Hier à 00h01
Table des matières
Des bureaux politiques organisées chez les socialistes et les Républicains, deux jours après les municipales
Ce direct consacré à l’actualité politique est désormais terminé, merci de l’avoir suivi sur BFMTV.com.
Le maire socialiste de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, a réclamé sur notre antenne la démission d’Olivier Faure de son poste de Premier secrétaire du PS. Il considère que la ligne du parti lors des élections municipales a été un « échec total ».
« Il faut une ligne claire par rapport à LFI », a-t-il plaidé sur BFMTV ce matin.
Un bureau national chez les socialistes s’est tenu ce soir au cours duquel Olivier Faure a affirmé que « les fusions réalisées entre le premier et le second tour avec la France insoumise ne sont pas le fait de la direction ».
Chez les Républicains, un bureau politique s’est aussi tenu. La réunion a duré un peu plus de deux heures. Il a été acté que les adhérents au parti détermineront en avril le mode de désignation de leur candidat pour 2027. Il s’agira soit du président des Républicains, Bruno Retailleau, soit d’une primaire fermée, réservée aux adhérents, soit ouverte jusqu’aux adhérents du parti.
Le 24/03 à 23h17
Olivier Faure affirme que « les fusions qui ont été réalisées entre le premier et le second tour avec la France insoumise ne sont pas le fait de la direction »
Lors du bureau national du Parti socialiste, Olivier Faure réiètre qu' »il n’y a pas eu d’accord national avec la France insoumise ».
« Pour l’essentiel, je dis bien pour l’essentiel, les fusions qui ont été réalisées entre le premier et le second tour avec la France insoumise ne sont pas le fait de la direction », souligne le Premier secrétaire du PS.
« C’est trop facile de venir dire à la direction nationale maintenant que vous avez avalisé des accords avec la France insoumise », déplore Olivier Faure.
Le 24/03 à 22h08
Bruno Retailleau reconnaît « des désaccords entre Laurent Wauquiez et d’autres responsables »
Bruno Retailleau reconnaît que « des désaccords existent, notamment entre Laurent Wauquiez et d’autres responsables ». « Mais une chose est claire: nous sommes une famille politique avec des règles. Il est hors de question de décider par des arrangements de couloir. Ce sont les militants qui doivent choisir. Il nous faut un candidat légitime », poursuit le président des Républicains.
Le 24/03 à 21h44
« Je crains que Les Républicains ne disparaissent »: David Lisnard plaide pour une « primaire ouverte » afin de « clarifier la ligne de la droite »
Au terme du bureau politique des Républicains, qui aura duré un peu plus de deux heures, le maire de Cannes David Lisnard dit « craindre que LR ne disparaisse face aux nouvelles réalités du 21e siècle ».
« Tant que nous n’aurons pas compris que l’offre politique est désormais éclatée et qu’il faut porter un projet fort, notamment sur les questions régaliennes, nous resterons en décalage », estime celui qui est l’un des vice-présidents de LR.
Ce dernier plaide pour une « primaire ouverte » qui serait « une véritable compétition » afin de « clarifier la ligne de la droite ».
Le 24/03 à 21h44
Bruno Retailleau, primaire fermée ou ouverte: les adhérents LR décideront en avril le mode de désignation de leur candidat pour 2027
Les adhérents des Républicains détermineront en avril s’ils désignent directement leur patron Bruno Retailleau comme candidat à la présidentielle ou s’ils préfèrent passer par une primaire fermée, réservée aux adhérents, ou ouverte jusqu’aux adhérents du parti.
Le 24/03 à 21h27
« Nous n’avons pas vocation à nous allier avec un parti d’extrême droite »: Jean-François Copé plaide pour un « candidat unique » en 2027, excluant une éventuelle alliance avec Reconquête
À la sortie du bureau politique des Républicains, Jean-François Copé estime que sans « candidat unique », LR sera « voué à l’échec ».
