Résultats EuroMillions FDJ: le tirage du mardi 24 février 2026

Mardi 24 février 2026, c’était le premier tirage de l’EuroMillions de la semaine. Si vous avez joué, vous pouvez consulter les résultats ici.

Toutes les semaines, la Française des Jeux organise deux tirages de l’EuroMillions. Ils ont lieu le mardi et le vendredi. C’est donc le premier tirage de l’EuroMillions qui s’est déroulé ce mardi 24 février 2026. Si vous souhaitez jouer à l’EuroMillions, vous devez cocher 5 numéros sur une grille de 50 numéros, et 2 étoiles sur une grille de 12 étoiles. La grille simple est à 2,50 euros. Et du 16 février au 1er mars 2026, avec le code promo Chance, vous remportez 10 euros pour toute inscription et 5 euros joués sur le site ou l’application FDJ.fr.

Voici les résultats du tirage de l’EuroMillions de la Française des Jeux du mardi 24 février 2026

Le premier tirage de l’EuroMillions de la semaine s’est déroulé le mardi 24 février 2026. Retrouvez les numéros tirés au sort ci-dessous.

Résultats euromillions

Tirage du mardi 24 février 2026

Prochain tirage le vendredi 27 février 2026

Pour jouer à l’EuroMillions, vous avez le choix entre trois options. Vous pouvez vous rendre dans un point de vente FDJ aux heures d’ouverture, ou bien jouer en ligne depuis le site de la FDJ. Vous avez aussi la possibilité de jouer en ligne depuis l’application mobile FDJ, disponible sur Android et iOS.

Pour retenter votre chance cliquez ici

Comment jouer à EuroMillions sur internet ?

L’EuroMillions, c’est une loterie organisée dans de nombreux pays d’Europe, et bien entendu, en France. Son jackpot de plusieurs millions d’euros et ses nombreux gains lui assurent un grand succès.

Comme vu plus haut, pour jouer à l’EuroMillions, vous pouvez simplement vous rendre chez un détaillant FDJ. C’est la méthode la plus connue. Vous pouvez aussi jouer en ligne depuis le site FDJ, ou bien depuis l’application mobile FDJ.

Jouer en ligne vous permet de valider votre grille à tout moment. Pratique si vous ne pouvez pas vous rendre dans un point de vente. Votre reçu est bien gardé, toujours disponible. Et en cas de gain, la somme est directement versée sur votre compte.

Pour jouer en ligne, commencez par créer un compte FDJ en remplissant le formulaire et en fournissant une pièce d’identité valide. Une fois que votre compte est validé, vous n’avez plus qu’à vous connecter et à faire un premier dépôt pour jouer.

Résultats des tirages de l’EuroMillions :

Pour savoir si vous avez gagné :

À noter : Les jeux d’argent et de hasard peuvent être dangereux : pertes d’argent, conflits familiaux, addiction…La loi interdit la vente de jeux d’argent aux moins de 18 ans, dans les points de vente comme en ligne. Jouer comporte des risques : isolement, dépendance retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09 74 75 13 13 – appel non surtaxé)

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Comment les Etats-Unis monnaient les expulsions de migrants avec les gouvernements africains

Expulsion de migrants sans papiers à bord d’un avion C-17 américain à Fort Bliss, au Texas, le 23 janvier 2025. SERGENT NICHOLAS J. DE LA PENA / DÉPARTEMENT DE LA DÉFENSE VIA AFP

Les autorités camerounaises ont tenté d’étouffer l’affaire, sans succès. « La police nous a interpellés. Je ne peux pas parler », chuchote Joseph Fru Awah, un avocat joint par Le Monde mardi 17 février. Avec lui, quatre journalistes camerounais ont été arrêtés pendant plusieurs heures à Yaoundé, la capitale. Leur matériel a été confisqué. Leur tort, aux yeux des autorités : avoir enquêté sur la détention de 15 migrants africains, expulsés des Etats-Unis par la police de l’immigration américaine (ICE) sur deux vols en direction de Yaoundé, le 15 janvier puis 16 février.

La présence des premiers arrivés sur le sol camerounais a été révélée par le New York Times dans un article publié le 14 février. Ces neuf migrants (Angolais, Congolais, Ghanéens, Marocains et Zimbabwéens), débarqués à Yaoundé à la mi-janvier, avaient été « menottés et enchaînés dans un avion du département de la sécurité intérieure » américaine depuis Alexandrie, en Virginie, où ils étaient détenus dans un centre migratoire, « sans aucune information sur leur destination », rapporte le quotidien américain.

