Après l’incendie meurtrier à Hong Kong, la Chine a lancé une campagne contre les risques d’incendie dans les immeubles de grande hauteur.
La Chine a lancé une campagne « d’inspection et de rectification » contre les risques de feu dans les immeubles de grande hauteur, a annoncé la chaîne de télévision publique CCTV samedi après l’incendie qui a fait au moins 128 morts à Hong Kong.
Cette campagne portera notamment sur les chantiers de rénovation extérieure et l’emploi de matériaux inflammables dans les travaux et de bambou pour les échafaudages, dit CCTV. Les matériaux inflammables et le bambou passent pour avoir accéléré la propagation des flammes dans le drame de Hong Kong.
L’emploi de certains matériaux dans le viseur
La campagne visera « l’emploi de matériaux et de procédés interdits et d’équipements comme les échafaudages en bambou ou les filets de protection sans effet retardant » sur les flammes, selon CCTV. Elle visera aussi les chantiers non autorisés ou menés sans respecter les procédures, a précisé la chaîne.
Le « Kairos » et le « Virat », deux pétroliers de la flotte fantôme russe, victimes d’explosions en mer Noire
Un pétrolier de la flotte fantôme russe à la suite d’une explosion en mer Noire, le 28 novembre 2025. DIRECTION GÉNÉRALE TURQUE DES AFFAIRES MARITIMES/VIA REUTERS
Selon l’agence maritime Tribeca, le Kairos, pétrolier battant pavillon gambien appartenant à la flotte fantôme russe, qui fait l’objet de sanctions, a probablement heurté une mine, en mer Noire, près du détroit du Bosphore. L’agence ajoute qu’il pourrait couler.
Le Kairos, un tanker de 274 mètres de long, a été frappé par un impact « externe » alors qu’il faisait route vers le port russe de Novorossiisk, en provenance d’Egypte, ont déclaré le ministère des transports turc et la direction des affaires maritimes de Turquie.
Des remorqueurs de secours ainsi que les garde-côtes ont été dépêchés sur place. L’explosion a provoqué un incendie dans la salle des machines du Kairos, et les secouristes turcs ont lancé une opération pour évacuer les 25 membres d’équipage à bord.
Une source a indiqué à Reuters qu’un autre pétrolier, le Virat [], qui navigue également sous pavillon gambien, lié à la flotte fantôme russe et placé sous sanctions, a également été victime d’une explosion, à 35 milles nautiques au large des côtes turques, plus à l’est en mer Noire. Des opérations de secours ont été lancées pour récupérer les équipages à bord, ont rapporté les autorités turques.
Les autorités turques n’ont pas précisé quelles sont les causes de ces sinistres. Mais de nombreuses mines flottantes ont été localisées et détruites en mer Noire depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine, en février 2022. Ces charges, disposées par les belligérants pour protéger leurs côtes, ont dérivé ces dernières années sous l’effet notamment des tempêtes.
Face à ce danger, la Turquie, la Bulgarie et la Roumanie, trois pays membres de l’OTAN riverains de la mer Noire, ont mis en place en 2024 un groupe naval de lutte contre les mines en mer Noire (MCM Black Sea).
Le 10 ans US atteint un plus bas d’un mois – 26/11{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
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Orange ferme un site à cause de l’insécurité: « Sans effectifs, on ne pourra pas quadriller Marseille et les endroits très sensibles », assure Bruno Bartocetti (syndicat UNITÉ)
Juan Orlando Hernandez, alors président du Honduras, à Tegucigalpa, le 9 janvier 2020. JORGE CABRERA / REUTERS
A deux jours du scrutin présidentiel au Honduras sur lequel il compte peser, Donald Trump a annoncé, vendredi 28 novembre, qu’il allait gracier l’ex-président de droite hondurien Juan Orlando Hernandez, condamné en 2024 à quarante-cinq ans de prison aux Etats-Unis pour trafic de drogue.
« Je vais accorder une grâce totale et absolue à l’ancien président Juan Orlando Hernandez qui d’après de nombreuses personnes que je respecte énormément, a été traité de manière très dure et injuste », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Cette annonce survient au moment où le républicain, qui n’hésite pas à s’inviter dans la vie politique d’autres pays, multiplie les appels à voter pour le candidat de droite Nasry Asfura, qui vient du parti de M. Orlando Hernandez.
Joint par l’Agence France-Presse après cette annonce, Nasry Asfura a assuré n’avoir « aucun lien » avec Juan Orlando Hernandez. « Le parti n’est pas responsable des agissements personnels », a-t-il affirmé par téléphone, tout en saluant le soutien que lui a apporté Donald Trump.
Les électeurs de ce pays d’Amérique centrale sont appelés à choisir dimanche entre la continuité d’un gouvernement de gauche et le retour de la droite lors d’élections à la fois législatives et présidentielle au résultat incertain. Les trois candidats qui font la course en tête sont donnés au coude-à-coude et s’accusent mutuellement de préparer une fraude électorale.