« Sarah Knafo n’a pas sa place dans ce débat. Nous n’avons pas vocation à nous allier avec un parti d’extrême droite », prévient le maire de Meaux.
Le 24/03 à 21h07
Édouard Philippe regrette que Bruno Retailleau n’ait pas soutenu Christian Estrosi à Nice
Invité du 20 heures de France 2, Édouard Philippe dit avoir regretté « la prise de position de Bruno Retailleau » dans l’élection municipale niçoise. Trois jours avant le second tour, qui devait départager Éric Ciotti et Christian Estrosi, le président des Républicains a refusé de donner des consignes de votes.
« J’ai regretté cette prise de position de Bruno Retailleau, je lui ai dit directement, je pense que c’est regrettable », fustige l’ancien Premier ministre. Il dénonce également une « certaine gauche » qui « n’a pas pris ses responsabilités dans cette élection à Nice ».
Le 24/03 à 20h30
Mazarine Pingeot annule un événement littéraire dans la Sarthe après l’élection d’un maire RN
L’écrivaine Mazarine Pingeot, fille du défunt président socialiste François Mitterrand, annule sa venue à un événement littéraire prévu dimanche à La Flèche, ville de la Sarthe qui a élu un maire du Rassemblement national.
« Un dimanche à la bibliothèque avec Mazarine Pingeot », qui devait se tenir le 29 mars dans un théâtre de La Flèche, « est annulé », indique le site de la mairie de la ville, sans plus de précisions.
« Je sais que tous les habitants n’ont pas voté pour le Rassemblement national. J’ai vu les résultats, dimanche soir, et avec mon équipe, on s’est dit que ce n’était plus une bonne idée de venir », a déclaré à la radio ICI Maine l’écrivaine et philosophe, qui devait parler à La Flèche de son dernier livre Inappropriable. Ce que l’IA fait à l’humain.
« Je ne voulais pas venir pour parler d’IA alors qu’il y a des sujets bien plus graves », a ajouté Mazarine Pingeot.
Le candidat RN, Romain Lemoigne, a devancé au second tour par 133 voix la maire socialiste sortante, Nadine Grelet-Certenais. Cette ville de 15.000 habitants était dirigée depuis 1989 par le PS.
Le 24/03 à 20h14
Après sa défaite à Paris, Rachida Dati dénonce la « trahison » de Pierre-Yves Bournazel et estime que Gabriel Attal « a accéléré le risque de l’échec »
Après sa défaite à Paris, Rachida Dati règle ses comptes et déplore « la division des forces du centre et de la droite », entretenue, selon elle, par Pierre-Yves Bournazel et Gabriel Attal. Elle dénonce la « trahison » du premier et estime que le second « a accéléré le risque de l’échec », dans un entretien accordé au Figaro ce mardi 24 mars.
Pour l’ex-ministre de la Culture, le retrait de Pierre-Yves Bournazel après la fusion de leurs listes, est « une basse manœuvre, une trahison, une rupture d’engagement ». « Ne pas tenir ses engagements, c’est avoir un sens très limité de l’honneur et de ses responsabilités, c’est obéir à une logique de postes et pas d’union. »
Rachida Dati dénonce également l’attitude de Gabriel Attal en tout début de campagne. « Dès lors que Gabriel Attal n’a pas souhaité nous soutenir au premier tour, il a acté la division et en cela, il a accéléré le risque de l’échec », analyse-t-elle.
Le 24/03 à 18h08
Sébastien Lecornu décoré de l’Ordre national du Mérite mercredi par Emmanuel Macron
Comme le veut la tradition après 6 mois d’exercice à Matignon, le Premier ministre Sébastien Lecornu sera élevé demain à la dignité de Grand-Croix de l’Ordre national du Mérite par Emmanuel Macron.
