Affaire Epstein : Donald Trump mentionné dans des documents qui n’ont pas été publiés, le ministère de la justice s’engage à les réexaminer

Donald Trump, à la Maison Blanche, à Washington, le 23 février 2026. SAUL LOEB/AFP

Le ministère de la justice américain (DoJ) s’est engagé, jeudi 26 février, à réexaminer des documents du dossier Epstein, après avoir été accusé d’en avoir caché plusieurs mentionnant Donald Trump. Certains de ces fichiers mentionnaient, notamment, des accusations d’agression sexuelle sur mineure.

« Comme pour tous les documents qui ont été signalés (…), le ministère passe actuellement en revue les fichiers appartenant à cette catégorie, a écrit le DoJ dans un communiqué. Si un document s’avère avoir été mal classé lors du processus d’examen, et qu’il répond aux critères de la loi, le ministère le publiera, bien sûr », a-t-il assuré, faisant ainsi allusion au texte adopté l’an dernier pour ordonner au gouvernement de divulguer tous ses dossiers relatifs à Jeffrey Epstein.

Depuis mardi, les appels à la transparence étaient montés aux Etats-Unis, après que NPR a rapporté que le ministère de la justice américain, dirigé par Pam Bondi, une fidèle du président républicain, avait empêché la publication de documents liés à des accusations contre Donald Trump. Selon la radio publique, plusieurs fichiers évoquant des accusations contre Jeffrey Epstein et qui mentionnent Donald Trump ont également été retirés de la base de données publique relative au criminel sexuel, mort en prison en 2019 avant un procès.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Affaire Epstein : Bill Gates confesse avoir eu des liaisons avec deux femmes russes, mais nie toute « activité illicite »

« C’est la plus grande opération de dissimulation du gouvernement dans l’histoire moderne », ont accusé mercredi les élus démocrates de la puissante commission de supervision à la Chambre des représentants. « Nous exigeons des réponses », ont-ils ajouté sur X.

En réponse, le DoJ les a exhortés à « cesser de tromper le grand public en fabriquant de l’indignation de la part de leur base radicale anti-Trump ».Plus tôt, le ministère avait soutenu sur X que « RIEN [n’avait] été supprimé » : seuls des documents doublons, tombant sous le coup d’une interdiction légale de publication ou bien faisant partie d’une enquête fédérale en cours n’ont pas été rendus publics, d’après lui.

Le New York Times avait lui aussi rapporté mercredi que, parmi les documents non publiés, figurent des notes de la police fédérale (FBI) résumant des interrogatoires effectués en lien avec les accusations d’une femme en 2019. Celle-ci s’était présentée après l’arrestation du financier new-yorkais et avait affirmé avoir été agressée sexuellement quelques décennies plus tôt, lorsqu’elle était mineure, par Jeffrey Epstein et Donald Trump. Le quotidien new-yorkais affirme que sur les quatre interrogatoires effectués, un seul résumé − évoquant les accusations contre Jeffrey Epstein − a été rendu public.

Trump a toujours nié avoir eu connaissance du comportement criminel d’Epstein

Les élus démocrates de la commission de supervision ont affirmé avoir enquêté ces dernières semaines sur la manière dont le FBI a géré les accusations portées en 2019, et disent « pouvoir confirmer que le ministère de la justice semble avoir illégalement retenu des interrogatoires du FBI » avec la victime présumée.

Lire aussi le récit (2026) | Article réservé à nos abonnés Comment Jeffrey Epstein a tissé le réseau mondial qui l’a protégé

Le ministère de la justice américain a publié le 30 janvier « plus de trois millions de pages » en partie caviardées du dossier Epstein, affirmant que l’administration Trump s’était ainsi acquittée de son obligation, imposée par une loi adoptée en novembre par le Congrès, de faire toute la lumière sur ce dossier politiquement explosif.

Le Monde Mémorable

Testez votre culture générale avec la rédaction du « Monde »

Testez votre culture générale avec la rédaction du « Monde »

Découvrir

Newsletter

« A la une »

Chaque matin, parcourez l’essentiel de l’actualité du jour avec les derniers titres du « Monde »

S’inscrire

Le Monde Application

La Matinale du Monde

Chaque matin, retrouvez notre sélection de 20 articles à ne pas manquer

Télécharger l’application

Newsletter abonnés

« International »

L’essentiel de l’actualité internationale de la semaine

S’inscrire

Mais plusieurs victimes de Jeffrey Epstein s’indignent que de nombreux documents aient été caviardés, et qu’aucune suite n’ait été donnée en matière judiciaire contre les complices présumés du financier. Un temps proche de Jeffrey Epstein avec qui il évoluait dans les mêmes cercles, Donald Trump a toujours nié avoir eu connaissance de son comportement criminel et assure avoir rompu avec lui bien avant ses ennuis judiciaires.