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Saluts nazis, mort de Quentin Deranque: l’interview en intégralité de Sébastien Chenu (RN)


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David Amiel nommé ministre des comptes publics en remplacement d’Amélie de Montchalin, sur le départ pour la Cour des comptes

David Amiel, à Matignon, à Paris, le 2 septembre 2025. THOMAS SAMSON / AFP

Le ministre délégué chargé de la fonction publique, David Amiel, est nommé au portefeuille des comptes publics pour remplacer Amélie de Montchalin, sur le départ pour la Cour des comptes, a annoncé, dimanche 22 février, l’Elysée.

Lire aussi le récit | Article réservé à nos abonnés La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes crée des remous

« Sur la proposition du premier ministre, le président de la République a mis fin aux fonctions de Mme Amélie de Montchalin, ministre de l’action et des comptes publics », est-il expliqué dans un communiqué. La ministre doit prendre la tête de l’institution chargée de vérifier l’emploi des fonds publics dès lundi, ce qui obligeait le gouvernement à la relever de ses fonctions auparavant.

Agé de 33 ans, M. Amiel est un fidèle historique d’Emmanuel Macron. Comme Amélie de Montchalin, sous la houlette de laquelle il travaillait à la fonction publique, il est une incarnation de la « génération Macron » éclose en 2017. Plus jeune membre du gouvernement Lecornu 2, il était depuis quatre mois ministre délégué de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, sous l’autorité de la ministre de l’action et des comptes publics.

Après avoir fréquenté les lycées parisiens Louis-le-Grand, Henri-IV, l’Ecole normale supérieure (ENS) et Princeton, ce « marcheur » de la première heure, chevelure rousse et lunettes rondes, a connu une ascension fulgurante.

Artisan de la réélection en 2022

Stagiaire à Bercy quand Emmanuel Macron était ministre de l’économie et des finances, il a ensuite coordonné les groupes de travail pour le programme de 2017, avant d’entrer à l’Elysée auprès d’Alexis Kohler, le secrétaire général de la présidence. Il quitte l’équipe présidentielle deux ans plus tard, en 2019, en ayant rédigé avec un autre conseiller, Ismaël Emelien, un essai intitulé Le progrès ne tombe pas du ciel, tentative de définition du macronisme.

En 2019, David Amiel rejoint Benjamin Griveaux pour tenter de ravir Paris aux socialistes en 2020, mais la campagne se termine en fiasco avec la divulgation de vidéos privées à caractère sexuel de M. Griveaux.

Il siège ensuite comme conseiller d’opposition dans le 15e arrondissement et travaille pendant quelques mois à la direction de La Poste, avant de rejoindre l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron. Conseiller de l’ombre, il a été l’un des artisans de la réélection de celui-ci en 2022, copilotant la rédaction des propositions de campagne.

Il devient ensuite député à 29 ans, élu dans le 15e arrondissement de Paris. Il le reste un peu plus de trois ans, de 2022 à 2025, et siège à la commission des finances. Comme député, il a aussi été à l’origine d’une proposition de loi, adoptée en janvier 2026 par l’Assemblée, visant à changer certains critères de logement des agents publics et à rendre des biens disponibles.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Amélie de Montchalin, première femme à la tête de la Cour des comptes

Par ailleurs, un remaniement gouvernemental devrait avoir lieu au plus tôt en milieu de semaine prochaine, après une éventuelle motion de censure du Rassemblement national (RN), a fait savoir Matignon au Monde, samedi, confirmant des informations du Parisien.

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Deux autres ministres au moins sont sur le départ : celle de la culture, Rachida Dati, candidate à la Mairie de Paris, et celle chargée de l’autonomie et des personnes handicapées, Charlotte Parmentier-Lecocq, qui souhaite retrouver son siège de députée.

Le Monde avec AFP

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Municipales à Toulon: Mélanie Auzoux, miss Var 2025, rejoint la liste de Laure Lavalette

La jeune femme de 29 ans a rejoint la députée du Rassemblement nationale, candidate à la mairie de Toulon.

Miss Var 2025, Mélanie Auzoux, a rejoint la campagne de Laure Lavalette, députée Rassemblement nationale, candidate aux élections municipales à Toulon, selon une information publié par Paris Match, mardi 24 février.

