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Le patron de Chevron se dit « très impatient d’aider » le Venezuela
Lors de la réunion avec les grands groupes pétroliers et l’administration Trump à la Maison Blanche, l’intervention du président de l’entreprise américaine ExxonMobil, Darren Woods, qui a dit qu’il n’entendait pas se lancer à la hâte dans de nouveaux investissements au Venezuela, a jeté un froid.
Dans une scène cocasse, le chef de la diplomatie, Marco Rubio, a alors fait passer à Donald Trump une note, que ce dernier a lue à voix haute, lui conseillant de donner la parole au groupe américain Chevron. Ce dernier, qui est le seul à avoir gardé une licence au Venezuela, s’est montré un peu plus enthousiaste que son rival.
Son vice-président, Mark Nelson, a assuré à M. Trump, friand d’engagements sans réserve dans ses projets, que la multinationale était « très impatiente d’aider [le Venezuela] à construire un meilleur avenir », mais n’a pas donné de détails plus concrets.
ExxonMobil et ConocoPhillips ont quitté le territoire en 2007, refusant les conditions de l’ancien dirigeant Hugo Chavez qui imposaient que l’Etat devienne actionnaire majoritaire des entreprises présentes dans le pays.
« Nos actifs ont été saisis à deux reprises dans ce pays, vous pouvez donc imaginer que pour y revenir une troisième fois, des changements assez importants seraient nécessaires », a ainsi déclaré Darren Woods, estimant qu’il était « impossible d’y investir » en l’état.

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