La remise de décoration à l’Élysée se fera en revanche de manière très sobre, sans invité extérieur, uniquement le chef de l’État et le chef du gouvernement. « Le Premier ministre veut quelque chose de très discret », explique un proche à BFMTV.
En outre, Sébastien Lecornu a bien respecté la tradition puisqu’un arbre a été planté pour fêter ses 6 mois à Matignon. C’est un arbre de Judée qui a été choisi, a appris BFMTV auprès de l’entourage du Premier ministre.
Le 24/03 à 16h51
Le socialiste François Briançon assure que « l’union n’assurait pas la victoire » à Toulouse, mais que « la division garantissait la défaite »
Le socialiste François Briançon, qui s’est allié avec le candidat La France insoumise François Piquemal pour la mairie de Toulouse, a répondu à François Hollande, qui fustige les alliances passées entre le PS et LFI lors du second tour des municipales.
« Sans unité, à Toulouse, deux listes de gauche face à la droite à 37% : l’issue était écrite. On se neutralise, elle gagne sans combat. L’union n’assurait pas la victoire, mais la division garantissait la défaite. Quand on est de gauche, on rassemble et on combat », a écrit François Briançon sur X.
Le 24/03 à 16h13
Emmanuel Grégoire va rencontrer des parents d’élèves pour échanger sur les violences sexuelles dans le périscolaire
Selon RMC, Emmanuel Grégoire, élu nouveau maire de Paris dimanche soir, va rencontrer des parents du collectif MeTooEcole en début de semaine prochaine pour échanger autour des signalements de violences sexuelles qui éclaboussent les écoles parisiennes.
L’édile socialiste avait assuré durant sa campagne que le périscolaire serait « le premier dossier dont il va se saisir ».
Le 24/03 à 15h23
Boris Vallaud met en avant la « persévérance et l’éthique démocratique » de Lionel Jospin
Président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a rendu hommage à l’ancien premier secrétaire de son parti, Lionel Jospin.
« Lionel Jospin a eu à coeur de faire émerger des majorités sociales, en donnant une place et un rôle particuliers aux partenaires sociaux, en pratiquant le débat et l’argumentation exigeante. Nul besoin d’outrance, nul besoin de chercher à accentuer les clivages de notre société, mais convaincre », a-t-il déclaré en ouverture de ces questions au gouvernement.
Boris Vallaud a aussi mis en avant la « persévérance et l’éthique démocratique » de l’ancien Premier ministre, tout en vantant « ses grandes réformes avec lesquelles les Françaises et les Français vivent aujourd’hui ».
Le 24/03 à 15h11
Pour Yaël Braun-Pivet, Lionel Jospin « était une figure de la 5e République »
« Lionel Jospin était une figure de la 5e République. Les bancs de l’Assemblée nationale gardent en mémoire ses interventions précises, redoutables de justesse et de justice », a déclaré la présidente du Palais Bourbon Yaël Braun-Pivet avant le début de la séance des questions au gouvernement.
Le 24/03 à 15h07
Une minute de silence à l’Assemblée nationale en hommage à Lionel Jospin
Une minute de silence a eu lieu à l’Assemblée nationale, en amont de la séance des questions au gouvernement, en hommage à l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, mort à l’âge de 88 ans ce dimanche.
Un hommage national lui sera rendu ce jeudi, a annoncé hier Emmanuel Macron.
Le 24/03 à 14h51
Après plusieurs semaines de pause, retour à l’Assemblée nationale pour les députés
Après trois semaines de pause, notamment en raison des élections municipales des 15 et 22 mars derniers, les députés reprennent le chemin de l’Assemblée nationale ce mardi. Dès 15 heures, débuteront les traditionnelles questions au gouvernement.
Pour rappel, 38 députés ont remporté une mairie lors du dernier scrutin. Ils devront décider d’ici 30 jours s’ils quittent le Palais Bourbon ou renoncent à cette nouvelle fonction locale.
