Hier à 00h09
Table des matières
Le militant nationaliste Quentin Deranque a été frappé par « au moins six » personnes, aucune interpellation
Ce direct consacré à la mort de Quentin Deranque est désormais terminé, merci de l’avoir suivi sur BFMTV.com.
Selon le procureur de la République de Lyon Thierry Dran, le militant nationaliste, mort ce samedi après avoir été roué de coups, a été frappé par « au moins six » personnes. Si aucune interpellation n’a été effectuée à ce stade, plusieurs suspects ont été identifiés, a appris BFMTV de sources policières.
Une enquête criminelle pour « homicide volontaire » et une enquête délictuelle du chef de « violences aggravées par trois circonstances (réunion, masqué et porteur d’arme et du chef d’association de malfaiteurs) ont été ouvertes et confiées à la division territoriale de la police criminelle de Lyon.
Le 16/02 à 22h03
Gérald Darmanin réaffirme que « manifestement l’extrême gauche a tué »
Sur CNews, le ministre de la Justice Gérald Darmanin dit que « manifestement l’extrême gauche a tué », après le meurtre de Quentin Deranque. « Il faut dénoncer les mots chargés comme des revolvers de La France insoumise. La plupart des dirigeants appellent à la violence », poursuit-il, estimant que « ce n’est pas la police qui tue en France, c’est les comportements de l’ultragauche ».
Le 16/02 à 21h06
Le député Antoine Léaument déplore une « diabolisation de LFI désormais sans limite »
Sur ses réseaux sociaux, le député de l’Essonne Antoine Léaument déplore une « diabolisation de LFI désormais sans limite ».
« Ni limite politique, ni limite médiatique, ni limite morale ou de simple décence », écrit l’élu de La France insoumise.
Le 16/02 à 20h46
« Un acte délibéré »: pour Jordan Bardella, « les constats du procureurs » démontrent « que la mort de Quentin n’est pas un accident »
Évoquant « un acte délibéré », le président du Rassemblement national Jordan Bardella estime que « les constats du procureurs » démontrent « que la mort de Quentin n’est pas un accident ». « L’extrême gauche a tué », écrit l’eurodéputé d’extrême droite.
Le 16/02 à 20h38
Alexis Corbière « craint un cycle de violences » après la mort de Quentin Deranque
Sur notre antenne, le député Alexis Corbière, anciennement membre de La France insoumise, dit « craindre un cycle de violences » après la mort de Quentin Deranque qui pointe le risque de « vengeance et contre-vengeance ».
L’élu, qui dénonce « des faits inacceptables et insoutenables », appelle à ce que « les choses refroidissent ».
« J’aimerais qu’il n’y ait pas une volonté d’instrumentalisation ou une volonté un peu charognarde pour essayer de dérouler un discours politique dont nous n’avons pas d’éléments sérieux à ce stade. Le procureur n’a donné aucun élément », a déclaré Alexis Corbière sur BFMTV.
Le 16/02 à 20h22
Mort de Quentin Deranque: plusieurs suspects identifiés
Plusieurs des suspects encagoulés ayant participé aux violences à Lyon ont été identifiés, indiquent des sources policières à BFMTV, confirmant des informations du Parisien.
Le 16/02 à 19h16
Une enquête ouverte après un rassemblement de militants d’ultradroite à Paris
Après le rassemblement de militants d’ultradroite à Paris, une enquête ouverte par la Sûreté territoriale de Paris pour des faits de provocation publique à la discrimination en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion, indique une source policière à BFMTV.
Le 16/02 à 18h41
L’ex-députée Raquel Garrido estime que la mort de Quentin Deranque « doit être une alerte »
« Il y a aujourd’hui des secteurs activistes qui ont choisi d’agir non pas par les urnes, mais par le coup de poing », déplore Raquel Garrido sur notre antenne.
« Cela a donné lieu à des rixes, des violences et dans ce cas-ci la mort de Quentin Deranque, ça doit être une alerte », affirme l’ex-députée insoumise Raquel Garrido.
Le 16/02 à 18h06
Éric Coquerel « trouve indécente la récupération politique qui va jusqu’au gouvernement »
« Le procureur a dit qu’il agissait sur des faits pas sur des rumeurs », a réagi le député insoumis, Éric Coquerel sur LCI juste après la conférence de presse de Thierry Dran à Lyon.