Lire les explications | Article réservé à nos abonnés De l’affaire Epstein aux « Epstein Files » : tout comprendre à ce scandale aux multiples ramifications

Le Monde avec AFP

Source

La tour Eiffel illuminée aux couleurs du drapeau ukrainien, quatre ans après le début de la guerre


La tour Eiffel illuminée aux couleurs du drapeau ukrainien, quatre ans après le début de la guerre{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

2:09

Reconstruction de l’Ukraine: « On doit faire projet, on doit avancer », déclare Martin Duplantier, architecte et urbaniste

1:24

Reconstruire l’Ukraine: « Conserver l’ADN » des villes et préparer leur rebond, explique l’architecte Martin Duplantier

2:57

Reconstruction de l’Ukraine: « Faire en sorte que cette longue histoire retrouve une certaine place », explique Martin Duplantier, urbaniste

1:31

« Réparer ce qui est essentiel »: comment l’architecte Martin Duplantier travaille à la reconstruction de l’Ukraine depuis Kiev

1:39

« Bombardements entendus toutes les 2 minutes, « safari de drones »: le gouverneur de Kherson témoigne à l’Assemblée

0:45

Oléoduc Droujba: Ursula von der Leyen presse d’accélérer les réparations, tout en soutenant Volodymyr Zelensky

2:30

La Russie « piétine […] et démontre qu’elle ne veut pas la paix », déclare Jérôme Bonnafont, représentant permanent de la France à l’ONU

en lecture

La tour Eiffel illuminée aux couleurs du drapeau ukrainien, quatre ans après le début de la guerre

1:11

Vladimir Poutine « a lui-même beaucoup à perdre s’il perd cette guerre », estime l’ancien ambassadeur Michel Duclos

1:38

L’Union européenne accordera son prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine « d’une façon ou d’une autre »

1:15

Volodymyr Zelensky espère une entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne en 2027

2:04

Sanctions contre la Russie bloquées, tacles à l’Union européenne… pourquoi la Hongrie de Viktor Orban reste-t-elle quand même au sein de l’UE?

1:49

Bras de fer Hongrie – Ukraine : qui cèdera le premier ?

1:23

La Hongrie et la Slovaquie paralysent l’aide à l’Ukraine: l’oléoduc au cœur des tensions

appendScript(« /assets/v19/js/videoPlayer.595e23436f9956579562.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Ruptures conventionnelles : accord trouvé entre le patronat et la CFDT

Jean-Pierre Farandou, ministre du travail, à l’Elysée, à Paris, le 25 février 2026. LUDOVIC MARIN/AFP

Les trois organisations patronales (Medef, CPME, U2P) ainsi que la CFDT et la CFTC sont parvenues à un accord, mercredi 25 février, demandé par le gouvernement, qui réduit la durée d’indemnisation des chômeurs à la suite d’une rupture conventionnelle.

Cet accord, qui permet aux partenaires sociaux de garder la main sur l’assurance-chômage, que le gouvernement menaçait de reprendre en cas d’échec, est rejeté par les négociateurs de la CGT et de la CFE-CGC. FO réserve sa réponse.

Le texte doit encore être avalisé par les instances de l’ensemble des organisations, au plus tard le 23 mars, puis être voté par le Parlement pour entrer en vigueur. Si tel est le cas, les demandeurs d’emploi issus de ces ruptures de contrat à l’amiable se verront appliquer des règles d’indemnisation spécifiques, alors que lors de la création de ce dispositif, en 2008, ils avaient été logés à la même enseigne que les autres chômeurs.

Trois ans après l’entrée en vigueur de la réforme réduisant la durée maximale d’indemnisation pour tous les demandeurs d’emploi, l’accord trouvé mercredi prévoit que cette durée soit encore réduite pour les salariés ayant conclu une rupture conventionnelle. Elle passera de dix-huit mois à quinze mois pour les personnes de moins de 55 ans et à vingt mois et demi pour ceux de 55 ans et plus, contre actuellement vingt-deux mois et demi à 55 et 56 ans et vingt-sept mois après 57 ans.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Ruptures conventionnelles : un dispositif victime de son succès tant dans le privé que dans le public

« Ne pas casser l’outil »

Les signataires insistent quant à la nécessité de permettre le retour vers l’emploi le plus rapidement possible de ces demandeurs d’emploi plus jeunes et plus diplômés que la moyenne des allocataires. Pour cela, ils prévoient la mise en place d’un accompagnement renforcé.

Dans le cadre de cet accompagnement, les personnes de 55 ans et plus pourront demander la prolongation de leur indemnisation, qui sera accordée ou pas en fonction de l’appréciation par les agents de France Travail des démarches qu’ils auront entreprises pour réaliser leur projet professionnel.