« C’est la première fois de ma vie que je m’implique en politique », affirme Mélanie Auzoux, qui habite Toulon depuis 2019.

La miss devrait figurer parmis les trente premiers noms sur la liste conduite par Laure Lavalette, et « travaillera sur tout ce qui a trait à la vie étudiante, à la jeunesse et aux droits des femmes » en cas de victoire, affirme Paris Match.

Candidate pour « le droit de se vêtir librement »

Mélanie Auzoux explique son choix de rejoindre Laure Lavalette par son admiration pour « son parcours de mère de cinq enfants », « entourée de beaucoup de femmes tellement courageuses », mais aussi par son attrait pour les thèmes portés par la candidate d’extrême-droite, notamment sur la sécurité.

« Quand vous allez aux halles ou ailleurs, et que vous vous trouvez obligée de vous garer dans un parking, vous risquez d’être importunée par de jeunes hommes », estime la jeune femme.

« L’autre jour, j’étais avec mes amies et nous nous sommes fait alpaguer dans une langue étrangère. On nous a intimé de nous cacher et de nous voiler… », affirme Mélanie Auzoux.

« Les femmes à Toulon ont le droit de se vêtir librement et Laure est la garante de notre liberté », conclut Mélanie Auzoux pour expliquer son soutien à la candidate sans étiquette, par ailleurs députée du Rassemblement national.

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Le roi Harald V de Norvège, 89 ans, hospitalisé à Tenerife pour une infection

Trois jours après avoir fêté ses 89 ans, le roi Harald de Norvège a été hospitalisé à Tenerife (Espagne) où il est en vacances, annonce le palais norvégien ce mardi 24 février.

Le roi Harald V de Norvège, qui vient de fêter ses 89 ans, a été hospitalisé pour une infection et déshydratation à Tenerife en Espagne où il se trouvait pour un séjour privé, a annoncé le Palais royal norvégien mardi 24 février.

« Son état, compte tenu des circonstances, est satisfaisant », a indiqué le Palais dans un communiqué.

Son médecin personnel doit se rendre sur place pour prêter main forte aux services de santé espagnols. Un premier bilan de santé sera communiqué mercredi.

Doyen des souverains en Europe, Harald a été admis dans la soirée à l’Hospital Universitario Hospiten Sur à Tenerife, a précisé le palais.

Le 21 février dernier, le roi Harald de Norvège fêtait ses 89 ans à Tenerife, dans les Canaries, avec son épouse, la reine Sonja, il a opté pour des célébrations discrètes. Mais la Couronne a tout de même partagé une photo inédite pour l’occasion.

La famille royale en période de turbulence

La famille royale norvégienne traverse une période de turbulence qui ébranle sa popularité. Les scandales s’enchaînent, avec les récentes révélations sur la relation amicale qu’entretenait la princesse Mette-Marit avec le milliardaire pédocriminel Jeffrey Epstein.

Par ailleurs, le procès qui vient de s’ouvrir à Oslo du fils de Mette-Marit, Marius Borg Hoiby, né d’une relation antérieure au mariage de sa mère avec le prince héritier Haakon.

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Droits de douane américains : les industriels allemands dans l’incertitude

Devant l’usine Volkswagen de Dresde (Allemagne), le 14 mai 2025. JENS SCHLUETER/AFP

La décision de la Cour suprême américaine, vendredi 20 février, de déclarer anticonstitutionnels les droits de douane « réciproques » mis en place en 2025 par Donald Trump apporte plus d’incertitude que de soulagement à l’industrie allemande en crise. Car, dans la foulée, le président américain a annoncé qu’il imposait, à travers un autre canal législatif, le Trade Act, des droits de douane de 10 % sur toutes les importations, avant de les porter à 15 %, samedi 21 février. Le tout pour une durée de cent cinquante jours comme le précise le texte, une période renouvelable par un vote du Congrès.

De facto, pour l’automobile, premier secteur industriel du pays, la décision de la Cour suprême et la riposte de Donald Trump ne changent rien. Les droits de douane s’inscrivaient déjà dans le cadre du Trade Act et s’élevaient déjà à 15 %. La Fédération allemande de l’automobile (VDA), le lobby du secteur, a confirmé ne s’attendre à aucun changement, et souligne que ces mesures continuent de peser lourdement sur les résultats des constructeurs, qui ont vu s’éroder leurs marges en 2025.

