Quelques secondes après l’égalisation lensoise de Mamadou Sangaré lors de Strasbourg-Lens, les Alsaciens pensaient obtenir un penalty après une faute sur Joaquin Panichelli. Mais Clément Turpin a annulé sa décision initiale après intervention du VAR. Les deux équipes ont finalement fait match nul (1-1).
Les Lensois ont eu chaud. Menés par Strasbourg en ouverture de la 24e journée de Ligue 1 après une inspiration géniale de Joaquin Panichelli, les joueurs de Pierre Sage ont recollé grâce à une lourde frappe en demi-volée de Mamadou Sangaré à l’heure de jeu.
Mais tout aurait pu basculer de nouveau trois minutes plus tard, lorsque Panichelli a été déséquilibré par Sarr dans la surface. Dans un premier temps, Clément Turpin a désigné le point de penalty.
Lens en quête de rebond, Strasbourg de confirmation
Après avoir revisionné les images de l’action, l’arbitre a décidé de revenir sur sa décision et d’annuler le penalty. Selon lui, l’attaquant argentin s’est laissé tomber après que son genou droit a touché le coude droit de Sarr. Le changement de décision a rendu furieux Panichelli, qui se voyait déjà offrir une opportunité d’inscrire un doublé.
Après avoir mis fin à la série de 13 victoires de rang de l’OL le week-end dernier (1-3), Strasbourg était en quête d’un nouveau gros coup face à un cador du championnat. D’autant que Lens, renversé par Monaco le week-end dernier (2-3), voulait se rattraper pour reprendre la tête de la Ligue 1 au PSG avant le match des Parisiens sur la pelouse du Havre samedi (21h05). Mais les deux équipes ont finalement fait match nul (1-1).
Une image satellite montre un nouveau toit recouvrant un bâtiment précédemment détruit (au centre), sur le site nucléaire de Natanz (Iran), le 30 janvier 2026. PLANET LABS PBC VIA REUTERS
Les négociateurs iraniens sont arrivés, mercredi 25 au soir à Genève (Suisse), affichant leur optimisme à la veille de nouveaux pourparlers avec les Etats-Unis, sous médiation omanaise, malgré les propos de Donald Trump sur leurs « sinistres ambitions nucléaires ». Le président Massoud Pezeshkian parle de « perspective favorable », disant espérer sortir de « cette situation “ni guerre ni paix” ».
Le chef de la diplomatie, Abbas Araghtchi, qui conduit la délégation iranienne, devait rencontrer, dans la soirée, son homologue omanais, Badr Al-Boussaïdi, « et lui exposer la position de l’Iran sur la levée des sanctions et le dossier nucléaire ».
Téhéran a rejeté en bloc les allégations du président américain, mardi, dans son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès. Donald Trump a affirmé que l’Iran avait « déjà développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe et nos bases » militaires et travaillait à concevoir des missiles « qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis ». « Ils (…) poursuivent à l’heure actuelle leurs sinistres ambitions nucléaires », a ajouté le président américain, qui tente d’arracher un accord garantissant notamment que l’Iran ne se dote pas de l’arme atomique.
« Tout ce qu’ils avancent au sujet du programme nucléaire iranien, des missiles balistiques de l’Iran et du nombre de victimes lors des troubles de janvier n’est rien d’autre que la répétition de gros mensonges », a déclaré, mercredi, sur X le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei.
D’après un rapport parlementaire américain daté de 2025, l’arsenal iranien peut atteindre des cibles allant jusqu’à 3 000 kilomètres, soit loin du territoire des Etats-Unis. Téhéran affirme, de son côté, avoir limité la portée de ses missiles à 2 000 km. Le régime dispose d’un large arsenal d’engins conçus localement, notamment des Shahab-3, qui peuvent atteindre Israël, son ennemi juré, et quelques pays d’Europe orientale. L’Iran se défend d’ambitions nucléaires militaires, mais insiste sur son droit au nucléaire civil, en vertu du traité de non-prolifération dont il est signataire.
Un accord « à portée de main », à condition de diplomatie
« Ma préférence va à une résolution de ce problème par la diplomatie, mais une chose est sûre : je ne permettrai jamais au principal soutien mondial du terrorisme (…) de se doter d’une arme nucléaire », a également déclaré, mardi, Donald Trump. « Ils veulent conclure un accord, mais nous n’avons pas encore entendu ces mots-clés : “Nous n’aurons jamais l’arme nucléaire” », a-t-il insisté. Les Etats-Unis, qui ont multiplié les menaces d’attaque en cas d’échec de la diplomatie, ont déployé un dispositif militaire massif dans la région du Golfe.