Le négociateur du Medef, Hubert Mongon, s’est félicité d’une « approche de droits et de devoirs assumés ». « Il était très important pour nous de ne pas casser l’outil ruptures conventionnelles individuelles, qui est plébiscité par les salariés et les entreprises, prioritairement les petites entreprises », a-t-il commenté. Le négociateur de FO, Michel Beaugas, a dit qu’il n’était pas en mesure de se prononcer mercredi soir au sujet de l’accord. Celui de la CFE-CGC, Jean-François Foucard, a clairement fait savoir que le syndicat des cadres ne serait « pas signataire ».

« Usine à gaz »

Sans tenir compte de l’impact de l’accompagnement renforcé, la mesure permettrait d’économiser 20 millions d’euros pour la première année ; 270 millions, la deuxième ; 760 millions, la troisième ; et 940 millions à partir de la cinquième, en régime de croisière. Le gouvernement avait demandé aux partenaires sociaux de dégager au moins 400 millions d’euros par an sur la durée restante de la convention d’assurance-chômage, c’est-à-dire jusqu’en 2028.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Doit-on mettre fin aux ruptures conventionnelles ?

Le premier ministre, Sébastien Lecornu, avait écarté une remise à plat complète de la convention d’assurance-chômage de novembre 2024, demandée en août par son prédécesseur François Bayrou, avec un objectif d’économies de 4 milliards d’euros.

Le Monde Guides d’achat

Gourdes réutilisables

Les meilleures gourdes pour remplacer les bouteilles jetables

Lire

Newsletter

« A la une »

Chaque matin, parcourez l’essentiel de l’actualité du jour avec les derniers titres du « Monde »

S’inscrire

Newsletter

« La revue du Monde »

Chaque week-end, la rédaction sélectionne les articles de la semaine qu’il ne fallait pas manquer

S’inscrire

Le Monde Jeux

Chaque jour de nouvelles grilles de mots croisés, Sudoku et mots trouvés.

Jouer

Newsletter abonnés

« La lettre éco »

Le regard du « Monde » sur l’actualité économique du jour

S’inscrire

Newsletter abonnés

« La lettre des idées »

Votre rendez-vous avec la vie intellectuelle

S’inscrire

Newsletter abonnés

« La lettre éco »

Le regard du « Monde » sur l’actualité économique du jour

S’inscrire

Les organisations signataires demandent à l’Etat que le supplément de taxe pour les entreprises sur les ruptures conventionnelles, intégré dans le budget 2026, soit affecté à l’Unédic. Elles appellent les pouvoirs publics à entreprendre toutes les actions nécessaires pour modifier les règles européennes d’indemnisation des travailleurs frontaliers, qui génèrent un déficit annuel de 860 millions d’euros pour la France.

Le texte prévoit aussi des travaux destinés à l’amélioration de la récupération des allocations trop perçues, qui représentent près de 1,3 milliard d’euros en 2025. « C’est une usine à gaz qui va se mettre en place », a dénoncé le négociateur de la CGT Denis Gravouil, qui appelait à la création d’un « malus » pour les employeurs abusant des ruptures conventionnelles. Pour Frédéric Belouze, de la CFTC, l’accord, sans être parfait, « limite un peu la casse », notamment en évitant la mise en place d’une dégressivité des allocations.

Parmi les mesures avancées par le patronat qui ne seront pas reprises figurait un durcissement des conditions d’accès à l’assurance-chômage pour les intermittents du spectacle, mais Hubert Mongon a souligné que ce sujet ferait partie intégrante de la renégociation de la convention d’assurance-chômage en 2028. Pour protester contre cette éventualité, des manifestants s’étaient réunis pendant la matinée, à l’appel de la CGT, devant le siège de l’Unédic.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Assurance-chômage : les négociations bloquées par des partenaires sociaux qui campent sur leurs positions

Le Monde avec AFP

Source

Anaïs Belouassa-Cherifi est prête à « un désistement » au second tour ou « une fusion sur la base du programme » avec Grégory Doucet pour faire barrage contre Jean-Michel Aulas


Anaïs Belouassa-Cherifi est prête à « un désistement » au second tour ou « une fusion sur la base du programme » avec Grégory Doucet pour faire barrage contre Jean-Michel Aulas{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

1:33

Municipales 2026: ces communes qui n’ont aucun candidat

0:58

« Foutez-moi la paix, vous êtes des menteurs »: Jean-Luc Mélenchon s’en prend aux médias lors de son meeting à Lyon

16:14

Municipales: l’interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche à la mairie de Paris

0:58

Meeting de Jean-Luc Mélenchon à Lyon: quel est le dispositif de sécurité mis en place par les autorités?

