Intempéries dans le Sud-Ouest: « Nous devrions pouvoir accueillir tous les élèves dans toutes les écoles et tous les établissements scolaires », assure Jean-Marc Huart, recteur de l’académie de Bordeaux


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Municipales à Paris : Emmanuel Grégoire organise son propre débat avec les habitants

Emmanuel Grégoire, candidat socialiste et de l’union de la gauche pour les municipales à Paris, place de la Bataille-de-Stalingrad, dans le 19ᵉ arrondissement, le 22 février 2026. BERTRAND GUAY / AFP

L’exercice était inédit autant que risqué. Une petite estrade, un guéridon de bistrot, un tabouret haut et un micro sur pied ouvert à qui voulait prendre la parole pour poser une question à Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris. A trois semaines des élections municipales et alors que sa principale adversaire, Rachida Dati (Les Républicains), ne veut toujours pas participer à un débat d’avant premier tour, le député et candidat de l’union de la gauche (hors La France insoumise) a organisé son propre exercice de questions-réponses avec les Parisiens, dimanche 22 février.

« Depuis des semaines, je propose de débattre. Depuis des semaines, Rachida Dati refuse. Je ne me défilerai pas. A défaut de pouvoir débattre avec elle, débattons ensemble », avait-il proposé en début de semaine. Sous un ciel grisonnant et menaçant, un bon demi-millier de personnes ont répondu à l’appel, dimanche, place de la Bataille-de-Stalingrad, dans le 19ᵉ arrondissement de la capitale. Si la foule comptait beaucoup de militants, candidats et élus de la majorité de gauche et que l’événement se tenait dans un secteur acquis au Parti socialiste depuis 1995, l’exercice a plutôt tenu sa promesse de sincérité. Pendant une heure et demie, une trentaine d’intervenants non inscrits à l’avance, dont certains n’ont pas caché être des sympathisants, se sont succédé au micro pour interpeller le candidat sur leurs préoccupations.

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Développé en Afrique du Sud, « Relooted » place le continent africain au centre du monde du jeu vidéo et relance le débat sur les œuvres volées pendant la colonisation

Lancé le 10 février 2026 sur PC et Xbox, le jeu vidéo « Relooted » nous place au sein d’un groupe de cambrioleurs ayant pour but de ramener en Afrique des artefacts volés. Son studio, basé en Afrique du Sud, Nyamakop, raconte le développement du titre à BFM Tech.

Au terme d’une longue séquence diplomatique, Emmanuel Macron annonçait en février 2022 son souhait de renouer le dialogue avec les nations africaines afin de restituer des oeuvres d’art volées pendant la période de la colonisation. Plusieurs autres pays européens se sont engagés à le faire ces dernières années, ce qui a donné des idées au studio Nyamakop, basé en Afrique du Sud, qui propose depuis le 10 février le jeu vidéo Relooted.

Dans ce titre, vous incarnez une jeune héroïne qui va s’allier avec un groupe de cambrioleurs ayant un but: ramener des artefacts sacrés présents au sein de musées et d’expositions privées, et qui ont été volés durant la colonisation. Un moyen de faire découvrir aux joueurs occidentaux une culture qui n’est pas forcément la leur, mais aussi une occasion toute trouvée de remettre ce sujet sur le devant de la scène et de montrer les avancées du jeu vidéo au sein du continent africain.

« Il n’y a pas beaucoup de développeurs en Afrique »

« Relooted est un jeu qui parle d’une équipe d’Africains ordinaires qui veulent récupérer des artefacts. Cela aurait été dommage de ne pas mettre en avant des oeuvres réelles, » confie à BFM Tech Mohale Mashigo, responsable narratif chez Nyamakop.

Cette histoire, qui rappelle une affaire bien réelle qui s’est déroulée au Quai Branly en juin 2020, a mis huit ans à éclore. Avant cela, Nyamakop a lancé Semblance, un jeu de plateforme minimaliste qui a reçu un accueil positif. Pour Relooted, le studio a néanmoins pris son temps, notamment en formant ses équipes sur un nouveau moteur, l’Unreal Engine.