Abbas Araghtchi a affirmé que son pays était « déterminé à parvenir à un accord juste et équitable – dans les plus brefs délais ». Il a fait état d’une « opportunité historique de conclure un accord sans précédent qui prenne en compte » les intérêts mutuels. « Un accord est à portée de main, mais seulement si la diplomatie est privilégiée », a-t-il ajouté.
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« Le succès de ces négociations dépend du sérieux de l’autre partie et de sa capacité à éviter les comportements et les positions contradictoires », a ajouté M. Araghtchi dans un communiqué tôt jeudi.
« Il est important de rappeler que l’Iran refuse de nous parler des missiles balistiques ou d’en parler à qui que ce soit, et c’est un gros problème », a déclaré, de son côté, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, lors d’une conférence de presse, mercredi, en marge d’une réunion de la Communauté caribéenne (Caricom) dans l’archipel de Saint-Christophe-et-Niévès.
« Après la destruction de leur programme nucléaire, on leur a demandé de ne pas tenter de le relancer, mais voilà où ils en sont aujourd’hui. On les voit constamment essayer d’en reconstruire certains éléments. Ils ne procèdent pas à l’enrichissement pour l’instant, mais ils tentent d’atteindre le stade où ils pourront finalement le faire », a-t-il argué.
« Le président [Trump] souhaite des solutions diplomatiques. Il les préfère, il les préfère largement. Je ne qualifierais donc pas la journée de demain autrement que comme une série de discussions, qui, je l’espère, seront productives, mais au final, vous savez, nous devrons discuter d’autres sujets que le seul programme nucléaire », a ajouté Marco Rubio.
Les Etats-Unis sont représentés par l’émissaire Steve Witkoff et le gendre du président américain, Jared Kushner, qui en parallèle doivent mener des pourparlers avec l’Ukraine, également à Genève, jeudi.
« Droit de manifester »
L’Iran et les Etats-Unis, qui ont renoué le dialogue le 6 février à Mascate (Oman), avaient tenu cinq sessions de pourparlers nucléaires l’an dernier, stoppés net par la « guerre de douze jours » déclenchée en juin par une attaque israélienne, durant laquelle Washington avait bombardé des sites nucléaires iraniens.
Dans son discours de mardi, Donald Trump a accusé le pouvoir iranien d’avoir tué 32 000 personnes dans la répression, au début de janvier, d’une vague inédite de contestation. L’organisation Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a, elle, recensé plus de 7 000 morts, des manifestants pour la plupart, précisant que le bilan réel est probablement plus élevé.
En Iran, des étudiants ont recommencé à protester après la reprise des cours samedi à Téhéran. Le gouvernement leur a reconnu « le droit de manifester » mais les a avertis de ne pas franchir des « lignes rouges ».
Prononciation de Jeffrey « Epstein » par Jean-Luc Mélenchon: pour Aleksandar Nikolic, député européen (RN), « il se rapproche du révisionnisme »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
“Epstine”: « J’estime que Jean-Luc Mélenchon est un grand professionnel des actes de langage antisémites », déclare Eduardo Rihan Cypel, ancien député et membre du « PS »
La nouvelle entité comprendra les studios hollywoodiens Warner Bros et Paramount, ainsi que la chaîne d’information en continu CNN et les services de Streaming HBO Max et Paramount+.
La fin d’une longue bataille avec Netflix. Le groupe de télévision et cinéma américain Paramount Skydance va s’emparer de son concurrent Warner Bros Discovery (WBD), valorisé 110 milliards de dollars dette comprise, a-t-il annoncé ce vendredi 27 février,
La nouvelle entité comprendra les studios hollywoodiens Warner Bros et Paramount, ainsi que la chaîne d’information en continu CNN et les services de Streaming HBO Max et Paramount+, selon un communiqué.
Cette proposition doit encore être validée par les actionnaires de Warner Bros Discovery et les autorités régulatrices.
Une telle fusion « permettrait de créer une entité suffisamment importante et dotée des atouts nécessaires pour devenir un acteur viable sur le marché mondial du streaming, tout en offrant d’importantes possibilités de réduction des coûts », soulignent dans une note les analystes d’UBS.
« Un moyen discipliné d’éviter les écueils réglementaires »
Ces derniers saluent « un moyen discipliné d’éviter les écueils réglementaires, l’endettement massif et les actifs hérités indésirables », soulignent les analystes de Briefing.com.
Son titre a bondi de 13,75%, « reflétant le soulagement suscité par le fait que la direction ait évité ce que beaucoup craignaient devenir une méga-fusion coûteuse et perturbatrice », ajoutent-ils.
L’entreprise va aussi recevoir 2,8 milliards de dollars au titre des indemnités de résiliation, réglés par Paramount Skydance, note aussi Matthew Dolgin, analyste chez Morningstar. Warner Bros Discovery a lui vu son titre céder 2,19% vendredi. Depuis qu’il fait l’objet de ces convoitises de rachat, son titre a été multiplié par deux.
