Miss Provence, candidate destituée de son écharpe après ses propos polémiques, va porter plainte contre le blogueur Aqababe pour diffamation et contre X pour cyberharcèlement.
Nouveau rebondissement dans le scandale Miss France. Destituée de son écharpe, Julie Zitouni, Miss Provence au concours de beauté 2026, va porter plainte contre le blogueur Aqababe pour diffamation et contre X pour cyberharcèlement, a indiqué son avocat à nos confrères de La Provence.
Propos polémiques
Depuis la soirée Miss France, qui a couronné Hinaupoko Devèze samedi dernier, la polémique ne retombe pas. Au même titre que sa camarade et concurrente Aïnhoa Lahitete, Miss Aquitaine, Julie Zitouni a été destituée de son titre régional après la parution d’une vidéo sur les réseaux sociaux, diffusée par l’influenceur Aqababe.
« Je veux pas faire ma rageuse hein mais… C’est quoi ce top 12 s’il vous plaît? Allô la terre », s’étonne Miss Aquitaine dans l’extrait paru à son insu. « Il n’y a que des grosses putes », rencherri Miss Provence. Face à la polémique grandissante, les comités Miss France des deux régions concernées ont annoncé avoir prononcé « la destitution de Julie Zitouni, Miss Provence 2025 et de Aïnhoa Lahitete, Miss Aquitaine 2025 ».
La première d’entre elle avait présenté ses excuses et tenté de se justifier dans une story Instagram, affirmant que ses propos « maladroits ne reflètent absolument pas ce que je pense des candidates. » « Sous le coup de l’émotion et du déroulement de la cérémonie, je n’ai pas mesuré la gravité de ce qui se passait », a de son côté écrit sur le même réseau social Aïnhoa Lahitete, Miss Aquitaine 2025.
Une campagne de « harcèlement en ligne » envers Miss Provence
En réaction à cette vidéo, l’avocat de Miss Provence, Me Xavier Pizarro, a assuré auprès de La Provence que sa cliente subit depuis une campagne de « harcèlement en ligne et propos mensongers diffamatoires ».
« Certains commentateurs ou intervenants médiatiques, qu’elle n’a jamais rencontrés, diffusent à son sujet des propos manifestement diffamatoires et attentatoires à son honneur », explique-t-il dans un communiqué.
Miss Provence « usera de toutes les voies de droit nécessaires pour mettre un terme à ces agissements et réparer les préjudices causés », ajoute-t-il.
Un employé du groupe ACI accroche une banderole sur une clôture, lors d’un rassemblement devant le tribunal de commerce de Lyon, le 9 décembre 2025. OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP
Le tribunal des affaires économiques de Lyon a accordé mardi 9 décembre un nouveau sursis, d’une semaine, au groupe ACI, repreneur en série de sites industriels, lui-même en redressement judiciaire, laissant encore en suspens le sort de quelque 1 300 salariés.
Pour la holding, le tribunal a renvoyé son jugement au 16 décembre, ont annoncé à l’Agence France-Presse (AFP) les avocats de son cofondateur et actionnaire majoritaire, Philippe Rivière, après trois heures d’audience à huis clos.
Devant ce même tribunal, le 25 novembre, M. Rivière s’était engagé à trouver « les fonds suffisants » pour la sauver. Juste avant l’ouverture de l’audience, ses avocats ont présenté une nouvelle proposition de refinancement sans en révéler la teneur. « Nous avons une ou deux propositions de refinancement qui nous permettraient déjà de financer la période d’observation. Et le tribunal – et le procureur, qui est allé dans le même sens – les a prises suffisamment au sérieux pour nous accorder ce délai de respiration », a déclaré à l’AFP Me Jean-Marie Chanon. Se disant « optimiste », Philippe Rivière a assuré qu’il avait proposé des « solutions pérennes et de long terme » pour sauver son groupe et ses salariés.
