Skip to content

L’essentiel du jour, rien que pour vous.

Procès de Naps pour « viol »: « Si ma carrière s’arrête maintenant, je m’en fous », assure le rappeur

Le 16/02 à 20h22

Table des matières

Ce direct est terminé, merci de l’avoir suivi

Ce direct est terminé, merci de l’avoir suivi.

Il reprendra demain notamment avec les dépositions de plusieurs experts le matin, puis celles de la partie civile dans l’après-midi.

Le 16/02 à 19h30

Dans Le Titre à la Une, une avocate décrypte la laborieuse démonstration des violences sexuelles

Dans le nouvel épisode du podcast Le Titre à la Une, l’avocate Violaine de Filippis, co-fondatrice du collectif “Action Juridique Femmes”, revient sur la difficulté de juger ces affaires dans lesquelles tout ou presque repose sur la parole.

Naps jugé pour viol: la laborieuse démonstration des violences sexuelles?

Le 16/02 à 19h25

L’audience est suspendue, elle reprendra demain à 9h30

L’audience est suspendue après la déposition de l’ex-policière.

Elle reprendra demain matin, à 9h30.

Le 16/02 à 18h58

Une ex-policière explique l’effet du traumatisme sur la mémoire d’une victime de violences sexuelles

L’avocate générale interroge à son tour l’ex-policière qui a entendu Fanny lors d’une audition où celle-ci s’est emmêlée sur la chronologie des faits, par rapport à ses premières déclarations. « On est d’accord que la mémoire traumatique peut avoir un effet sur la chronologie des faits? », demande l’avocate générale.

« Ce n’est pas la première victime que j’entends qui ne se souvient pas dans quel ordre se sont déroulées les choses », répond la policière. « On ne peut pas nier qu’il y a un impact de l’agression, du traumatisme sur la mémoire. »

Elle ajoute qu’une consommation de stupéfiants peut également avoir des effets sur la mémoire d’une victime. Lors de cette soirée, Naps, la plaignante et ses deux amies avaient consommé beaucoup d’alcool, du cannabis et du protoxyde d’azote.

Le 16/02 à 18h53

Une ancienne policière assure avoir toujours été dans la « bienveillance » avec la victime

L’ex-policière de la 2ème DPJ est toujours interrogée, notamment à propos d’une audition qu’elle a réalisée de la victime, au cours des investigations. Alors que les déclarations de Fanny ont évolué pendant l’enquête, notamment au niveau de la chronologie des faits, l’avocat de la partie civile la cuisine sur la manière dont elle a mené l’une des auditions.

« (Fanny) répond mal, à côté, elle est assez perdue. Et elle n’est pas du tout en confiance. Ma cliente indique ‘je veux juste une pause, je veux juste respirer’. Pourquoi avez-vous noté [dans le procès-verbal, NDLR] qu’elle n’aimait pas la teneur des questions qui lui étaient posées? », lui demande Me Jean-Baptiste Boué-Diacquenod.

« Si je l’ai écrit, c’est que ça s’est passé. On se méprend sur cette audition. J’ai toujours été dans la bienveillance. Le but n’était pas de la mettre en difficulté, bien au contraire. Je comprends parfaitement que quand on a été agressé, la mémoire en prend un coup, qu’il y a une amnésie, des flashbacks. Il n’y avait aucun reproche », se défend l’ex-policière, aujourd’hui reconvertie dans l’accompagnement des victimes de violences sexuelles.

Le 16/02 à 17h54

L’amie de la plaignante a expliqué aux policiers avoir tout fait pour empêcher le viol

L’amie en question, à laquelle la plaignante a reproché de ne pas avoir réagi alors qu’elle subissait un viol, a tardé à répondre aux convocations, explique une ex-policière qui a travaillé sur le dossier: « On a eu énormément de mal à la faire venir, même si elle nous appelait: soit elle n’était pas là, soit elle avait des problèmes avec son boulot… »

Alexia* se présente finalement aux autorités le 22 octobre 2021 et est d’abord placée en garde à vue pour « abstention volontaire d’empêcher un crime ».