0:51

Mort de Quentin Deranque: Jean-Luc Mélenchon (LFI) en meeting sous tension à Lyon pour soutenir la candidate insoumise

1:21

« C’est non »: Emmanuel Grégoire écarte l’éventualité d’une alliance avec LFI durant l’entre-deux-tours des municipales à Paris

1:10

« Vous connaissiez la Jeune Garde avant que Raphaël Arnault soit élu? Moi, non », déclare Emmanuel Grégoire, candidat PS à la mairie de Paris

1:12

LE RADAR – Municipales à Paris: Rachida Dati accuse Emmanuel Grégoire d’être à la tête d’une liste de « gauche radicale »

0:57

Municipales à Paris: Emmanuel Grégoire, candidat PS, assure que « Rachida Dati manque de clarté » sur sa potentielle alliance au second tour avec Sarah Knafo, candidate « Reconquête »

0:39

Municipales à Paris: Emmanuel Grégoire affirme que le duel face à Rachida Dati sera « très serré »

8:16

Laure Cédat (candidate sur une liste de J-M Aulas) était l’invitée de Bonsoir Lyon

1:12

Campagne municipale tendue à Tourcoing

1:24

« La France insoumise tue » les Français répond Marine Le Pen

1:38

« Jamais, la gauche n’a gagné une élection présidentielle en ayant une candidature unique » estime Romain Eskenazi, député PS du Val-d’Oise

appendScript(« /assets/v19/js/videoPlayer.595e23436f9956579562.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

« Je veux redonner la voix à toutes les Lyonnaises et les Lyonnais dès 16 ans, sans condition de nationalité, grâce au référendum d’initiative citoyenne », affirme Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI)


« Je veux redonner la voix à toutes les Lyonnaises et les Lyonnais dès 16 ans, sans condition de nationalité, grâce au référendum d’initiative citoyenne », affirme Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI){if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

3:03

Annalisa Cappellini : Face à Trump, Gavin Newsom avance ses pions – 26/02

1:43

Ce qu’ont pensé ces militants du RN de l’entretien de Marine Le Pen sur BFMTV

3:01

LE FAIT POLITIQUE D’ARTHUR – « Le 7 juillet prochain, il y a toutes les chances pour que ce soit les portes de l’Élysée qui se ferment au nez de Marine Le Pen »

1:01:49

Le Pen et la justice : “Pas confiance, mais respect !” – 25/02

3:50

Candidate à Paris, Rachida Dati quitte le gouvernement – 25/02

0:48

« Le RN est le premier pourvoyeur de députés LFI », estime Jad Zahab (Renaissance)

1:11

« Jean-Luc Mélenchon veut bipolariser la scène politique(…) et ça ne marchera pas à l’élection présidentielle », assure Alexis Corbière, député « L’Après » de Seine-Saint-Denis

1:11:28

Procès du RN, présidentielle, mort de Quentin…L’interview en intégralité de Marine Le Pen

1:48

Marine Le Pen assure qu’elle « continuera à défendre ses idées » si elle ne peut pas se présenter à l’élection présidentielle

0:51

Procès en appel du RN: « J’irais le 7 juillet à la Cour d’appel pour entendre le délibéré », affirme Marine Le Pen

0:46

Marine Le Pen assure qu’elle n’aura pas « un rôle de tutelle » en cas de candidature de Jordan Bardella à l’élection présidentielle

1:39

Marine Le Pen: « Marion Maréchal et moi avons des sensibilités qui ne sont pas les mêmes »

1:10

Marine Le Pen assure que Jordan Bardella est prêt pour se présenter à l’élection présidentielle

1:39

Marine Le Pen: « Nous avons fait, Jordan et moi, un choix commun: nous considérons que la meilleure configuration c’est que je sois présidente et qu’il soit mon Premier ministre »

appendScript(« /assets/v19/js/videoPlayer.595e23436f9956579562.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Ligue des champions : le Real Madrid, Galatasaray et l’Atalanta se qualifient pour les huitièmes de finale

Vinicius Junior (maillot blanc), du Real Madrid, marque face à Benfica, au stade Santiago-Bernabeu, à Madrid, le 25 février 2026. VIOLETA SANTOS MOURA/REUTERS

La deuxième soirée des barrages de Ligue des champions n’a pas déçu. Outre la qualification du Paris Saint-Germain aux dépens de l’AS Monaco, dans une confrontation 100 % Ligue 1, le Real Madrid, Galatasaray et l’Atalanta ont obtenu leurs billets pour les huitièmes de finale au terme de rencontres très disputées.

Sans Kylian Mbappé, forfait, le Real Madrid a éliminé à domicile Benfica, privé de l’Argentin Gianluca Prestianni, suspendu provisoirement après avoir été accusé d’avoir proféré des insultes racistes contre la star brésilienne Vinicius Junior lors du match aller, remporté par le club espagnol (1-0).