« La production d’un jeu de cette ampleur a pris du temps, que ce soit pour trouver le budget ou construire l’équipe. Nous avons été une trentaine à plein temps, mais au total, cela a impliqué une centaine de personnes. Il n’y a pas beaucoup de développeurs en Afrique, donc il y a eu beaucoup de faux départs et de temps de recherche, » raconte Ben Myres, le directeur créatif et patron du studio. « La phase de financement rend le jeu assez unique, car elle nous a pris entre 18 et 24 mois avant que nous puissions vraiment lancer le développement. »

Si la taille de Nyamakop peut s’apparenter à celle d’un petit studio indépendant occidental, pour l’Afrique, c’est « du jamais vu », estime Mohale Mashigo: « La plupart des membres de l’équipe n’a jamais lancé de jeu mais elle en avait les capacités. Le jeu aurait pu sortir plus tôt, mais il fallait que l’équipe s’adapte. Nyamakop a en quelque sorte grandi en même temps que Relooted. »

Pour le responsable narratif, Relooted est bien plus notable dans leur catalogue, car l’équipe qui en a la charge a désormais un jeu lancé commercialement à son actif: « C’est le plus important lancement au sein de l’Afrique sub-saharienne. »

Une bande originale qui imagine l’Afrique dans 100 ans

S’il est question de braquage, Relooted n’est toutefois pas construit de la même manière qu’un Splinter Cell ou un Payday. Dans ce jeu, vous devez voler les artefacts sans faire de victime: « Nous savions dès le départ que nous ne voulions pas de violence, même si la tentation était forte, » précise Mohale Mashigo. Le gameplay du titre le prouve: on passe davantage de temps à planifier notre coup puis notre fuite. Car dans Relooted, au début de chaque mission, vous pouvez utiliser un petit drone qui vous permettra de découvrir les coulisses des lieux où se trouvent les objets que vous devez retrouver. Des caméras ou des gardes robotiques viendront vous couper la route… à moins que vous n’arriviez à fuir avant que toutes les grilles ne se referment.

Relooted © Nyamakop

L’expérience est d’autant plus satisfaisante que durant vos pérégrinations, vous pourrez aussi en apprendre un peu plus sur l’art africain. Une présence historique qui fait « partie intégrante » du titre, explique le studio, qui a également donné sa vision du futur. Car Relooted ne se déroule pas à notre époque mais dans un futur proche.

Cela se ressent dans les gadgets disponibles ou les menaces (comme des drones), mais également dans le design des niveaux. Loin des clichés très hollywoodiens que l’on peut voir dans la saga Black Panther, Relooted a sa propre patte graphique qui lui permet de conserver les traditions africaines jusque dans sa bande originale composée par Cooper Mlokoti et Nick Horsten.

« Il y a beaucoup d’éléments différents dans cette bande originale. C’est toujours compliqué d’imaginer à quoi ressemblera la musique africaine dans 100 ans, alors nous avons mis un tas de choses ensemble et expérimenter des idées, » explique Nick Horsten à BFM Tech.

Dans la bande originale, on trouve des sonorités Maskandi, pop, Marabi et kwela, mais avec du synth wave qui apporte l’aspect futuriste et l’action avec talent: « Ces musiques pourraient être écoutées par l’héroïne. Dans plusieurs cinématiques, certains morceaux sont audibles en fond et agissent comme une partie intégrante du monde. »

« Un petit écosystème de talents »

Si Relooted est désormais disponible, il n’est finalement qu’un nouvel exemple de l’ensemble de l’écosystème vidéoludique du continent Africain. Au fil des années, certains jeux ont réussi à percer bien au-delà de leurs frontières, afin de rencontrer les joueurs occidentaux. C’est le cas de Tales of Kenzera et de Aurion: l’héritage des Kori-Odan – ce dernier a lancé un univers transmédia important.