Le 24/03 à 13h27
« Ma priorité, je l’ai toujours dit, c’est Nice »: Éric Ciotti va quitter l’Assemblée mais restera président de l’UDR
Éric Ciotti mettra fin à son mandat de député dans les prochaines semaines, après son élection à la mairie de Nice, mais il restera « plus que jamais » le président de l’Union des droites.
« J’ai un délai de 30 jours à partir de mon élection pour quitter mon mandat et être remplacé par mon suppléant à l’Assemblée nationale », rappelle-t-il.
« Ma priorité, je l’ai toujours dit, c’est Nice donc le groupe UDR se prononcera avant le terme de ce délai pour choisir qui me remplacera à la présidence du groupe, sachant que je reste plus que jamais le président de l’UDR et que je serai présent aux réunions de groupe chaque semaine », assure le nouveau maire de Nice.
Le 24/03 à 12h40
La maire sortante d’une commune de Côte-d’Or meurt le jour de son installation
« Pour l’heure, on est en deuil ». Auprès de nos confrères du Bien Public, plusieurs membres du conseil municipal de Champignolles (Côte-d’Or) ont exprimé leur forte émotion.
À quelques heures de reconduire Christine Benard à la tête de la commune, les élus ont appris la mort de la sexagénaire. Si elle avait été diagnostiquée d’un cancer en septembre dernier, selon le journal local, l’état de santé de l’élue s’améliorait, laissant présager d’un nouveau mandat.
« Cette disparition brutale a profondément bouleversé notre commune, le plus beau village de France, comme elle disait toujours », évoquent les membres du conseil municipal partageant une « immense tristesse ».
Le 24/03 à 12h04
François-Xavier Bellamy dénonce des « scènes d’humiliation » lors de vidéos de maires sortants chahutés après leur défaite
« Les abrutis qui les insultent ne leur retireront pas ce qu’ils ont donné ». L’eurodéputé et chef de file des LR au parlement européen fustige dans un message posté sur X « la victoire d’un clan qui se transforme en meute ».
François-Xavier Bellamy partage ici une vidéo filmée à Mantes-la-Jolie, l’une des nombreuses apparues ces derniers jours sur les réseaux sociaux lors du départ de maires, battus dimanche.
« Scènes d’humiliation à la limite de la violence physique, contre des élus de droite comme de gauche, qui disent la transformation de notre démocratie d’opinion en affrontements communautaires », écrit-il.
Le 24/03 à 12h01
Sébastien Lecornu bientôt élevé à la dignité de Grand-Croix de l’Ordre national du Mérite par Emmanuel Macron
Comme le veut la tradition après six mois d’exercice, le Premier ministre Sébastien Lecornu sera élevé, demain, à la dignité de Grand-Croix de l’Ordre national du Mérite par Emmanuel Macron.
La remise de décoration à l’Élysée se fera en revanche de manière très sobre. « Le Premier ministre veut quelque chose de très discret », explique un proche à BFMTV.
Aucun invité extérieur ne sera donc convié, uniquement le chef de l’État et celui du gouvernement.
Le 24/03 à 11h17
« Ma défaite ne tient qu’à ça »: Christian Estrosi dénonce la gauche niçoise ayant « donné » la ville à « la machine » du RN
« Toute la machine préparée pour la campagne nationale de Bardella a été mise au service d’une seule ville ». Après sa défaite dimanche soir à Nice, Christian Estrosi tacle, dans un entretien au Point, la gauche unie et le RN, responsables de sa défaite selon lui.
L’ancien maire de Nice dénonce une « machine industrielle venue de Russie, de Turquie, de Belgique » ayant « déstabilisé (son) administration ».
De même, il fustige l’attitude de la gauche ayant décidé de ne pas retirer sa liste. « J’ai perdu parce que Madame Tondelier et l’écologiste qui conduisait la liste de la gauche unie, Madame Chesnel-Le Roux, ont fait le choix de donner Nice au Rassemblement national. Ma défaite ne tient qu’à ça », assure-t-il.