« Nous n’avons rien à voir avec ce qui s’est passé. Je trouve indécente la récupération politique qui va jusqu’au gouvernement », a martelé le député insoumis.
En amont de la conférence de Rima Hassan, en marge de laquelle se sont déroulés les faits « nous avions averti la police, mais la réunion n’a pas été placée sous protection », affirme l’élu. Et de poursuivre : « Je suis très étonné que la police n’ait rien fait pour protéger notre meeting. Ce serait fort de café de nous renvoyer des responsabilités. »
Le 16/02 à 17h58
« Quand on aura interpellé les gens, on va vous en dire plus sur leur appartenance »: a indiqué le procureur sur le profil des agresseurs
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a pointé du doigt la possible implication de « La Jeune Garde », une organisation antifasciste qui nie toute responsabilité dans les « tragiques événements » survenus à Lyon.
Le procureur a refusé d’en dire plus sur le profil des agresseurs. « Quand on aura interpellé les gens, on va vous en dire plus sur leur appartenance », a-t-il éludé, disant vouloir se baser « non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments » d’investigation.
Le groupe d’extrême gauche, qui fait l’objet d’une procédure de dissolution, a été cofondé à Lyon en 2018 par Raphaël Arnault, aujourd’hui député de La France insoumise, qui a exprimé samedi sur X « horreur et dégoût » après la mort de l’étudiant.
Le 16/02 à 17h17
Le collaborateur de Raphaël Arnaud se retire de ses fonctions parlementaires
Paul Vannier rappelle que Jacques-Elie Favrot, collaborateur parlementaire de Raphaël Arnaud – dont le nom a circulé comme étant une des personnes impliquées dans les faits, qui a été suspendu de l’Assemblée par Yaël Braun-Pivet -, « a indiqué ce week-end par la voix de son avocat qu’il se retirait de ses fonctions parlementaires. »
Le 16/02 à 17h11
« LFI n’a pas de responsabilité dans la mort de Quentin », affirme Paul Vannier, député insoumis du Val d’Oise
Sur BFMTV, Paul Vannier dit « sa compassion pour la famille de Quentin ». Il dit aussi sa « condamnation absolue de toute forme de violence, aucune violence n’est tolérable. » « La France insoumise a toujours assumé cette position dans le débat public », rappelle le député insoumis du Val-d’Oise.
« LFI n’a pas de responsabilité dans la mort de Quentin », ajoute l’élu. Il poursuit : « ni Rima Hassan, qui est arrivée après ce tabassage, ni Raphaël Arnaud, qui ce soir-là était à l’Assemblée nationale, ni le service d’ordre de LFI ».
Toujours selon le député, le service d’ordre de LFI était le seul autour de Rima Hassan.
Le 16/02 à 16h39
Les auteurs directs n’ont pas été identifiés
Thierry Dran a prévenu que « les auteurs directs n’ont pas été identifiés », l’enquête criminelle prendra du temps a précisé le procureur.
À l’Assemblée nationale Jacques-Elie Favrot, collaborateur parlementaire de Raphaël Arnaud, dont le nom a circulé comme étant une des personnes impliquées dans les faits, a été suspendu, mais le procureur n’a pas prononcé son nom lors de sa conférence de presse.
Le 16/02 à 16h30
Une enquête criminelle pour homicide volontaire a été ouverte, aucune interpellation pour le moment
Une enquête criminelle des chefs « d’homicide volontaire » a été ouverte tout comme une enquête délictuelle du chef de « violences aggravées par trois circonstances : réunion, masqué et porteur d’arme et du chef d’association de malfaiteurs ». Elles ont toutes les deux été confiées à la division territoriale de la police criminelle de Lyon.
De nombreuses investigations ont été menées ajoute le magistrat. De nombreux témoins ont été entendus. Pour l’heure, il n’y a pas eu d’interpellation.
Le 16/02 à 16h25
L’autopsie pratiquée ce matin a permis de déterminer qu’il présentait essentiellement des lésions à la tête
Selon Thierry Dran, « l’autopsie pratiquée ce matin a permis de déterminer qu’il présentait essentiellement des lésions à la tête, qu’il présentait un traumatisme crânio-encéphalique majeur (…) associé de surcroit à une fracture temporale droite ».
Les experts ont conclu que « ces lésions étaient mortelles à brève échéance », ajoute le magistrat.