Sifflé tout au long de la rencontre par les supporteurs portugais, l’ailier brésilien a envoyé son équipe en huitièmes de finale, d’une finition assurée, du plat du pied droit (80e, 2-1). Déjà auteur du but vainqueur à Lisbonne, « Vini » a exaucé les vœux de ses coéquipiers après cet incident : il a continué de danser, au poteau de corner, en réponse notamment aux justifications choquantes de José Mourinho, l’entraîneur de Benfica, pour défendre son joueur. C’est d’ailleurs d’une cabine que le technicien portugais, expulsé à l’aller, était contraint mercredi de regarder le match.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Ligue des champions : une semaine après l’affaire Vinicius-Prestianni, la défense controversée de Benfica

Au-delà du symbole, ce but a surtout permis au Real, club le plus titré de l’histoire de la compétition, avec 15 trophées, d’éviter une élimination précoce sur sa pelouse. Dès la 14e minute, les Portugais plongeaient la forteresse madrilène dans le silence sur un centre, que tentait de dégager le malheureux Raul Asencio, poussé au fond par Rafa Silva (1-0). Mais les joueurs du Real profitaient ensuite d’un ballon rendu bêtement par le capitaine argentin Nicolas Otamendi pour revenir rapidement à hauteur, grâce à une superbe frappe en première intention du milieu français Aurélien Tchouaméni (1-1, 16e).

Une victoire « contre le racisme »

Alors qu’ils tentaient de pousser pour prendre l’avantage en seconde période, les hommes de José Mourinho se faisaient punir en contre par Vinicius Junior, parfaitement lancé par son capitaine, Federico Valverde, pour sceller la qualification madrilène. Interrogé à propos du but du Brésilien, qui avait accusé Prestianni de l’avoir traité de « singe » au match aller, Aurélien Tchouaméni a évoqué « une victoire pour tous ceux qui sont contre le racisme ». « Nous n’avons pas fait le meilleur match de la saison, c’est sûr. Mais je crois qu’il y a des choses plus importantes que ce match, et plus importantes que le football », a ajouté le Français.

Par ailleurs, le Real Madrid a annoncé dans un communiqué avoir demandé la radiation d’un supporteur filmé « en train d’effectuer un salut nazi, immédiatement expulsé du stade ».

Au prochain tour, le Real Madrid affrontera Manchester City ou le Sporting Portugal, mais ne sait pas s’il pourra compter sur Kylian Mbappé dans deux semaines. « Je ne sais pas de combien de temps il aura besoin, mais je crois que cela ne sera pas une question de jours. Ce sera un peu plus long, en espérant que ce le soit quand même le moins possible », a déclaré l’entraîneur du club, Alvaro Arbeloa, au sujet de l’attaquant français, contraint de déclarer forfait après avoir ressenti « une douleur trop persistante » au genou gauche pendant l’entraînement, mardi.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Real Madrid-Monaco : Alvaro Arbeloa, le néophyte qui espère durer sur le banc merengue

Galatasaray éteint la Juventus en prolongation

Au bout du suspense, la Juventus Turin a, elle, été éliminée par Galatasaray malgré sa victoire (3-2 après prolongation). Après s’être inclinés 5-2 la semaine dernière à Istanbul, les joueurs de Luciano Spalletti n’ont pas manqué d’envie. Mais, comme au match aller, la Juventus a sérieusement compliqué ses chances en évoluant durant de longues minutes en infériorité numérique.

Newsletter

« Sport »

Enquêtes, reportages, analyses : l’actualité du sport dans votre boîte e-mail chaque samedi

S’inscrire

Le Monde Guides d’achat

Cadenas de vélo

Les meilleurs cadenas de vélo

Lire

Newsletter

« Sport »

Enquêtes, reportages, analyses : l’actualité du sport dans votre boîte e-mail chaque samedi

S’inscrire

Après l’exclusion du défenseur colombien Juan Cabal à Istanbul, qui avait fait sombrer les Italiens pendant le dernier quart d’heure, c’est l’Anglais Kelly qui a quitté ses partenaires mercredi soir, exclu directement pour une semelle sur la cheville de Baris Yilmaz.

Mais, à l’inverse de ce qui s’était produit la semaine dernière, la Juventus n’a pas perdu le fil, portée par une envie débordante de créer l’exploit. A 11 contre 11 déjà, la Vieille Dame s’était montrée supérieure. Le portier turc Ugurcan Çakir a un temps repoussé l’échéance, mais il n’a rien pu faire sur le pénalty transformé par Locatelli (1-0, 37e) à la suite d’une faute de Lucas Torreira sur le Français Khephren Thuram.

