de Londres. C’était mon compagnon de route, on formait un binôme. Dans tous les moments de fragilité et de vulnérabilité durant ma jeunesse, il était mon bras armé.
Philippe était un être très lumineux, solaire, il m’encourageait tout le temps. Il est mort du sida après s’être battu contre la maladie pendant plusieurs années. Il m’a laissé, d’une certaine manière, le goût du combat. Les grands chagrins modèlent la réflexion sur soi-même et sur le monde dans lequel on vit. Sa disparition m’a façonnée et a créé pendant très longtemps un certain décalage entre moi et mon entourage.
Un décalage de quel ordre ?
C’était comme une perte d’innocence, je suis devenue très sérieuse. J’avais plus de mal à communiquer avec les gens, j’étais très exigeante sur la profondeur des relations, trop sans doute. J’avais du mal avec une certaine forme d’inconséquence. La disparition de Philippe m’a poussée à me questionner et à me demander si j’étais vraiment contente d’être là où j’étais.
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Le Hellfest, qui se déroule du 19 au 22 juin à Clisson (Loire-Atlantique), vend chaque année tous ses billets en moins d’une demi-heure, ici en 2023. SÉBASTIEN SALOM-GOMIS/AFP
Cent trente-cinq euros pour une journée au Hellfest, 94 euros pour Rock en Seine, 75 euros pour Garorock… Cette année encore, la saison des festivals de musique allégera un peu plus le portefeuille des spectateurs. Selon les données récoltées par Le Monde, le prix des billets pour les principaux festivals françaisde musiques actuelles (rap, pop, électro, rock) a crû en moyenne de 60 % ces dix dernières années. Une augmentation qui va bien au-delà de l’inflation constatée au cours de la même période (19,8 %, d’après l’Institut national de la statistique et des études économiques).
Notre analyse de treize événements pouvant accueillir plus de 30 000 festivaliers par jour montre une réalité disparate, où certains, comme We Love Green (Paris), Cabaret vert (Charleville-Mézières) ou Rock en Seine (Paris), ont plus ou moins doublé leurs prix, quand d’autres, tels que Les Vieilles Charrues (Carhaix, Finistère) ou Musilac (Aix-les-Bains, Savoie), n’ont augmenté que légèrement.
Comment les prix ont évolué en dix ans
Evolution (en %) du ticket d’entrée pour une journée, entre 2015 et 2025.
SurvolezCliquez sur les cercles pour plus de détails.
Les années 2020 et 2021 ne sont pas considérées comme représentatives en raison de la pandémie de Covid-19 ayant entraîné de nombreuses annulations et modifications de format.
* Evolution calculée entre 2017 et 2025 Source : Le Monde
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Donald Trump lors d’une prise de parole à la Maison Blanche, samedi 21 juin 2025, aux côtés du vice-président américain, J.D. Vance, du secrétaire d’Etat, Marco Rubio, et du secrétaire à la défense, Pete Hegseth. CARLOS BARRIA / REUTERS
[Le président américain Donald Trump a annoncé dans la nuit de samedi 21 à dimanche 22 juin que les forces armées américaines avaient frappé les trois principaux sites nucléaires de l’Iran, menaçant Téhéran de représailles encore plus sévères si le pays ne s’engageait pas sur la voie de la paix. Nous reproduisons et traduisons son allocution de près de quatre minutes, prononcée peu avant 20 heures à la Maison Blanche aux côtés du vice-président américain, J. D. Vance, du secrétaire d’Etat, Marco Rubio, et du secrétaire à la défense, Pete Hegseth.]
Merci beaucoup. Merci beaucoup. Il y a quelques instants, l’armée américaine a mené des frappes chirurgicales massives contre les trois principales installations nucléaires du régime iranien : Fordo, Natanz et Ispahan. Tout le monde a entendu parler de ces noms depuis des années, car ils ont servi à construire cette entreprise terriblement destructrice. Notre objectif était de détruire la capacité d’enrichissement nucléaire de l’Iran et de mettre fin à la menace nucléaire que représente le premier Etat au monde qui soutient le terrorisme.
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