« De From Leti Arts au Ghana à Kiro’o Games au Cameron, en passant par Maliyo Games au Nigeria et par Free Lives en Afrique du Sud, ce sont autant de studios qui ont lancé des jeux avec succès ou qui ont trouvé leur chemin pour survivre au fils des années, » confie Ben Myres, qui admet que « créer un jeu en Afrique est loin d’être facile ».

« Il y a un petit écosystème de talents, et il devient de plus en plus important. Il n’y a pas non plus beaucoup de ressources financières, mais les gens finissent par les trouver. On peut apparenter le développement du jeu vidéo en Afrique au ‘mode difficile’ d’un parcours, mais les Africains trouvent toujours le chemin, » soutient Ben Myres.

Relooted © Nyamakop

Le directeur créatif voit d’ailleurs dans l’Afrique du Sud (où est installé Nyamakop) un véritable laboratoire où il est « bien plus facile » de créer des jeux en raison du coût de la vie et des bonnes infrastructures qui s’y trouvent.

« Le manque de découvrabilité du jeu vidéo d’origine africaine est lié, d’une certaine manière, au regard que l’on porte sur ce continent. Il manque énormément de visibilité, il n’y en a pas suffisamment pour être pris en compte par un joueur, » témoigne Jennifer Lufau, fondatrice de l’association Afrogameuse et directrice générale de Narratify.

« Il y a une espèce d’imperméabilité, car lorsqu’on pense à l’Afrique dans le jeu vidéo, il y a plutôt des caricatures, comme Far Cry 2 qui se déroulait dans un pays qui n’est pas nommé, où l’Afrique apparaît en pleine désolation, en des termes violents. »

La manière aussi dont le jeu vidéo occidental ou asiatique a tendance à vouloir « venir sauver les Africains » est également l’un des éléments centraux rendant la découverte de productions venues de ce continent bien plus complexe.

Autre élément important, le manque d’infrastructures techniques: « C’est difficile aujourd’hui de trouver des points de connexion fiables. Cela dépend des pays, mais il y a aussi un problème bien plus présent, l’absence de serveurs situés sur le continent africain, » soutient-elle.

En Afrique, un joueur de League of Legends ne sera ainsi pas sur des serveurs africains car ils n’existent pas, avec les problèmes de pings et de lag que cela peut créer: « Il y a des joueurs, mais il faut aussi aller les chercher. Et l’Occident a aussi tendance à croire qu’ils n’auront pas les moyens de s’équiper. C’est pour ça qu’il y a tout un écosystème lié aux smartphones. »

La question épineuse et politique des spoliations pendant la colonisation

Portée par une histoire singulière, l’Afrique a de quoi faire parler. Relooted est justement l’un des meilleurs ambassadeurs car il vient nous raconter le problème historique des oeuvres spoliées.

Un sujet que connaît bien Saskia Cousin, professeur de sociologie à l’université de Paris Nanterre, qui co-écrit Afrique, musées, restitution: le temps du retour, aux éditions de la Documentation Française et en librairie le 26 mars 2026.

« Depuis qu’il y a des spoliations, il y a des demandes de restitution. Plusieurs films ont mis en scène des africains découvrant leur patrimoine volé et/ou tentant de le récupérer. Il n’a jamais été question de prendre les objets par la force, mais de mener des actions symboliques pour réclamer justice, » estime-t-elle.

La question des biens culturels volés est un sujet épineux pour bon nombre de musées et pays occidentaux en raison de leur nature même: « Cela implique que de nombreux biens culturels sont arrivés en Occident par des pillages, vols et ventes forcées, et donc de faire la lumière sur le passé colonial. » Un passé qui, lorsqu’il est ravivé, devient immédiatement un sujet très politique.

Saskia Cousin explique également qu’il faudrait « laisser les musées ouvrir leurs collections », alors qu’elles sont réservées aux chercheurs, ce qui n’est pas chose aisée.