Selon son récit, qui diverge de celui de Fanny, elle a tout fait pour que le rappeur cesse d’agresser son amie, en vain. « Elle explique qu’elle a demandé à Naps de la toucher plutôt elle que son amie qui n’est pas réveillée », relate la policière.

Celle-ci note cependant un point commun central aux déclarations des trois amies: « Elles disent toutes que Fanny dormait au moment où elle a été agressée. »

Le 16/02 à 17h32

Une policière évoque la colère de la plaignante à l’encontre de son amie

L’ex-policière de la 2ème DPJ qui dépose à la barre aborde désormais un élément-clé de la procédure: les messages échangés entre Fanny, la plaignante, et son amie Alexia*, après les faits.

Dans cet échange par messages, Fanny reproche à son amie ne pas être intervenue alors que le rappeur lui imposait une pénétration, dit-elle. Selon l’ex-policière, « de cette conversation ressort la colère » de la plaignante.

En réponse, Alexia dit au contraire avoir, pendant deux heures, tenté de la réveiller et demandé au mis en cause d’arrêter. Mais Fanny a visiblement du mal à croire à la version de son amie et lui reproche à nouveau de ne pas avoir agi.

Lors de l’évocation de cet épisode, la plaignante, assise aux côtés de son avocat, craque pour la première fois de la journée. Fixant toujours un point devant elle, elle laisse échapper quelques larmes.

Le 16/02 à 17h22

Une ex-policière qui a enquêté sur le dossier relate la première audition de la plaignante

Une ex-policière du 2ème département de police judiciaire (DPJ) comparaît désormais. Elle relate notamment ce que Fanny* et son amie Chloé ont relaté lors de leur première audition dans l’enquête.

Fanny raconte notamment qu’elle et ses deux amies ont été invitées, le 30 septembre au soir, à rejoindre la table du rappeur Naps dans la boîte de nuit parisiene The Key. La soirée s’est poursuivie en « after » dans la chambre d’hôtel de l’artiste, après que les trois amies ont accepté de donner leurs téléphones au garde du corps du rappeur.

Tous se sont endormis sur le lit, tout habillés. Fanny se réveille une première fois, sentant du mouvement àc ôté d’elle. Une seconde fois, ce sont des gémissements et une douleur au niveau du vagin qui la tirent du sommeil, raconte-t-elle.

Toujours selon le récit de la plaignante, elle voit à ce moment-là son amie Alexia* qui la regarde sans réagir. Elle finit par s’extirper de la situation et quitte l’hôtel avec les deux autres jeunes femmes.

Le 16/02 à 16h27

Questionné sur les intentions de la plaignante, Naps indique qu’il n’est « pas dans sa tête »

Un peu plus tôt cet après-midi, la psychologue qui a expertisé le mis en cause pendant l’enquête a déclaré que le rappeur avait pu être « ambivalent » dans ses réponses, indiquant à la fois qu’il était peut-être victime d’une « machination » après la plainte déposée par la partie civile, mais aussi que cette dernière ne lui semblait pas mal intentionnée.

« Est-ce que ma cliente a eu une intention malhonnête et calculée? », le relance à ce sujet l’avocat de la victime, Me Jean-Baptiste Boué-Diacquenod.

« Je ne sais pas, je ne suis pas dans sa tête, à vrai dire, donc je ne vais pas répondre à cette question. Je laisse la justice faire son travail », répond Naps à la barre.

Le 16/02 à 15h54

Naps nuance l’expression de « trauma » et préfère désormais parler de « choc »

Naps est à nouveau interrogé par la présidente, sur la base de ce qui vient d’être dit par les experts psychiatre et psychologue.

« On voit que vous avez noué très rapidement cette relation avec celle qui va devenir votre femme (quelques semaines après le dépôt de la plainte pour « viol » à son encontre, NDLR). Ça ne correspond pas à un traumatisme. J’ai du mal à comprendre quel était votre état d’esprit », lui lance la présidente.