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« Les Libanais redoutent une chaîne de réactions »: Beyrouth craint des attaques d’Israël en cas d’escalade avec l’Iran

Le Liban craint qu’une frappe américaine contre l’Iran provoque une riposte du Hezbollah contre Israël, puis une réponse israélienne massive contre le Liban. L’armée libanaise accuse Israël d’avoir ouvert le feu dans sa direction alors qu’elle établissait un point de contrôle dans le sud du pays.

Ce mardi 24 février, le Liban a dit craindre des attaques d’Israël contre ses infrastructures civiles en cas d’escalade militaire avec l’Iran et d’implication du puissant Hezbollah dans un conflit régional.

Dans ce contexte tendu, l’armée libanaise a accusé Israël d’avoir visé le secteur d’une position militaire dans le sud, près de la frontière entre les deux pays, et affirmé avoir donné l’ordre de riposter.

« Il existe des signaux indiquant que les Israéliens pourraient frapper très fortement en cas d’escalade, y compris potentiellement des infrastructures stratégiques comme l’aéroport », a déclaré le chef de la diplomatie libanaise Youssef Raggi à quelques médias, dont l’AFP, à Genève.

« Nous conduisons actuellement des démarches diplomatiques pour demander que, même en cas de représailles, les infrastructures civiles libanaises ne soient pas ciblées », a-t-il ajouté en marge d’une session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU. « Cette guerre ne nous concerne pas ».

Sur X, il a dit espérer que le Hezbollah pro-iranien s’abstienne « de prendre part à toute nouvelle aventure et épargne au Liban davantage de destructions ».

« Ce que les Libanais redoutent, c’est une chaîne de réactions: une frappe américaine contre l’Iran, une riposte du Hezbollah contre Israël, puis une réponse israélienne massive » contre le Liban, a indiqué un responsable libanais qui a requis l’anonymat.

Le personnel non-essentiel de l’ambassade américaine à Beyrouth évacué

Lundi, les États-Unis ont ordonné « par prudence » l’évacuation du personnel non essentiel de leur ambassade à Beyrouth. Le président Donald Trump, qui a ordonné le déploiement dans la région d’un dispositif militaire massif, menace de frapper l’Iran si les pourparlers actuels échouent.

Téhéran a averti que toute frappe des États-Unis, même limitée, le pousserait à riposter « avec férocité », et mis en garde contre un risque d' »escalade » régionale.

Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a affirmé le mois dernier que sa formation s’estimerait « visée » par toute attaque américaine contre l’Iran. Seul groupe libanais armé, le Hezbollah est sorti affaibli d’une guerre avec Israël, qui continue de le frapper régulièrement malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. Israël l’accuse de se réarmer.

Samedi, la formation a appelé à la « résistance » après la mort dans une frappe israélienne de huit de ses membres, dont un responsable militaire, qui participaient à une réunion dans l’est du Liban. Conformément aux termes du cessez-le-feu, l’armée libanaise a annoncé début janvier avoir achevé le désarmement du Hezbollah dans la région frontalière avec Israël où elle s’est déployée.

Une prochaine réunion au Caire

Mardi, elle a accusé l’armée israélienne d’avoir ouvert le feu dans sa direction alors qu’elle établissait un point de contrôle dans la région de Marjeyoun, proche de la frontière.

« Le commandement de l’armée a ordonné de renforcer la position et de riposter aux sources de tirs », a affirmé l’armée dans un communiqué.

De son côté, l’armée israélienne a indiqué avoir repéré des soldats libanais installant une position « sans coordination préalable » et avoir réclamé qu’ils suspendent l’opération. « Après que cette demande est restée sans réponse, les troupes ont effectué des tirs de sommation », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

L’armée libanaise doit à présent désarmer le Hezbollah dans une région située plus au nord de la frontière, mais manque d’équipements et de moyens financiers.

L’Iran cerné par les USA : des frappes imminentes ? – 22/02

Au Caire, une réunion visant à préparer une conférence de soutien aux forces armées libanaises, que Paris accueillera le 5 mars, a souligné que l’État libanais devait avoir « le monopole des armes ». La réunion « vise à aider les institutions nationales libanaises, en particulier l’armée et les forces de sécurité intérieure, à renforcer leur souveraineté et à étendre leur contrôle total » sur le territoire, a souligné le ministre égyptien des Affaires étrangères.

La France, l’Arabie Saoudite, le Qatar, l’Égypte et les États-Unis ont pris part à cette réunion, qui s’est tenue en présence du commandant en chef de l’armée libanaise, Rodolphe Haykal.

