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L’université Lyon-2 saisit le procureur de la République après la publication d’une liste de « génocidaires à boycotter » par un professeur

Un professeur de l’université Lyon-2 a publié une liste de personnalités, qualifiées de « génocidaires » dans le cadre du conflit israélo-palestinien. Après s’être désolidarisée, la direction a saisi le procureur de la République et une enquête a été ouverte.

L’université Lumière Lyon-2 a saisi le procureur de la République ce lundi 24 novembre, à la suite d’une liste de personnalités « génocidaires à boycotter » publiée par l’un de ses professeurs le 20 septembre dernier, a appris BFM Lyon par voie de communiqué.

La présidente a reçu le professeur ce lundi « pour réitérer sa réprobation » vis-à-vis de la liste publiée.

« À la suite de cet échange, après examen de la situation, l’université a pris la décision de saisir le Procureur au titre de l’article 40 alinéa 2 du code de procédure pénale. Ce dispositif oblige tout agent public ayant connaissance d’un acte susceptible de constituer une infraction d’en aviser le Procureur de la République », informe l’université.

Table des matières

Une enquête ouverte

Ce mardi 25 novembre, le procureur a indiqué à l’université qu’une enquête a été ouverte. De son côté, l’université lie « sa décision à celle qui sera prise par l’autorité judiciaire ».

La liste publiée par le professeur d’histoire médiévale sur ses réseaux sociaux le 20 septembre dernier évoquait « 20 génocidaires à boycotter en toutes circonstances ». Elle faisait suite à une tribune publiée dans le Figaro, appelant à « ne pas reconnaître un État palestinien sans conditions préalables ».

Charlotte Gainsbourg, l’animateur Arthur ou encore le président du Crif Yonathan Arfi sont par exemple cités par le professeur dans sa publication.

« J’ai trouvé ça extrêmement choquant (…) de désigner à la vindicte populaire vingt personnes, de qualifier de génocidaires des personnalités françaises » avait déclaré Yonathan Arfi auprès de BFMTV.

L’université avait condamné « avec la plus grande fermeté le contenu de cette publication » et avait assuré se « désolidariser complètement » des propos de son professeur.

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