« Un mois après, j’ai rencontré Myriam (son épouse, NDLR). Après, ‘trauma’, c’est vrai que le mot était un peu fort. C’était plus un choc », corrige le rappeur. « Même si ma carrière s’arrête maintenant, je m’en fous. C’est plus par rapport à ma famille, à mon fils. »

Le 16/02 à 15h32

L’accusé parle d’un « trauma » mais ne présente pas de stress post-traumatique, selon la psychologue

L’un des avocats de la défense questionne désormais Nathalie Parola, l’expert-psychologue qui a reçu Naps au cours de l’enquête, en 2023. Quelques minutes plus tôt, elle déclarait n’avoir decelé aucun stress post-traumatique chez le rappeur, qui évoquait pourtant un « trauma ».

L’avocat du rappeur lui demande quels sont les signes d’un stress post-traumatique dans ce type de situation. « Une hypervigilance, des flashbacks du moment où il a appris la plainte, une humeur dépressive, des idées noires, d’autres caractéristiques qui font le tableau d’un stress post-traumatique », répond l’experte.

Au contraire, poursuit-elle, l’artiste « avait une humeur totalement stable et équilibrée. »

La défense tente de faire admettre à l’experte-psychologue qu’une séance d’une heure seulement ne permet pas d’établir le tableau complet d’un traumatisme. « On peut passer à côté de petits détails, mais sur le fond non », maintient Nathalie Parola.

Le 16/02 à 15h13

Selon une experte-psychologue, l’artiste priorise sa musique par rapport à ses relations sentimentales

Interrogée, l’experte-psychologue qui a examiné le rappeur au cours de la phase d’instruction indique que lors de leur échange, Naps a semblé faire de sa carrière une priorité, par rapport à ses relations amoureuses.

« Il a vraiment cherché à mettre en avant sa motivation et sa détermination concernant la musique. Quant au domaine affectif, ses relations, elles ont souvent été qualifiées de ‘compliquées’. Il apparaît ne s’être jamais vraiment investi dans une relation amoureuse », décrypte l’experte, Nathalie Parola.

Au sujet de la vie sexuelle de Nabil Boukhobza, Nathalie Parola a décelé chez ce dernier un « évitement »: « Il cherchait à éviter ce domaine, ce pan de sa vie » lors de leur échange.

Le 16/02 à 14h58

« Ce n’est pas un viol du tout », a soutenu Naps auprès d’une psychologue

Une experte psychologue qui a examiné le mis en examen en 2023 à Marseille est à présent entendue en visioconférence.

Après avoir précisé que le rappeur s’est montré « coopérant » pendant leur séance, elle aborde les faits pour lesquels il est désormais jugé. Revenant sur la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2021, il dit avoir « couché » avec la plaignante après des préliminaires, puis s’être tourné vers son amie, mais n’avoir pas pu aller jusqu’au bout, étant « trop défoncé ».

« Ce n’est pas un viol du tout, je ne suis pas comme ça. (…) J’ai vécu un véritable trauma. (…) Ma vie a changé », a-t-il indiqué à la psychologue lors des investigations, ajoutant avoir été « manipulé, instrumentalisé » par des « personnes qui ont des mauvaises intentions ». Pour autant, il nie chez la plaignante « toute intention malhonnête et calculée ».

La présidente la relance à ce sujet: « Avez-vous vu des signes d’un traumatisme » chez lui? « Je n’ai pas retrouvé au niveau clinique ou dans les divers tests les caractéristiques qui témoigneraient d’un quelconque stress post-traumatique », répond Nathalie Parola.

Le 16/02 à 14h47

Le rappeur interrogé sur ses addictions

Nabil Boukhobza s’avance à la barre pour être interrogé sur sa personnalité. La présidente commence par lui poser des questions sur ses addictions.