Lire aussi | PSG-Monaco : le résumé de la tortueuse qualification des Parisiens pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions

En infériorité numérique, la Juventus ne relâchait pas l’étreinte. C’est son défenseur Federico Gatti qui la ramenait à un but de la prolongation, reprenant devant la cage vide un centre d’un autre joueur français, Pierre Kalulu (2-0, 70e). Après un centre de Boga repoussé par le poteau de Çakir (79e), Weston Mckennie faisait chavirer le stade en reprenant de la tête une déviation de Teun Koopmeiners (3-0, 82e).

Longtemps trop passifs dans cette rencontre, les joueurs de Galatasaray ont retrouvé de l’allant en prolongation et ont logiquement fini par faire craquer l’équipe italienne. Victor Osimhen profitait d’une intervention manquée de Gatti pour ajuster Perin (1-3, 105 + 1), avant qu’Yilmaz entérine la qualification des siens (2-3, 119e).

Comme l’an passé, la Juve s’arrête en barrages, alors que Galatasaray, qui retrouve les huitièmes de finale pour la première fois depuis 2014, affrontera Tottenham ou Liverpool.

L’Atalanta au bout du temps additionnel

Mal embarquée après sa défaite 2-0 à Dortmund la semaine dernière, l’Atalanta Bergame a, de son côté, renversé les pronostics, faisant plier 4-1 le Borussia. Dans un stade Atleti Azzurri d’Italia survolté, un penalty de Lazar Samardzic à la fin du temps additionnel (90 + 8) a libéré les Bergamasques, au terme d’un scénario fou.

Les joueurs lombards ont refait leur retard dès la première période. D’abord par Gianluca Scamacca (1-0, 5e) puis grâce à un tir de Davide Zappacosta dévié par Ramy Bensebaïni (2-0, 45e). Une tête de Mario Pasalic, idéalement placé au second poteau, a donné l’avantage sur l’ensemble des deux matchs à l’équipe lombarde (3-0, 57e).

Karim Adeyemi, qui venait de faire son entrée, donnait au Borrussia l’espoir d’une prolongation en ajustant une frappe somptueuse dans la lucarne (3-1, 75e). Mais une faute de Bensebaïni pour un pied haut provoquait le pénalty de la qualification pour l’Atalanta. Le seul club italien encore en course rencontrera soit le Bayern Munich, soit Arsenal en huitièmes de finale, dont le tirage au sort aura lieu vendredi.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « La relation entre le football français et le Qatar est devenue toxique »

Le Monde avec AFP

Source

La Russie « piétine […] et démontre qu’elle ne veut pas la paix », déclare Jérôme Bonnafont, représentant permanent de la France à l’ONU


La Russie « piétine […] et démontre qu’elle ne veut pas la paix », déclare Jérôme Bonnafont, représentant permanent de la France à l’ONU{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

2:09

Reconstruction de l’Ukraine: « On doit faire projet, on doit avancer », déclare Martin Duplantier, architecte et urbaniste

1:24

Reconstruire l’Ukraine: « Conserver l’ADN » des villes et préparer leur rebond, explique l’architecte Martin Duplantier

2:57

Reconstruction de l’Ukraine: « Faire en sorte que cette longue histoire retrouve une certaine place », explique Martin Duplantier, urbaniste

1:31

« Réparer ce qui est essentiel »: comment l’architecte Martin Duplantier travaille à la reconstruction de l’Ukraine depuis Kiev

1:39

« Bombardements entendus toutes les 2 minutes, « safari de drones »: le gouverneur de Kherson témoigne à l’Assemblée

0:45

Oléoduc Droujba: Ursula von der Leyen presse d’accélérer les réparations, tout en soutenant Volodymyr Zelensky

en lecture

La Russie « piétine […] et démontre qu’elle ne veut pas la paix », déclare Jérôme Bonnafont, représentant permanent de la France à l’ONU

1:37

La tour Eiffel illuminée aux couleurs du drapeau ukrainien, quatre ans après le début de la guerre

1:11

Vladimir Poutine « a lui-même beaucoup à perdre s’il perd cette guerre », estime l’ancien ambassadeur Michel Duclos

1:38

L’Union européenne accordera son prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine « d’une façon ou d’une autre »

1:15

Volodymyr Zelensky espère une entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne en 2027

2:04

Sanctions contre la Russie bloquées, tacles à l’Union européenne… pourquoi la Hongrie de Viktor Orban reste-t-elle quand même au sein de l’UE?

1:49

Bras de fer Hongrie – Ukraine : qui cèdera le premier ?