Un char de l’armée érythréenne abandonné au sud-ouest de Makalé, dans la région du Tigré (Ethiopie), le 20 juin 2021. YASUYOSHI CHIBA / AFP
Trois ans après un conflit qui a fait près de 600 000 victimes au Tigré, dans le nord de l’Ethiopie, la région rebelle, le gouvernement d’Addis-Abeba et l’Erythrée sont à nouveau au bord de la guerre. En janvier, des drones de l’armée fédérale éthiopienne ont visé des positions des forces tigréennes. Depuis, Addis-Abeba a mobilisé troupes et artillerie aux abords de la province. Les liaisons aériennes vers le Tigré ont été temporairement suspendues en début d’année et plusieurs journalistes de médias internationaux ont été arrêtés et empêchés de se rendre sur place.
Début février, Addis-Abeba a également sommé l’Erythrée de « retirer immédiatement ses troupes du territoire éthiopien et de cesser toute forme de collaboration avec les groupes rebelles ». Asmara, qui avait combattu aux côtés de l’armée fédérale éthiopienne pendant la guerre au Tigré, de 2020 à 2022, s’est en effet rapproché récemment des insurgés tigréens, au prix d’un spectaculaire revirement d’alliance.
Une rivalité historique qui se cristallise autour du Tigré
La relation entre Addis-Abeba et Asmara n’a cessé d’osciller depuis la fin de la seconde guerre mondiale, entre rivalité froide et guerre ouverte. En 1960, après la période de la colonisation italienne, l’Erythrée a été annexée par l’empereur éthiopien Haïlé Sélassié Ier. Une mainmise qui s’est durcie sous le pouvoir du Derg, la junte éthiopienne dirigée par Mengistu Hailé Mariam, surnommé le « Négus rouge », qui a renversé le souverain en 1974.
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Bill Clinton témoigne que Donald Trump « ne m’a jamais rien dit qui puisse me faire penser qu’il était impliqué » avec Jeffrey Epstein (élu républicain){if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Israël: « Depuis 10 heures du matin, il y a des alertes incessantes dans tout le pays », témoigne David Dijan, habitant de Raanana, en banlieue de Tel-Aviv, après les frappes sur l’Iran
Peur à Port-au-Prince, le 26 février 2025. PATRICE NOËL/ZUMA-REA
« Bréviaire des anonymes », de Lyonel Trouillot, Actes Sud, 180 p., 19 €, numérique 14 €.
Une ville de l’« extrême-pointe de la presqu’île » que presque tout le monde a désertée ; une capitale en proie à la violence factieuse et de laquelle il est complexe de s’extraire sans danger ; un politicien qui s’enrichit aux dépens de ses administrés ; une secte évangélique qui devient enragée… Difficile de ne pas reconnaître Haïti dans ce livre, où pourtant aucun lieu n’est nommé. Bréviaire des anonymes, le quinzième roman de Lyonel Trouillot, cherche moins à dépeindre le réel d’un pays que le monde entier regarde de très loin et avec effroi qu’à faire se lever des figures insurrectionnelles, dont les voix font entendre la révolte contre les inégalités et l’exclusion. Elles pourraient être de toutes les époques et de tous les pays.
Un jeune fonctionnaire chargé de faire l’inventaire d’une bibliothèque léguée à l’Etat écrit une longue lettre à son oncle, le politicien haut placé qui l’a pistonné. Peu à peu, son style policé de bon élève, éduqué aux normes de la grammaire française et aux bonnes manières, se trouve rongé de l’intérieur par des voix jusqu’alors étouffées. Assailli par des maux de tête de plus en plus douloureux, hanté par ces fantômes qui lui arrivent de partout, le jeune homme n’a plus le choix que de les laisser s’exprimer. Délaissant « les grosses pointures qui se prélassent dans les livres », il accueille les perdants, ceux qui n’ont jamais eu droit à la moindre ligne, « une multitude de petits testaments ». Le roman enfle jusqu’à devenir choral, jusqu’à décrire un véritable soulèvement capable de renverser l’ordre ancien, jusqu’à être soulèvement lui-même en laissant toutes les voix parler en même temps.
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Le second tirage de l’EuroMillions de la semaine s’est déroulé ce vendredi 27 février 2026. Vérifiez les résultats ici.
Toutes les semaines, la Française des Jeux organise deux tirages de l’EuroMillions. Ils sont effectués le mardi et le vendredi. Vendredi 27 février 2026, c’est donc le second et dernier tirage de l’EuroMillions de la semaine. Pour jouer à l’EuroMillions, vous devez cocher 5 numéros sur une grille de 50 numéros, et 2 étoiles sur une grille de 12 étoiles. La girolle simple est à 2,50 euros. Notez qu’entre le 16 février et 1er mars 2026, pour toute inscription et 5 euros joués sur le site ou l’application FDJ. fr, vous obtenez 10 euros grâce au code promo Chance.