« Partout ailleurs, le front républicain a joué. Nice est le seul endroit où ils ont eu cette attitude. Et Retailleau, au passage, en a remis une couche la dernière semaine », regrette Christian Estrosi.
Le 24/03 à 11h13
Après sa défaite à Nice, Christian Estrosi assure Édouard Philippe de sa « loyauté »
Après Nice, place à la campagne présidentielle? Dans un entretien accordé au Point, le désormais ex-maire de Nice après sa défaite face à Éric Ciotti laisse planer le doute sur son avenir politique.
S’il assure qu’il ne participera plus à la vie politique locale, l’élu Horizons « entre dans un temps de méditation » et espère « mettre à profit cette période de recul pour réfléchir à l’avenir ».
« Je ne peux pas voir mon pays subir l’année prochaine le même sort que ma ville. Mon expérience de cette élection servira à apporter ma part de réflexion pour empêcher cela au niveau national », assure Christian Estrosi.
Toutefois, même en cas de « responsabilité nationale » qu’on lui confierait, il l’assure sa résidence principale « restera ici », à Nice. Une responsabilité qui pourrait passer par un poste en cas d’élection du maire du Havre à l’Élysée en 2027? « Édouard Philippe peut compter sur ma loyauté », tranche celui qui va « naturellement » se consacrer à la campagne du candidat Philippe.
Le 24/03 à 11h02
Christian Estrosi regrette d’avoir été « traîné dans le caniveau » mais confie n’avoir « aucune amertume »
Deux jours après sa défaite au second tour face à Éric Ciotti (UDR-RN), le désormais ex-maire de Nice réagit dans les colonnes de nos confrères du Point et évoque ne pas avoir « mesuré la portée de la campagne de dénigrement et de mensonges » à son encontre. « On m’a traîné dans le caniveau », dénonce-t-il.
« Je n’ai aucune amertume, aucune aigreur. Il y a plus grave dans la vie », assure Christian Estrosi qui dit aussi ne s’en prendre « qu’à (lui)-même ».
L’élu Horizons, qui assure « Édouard Philippe (de sa) loyauté », revient sur la campagne et affirme avoir « péché par faiblesse » en pensant que son « bilan était le seul garant de (s)on projet ».
« Il était tellement évident pour moi que les Niçois me feraient confiance pour l’avenir. (…) On sait qu’on ne gagne pas simplement sur un bilan, qu’il faut un projet derrière », regrette aujourd’hui Christian Estrosi. Ce dernier assure pourtant qu’il était « le seul à développer un vrai projet, il n’y avait pas de programme ailleurs ».
Le 24/03 à 10h24
Une minute de silence en hommage à Lionel Jospin sera respectée à l’Assemblée nationale
Une minute de silence sera respectée au palais Bourbon en hommage à l’ancien Premier ministre au début de la séance de questions au gouvernement, qui démarrera à 15 heures tout à l’heure, a appris BFMTV de la présidence de l’Assemblée nationale.
Le 24/03 à 10h14
La vice-présidente du RN dénonce « la stratégie de l’échec » de Sarah Knafo à Paris
Edwige Diaz, députée RN, critique ce matin sur franceinfo « la stratégie de l’échec » de Sarah Knafo lors des élections municipales à Paris.
« Sa candidature a permis l’éviction de Thierry Mariani et a empêché la dynamique ‘de la droite' », fustige-t-elle.
Le 24/03 à 09h53
Réélu, le maire socialiste de Saint-Ouen réclame la démission d’Olivier Faure de son poste de premier secrétaire du parti
« Il faut qu’Olivier Faure démissionne ». Face à ce qu’il considère comme un « échec total » de la ligne officielle du PS lors des municipales, Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen réélu dimanche, demande sur BFMTV le départ du premier secrétaire de son parti.