1:23

La Hongrie et la Slovaquie paralysent l’aide à l’Ukraine: l’oléoduc au cœur des tensions

appendScript(« /assets/v19/js/videoPlayer.595e23436f9956579562.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Fraudes sociales et fiscales : l’Assemblée nationale s’empare d’un projet de loi décrié par la gauche

Jean-Pierre Farandou, ministre du travail, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 25 février 2026. ALAIN JOCARD/AFP

Après le Sénat, qui a adopté le texte en première lecture en novembre, l’Assemblée nationale s’est emparée, mercredi 25 février en soirée, du projet de loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales, vivement critiqué par la gauche, qui juge le texte trop focalisé sur la fraude sociale.

Les débats pour cette première lecture doivent se tenir jusqu’à vendredi. Mais avec quelque mille amendements en discussion, sur une grosse centaine d’articles, des députés ont exprimé leurs doutes quant à la possibilité de terminer l’examen avant la pause parlementaire de trois semaines liée aux élections municipales. Une motion de rejet du texte, déposée par La France insoumise (LFI), a été repoussée de peu par 69 voix contre. Tous les groupes de gauche l’ont soutenue (62 voix pour).

Nouveaux moyens de détection des fraudes, sanctions et obligations renforcées, partage d’informations amélioré… Le gouvernement espère que le texte fasse entrer dans les caisses environ deux milliards d’euros, une manne bienvenue à l’heure où le déficit public peine à se résorber.

« Il est de notre devoir républicain de lutter contre les fraudes », a déclaré dans l’hémicycle le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou, appelant les députés à mettre de côté leurs « a priori idéologiques » sur une fraude fiscale « qui concernerait les entreprises », et une fraude sociale concernant « les particuliers ». « Plus de la moitié de la fraude sociale est le fait d’entreprises peu scrupuleuses qui recourent au travail dissimulé et qui éludent le paiement de cotisations », a-t-il souligné.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Lutte contre la fraude sociale : le gouvernement veut durcir sa réforme

« Un texte d’affichage »

Sur le volet social, la fraude représenterait un manque à gagner annuel de 13 milliards d’euros, selon le Haut Conseil pour le financement de la protection sociale. Or seuls 2,9 milliards ont pu être détectés en 2024, avec un taux de recouvrement effectif très faible. Mais la fraude fiscale est, elle, « estimée entre 80 [milliards] et 100 milliards d’euros par an », a fait valoir la députée (groupe Ecologiste et social, Haute-Garonne) Christine Arrighi, qui souligne « une asymétrie profonde et injustifiable » du texte. « Plus de deux tiers des articles de ce projet de loi (…) sont consacrés à la fraude sociale », a abondé la socialiste Sandrine Runel (députée du Rhône), dénonçant « un texte d’affichage ».

Le projet de loi cible « la fraude organisée » et non « les plus modestes », a, lui, martelé le député macroniste (Indre-et-Loire) Daniel Labaronne, corapporteur. Il propose d’étendre les informations fiscales et patrimoniales auxquelles différents organismes sociaux pourraient avoir accès ; de rendre obligatoire la géolocalisation des transporteurs sanitaires et des taxis conventionnés ; de mieux réguler le secteur des voitures de transport avec chauffeur (VTC) ; de s’attaquer à la fraude à la formation ; et de renforcer l’obligation de vigilance du donneur d’ordre et du maître d’ouvrage face au travail dissimulé dans les chaînes de sous-traitance.

Il prévoit aussi de créer une procédure de « flagrance sociale » permettant une saisie à titre conservatoire des actifs d’une entreprise suspectée de travail au noir. Ou encore de suspendre le versement des allocations chômage lorsque France Travail a des « indices sérieux de manœuvres frauduleuses ». Sur ce point, M. Farandou a annoncé mercredi que le gouvernement serait favorable à des amendements de gauche visant « à maintenir le reste à vivre des allocataires le temps de la suspension conservatoire ».

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Lutte contre les fraudes fiscales et sociales : le gouvernement repart à la charge

Fichier des compagnies aériennes

Une mesure similaire de suspension des prestations sociales a été supprimée en commission à l’initiative de la gauche et du groupe centriste Libertés, indépendants, outre-mer et territoires. Des amendements pour la rétablir ont été déposés. « C’est une condamnation à mort financière (…) sur simple suspicion », a tonné le député (La France insoumise, Val-de-Marne) Louis Boyard.

Newsletter

« Politique »

Chaque semaine, « Le Monde » analyse pour vous les enjeux de l’actualité politique

S’inscrire

Egalement supprimée en commission, cette fois-ci à la demande du rapporteur (Les Républicains, LR, Bas-Rhin) Patrick Hetzel, une disposition particulièrement polémique introduite au Sénat, donnant à France Travail l’accès aux données du fichier des compagnies aériennes et aéroportuaires pour mieux détecter les fraudes. Des députés LR tenteront de la rétablir dans l’hémicycle, contre l’avis du ministère du travail.