En revanche, la juridiction commerciale, qui examinait en parallèle la situation de plusieurs filiales du groupe, en a placé au moins quatre nouvelles en redressement a indiqué la CGT au Monde, toutes dans la Loire (AMM42 à Champdieu, MCA à Roche-la-Molière, Somer et MDV à La Ricamarie). Selon la même source, il a également prononcé la liquidation de Tôle et Design à Saint-Etienne, avec trois mois de continuation.
Ces procédures viennent s’ajouter à celles déjà ouvertes pour une quinzaine de sociétés du groupe depuis le passage en redressement de la holding en septembre. Selon le bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc), sont déjà en redressement judiciaire LBY Meca à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Lorentz à Isle-lès-Villenoy (Seine-et-Marne), Lacroix-Poncet à Marignier (Haute-Savoie), Molliex Frères à Thyez (Haute-Savoie), MPM et ACI D & N à Saint-Pierre-en-Faucigny (Haute-Savoie), MPR à Scionzier (Haute-Savoie), Roche Mecatech (RMT) à Roche-la-Molière (Loire), SDML à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), Pôle mobilité à Saint-André-lez-Lille (Nord), New Effigear à Maclas (Loire), ce qui représenterait au total près de 300 salariés.
Et cinq petites sociétés ont déjà été liquidées : SV Industries et Vissal Manufacturing à Saint-Vit (Doubs), Qarboon à Clermont-Ferrand, Berthier-Alpes à La Bâthie (Savoie) et ACI Maintenance à Roche-La-Molière (Loire), représentant au total une soixantaine de salariés.
« Boulimie »
Après plusieurs promesses non tenues de la part de cet homme également visé par une enquête pénale pour des soupçons de malversations et d’abus de bien sociaux, les juges risquent de se montrer méfiants, et la menace de liquidation de la holding n’est pas levée. Les syndicats n’ont pas plus confiance en leur patron, déchu du mandat de gestion de sa société, confiée à des administrateurs judiciaires.
Philippe Rivière « achetait, achetait, achetait, avec boulimie » et « siphonnait les trésoreries des entreprises pour pouvoir se repositionner en sauveur », assène Fabrice Fort, coordinateur de la CGT Métallurgie de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui parle d’un « Bernard Tapie bis ».
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Devant le tribunal de Lyon, où la CGT avait organisé une manifestation, le syndicaliste accuse aussi l’Etat d’être « responsable » de la situation, « avec le scandale des aides publiques accordées à ce genre de montage avec nos impôts, sans contrepartie, sans contrôle, sans transparence ».
Créé en 2019 par Philippe Rivière et Patrice Rives, ACI Group a racheté très rapidement une trentaine d’entreprises, sous-traitantes de grandes entreprises de la défense, de l’aéronautique et du nucléaire civil. Son patron, friand des médias et des réseaux sociaux, se posait volontiers en défenseur de la « souveraineté industrielle française ».
Une dette de 55,7 millions d’euros
Selon Bercy, la holding ACI Group, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros en 2024, compte à ce jour 33 entités et 1 327 salariés. Mais ses comptes sociaux font état d’une dette de 55,7 millions d’euros.
Le ministre de l’économie, Roland Lescure, qui suit de près ce dossier, a promis que l’Etat se pencherait sur « toutes les filiales, les unes après les autres », dont certaines « vont bien », et d’autres, « moins bien », pour « tenter de trouver des repreneurs ».
La CGT a accusé mardi, lors d’un point presse à Paris, le gouvernement et la Banque publique d’investissement (BPI) de « dérouler le tapis rouge aux fonds vautours » pour reprendre les entreprises industrielles en difficulté. Le syndicat a dressé un état des lieux des plans sociaux dans l’industrie, et sa secrétaire générale, Sophie Binet, a énuméré les exemples de projets de reprise d’entreprises industrielles en proie à des difficultés, comme l’aciériste Novasco (ex-Ascometal), où plus de 500 emplois vont être supprimés.