Le 16/02 à 16h18
Un ami de Quentin Deranque a tenté de le ramener chez lui
Selon Thierry Dran, un des amis de Quentin Deranque est arrivé sur les lieux après l’agression. « Il était encore conscient, pouvait s’exprimer, mais avait oublié le déroulé des faits », note le magistrat.
Selon le procureur, « il a tenté de ramener Quentin Deranque chez lui, mais sur le chemin il s’est rendu compte que l’état de son ami se dégradait ». Transporté à l’hôpital, le jeune homme avait son pronostic vital « largement engagé ».
Le 16/02 à 16h13
« Au moins six individus » ont frappé Quentin Deranque, selon le procureur de Lyon
Vers 18 heures, les jeunes hommes chargés d’aider le collectif Nemesis « sont pris à partie, la plupart parvenaient à s’enfuir mais trois d’entre eux se sont retrouvés isolés », explique le procureur de Lyon.
« Ils étaient immédiatement frappés par plusieurs individus. Ces trois jeunes hommes dont Quentin Deranque ont été jetés au sol puis frappés par de très nombreux individus, au moins 6 pour Quentin Deranque. »
Le 16/02 à 16h05
La conférence de presse du procureur de Lyon commence
La conférence de presse du procureur de la République de Lyon Thierry Dran au sujet de la mort de Quentin Deranque commence.
Le 16/02 à 15h59
La police était-elle suffisamment présente jeudi dernier, à Lyon?
Aux abords de l’Institut d’études politiques de Lyon, un dispositif policier avait été mis en place avec environ 25 policiers déployés, dont, des agents de la BAC, une compagnie départementale d’intervention et des policiers du renseignements territorial.
Vers 17h40, au moment des affrontements une CRS était en sécurisation dans le centre-ville de Lyon. Elle est appelée en renfort dans le secteur de Sciences-Po d’apres nos informations.
Au total, ce sont 60 CRS qui ont été déployés en plus des 25 déjà présents.
Le 16/02 à 15h33
À Lyon, les affrontements entre l’ultragauche et l’ultradroite ravivés
La mort de Quentin, proche du groupuscule nationaliste Action française, intervient dans le cadre d’une succession de violents affrontements entre l’ultradroite et l’ultragauche à Lyon.
Depuis plusieurs années, ces deux camps sont en conflit ouvert. En matière de justice, plusieurs condamnations ont marqué la mouvance d’ultradroite.
La mouvance de l’ultragauche était quant à elle en sous-effectif, mais ses rangs se sont renforcés depuis 2018. Cette année-là, l’insoumis Raphaël Arnault, a cofondé La Jeune Garde, une organisation se qualifiant « d’ennemi direct » de l’extrême droite.
Le 16/02 à 15h25
L’accès à l’Assemblée nationale suspendu pour l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault
Dans un communiqué publié aujourd’hui, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet a annoncé la suspension de l’assistant parlementaire de l’insoumis Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot.
Celui-ci est cité par plusieurs témoins dans les affrontements qui ont entraîné la mort de Quentin.
Le 16/02 à 15h15
Fervent catholique, militant nationaliste… Qui était Quentin ?
Quentin était un militant nationaliste. Des proches du jeune homme ont indiqué qu’il a intégré la mouvance d’ultradroite il y a environ deux ans.
Il a d’abord fréquenté la section de Vienne (Isère) du groupuscule royaliste d’extrême droite de l’Action française, là où il est originaire. Selon le groupe « nationaliste-révolutionnaire » lyonnais Audace, Quentin s’est par la suite engagé comme un de leurs « sympathisants ».
Le jeune homme est également décrit comme un garçon « joyeux » et un fervent catholique, bien que récemment converti, engagé dans la vie de sa paroisse. Il fréquentait la paroisse de Saint-Georges, dans le 5e arrondissement de Lyon
Le 16/02 à 15h06
À 16 heures, le procureur de Lyon tiendra une conférence de presse pour faire le point sur l’enquête
Bienvenue dans ce direct consacré à la mort de Quentin. L’étudiant et militant nationaliste de 23 ans a été roué de coups jeudi soir à Lyon et a succombé à ses blessures ce samedi. À 16 heures, le procureur de Lyon organise une conférence de presse pour faire le point sur l’enquête.
Le parquet de Lyon a indiqué à BFMTV avoir ouvert une enquête de flagrance pour « violences aggravées » et « coups mortels aggravés », sans donner plus de précisions sur le déroulement des faits.

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