A ce sujet, le rappeur affirme être suivi depuis un an par une addictologue. « C’était pour l’alcool et le cannabis », ajoute-t-il. Du cannabis, il en consomme aujourd’hui « beaucoup moins », de l’ordre de « trois joints par semaine ».

Et le protoxyde d’azote? « Depuis 2021 (l’année des faits, NDLR), je ne crois pas en avoir consommé. En tous cas je n’en ai pas le souvenir, peut-être une fois ou deux », répond-il à la présidente.

Le 16/02 à 14h27

« Aucun trouble et aucun symptôme » chez Naps, assure un expert-psychiatre

L’audience reprend cet après-midi avec la déposition de l’expert-psychiatre qui a examiné Naps pour les besoins de l’enquête. Il décrit un patient « très courtois », « posé et calme », qui a « répondu à toutes [ses] questions ».

Le psychiatre l’a expertisé en février 2023, pendant une heure et demie. « En ce qui concerne (…) sa biographie, les choses étaient lissées. Rien n’est apparu comme problématique. Il ne connaît pas son père, il a de très bons rapports avec sa mère et ses frères et sœurs », commence Pierre Olive-Esseyric, qui ajoute que l’artiste a affirmé avoir eu une enfance « inoubliable ».

L’expert n’a décelé aucune pathologie chez le rappeur, ni altération, ni abolition du discernement au moment des faits: « Sur le plan mécial, je n’ai relevé chez lui aucun trouble et aucun symptôme. »

Le 16/02 à 12h34

Pour son épouse, le rappeur n’est « pas capable » des faits qui lui sont reprochés

Interrogée par la présidente, l’épouse de Naps, qui s’est mariée avec lui l’année dernière, décrit un mari « gentil, bienveillant, attentionné, serviable, facile à vivre », et ne lui trouve pas beaucoup de défauts. La plaignante ne la regarde pas, elle garde les yeux fixés droit devant elle.

« C’est sûr ce que n’est pas facile d’exposer sa vie comme ça mais je témoigne de mon plein gré. Je veux qu’on sache la personne qu’il est au quotidien », explique-t-elle.

« Il y a un risque de condamnation, que se passera-t-il [s’il est condamné]? », lui demande l’avocat de la défense.

« J’ai confiance en la justice. Je ne sais pas ce qu’il a fait, ce qu’il n’a pas fait. Moi, je pense qu’il n’en est pas capable », indique-t-elle.

L’audience est suspendue jusqu’à 14 heures.

Le 16/02 à 12h16

L’épouse du rappeur est entendue comme témoin

Après une courte suspension, l’épouse de Naps est entendue comme témoin. Les deux se sont rencontrés à la fin du mois d’octobre 2021, soit quelques semaines à peine la plainte déposée par la partie civile.

« On avait les mêmes projets d’avenir (…) On s’est mariés l’année dernière. Au quotidien, c’est une personne calme, posée. Il est plutôt introverti, doux. Il y a des disputes comme dans tous les couples, mais ce n’est pas quelqu’un de conflictuel », relate cette femme de 29 ans à la barre.

La présidente lui demande si elle était au courant de la plainte déposée à l’encontre de Nabil Boukhobza lorsqu’elle a entamé une relation avec lui: « J’avais vu des articles passer sur les réseaux sociaux, mais ça ne collait pas du tout avec la personne avec qui j’étais en relation. »

Le 16/02 à 11h46

Pendant l’enquête, ses compagnes successives ont décrit un rapport à la sexualité « sans extravagance »

La cour aborde désormais la vie sentimentale et sexuelle de l’artiste. A partir de l’âge de 20 ans, sa vie amoureuse est ponctuée de nombreuses relations, qu’elles soient sans lendemain ou plus sérieuses.

En 2012, il rencontre en boîte de nuit celle qui deviendra la mère de son fils un an plus tard. S’il est décrit comme un père présent et investi, leur couple ne sera jamais officialisé. En 2017, il rencontre une autre jeune femme de 10 ans sa cadette, de laquelle il se séparera lors de sa mise en examen pour « viol » en 2021.