Les résultats du tirage de l’EuroMillions de la Française des Jeux du vendredi 27 février 2026
Ce vendredi 27 février 2026, c’était le second tirage du Loto de la semaine. Voici les numéros qui sont sortis.
Résultats euromillions
Tirage du vendredi 27 février 2026
Prochain tirage le mardi 3 mars 2026
Si vous souhaitez jouer à l’EuroMillions, vous avez le choix entre trois méthodes. La première, c’est de vous rendre dans un point de vente FDJ aux heures d’ouverture. Vous avez aussi la possibilité de jouer en ligne depuis le site de la FDJ, ou bien depuis l’application mobile FDJ. Elle est disponible sur Android et iOS.
Quelle est la différence entre grille simple et multiple à l’Euromillions ?
L’EuroMillions, c’est une loterie qui propose des jackpots de plusieurs millions d’euros, ainsi que de nombreux autres gains. La majorité du temps, les participants jouent 5 numéros et 2 étoiles pour tenter leur chance.
Cette combinaison correspond à une grille simple. Mais il existe la grille multiple. Celle-ci vous permettra de jouer plus de numéros et/ou plus d’étoiles. Vous pouvez en effet jouer jusqu’à 10 numéros et jusqu’à 12 étoiles.
Le coût de la grille dépend du nombre de numéros et/ou d’étoiles que vous avez joués. En jouant une grille multiple, et donc, plus numéros, vous augmentez automatiquement vos chances de trouver une combinaison gagnante.
Par rapport à la grille simple, elle offre donc plus de chances de gains. Mais cela reste du hasard. Vous pouvez également jouer plusieurs grilles pour maximiser vos chances si vous le souhaitez. Quel que soit votre choix, vous pouvez jouer comme vous l’entendez !
Résultats des tirages de l’EuroMillions :
Pour savoir si vous avez gagné :
À noter : Les jeux d’argent et de hasard peuvent être dangereux : pertes d’argent, conflits familiaux, addiction…La loi interdit la vente de jeux d’argent aux moins de 18 ans, dans les points de vente comme en ligne. Jouer comporte des risques : isolement, dépendance… retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09 74 75 13 13 – appel non surtaxé)
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Louis Boyard, député du Val-de-Marne, Arnaud Le Gall, député du Val-d’Oise, Clémence Guetté, vice-présidente de l’Assemblée nationale, Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône, Paul Vannier, député du Val-d’Oise, Mathilde Panot, présidente du groupe La France insoumise, et Bastien Lachaud, député de la Seine-Saint-Denis, lors d’une conférence de presse au siège du parti, à Paris, le 6 octobre 2025. THIBAUD MORITZ / AFP
Le Conseil d’Etat examinait, mercredi 25 février, le recours de La France insoumise (LFI) contre la décision du ministère de l’intérieur de classer le mouvement populiste à l’extrême gauche pour les élections municipales. « C’est pour le moins paradoxal de voir un parti critiquer régulièrement l’office du juge et, en même temps, de quémander son soutien face à une supposée manœuvre politicienne », ironisait l’ancien ministre de la justice Jean-Jacques Urvoas avant l’audience.
Une audience attendue où le rapporteur public a finalement préconisé le rejet de la requête du mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon. Le magistrat indépendant a aussi demandé le rejet du recours de l’Union des droites pour la République (UDR) contre la décision de la Place Beauvau de classer à l’extrême droite le parti d’Eric Ciotti, allié au Rassemblement national. Les décisions du Conseil d’Etat sont attendues rapidement au vu de la proximité du scrutin municipal. Il n’est pas pour autant tenu de suivre les conclusions du rapporteur.
L’établissement de la grille des nuances politiques relève d’un pouvoir propre au ministère de l’intérieur pour « disposer de résultats électoraux faisant apparaître les tendances politiques » et « les présenter de manière lisible et sincère », a rappelé le magistrat durant l’audience. Aussi, les blocs de clivage auxquels une formation politique est rattachée « sont susceptibles de varier au cours du temps et peuvent être remis en cause », a-t-il abondé. Et ce, compte tenu notamment des alliances électorales des partis.
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Élections municipales: « Je ne suis pas pour une alliance avec La France insoumise », dit Eduardo Rihan Cypel, ancien député et membre du PS{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
“Je veux donner la priorité d’accès au logement social aux femmes et hommes qui travaillent à Paris”, déclare Pierre-Yves Bournazel, candidat “Horizons-Renaissance”
« Il faut voter pour moi au premier tour puis au second tour”: Pierre-Yves Bournazel sur un possible rassemblement de la droite et du centre au second tour des municipales à Paris