LIBRE ARBITRE DE DYLAN SLAMA – Ce détenu qui fait des directs sur Tiktok, rend folle l’administration pénitentiaire{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
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Des piétons traversent un pont à Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 9 décembre 2025. AFP
Le M23 soutenu par le Rwanda et son armée a pénétré mardi 9 décembre dans les faubourgs d’Uvira, ville stratégique de l’est de République démocratique du Congo (RDC) située aux portes du Burundi voisin, mettant à mal un accord « pour la paix » récemment entériné sous les auspices de Washington.
Cette nouvelle percée du groupe armé antigouvernemental M23, qui affirme défendre les intérêts des populations tutsi de la région, survient près d’un an après l’offensive éclair qui lui avait permis avec ses alliés rwandais de s’emparer entre janvier et février des deux grandes villes de l’est de la République démocratique du Congo (RDC), Goma et Bukavu.
Depuis mars, le front s’était relativement stabilisé et des pourparlers avaient été engagés ces derniers mois. Jeudi, le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont ratifié à Washington un accord visant à mettre un terme au conflit et qualifié de « miracle » par le président américain, Donald Trump.
L’accord, dont la mise en œuvre s’annonçait déjà difficile lorsqu’il avait été conclu en juin, prévoit une contrepartie économique promettant d’assurer à l’industrie de pointe américaine un approvisionnement en minerais stratégiques. L’Est congolais, région frontalière du Rwanda en proie à des conflits depuis trente ans, est riche en ressources naturelles.
Mardi soir, au terme d’une avancée rapide, des combattants du M23 soutenus dans l’est de la RDC par 6 000 à 7 000 soldats rwandais, selon des experts de l’ONU, sont entrés par le nord de l’agglomération d’Uvira, d’après des sources sécuritaires et militaires.
« Le M23 est venu en larguant des bombes », a dit un officier de l’armée congolaise (FARDC), précisant que son unité avait quitté Uvira dans l’après-midi. « Il y a des tirs isolés environ toutes les trente minutes, tout le monde est terré chez soi », a dit à l’Agence France-Presse sous couvert de l’anonymat un représentant de la société civile locale joint par téléphone.
La ville enclavée entre des montagnes et le lac Tanganyka s’est largement vidée au cours de la journée à mesure que le M23 avançait, habitants, soldats, policiers et personnels administratifs fuyant devant la menace. Plus de 30 000 Congolais ont fui les combats et sont arrivés au Burundi en une semaine, selon un responsable administratif local burundais et une source onusienne.
Scènes de chaos
Des colonnes de soldats congolais, dont certains ont abandonné armes et uniformes, ont fui la ville, se dirigeant vers le sud du pays à bord de véhicules réquisitionnés à des civils ou même à pied, selon des sources militaires. D’autres ont tenté d’emprunter un bateau sur le lac, la cohue au port local créant des tensions. Des tirs désordonnés ont été entendus.
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Des scènes de « chaos » dans la ville ont été décrites par plusieurs témoins civils et militaires. Certains FARDC ont pillé magasins et pharmacies sur leur passage, arrachant même des téléphones aux mains des habitants, selon des témoins et des sources militaires. Plusieurs centaines de soldats congolais et burundais avaient déjà quitté les combats lundi et traversé la frontière pour se réfugier au Burundi.
Les Etats-Unis et plusieurs pays européens ont exhorté mardi dans un communiqué commun le M23 et Kigali à cesser « immédiatement » leur offensive en cours. Le M23 et les troupes rwandaises ont lancé l’offensive le 1er décembre, plusieurs sources sécuritaires signalant alors d’« importants mouvements de troupes » avec notamment l’arrivée de renforts rwandais au cours des deux dernières semaines.