« Il faut une ligne claire par rapport à LFI, ne pas bégayer », tranche-t-il.
Le 24/03 à 08h51
« D’abord le LBD »: le maire de Saint-Denis confirme le début d’un « processus de désarmement » de la police municipale
Bally Bagayoko confirme ce matin sur France 2 son intention de désarmer, à terme, la police municipale. « Nous allons rentrer dans un processus de désarmement, mais ce n’est pas l’urgence », précise le maire.
Ce dernier assure qu’il s’occupera « d’abord du LBD, qu’il qualifie d' »arme très peu contrôlable » et prône le réalisme dans le calendrier de mise en place de cette mesure. « On ne dirige pas une ville de 150.000 habitants comme une de 2.000 habitants »
« Les armes à feu, nous les gardons avec un processus de désarmement », assure-t-il.
Le 24/03 à 08h47
Le RN rejeté d’une primaire d’Édouard Philippe à Sarah Knafo: « tant mieux », assure Jean-Philippe Tanguy
« Laurent Wauquiez n’est plus de droite, il est totalement macronisé », estime ce matin sur BFMTV-RMC le député RN de la Somme qui critique l’idée de Laurent Wauquiez d’organiser le rassemblement de la droite via une primaire d’Édouard Philippe à Sarah Knafo.
Une primaire d’où serait exclu le RN. « Tant mieux, on n’a aucun projet présidentielle à porter avec monsieur Philippe, l’homme des gilets jaunes », fustige Jean-Philippe Tanguy.
Laurent Wauquiez ne veut, selon ce dernier, que « s’attirer la popularité de Sarah Knafo pour la primaire qu’il va faire avec Édouard Philippe ».
Le 24/03 à 08h46
« La dernière marche arrive »: Franck Allisio affirme que « la grand alternance » avec le RN se prépare
Après la conquête de 70 villes, principalement petites et moyennes, lors des municipales, le RN fait-il face à son plafond de verre historique? Franck Allisio, député des Bouches-du-Rhône et candidat malheureux à la mairie de Marseille, assure sur Sud Radio qu’on lui en parle « depuis dix ans ».
Or selon l’élu, « en dix ans on est passé de deux à 140 députés avec nos alliés de l’UDR », se justifie-t-il.
« Une grande alternance comme nous l’incarnons se fait par étape. (…) La progression est énorme, la dernière marche arrive », théorise-t-il.
Le 24/03 à 08h46
Jean-Philippe Tanguy dénonce « la droite la plus lâche du monde »
Le député RN de la Somme fustige, ce matin sur BFMTV-RMC, l’attitude de ce qu’il qualifie de « droite la plus lâche du monde », deux jours après le second tour des municipales.
Jean-Philippe Tanguy estime que les LR n’ont pas eu « le courage de fusionner avec certains candidats RN pour respecter les électeurs qui veulent être représentés ».
Le 24/03 à 08h29
Bally Bagayoko défend la « nouvelle France » faite d' »enfants de la République »
Le maire LFI de Saint-Denis revient sur France 2 sur le terme de « nouvelle France », utilisé par plusieurs responsables insoumis lors des élections municipales.
Ce dernier soutient que l’expression ne doit pas être comprise « en terme de nouveauté, car nous existons déjà, ce qui est nouveau c’est une dynamique avec des enfants de la République qui ressemblent à la France telle qu’elle est, métissée ».
Désormais, selon l’élu, ces derniers ne sont plus passifs à « attendre qu’on leur donne des responsabilités, ils les prennent ».
« Nous sommes la République, des héritiers de l’immimigration et une population ouvrière », note Bally Bagayoko qui souligne « des parents qui ont beaucoup fait pour notre chère France ».
Le 24/03 à 07h56
Laurent Wauquiez « redoute » l’échec de la droite en 2027 et prône pour « le rassemblement » d’Édouard Philippe à Sarah Knafo
Le président du groupe Droite Républicaine à l’Assemblée nationale évoque, ce matin sur RTL, « précisément ce (qu’il) redoute » pour la présidentielle de 2027: « S’il n’y a pas de rassemblement à droite autour d’un candidat unique, alors c’est perdu ».