Dans la foulée, il rencontre une autre femme, qui doit témoigner aujourd’hui. Toutes ont décrit lors de l’enquête un rapport à la sexualité « sans extravagance » mais certaines évoquent des infidélités et une addiction à l’acool.

Le 16/02 à 11h20

La présidente déroule le parcours familial et artistique de Naps

La présidente retrace le parcours familial et artistique du rappeur. Né en 1986, ce dernier n’a jamais été reconnu par son père et a principalement été élevé à Marseille par ses grands-parents, dans un contexte familial « solidaire », sa mère étant atteinte d’une maladie.

L’enfant se tourne tôt vers la musique et il décide plus tard d’en faire son métier. En 2012, il rencontre la mère de son fils, qui naît en 2013, puis se sépare de sa compagne.

Pendant plusieurs années, il ne tire aucun revenu de ses chansons. C’est en 2017 qu’il accède à la renommée. « C’était une reconnaissance de ouf », la récompense de dix ans de travail, selon ses déclarations pendant l’enquête. Son rythme de vie s’accélère, la pression augmente.

C’est en 2021 qu’il est mis en examen pour « viol » et placé sous contrôle judiciaire. Il continue alors ses activités.

Le 16/02 à 11h01

La personnalité de Naps abordée à l’audience ce matin

La personnalité du rappeur va occuper les débats ce matin.

« Actuellement je suis toujours artiste, producteur », déroule Naps à la barre, interrogé par la présidente sur sa situation professionelle.

La présidente explique qu’il a été compliqué pour les enquêteurs d’échanger avec Naps lors des investigations, ce dernier expliquant être peu disponible par rapport à sa profession. Ce dernier ne leur a également pas fourni tous les contacts qui lui étaient demandés.

Le 16/02 à 10h50

A la barre, le rappeur « conteste les faits »

Naps, de son vrai nom Nabil Boukhobza, s’avance à la barre après l’exposé des faits par la présidente.

« Je conteste les faits », prononce-t-il en préambule.

Il est prévu qu’il soit interrogé sur sa personnalité ce matin.

Le 16/02 à 10h32

Des échanges de messages entre la plaignante et une amie au coeur du dossier

Au cours de l’enquête, les téléphones de la plaignante, Fanny*, et l’une de ses deux amies sont exploités par les enquêteurs.

Des échanges de messages entre Fanny et Alexia*, dans lesquels la première reproche à la seconde de ne pas avoir agi alors que le rappeur « est rentré en elle », ne lui portant pas assistance au moment des faits.

Entre leurs deux témoignages, des contradictions font jour, si bien que les enquêteurs organisent une confrontation au cours des investigations. Chacune maintient ses déclarations. Fanny confie alors être persuadée que son amie n’assume pas de ne pas avoir davantage réagi en assistant à son viol dans la chambre d’hôtel.

Le 16/02 à 10h28

En garde à vue, le rappeur a évoqué un rapport sexuel consenti

Poursuivant le rappel des faits, la présidente en vient au placement en garde à vue du rappeur, le 21 octobre 2021. Revenant sur la soirée du 30 septembre, Naps explique alors qu’il se trouve avec des amis, que trois filles sont arrivées à sa table, voulant visiblement danser avec lui. Il décèle chez elles de la « drague ».

Ils poursuivent leur soirée dans sa chambre d’hôtel après avoir récupéré les téléphones des trois jeunes femmes pour préserver sa vie privée.

Le rappeur relate aux enquêteurs que Fanny et lui ont commencé « à se chauffer » puis ont eu un rapport sexuel lors duquel la jeune femme a pris du plaisir, selon lui.

A l’issue de sa garde à vue, il est mis en examen pour « viol ».