28 biens restitués par la France en dix ans

La France fait office, de par son passé colonial très actif, d’élève modèle sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron: « 28 biens ont été restitués », précise la chercheuse. Une attitude à laquelle il faut ajouter le vote d’une loi-cadre en décembre 2025 par le Sénat (qui doit encore être votée par l’Assemblée nationale), et qui concerne les spoliations entre 1815 et 1972.

La France persona non grata en Afrique – 03/10

Pour Saskia Cousin, rendre une oeuvre volée n’est pas qu’une unique affaire de bonne ou mauvaise volonté. Une telle action renvoie aussi à la manière dont les oeuvres présentes dans les collections publiques sont gérées: « En France, elles appartiennent au peuple français, et non aux musées ou au ministère de la Culture. C’est donc à la représentation nationale de légiférer. » Selon elle, dès que les Français connaissent les conditions dans lesquelles ces biens ont été spoliés « ils sont pour la restitution ».

La chercheuse estime qu’il s’agit avant tout d’un « enjeu de souveraineté et de justice », notamment en permettant aux pays récupérant les oeuvres volées d’en faire une réalité économique: « Ils misent sur le retour de ces biens pour développer leur économie culturelle et leurs musées. »

Avec son envie de mettre en avant l’art africain et le choix de le raconter sous le prisme des biens spoliés pendant la colonisation occidentale, Relooted pourrait donc devenir le catalyseur d’un mouvement dans un domaine plus si virtuel que ça.

Relooted est disponible sur PC et Xbox Series.

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Le spécialiste mondial des logiciels de conception 3D change de patron: Pascal Daloz va remplacer Bernard Charlès à la tête de Dassault Systèmes

L’actuel directeur général de Dassault Systèmes a été nommé président-directeur général, en replacement de Bernard Charlès, qui a décidé de quitter le groupe « pour raisons personnelles ». Les résultats annuels de l’éditeur de logiciel ont été jugés décevants par les investisseurs.

Le directeur général de Dassault Systèmes, Pascal Daloz, a été nommé président-directeur général de l’éditeur de logiciels français, a annoncé samedi le groupe dans un communiqué après le retrait de l’actuel président.

« J’ai demandé, pour des raisons personnelles, à être libéré de mes obligations de Président du Conseil d’administration de Dassault Systèmes », a déclaré Bernard Charlès, co-fondateur du groupe, cité dans le communiqué.

« Cette décision reflète la continuité et la solidité de notre gouvernance », a-t-il ajouté, se disant « à la disposition de l’entreprise » et « fermement convaincu que cette nouvelle configuration crée les meilleures conditions pour permettre à Dassault Systèmes de continuer à se développer avec succès ».

Bernard Charlès a successivement occupé les fonctions de Directeur général de Dassault Systèmes de 1995 à 2022, puis de PDG en 2023, et Président du Conseil d’administration à partir de 2024.

En remplacement, le Conseil d’administration de Dassault Systèmes « a décidé à l’unanimité de nommer Pascal Daloz président-directeur général » à compter « du 21 février 2026 », a indiqué le groupe.

Le spécialiste français de la conception de 3D avait lourdement chuté en bourse le 11 février après la publication de ses résultats annuels, jugés décevants par les investisseurs. Avec une baisse de 20,81% – du jamais vu pour le groupe depuis son arrivée à la cote en 1996 – il a vu s’envoler plus de 6 milliards d’euros de capitalisation boursière en une séance.

Dassault Systèmes, qui veut accélérer son déploiement dans l’intelligence artificielle (IA), s’est également montré prudent dans ses prévisions pour 2026.

Créé en 1981, le groupe français commercialise des logiciels de modélisation 3D permettant aux entreprises de reproduire des univers virtuels pour tester le cycle de vie de leurs produits et de leurs systèmes de production, appelés « jumeaux numériques ». Ces répliques virtuelles de bâtiments ou de véhicules sont notamment utilisées pour faciliter leur conception.