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Un an dans un établissement pénitentiaire pour mineurs raconté en images : « Au mitard, tu es là, tu restes là. Faut juste parler au mur, il n’y a que ça à faire »

Ouverts entre 2006 et 2008, les établissements pénitentiaires pour mineurs accueillent des jeunes âgés de 13 à 18 ans. Leur création avait été justifiée à l’époque par la volonté d’investir davantage dans l’éducation et la réinsertion : budget considérable, bâtiments modernes, salles de classe, activités en tous genres. Presque vingt ans plus tard, j’ai voulu comprendre ce que cela signifie d’être un jeune confronté à la prison. Non pas depuis la perspective des textes de loi ou des discours institutionnels, mais en observant les trajectoires, les voix, les corps de celles et ceux qui vivent cette réalité.

A raison de deux jours par semaine, fixés par la protection judiciaire de la jeunesse et l’administration pénitentiaire, j’ai tenté de créer un espace de cocréation avec les jeunes qui habitent ces lieux. Nous évoluons dans la prison : sur les murs des graffitis réalisés lors d’ateliers, quelques citations d’auteurs et d’autrices bombées au pochoir, des cartes du monde épinglées ici et là. Dans les cellules, la relation et l’atmosphère peuvent changer du tout au tout. Certains écrivent, d’autres dessinent, certains parlent, d’autres sont mutiques. Sur les murs sont écrites leurs histoires, plus ou moins mythifiées, et parfois des phrases simples, qui semblent résumer des années de galère : « A 22 heures, j’ai rendez-vous avec la mort. »

Lorsque la ou le jeune est libéré ou transféré, ses écrits sont recouverts d’une nouvelle couche de peinture. Le millefeuilles s’épaissit. Au fil des mois, le lieu change. Les grilles des fenêtres des cellules, souvent sciées pour qu’une main ou un objet puissent y passer, sont remplacées, puis stockées temporairement à l’extérieur, à côté de piles de vitres brisées.

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Une « opportunité historique de conclure »: l’Iran affirme qu’un accord avec les États-Unis est « à portée de main »

Le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé son pays était « déterminé à parvenir à un accord juste et équitable – dans les plus brefs délais », à l’avant-veille d’une nouvelle session de pourparlers entre les États-Unis et l’Iran.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré ce mardi 24 février qu’un accord avec les États-Unis était « à portée de main », à l’avant-veille d’une nouvelle session de pourparlers entre les deux pays, sous forte pression militaire américaine.

Dans le même temps, le gouvernement iranien a lancé un avertissement aux étudiants qui ont recommencé à protester, après la répression sanglante en janvier d’une vaste contestation.

Avant le troisième rendez-vous prévu jeudi à Genève des deux pays ennemis, qui ont renoué le dialogue sous médiation omanaise le 6 février à Mascate, Abbas Araghchi a affirmé sur X que son pays était « déterminé à parvenir à un accord juste et équitable – dans les plus brefs délais ».

Il a fait état d’une « opportunité historique de conclure un accord sans précédent qui prenne en compte nos préoccupations et nos intérêts mutuels ».

Menace de nouvelles frappes contre l’Iran

« Un accord est à portée de main, mais seulement si la diplomatie est privilégiée », a-t-il ajouté, alors que depuis des semaines, Donald Trump brandit la menace de nouvelles frappes contre l’Iran, après la guerre de juin 2025, déclenchée par Israël, durant laquelle les États-Unis avaient bombardé des sites nucléaires iraniens.

L’Iran promet une « Guerre totale » en cas d’attaque – 24/01

Les États-Unis, qui ont déployé un dispositif militaire massif dans la région – où le porte-avions Gerald Ford doit bientôt seconder l’Abraham Lincoln – tentent d’arracher un accord garantissant notamment que l’Iran ne se dote pas de l’arme nucléaire.

Téhéran se défend de telles ambitions militaires, mais insiste sur son droit au nucléaire civil, en vertu du Traité de non-prolifération (TNP) dont il est signataire.

Dans un rapport publié lundi, l’International Crisis Group (ICG) estime qu’au vu des divergences entre les deux pays, trouver un terrain d’entente sera « une tâche difficile ».

« La République islamique et les États-Unis n’ont jamais été aussi proches du précipice d’un conflit majeur », écrit ce centre de réflexion américain.

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