La ministre de la culture sortante, Rachida Dati, lors de la cérémonie de réouverture de la cathédrale Saints-Pierre-et-Paul de Nantes (Loire-Atlantique), le 27 septembre 2025. JEAN-FRANCOIS MONIER/AFP
Résistant à la pression du premier ministre, Sébastien Lecornu, Rachida Dati aura attendu le dernier moment avant d’annoncer, le mercredi 25 février, qu’elle quittait le ministère de la culture pour se consacrer à sa campagne pour les élections municipales des 15 et 22 mars à Paris. Nommée ministre de la culture le 11 janvier 2024, elle sera restée vingt-cinq mois à la tête de ce ministère, reconduite dans ses fonctions sous quatre gouvernements. Si elle a battu le record de longévité de ses prédécesseurs sous la présidence d’Emmanuel Macron, son passage Rue de Valois s’apparente davantage à une succession d’effets d’annonces qu’à de véritables réalisations. Avec une volonté délibérée de faire le tri dans les médias auxquels elle consent parler.
Dès son discours lors de la passation de pouvoir Rue de Valois, elle affiche sa volonté de rendre la culture accessible à tous et dans tous les territoires. Le plan Culture et ruralité devient sa priorité. Elle n’a en effet pas lésiné sur les déplacements dans de petites communes qui avaient rarement vu passer des ministres de la culture.
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