Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, affirme que les États-Unis planifient une offensive terrestre tout en affichant publiquement des efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit.
L’accusation d’un double jeu. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé ce dimanche 29 mars, que les États-Unis planifiaient une offensive terrestre tout en menant publiquement des efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre.
« L’ennemi envoie publiquement des messages de négociation et de dialogue, tout en planifiant secrètement une offensive terrestre », a affirmé Mohammad Bagher Ghalibaf, dans un communiqué relayé par l’agence de presse officielle Irna.
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« Nous pouvons punir les États-Unis »
Mohammad Bagher Ghalibaf a assuré que l’Iran se tient prêt: « Nos hommes attendent l’arrivée des soldats américains sur le terrain pour les attaquer et punir une bonne fois pour toutes leurs alliés régionaux », a-t-il ajouté.
Il a par ailleurs appelé les Iraniens à l’unité, soulignant que le pays était engagé dans « une guerre mondiale majeure » qui en était « à son stade le plus critique ».
« Nous sommes convaincus que nous pouvons punir les États-Unis, leur faire regretter d’avoir attaqué l’Iran et faire valoir fermement nos droits légitimes », a-t-il encore déclaré.
Plusieurs raids sur le territoire iranien
Ces accusations vont dans le même sens que les révélations du Washington Post qui assure que le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran.
De telles opérations n’iraient pas jusqu’à une invasion à grande échelle de l’Iran, ont souligné les responsables américains sous couvert d’anonymat, mais impliqueraient plutôt des raids en territoire iranien à la fois par des membres des forces spéciales et d’autres soldats.
Les informations du quotidien de la capitale américaine interviennent au moment où la posture des États-Unis dans la guerre au Moyen-Orient se voit renforcée par l’arrivée dans la zone du navire d’assaut amphibie Tripoli, annoncée samedi par l’armée américaine.
Ce porte-hélicoptères est à la tête d’un groupe naval qui comprend « quelque 3.500 » marins et soldats du corps des Marines, selon le commandement américain Centcom.

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