Dassault Systèmes : le titre envoyé aux enfers en Bourse, trop de retards sur l’IA – 11/02

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky dénonce un « attentat terroriste » après des explosions à Lviv. Retrouvez les informations du 15 au 21 février.

La Lituanie envisage d’acquérir des armes ukrainiennes de longue portée, selon le chef de l’armée

La Lituanie, en alerte face à la menace russe, envisage d’acquérir des drones longue portée et des missiles de croisière ukrainiens, a déclaré le chef de son armée dans un entretien au journal allemand Die Welt publié dimanche.

« Disposer de capacités qui nous appartiennent et que nous contrôlons nous-mêmes est une priorité – éventuellement en commun avec l’Ukraine ou en reprenant sa technologie », a expliqué Raimundas Vaiksnoras, soulignant les restrictions d’emploi des systèmes fabriqués par les pays occidentaux, comme ceux qui peuvent exclure « des cibles dans certaines zones ».

« Les Ukrainiens sont bons, ils ont déjà développé plusieurs systèmes de longue portée », a ajouté l’officier, citant le système de drone-missile Palianytsia, le drone Liutyi, et le missile de croisière FP-5 Flamingo. « Nous étudions de telles options » afin d’en faire un « instrument de dissuasion », même si le petit pays balte « dépend » de ses alliés de l’OTAN, a expliqué le général.

Depuis le début de la guerre en Ukraine, il y a quatre ans, la Lituanie, membre de l’OTAN depuis 2004, est l’un des pays européens les plus en alerte face à la menace russe.

En décembre, le groupe franco-allemand KNDS a annoncé la commande par Vilnius de 30 canons Caesar, éprouvés sur le front ukrainien, en plus des 18 acquis en 2022.

Dans la zone frontalière avec la Pologne, près du « corridor de Suwalki », souvent considéré comme un talon d’Achille de l’OTAN qui pourrait être la première cible d’une hypothétique attaque russe, l’armée lituanienne entend créer un nouveau « champ de manœuvre », a souligné le général Vaiksnoras. Mais ce projet de nouvelle installation militaire, qui prendrait selon lui « deux ou trois ans » à être réalisé, doit d’abord passer l’obstacle du Parlement.

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« Bien plus dramatique que prévu »: l’Allemagne s’est lourdement trompée dans ses calculs, sa population comptera 9 millions de personnes en moins que prévu en 2070

Alors que les prévisions anticipaient une relative stabilité de la population allemande jusqu’en 2070, les dernières données prédisent désormais une chute de 10%. L’institut Ifo explique notamment que la population actuelle a été surestimée et prédit que le vieillissement accéléré aura des « répercussions considérables » pour l’économie et le système social.

Les calculs n’étaient pas bons. « La réduction et le vieillissement de la population allemande risquent d’être bien plus dramatiques qu’on ne le pensait jusqu’à présent », s’émeut l’Ifo. Dans une note publiée le mardi 17 février, cet institut d’études économiques allemand revient sur les raisons d’une erreur majeure.

Alors que l’Office fédéral des statistiques prévoyait en 2022 que la population resterait pratiquement stable jusqu’en 2070, elle risque en fait de baisser d’environ 10% au cours des 45 prochaines années, selon les dernières projections publiées fin décembre.

Selon un scénario médian, l’Allemagne ne comptera plus que 74,7 millions d’habitants en 2070, contre 83,6 millions en 2024, soit un écart de près de 9 millions de personnes par rapport aux dernière projections ! Concrètement, cela veut dire que la population va progressivement revenir à son niveau des années 1960 et surtout que le vieillissement sera plus rapide qu’anticipé. Le taux de fécondité est tombé à 1,35 enfant par femme, soit environ la moyenne de l’Union européenne, quand le seuil de remplacement se situe à 2,1.

Comment expliquer ce changement?