Si « Asfura remporte l’élection présidentielle au Honduras, les Etats-Unis lui accorderont tout leur soutien, car ils ont une grande confiance en lui », a réaffirmé vendredi Donald Trump, tout en laissant entendre que, dans le cas contraire, Washington pourrait restreindre ses financements à ce pays. « S’il ne remporte pas les élections, les Etats-Unis ne gaspilleront pas leur argent », a-t-il ainsi assuré.
Pression militaire
Le Honduras est l’un des pays les plus violents d’Amérique latine, du fait principalement des gangs qui contrôlent le trafic de drogue et le crime organisé.
Juan Orlando Hernandez, qui fut chef d’Etat du Honduras de 2014 à 2022, purge actuellement une peine de quarante-cinq ans sur le sol américain pour trafic international de drogue, après avoir été reconnu coupable d’avoir aidé à expédier des centaines de tonnes de cocaïne aux Etats-Unis.
Donald Trump n’a pas précisé la date à laquelle il pourrait être gracié.
Le président américain juge que l’Amérique latine fait partie de la sphère d’influence des Etats-Unis et il a adopté une posture résolument interventionniste dans la région, n’hésitant pas par exemple à conditionner l’aide américaine à la bonne volonté des gouvernements et à ses affinités avec leurs dirigeants.
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Il exerce aussi une pression militaire. Les Etats-Unis ont déployé le plus grand porte-avions du monde dans les Caraïbes, ainsi qu’une flottille de navires de guerre et d’avions de chasse, dans le cadre d’opérations antidrogue visant particulièrement le Venezuela, ennemi de Washington.
Un professeur de l’université Lyon-2 a publié une liste de personnalités, qualifiées de « génocidaires » dans le cadre du conflit israélo-palestinien. Après s’être désolidarisée, la direction a saisi le procureur de la République et une enquête a été ouverte.
L’université Lumière Lyon-2 a saisi le procureur de la République ce lundi 24 novembre, à la suite d’une liste de personnalités « génocidaires à boycotter » publiée par l’un de ses professeurs le 20 septembre dernier, a appris BFM Lyon par voie de communiqué.
La présidente a reçu le professeur ce lundi « pour réitérer sa réprobation » vis-à-vis de la liste publiée.
« À la suite de cet échange, après examen de la situation, l’université a pris la décision de saisir le Procureur au titre de l’article 40 alinéa 2 du code de procédure pénale. Ce dispositif oblige tout agent public ayant connaissance d’un acte susceptible de constituer une infraction d’en aviser le Procureur de la République », informe l’université.
Une enquête ouverte
Ce mardi 25 novembre, le procureur a indiqué à l’université qu’une enquête a été ouverte. De son côté, l’université lie « sa décision à celle qui sera prise par l’autorité judiciaire ».
La liste publiée par le professeur d’histoire médiévale sur ses réseaux sociaux le 20 septembre dernier évoquait « 20 génocidaires à boycotter en toutes circonstances ». Elle faisait suite à une tribune publiée dans le Figaro, appelant à « ne pas reconnaître un État palestinien sans conditions préalables ».
Charlotte Gainsbourg, l’animateur Arthur ou encore le président du Crif Yonathan Arfi sont par exemple cités par le professeur dans sa publication.
« J’ai trouvé ça extrêmement choquant (…) de désigner à la vindicte populaire vingt personnes, de qualifier de génocidaires des personnalités françaises » avait déclaré Yonathan Arfi auprès de BFMTV.
L’université avait condamné « avec la plus grande fermeté le contenu de cette publication » et avait assuré se « désolidariser complètement » des propos de son professeur.
Le président russe Vladimir Poutine préside une réunion du Conseil de sécurité par vidéoconférence depuis le Kremlin à Moscou, en Russie, le 21 novembre 2025. GAVRIIL GRIGOROV / AP
Le chercheur et journaliste britannique Peter Pomerantsev, né à Kiev, est l’auteur de deux ouvrages de référence sur la propagande russe, dont Rien n’est vrai tout est possible. Aventures dans la Russie d’aujourd’hui (Saint-Simon, 2015). Il décrypte le « plan de paix » américain pour l’Ukraine.
La confusion règne quant à l’origine de ce plan, très favorable à Moscou. S’agit-il d’un « plan de paix » ou d’une opération d’influence russe ?
La conception russe de la diplomatie est très différente de la nôtre. La Russie utilise la diplomatie comme une arme de guerre à part entière. Regardez ce qu’ils ont fait en Syrie : négocier, négocier, bombarder, bombarder, négocier. C’est typique, chez eux. Ils combinent toujours action militaire, opérations de renseignement, opérations informationnelles et diplomatie. C’est un tout. Nous, nous distinguons un « plan de paix » d’une opération d’influence, alors que, pour les Russes, c’est très lié.
Les Russes donnent toujours l’impression que c’est notre faute [si les négociations de paix échouent], ce qui est assez facile, car il y a des points de vue très différents [en Europe]. Et, pendant ce temps, ils progressent sur le champ de bataille et augmentent la pression militaire. Voilà leur méthode. A cela s’ajoute une sorte de bataille politique interne aux Etats-Unis, où c’est très chaotique.