Le 16/02 à 10h09

Des faits de viol dans une chambre d’hôtel à Paris, en 2021

La présidente procède au rappel des faits. La plaignante, Fanny*, s’est rendue au commissariat de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) le 1er octobre 2021 avec l’une de ses amies pour dénoncer des faits de « viol » de la part du rappeur, faits qui auraient été commis le matin-même.

La veille au soir, le 30 septembre, la jeune femme et deux amies s’étaient rendues dans une boîte de nuit parisienne et ont été invitées à rejoindre la table de Naps. Plus tard, elles ont poursuivi la soirée dans la chambre d’hôtel du rappeur. Le groupe s’est finalement endormi, tout habillé, sur le lit.

Fanny se réveille une première fois en constatant que sa culotte est baissée et sa jupe remontée et que le rappeur se frotte à elle. Elle le repousse et se rendort, puis se réveille plus tard en sentant une douleur au niveau du vagin, et réalise que le rappeur se trouve sur elle et la pénètre. Après l’avoir repoussé, elle et ses deux amies quittent l’hôtel.

Après le dépôt de sa plainte, la plaignante a été examinée par un médecin en unité médico-judiciaire. Ce dernier a constaté la présence de traces de frottements sur ses cuisses, ainsi que des lésions au niveau de l’hymen.

Le rappeur écoute attentivement l’énoncé de la présidente.

*Le prénom a été changé

Le 16/02 à 09h56

La partie civile ne demande pas de huis clos

Naps s’approche à la barre et décline son identité. « Votre profession? », lui demande la présidente. « Artiste, producteur, interprète », répond-il avant de se rasseoir.

L’avocat de la partie civile, Me Jean-Baptiste Boué-Diacquenod, indique qu’il ne formule pas de demande de huis clos.

Le 16/02 à 09h50

Le rappeur est arrivé dans la salle, l’audience démarre

L’audience démarre.

Le rappeur est entré dans la salle, lunettes teintées sur le nez et survêtement blanc.

La victime, une jeune femme de 25 ans arrivée plus tôt, n’a pas tourné la tête vers lui, l’air concentré.

Le 16/02 à 09h15

Des témoignages-clé attendus lors de l’audience

L’audience doit démarrer à 9h30 ce lundi.

La cour devrait d’abord s’intéresser à la personnalité de Naps, de son vrai nom Nabil Boukhobza, puis revenir sur les investigations qui ont été menées après le dépôt de la plainte.

Alors que le procès est prévu pour durer quatre jours, avec un verdict ce jeudi, des témoignages importants sont attendus, notamment ceux des deux amies de la victime, qui se trouvaient avec elle et le rappeur dans la chambre d’hôtel au moment des faits.

Le 16/02 à 09h00

Le rappeur visé par d’autres accusations dans le Var

Après cette première plainte déposée en 2021, qui aboutit à un procès aujourd’hui, trois autres jeunes femmes ont dénoncé aux autorités des abus sexuels en 2024 dans le Var.

Alors qu’il devait se produire sur scène lors d’un festival à Fréjus, l’artiste marseillais avait été interpellé dans sa chambre d’hôtel, placé en garde à vue puis mis en examen pour « viols et agressions sexuelles ».

Le 16/02 à 08h45

Le procès de Naps pour « viol » s’ouvre ce lundi

Bonjour à toutes et tous. Bienvenue dans ce direct consacré au procès du rappeur Naps. Ce dernier doit être jugé pour « viol » après qu’une jeune femme a dénoncé avoir été abusée pendant son sommeil, dans une chambre d’hôtel en octobre 2021.

Elle et ses amies avaient rencontré l’artiste dans une boîte de nuit parisienne avant de le suivre à son hôtel pour poursuivre la soirée.

Alors que le groupe s’est finalement endormi après avoir consommé alcool, joints et bonbonnes de protoxyde d’azote, la jeune femme expliquera s’être réveillée en s’apercevant que le rappeur était en train de la violer.

Des accusations que ce dernier dément.

Source

No comment yet, add your voice below!


Add a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Initiales logo Exotik Garden
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.