Concrètement, l’Ifo explique que les hypothèses concernant le solde migratoire et la natalité ont été revues à la baisse. En effet, la dernière mouture ne prévoit qu’une immigration nette de 225.000 personnes en 2025, contre des prévisions initiales de 450.000. Les nouvelles données intègrent donc des hypothèses plus basses, autour de 250.000 entrées nettes par an à partir de 2030.

Surtout, et de manière beaucoup plus surprenante, les chercheurs de l’Ifo expliquent que les précédents calculs surestimaient la population allemande. Et pas qu’un peu. La dernière projection de 2022 supposait que l’Allemagne comptait 83,2 millions d’habitants en 2021, alors que le recensement suivant a montré qu’ils n’étaient que 81,9 millions, soit une différence d’1,3 million.

Pour l’Ifo, cet « écart considérable s’explique surtout par le fait que de nombreuses personnes (le plus souvent de nationalité étrangère) ont manifestement quitté l’Allemagne au cours des dix dernières années sans se désinscrire en bonne et due forme auprès des services municipaux d’enregistrement de la population, et ont donc continué à être comptabilisées dans les statistiques ». Au final, cela réduit le nombre de parents potentiels et donc le nombre de naissances à venir.

Quelles sont désormais les projections?

Sauf inflexion majeure de la natalité ou du solde migratoire, le vieillissement démographique risque donc d’être bien plus rapide qu’anticipé en Allemagne. Non seulement la population va se réduire, mais la pyramide des âges va davantage se déformer. Le nombre de personnes ayant plus de 67 ans, et ayant donc l’âge d’être à la retraite, va grimper de 30% d’ici dix ans jusqu’à représenter une personne sur quatre. Au contraire, « le nombre d’enfants et de jeunes (0–19 ans) ainsi que le nombre de personnes en âge de travailler (20–66 ans) va diminuer d’environ 10%, et à long terme même d’environ 20% », observe l’institut Ifo. Les précédentes estimations tablaient sur la quasi-stabilité de ces classes d’âge.

Un char du carnaval de Düsseldorf, réputé pour ses représentations mordantes et irrévérencieuses, se moque du système de retraite allemand lors du défilé annuel du Lundi des Roses, le 16 février 2026. © Hesham Elsherif / GETTY IMAGES EUROPE

Selon une hypothèse médiane, le nombre de personnes âgées de 20 à 66 ans devrait tomber à 45,3 millions en 2070, contre 51,2 millions aujourd’hui, soit une baisse de 11,5%. L’Office fédéral des statistiques a précisé que la population en âge de travailler pourrait tomber à 37,1 millions de personnes, si le solde migratoire était significativement réduit. Ce déclin démographique sera inégalement réparti sur le territoire. La population devrait continuer à grimper dans certaines grandes villes comme Berlin, Hambourg ou Brême, alors qu’elle chutera brutalement dans l’est de l’Allemagne, où le nombre d’enfants et d’actifs pourrait reculer jusqu’à 30%.

Qu’est-ce que cela change?

L’institut Ifo met en garde contre des « répercussions considérables sur l’ensemble des domaines de l’économie et de la société – en commençant par les systèmes de sécurité sociale, en passant par le développement économique, jusqu’aux besoins en infrastructures de tout type. »

Le vieillissement accéléré risque en particulier de peser sur le système de retraite. Un quart du budget fédéral de l’État allemand y est déjà alloué (118 milliards d’euros en 2024) et la cour des comptes du pays a déjà prévenu que ce poste de dépenses va continuer à croître. L’an passé, le chancelier Friedrich Merz a appelé les jeunes à ne pas compter exclusivement sur leur pension publique, mais aussi à placer leur épargne sur les marchés financiers pour préparer eux-mêmes leur retraite, comme le notait le Financial Times.

En France, le Conseil d’orientation des retraites (Cor) a vraisemblablement retenu lui aussi des hypothèses démographiques trop optimistes et devrait les corriger dans son prochain rapport annuel publié en avril. Comme l’a expliqué BFM Business, cette correction devrait faire bondir les prévisions de déficit.

