La cheffe des Écologistes a vivement critiqué ceux qui refusent par principe une alliance avec LFI, comme Raphaël Glucksmann et François Hollande, qui veulent « être les rois du cimetière de la gauche » selon elle.
La cheffe des Écologistes Marine Tondelier a jugé « risquée » la stratégie de Benoît Payan à Marseille et d’Emmanuel Grégoire à Paris d’exclure toute alliance avec LFI. Et elle a vivement critiqué ceux la refusant par principe, comme Raphaël Glucksmann et François Hollande, qui veulent « être les rois du cimetière de la gauche ».
Les décisions de Benoît Payan et d’Emmanuel Grégoire, « je les trouve risquées parce que si tout le monde va au bout de ce qu’il dit (…) et que ça ne marche pas, à la fin, ça a un coût pour les habitants de ces villes qui avaient besoin de politiques de gauche et écologistes », a-t-elle affirmé sur franceinfo ce lundi 16 mars.
Elle a cependant déploré que les deux candidats LFI Sophia Chikirou et Sébastien Delogu aient rendu les choses difficiles en faisant pendant la campagne des candidats socialistes soutenus par les écologistes « leur principal ennemi ».
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Des négociations pour des alliances locales
La cheffe de parti a apporté son soutien aux candidats socialistes ou écologistes qui négocient des alliances locales avec les Insoumis à Nantes, Brest, Rennes, Toulouse ou Limoges et vivement critiqué ceux qui la rejettent par principe comme François Hollande et Raphaël Glucksmann.
« Ce sont des gens qui, à gauche, aspirent à être les rois du cimetière. Ils s’en foutent qu’on perde des villes, ils s’en foutent qu’il y ait des gens précaires qui se retrouvent dans des mairies de droite où ils n’auront pas de cantine à un euro », a-t-elle jugé.
« Cela nous mène à une gauche qui ne pourra plus gagner ni aux municipales ni à la présidentielle. Et moi je souhaite une gauche qui gagne », a insisté Marine Tondelier.

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