Laurent Wauquiez assure qu’il se « bat » pour créer un rassemblement et des débats, pour faire émerger un candidat, d’Édouard Philippe à Sarah Knafo.
Interrogé sur la présence de la vice-présidente de Reconquête dans cette équation politique, il balaie la critique. « Quand j’écoute Sarah Knafo, je n’entends pas une néonazi ». Il fustige l’idée de « mettre des cartons rouges avant de rassembler une équipe ».
Toutefois, le député ne souhaite pas le rassemblement « à n’importe quel prix », veut « défendre des idées de droite » et refuse l’ouverture vers la gauche républicaine, comme ce qu’avançait Gérald Darmanin. « Je veux rassembler la droite, essayer d’être cohérent », tranche-t-il.
Le 24/03 à 07h42
Elisabeth Borne refuse l’idée d’une candidature unique avec LR pour la présidentielle
La députée EPR du Calvados et ex-Première ministre, « pense » ce matin sur TF1 qu’il faudra en 2027 un « projet clair » uniquement porté par le candidat centriste/Renaissance, mais sans LR dans l’équation. L’élue appelle à « rassembler du centre gauche à la droite modérée ».
« Manifestement on ne partage pas tout, en tout cas moi je ne partage pas un certain nombre d’orientations, de positions prises par Les Républicains », note Elisabeth Borne.
Le 24/03 à 07h37
Manuel Bompard assure que la « gauche de rupture de LFI progresse »
Après les attaques socialistes de la matinée, le coordinateur national de LFI, Manuel Bompard, revenait sur ces dernières et estimait de son côté que « le repoussoir et le boulet dans ces villes, ceux qui ont fait perdre ces villes à la gauche, ce sont les maires sortants du PS qui ont pris une raclée historique au premier tour ».
Plus tard, dans la soirée sur le plateau de BFMTV, l’élu insoumis assurait que la « gauche de rupture de LFI progresse », tout en reconnaissant que c’était « insuffisant » pour pouvoir remporter des villes comme Toulouse ou Limoges lors de ces municipales.
« On gratte la montagne de la résignation avec nos doigts, c’est pas facile de le faire mais il faut qu’on soient plus nombreux à le faire », pour la prochaine élection présidentielle ajoute-t-il.
Le 24/03 à 07h35
François Hollande assure qu’il y « aura une candidature de la gauche réformiste en 2027 »
François Hollande assurait hier qu’il y « aurait une candidature de la gauche réformiste » à l’élection présidentielle de 2027, au lendemain d’élections municipales marquées par la question des alliances entre le Parti socialiste et La France insoumise.
« Il ne faut pas perdre son temps dans je ne sais quelle alliance, dans je ne sais quelle primaire », affirme au 20 heures de France 2 l’ancien président, critiquant ouvertement la stratégie du Premier secrétaire du PS Olivier Faure, favorable à une primaire de la gauche non-mélenchoniste.
Ce dernier avait par ailleurs dit « comprendre » les choix des candidats socialistes ayant décidé de s’allier avec LFI entre le premier et le second tour des municipales.
Le 24/03 à 07h35
Olivier Faure juge que « Jean-Luc Mélenchon est devenu le boulet de la gauche »
Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré à la vie politique du pays, deux jours après les élections municipales.
Les gauches, PS et LFI notamment, qui se sont parfois alliées lors du second tour du scrutin, s’écharpent à coup d’attaques depuis.
Hier sur BFMTV, Olivier Faure, le premier secrétaire du PS, estimait que Jean-Luc Mélenchon est devenu le boulet de la gauche » et qu’un « plafond de verre plane au dessus de la gauche, que fait descendre LFI ».

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