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L’Amérique, grand vainqueur des investissements industriels dans le monde en 2025

L’Amérique des usines est-elle de retour ? Les projets d’investissements industriels dans le monde sont repartis en 2025, avec une hausse globale de 32 %, à hauteur de 1 800 milliards de dollars (1 530 milliards d’euros), et ils ont surtout profité aux Etats-Unis. C’est le principal enseignement que l’on peut tirer du 10ᵉ « baromètre annuel des investissements industriels mondiaux », réalisé par les cabinets d’études Trendeo et McKinsey et l’Institut de la réindustrialisation, et publié dimanche 22 février. Selon cette étude, qui porte sur les projets de plus de 30 millions de dollars ou créant plus de 50 emplois, l’économie américaine a drainé, à elle seule, en 2025, 44 % de l’investissement mondial et 26 % du volume de projets.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Droits de douane : quelle est la nature des échanges commerciaux entre l’UE et les Etats-Unis ?

Ce score remarquable a quasi doublé en un an – de 404 à 793 milliards de dollars d’investissements – et marque un renversement de tendance. L’Asie, qui recevait en moyenne 265 milliards de dollars par an depuis 2016, a vu ses investissements chuter à 131 milliards en 2025. En Chine en particulier, ils ont baissé de 38 % sur un an, à 46 milliards de dollars, contre 555 milliards encore en 2022.

Poussée par la pression de Donald Trump sur les entreprises américaines et étrangères, la dynamique outre-Atlantique repose principalement sur le développement des centres de données et de l’intelligence artificielle (IA), avec des investissements qui ont été multipliés par cinq en deux ans. L’industrie pharmaceutique et le secteur de l’électronique sont aussi porteurs, illustrant la volonté stratégique américaine de sécuriser des approvisionnements, notamment des semi-conducteurs. Mais, en concentrant 75 % des investissements aux Etats-Unis en 2025, ces trois domaines d’activité masquent les difficultés persistantes des autres industriels.

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Crues: « La situation va revenir à la normale mais il n’y a pas de réintégration des habitations dans les 24-48h », assure le maire de Cheffes-sur-Sarthe


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France-Italie : « moins flamboyant », le XV de France trouve de nouvelles solutions et reste invaincu dans le Tournoi des six nations

Les Français Antoine Dupont et Emmanuel Meafou, lors du match du Tournoi des six nations face à l’Italie, le 22 février 2026 à Villeneuve-d’Ascq (Nord). JEAN-FRANCOIS BADIAS / AP

Après avoir assisté à deux victoires convaincantes contre l’Irlande et le Pays de Galles, Fabien Galthié n’avait qu’une peur pour son XV de France : que « le vent tourne » face à l’Italie, dimanche 22 février, lors du troisième match du Tournoi des six nations. Pour éviter les courants d’air dans sa défense et dans le stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq (Nord) – et surtout la pluie et les rafales qui ont balayé la métropole lilloise toute la journée –, il a été convenu, en accord avec la Fédération italienne de fermer le toit de l’enceinte. Dans une ambiance de nocturne, les Bleus ont rendu leur copie la plus brouillonne de l’hiver, mais ont fini par l’emporter (33-8), conservant une copie parfaite dans le tournoi – trois victoires bonifiées.

« C’était un match comme on l’attendait, avec un adversaire robuste, a analysé Fabien Galthié après la rencontre. C’est important de pouvoir gagner de différentes manières, avec un jeu moins flamboyant. » Le Lotois avait prévenu avant le Tournoi que tout « ne serait pas parfait », bien que le début de la compétition ait pu le faire oublier. Mais même quand il multiplie les en-avant, fautes et autres imprécisions, ce XV de France a de la ressource, et surtout de la marge. Dimanche, les Bleus sont parvenus à accélérer dans les dernières minutes pour arracher un point de bonus offensif qui les place plus que jamais en tête du classement des Six nations.

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