Face à la grogne des médecins libéraux, le gouvernement a, comme promis, déposé un amendement pour supprimer le caractère obligatoire de la « mise sous objectif » par l’Assurance-maladie des médecins qui sur-prescrivent. Un autre amendement gouvernemental doit permettre aux préfets de prononcer la fermeture administrative temporaire d’un établissement ayant recouru sciemment, directement ou indirectement, au service d’une personne exerçant un travail dissimulé.

Un vote solennel sur le texte est prévu le 31 mars.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Lutte contre la fraude fiscale : des discours musclés, des résultats décevants

Le Monde avec AFP

Source

Municipales à Lyon: Grégory Doucet (Union de la gauche), et candidat à la mairie de Lyon, propose « un plan de lutte contre l’entrée dans le narcotrafic pour les plus jeunes »


Municipales à Lyon: Grégory Doucet (Union de la gauche), et candidat à la mairie de Lyon, propose « un plan de lutte contre l’entrée dans le narcotrafic pour les plus jeunes »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

Sur le même sujet

0:58

« Foutez-moi la paix, vous êtes des menteurs »: Jean-Luc Mélenchon s’en prend aux médias lors de son meeting à Lyon

16:14

Municipales: l’interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche à la mairie de Paris

0:58

Meeting de Jean-Luc Mélenchon à Lyon: quel est le dispositif de sécurité mis en place par les autorités?

0:51

Mort de Quentin Deranque: Jean-Luc Mélenchon (LFI) en meeting sous tension à Lyon pour soutenir la candidate insoumise

1:21

« C’est non »: Emmanuel Grégoire écarte l’éventualité d’une alliance avec LFI durant l’entre-deux-tours des municipales à Paris

1:10

« Vous connaissiez la Jeune Garde avant que Raphaël Arnault soit élu? Moi, non », déclare Emmanuel Grégoire, candidat PS à la mairie de Paris

1:12

LE RADAR – Municipales à Paris: Rachida Dati accuse Emmanuel Grégoire d’être à la tête d’une liste de « gauche radicale »

0:57

Municipales à Paris: Emmanuel Grégoire, candidat PS, assure que « Rachida Dati manque de clarté » sur sa potentielle alliance au second tour avec Sarah Knafo, candidate « Reconquête »

0:39

Municipales à Paris: Emmanuel Grégoire affirme que le duel face à Rachida Dati sera « très serré »

8:16

Laure Cédat (candidate sur une liste de J-M Aulas) était l’invitée de Bonsoir Lyon

1:12

Campagne municipale tendue à Tourcoing

1:24

« La France insoumise tue » les Français répond Marine Le Pen

1:38

« Jamais, la gauche n’a gagné une élection présidentielle en ayant une candidature unique » estime Romain Eskenazi, député PS du Val-d’Oise

1:36

Municipales 2026 : le Rassemblement National à l’assaut de Lens

appendScript(« /assets/v19/js/videoPlayer.595e23436f9956579562.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Le PSG se qualifie dans la douleur pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions en battant Monaco

Khvicha Kvaratskhelia et Aladji Bamba lors du match Paris Saint-Germain-AS Monaco (2-2), rencontre de barrages pour la Ligue des champions, au Parc des Princes, à Paris, le 25 février 2026. THOMAS SAMSON/AFP

Ils se sont fait peur mais ils ont finalement assuré l’essentiel. Les joueurs du Paris Saint-Germain (PSG) se sont qualifiés pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, après un match nul laborieux (2-2) face à l’AS Monaco (ASM), mercredi 25 février, en barrage retour, au Parc des Princes. Un ticket pour le prochain tour arraché dans la douleur, après leur difficile victoire (3-2) à l’aller, à l’issue d’une prestation terne des champions d’Europe.

« Cela a été difficile. C’était un match piège », a reconnu l’entraîneur du PSG, Luis Enrique, en conférence de presse, en regrettant « beaucoup trop d’imprécisions » de la part de ses joueurs. Le contraste est saisissant : alors que les Parisiens avaient terrassé Brest, l’an passé, au même stade (3-0 et 7-0), ils sont cette fois passés par un trou de souris, en venant péniblement à bout de l’actuel huitième de la Ligue 1.

A la fin de la rencontre, que ce soit sur le terrain ou dans les tribunes, les tenants du titre semblaient soulagés, conscients d’avoir évité une élimination prématurée, synonyme d’immense désillusion. Sans pour autant se montrer rassurés par cette prestation décevante, qui a de nouveau mis en lumière des lacunes, déjà observées cette saison. Avec en particulier une défense fébrile, qui a encaissé sept buts lors de ses quatre derniers matchs.

Il vous reste 77.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source