Siham Labich lors d’un conseil municipal à Saint-Etienne, le 13 octobre 2025. CLARA SERRANO/« LE PROGRES »/MAXPPP
Et une de plus : lundi 12 janvier à Saint-Etienne, la deuxième adjointe au maire, Siham Labich (ex-MoDem, sans étiquette), a invité les journalistes et une cinquantaine de proches dans une grande galerie d’exposition du centre-ville pour annoncer sa candidature aux élections municipales de mars. Il s’agit de la quatrième candidature dans le camp de la droite et du centre qui formait la majorité de l’ex-maire Gaël Perdriau (divers droite), condamné pour « chantage », « détournement de fonds publics » et « association de malfaiteurs » le 1er décembre 2025 et incarcéré à la prison de Bourg-en-Bresse depuis le 7 janvier, dans l’affaire dite du chantage à la « sextape », un piège tendu à son rival politique, l’ex-premier adjoint Gilles Artigues, filmé à la caméra cachée en compagnie d’un prostitué. Gaël Perdriau, exclu du parti Les Républicains (LR) au moment de la révélation de cette affaire, a fait appel.
Avant Siham Labich s’étaient déclarés candidats l’ex-député de la Loire Dino Cinieri pour LR, l’UDI, le MoDem et Renaissance, le Parti radical et le Parti radical de gauche, l’ex-patron du Medef dans la Loire Eric Le Jaouen pour Horizons, puis Marc Chassaubéné (divers droite), premier adjoint au maire Jean-Pierre Berger (divers droite), ces deux derniers étant des fidèles soutiens de Gaël Perdriau. Or Marc Chassaubéné et Jean-Pierre Berger avaient préparé cette candidature sans en informer une bonne moitié des élus de la majorité municipale, proches de Siham Labich, qui l’ont apprise dans la presse.
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