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Les SUV ne sont plus les bienvenus dans les rues de Paris. Après la tarification différenciée, un candidat à la mairie de la capitale veut purement et simplement interdire le stationnement de ces grosses voitures. David Belliard, candidat écologiste et actuel adjoint à la maire en charge des mobilités, dénoncent sur RMC des véhicules trop gros et dangereux pour les piétons.
« Ce sont des voitures dangereuses qui tuent beaucoup plus que les berlines classiques », assure-t-il ce mercredi sur RMC Story expliquant que le risque de mourir en cas de choc avec un SUV est 44% plus élevé qu’avec une berline (étude de l’Imperial College de Londres et de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, LSHTM, parue en 2025, ndlr).
L’invité du Morning : David Belliard – 26/11
Dans les rues de Paris, la proposition de David Belliard, qui est actuellement adjoint à la mairie de Paris en charge des mobilités, divise. Patrick, professeur d’arts appliqués, en compte une dizaine dans la rue en un simple coup d’œil: « C’est un peu dommage, on pourrait avoir des citadines un peu plus petites et pratiques ».
Et même quand elles sont à l’arrêt stationnées, ces grosses voitures font un peu trembler Gabriel, 8 ans: « J’ai peur qu’elles m’écrabouillent parce qu’elles sont grosses ». La sécurité des enfants, c’est l’un des arguments avancés par David Belliard pour proposer ce stationnement interdit aux SUV.
« On veut nous enlever de la ville »
L’idée révolte ceux qui sont au volant de ce genre de véhicules, utilisé par de nombreuses familles avec enfants: « C’est n’importe quoi, un conducteur sait parfaitement regarder à droite à gauche », assure un propriétaire de SUV. « On veut nous enlever de la ville », estime un autre.
Les opposants à la proposition dénoncent aussi une mesure anti-famille qui vise des voitures confortables avec des coffres de grande capacité. Interrogé sur RMC, David Belliard propose à ces dernières de remplacer le SUV par l’offre de transports de la capitale: « Vous avez le métro, vous pouvez prendre votre vélo, marcher et vous pouvez utiliser des automobiles plus légères. Je cherche des alternatives aux grosses voitures mais à Paris, vous êtes dans la ville où il y a le plus d’alternatives », argumente-t-il.
« Les familles, ce sont aussi ceux qui marchent et qui sont en danger face aux grosses voitures », insiste le candidat écologiste.
Une impossibilité juridique?
Pour l’avocat en droit routier Rémy Josseaume, mettre en place cette interdiction soulève des questions juridiques: « Un SUV c’est une appellation commerciale et pas juridique. Et entre eux, ils n’ont pas les mêmes dimensions donc c’est ubuesque comme approche ».
Depuis 2024, ce sont les véhicules thermiques de plus de 1,6 tonne et les éléctriques de plus de 2 tonnes qui sont soumis à des tarifs de stationnement plus élevés dans les rues de la capitale. « Et on a moins de grosses voitures », se félicite David Belliard.
Un chef d’entreprise victime d’un home-jacking à Nîmes, un butin estimé à 1 million d’euros{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Orange ferme un site à Marseille à cause de l’insécurité: « Trois confinements en trois jours, ce n’est pas un incident », assure Laurent Bedrossian, délégué syndical CFE-CGC
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Le président russe Vladimir Poutine et le président du conseil des ministres togolais Faure Gnassingbé, lors de leur rencontre au Kremlin, à Moscou, le 19 novembre 2025. RAMIL SITDIKOV /VIA AP
Il ne l’avait pas accueilli en Russie depuis 2019. Mercredi 19 novembre, c’est tout sourire que Vladimir Poutine a reçu Faure Gnassingbé, le président du conseil togolais, sous les ors du Kremlin. Symbole de leur bonne entente et du rapprochement entre leurs deux pays : l’annonce de la réouverture prochaine de leurs ambassades à Lomé et à Moscou, respectivement fermées depuis 1992 et 1999.
Durant leur entretien, les deux hommes ont évoqué leur partenariat en matière commerciale, énergétique ou encore agricole. Mais c’est surtout sur le plan militaire qu’ils ont fait avancer leur relation. Vladimir Poutine et Faure Gnassingbé ont en effet validé un nouvel accord bilatéral en la matière, annoncé au printemps et ratifié, le 25 octobre, par la Douma, le Parlement russe.
Ce texte, qui prévoit la formation de militaires togolais par des instructeurs russes, mais aussi le partage de renseignements ou encore la tenue d’exercices militaires conjoints, indique que les deux pays pourront utiliser leurs ports militaires respectifs. Un joli coup pour la Russie, qui obtient de cette façon un nouvel ancrage dans le golfe de Guinée, où ses navires de guerre et ses avions militaires pourront désormais faire escale et donc se positionner à l’intersection des principales routes maritimes reliant l’Afrique, l’Europe et les Amériques.
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Frédéric Merlin (BHV) : « La réalité dépasse largement le bruit médiatique, ce dont on parle c’est de la survie du commerce »{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Service militaire volontaire: « L’objectif, ce serait de doubler les capacités de réservistes dans l’armée de terre », assure Gérard Longuet, ancien ministre de la Défense