Risque d’une crise régionale
Le Burundi, qui entretient des relations houleuses avec le Rwanda depuis des années, est présent dans l’est de la RDC depuis 2023. Avec au départ 10 000 soldats déployés, l’armée burundaise compte actuellement quelque 18 000 hommes sur le sol congolais, selon une source sécuritaire.
Située sur la rive nord du lac Tanganyika, Uvira fait face à la capitale économique burundaise, Bujumbura, les deux villes étant distantes d’une vingtaine de kilomètres. La prise de cette cité par le M23 donne une dimension régionale à la crise et constitue une menace directe aux yeux du Burundi, le coupant totalement du territoire de la RDC.
Le président du Burundi, Evariste Ndayishimiye, avait été parmi les premiers à mettre en garde, tout comme l’ONU, contre le risque que le conflit dans l’est de la RDC ne tourne en guerre régionale dans les Grands Lacs après l’offensive d’ampleur du M23 en début d’année.
Invité sur BFMTV ce dimanche 7 décembre, le président de Réconquête est revenu sur l’organisation d’une primaire des droites mise notamment sur la table par Laurent Wauquiez, le chef des députés LR.
Éric Zemmour est partant pour jouer le jeu d’une primaire des droites pour désigner un candidat à la présidentielle 2027, à quelques conditions près. Interviewé ce dimanche 7 décembre sur BFMTV, le président de Reconquête a dit être d’accord pour participer à un tel scrutin à condition qu’il soit « ouvert à tous les électeurs qui se sentent de droite » et qu’il « ne soit pas organisé par LR ».
Le candidat à la présidentielle de 2022 a posé ses conditions il y a un peu moins d’un mois lors d’un déjeuner avec Laurent Wauquiez, chef de file des députés Les Républicains et partisan d’une primaire « allant de Gérard Darmanin à Sarah Knafo« , la députée européenne Reconquête.
Lors de cet entretien, Éric Zemmour a donné son accord à l’organisation d’une telle primaire sans le Rassemblement national.
« D’abord parce qu’ils n’en veulent pas et deuxièmement parce que sur le plan économique ils sont de gauche », a justifié le patron de Reconquête. En revanche, il « veut qu’elle soit ouverte à tous les électeurs qui se sentent de droite ».
Pourquoi Éric Zemmour tente-t-il d’infiltrer les élections de parents d’élèves ?
« Vous vous souvenez du chien Douglas? »
Autre condition nécessaire, que cette primaire « ne soit pas organisée par LR » parce qu’il « n’a pas confiance du tout » dans le parti présidé par Bruno Retailleau. Et Éric Zemmour de prendre pour exemple le processus qui avait abouti à la désignation de Valérie Pécresse comme candidate en vue de 2022 « parce qu’ils avaient fait voter les chiens ».
« Vous vous souvenez du chien Douglas et des faux électeurs d’origine asiatique? », a ajouté Éric Zemmour. Des allusions à une enquête de Libération parueen février 2022 selon laquelle un chien prénommé Douglas avait pu adhérer à LR peu avant la primaire grâce à son propriétaire, un sympathisant d’Eric Ciotti.
Le quotidien avait également pointé du doigt de nouveaux adhérents en Île-de-France, la région présidée par Valérie Pécresse, qui avaient parfois été recrutés au sein de la communauté chinoise par des responsables d’associations communautaures.
D’après Éric Zemmour, Laurent Wauquiez a affirmé être d’accord pour que Les Républicains ne soient pas aux manettes de la primaire. « C’est ce qu’il m’a dit, après on verra bien », a-t-il précisé, ajoutant qu’il préférait se tourner vers « des gens de l’extérieur ».
L’Olympique de Marseille s’est imposé face à l’Union saint-gilloise, au stade Lotto Park, à Anderlecht (Belgique), le 9 décembre 2025. YVES HERMAN / REUTERS
L’Olympique de Marseille (OM) poursuit sa belle série européenne. En s’imposant 3-2 face à l’Union saint-gilloise, mardi 9 décembre, les joueurs de Roberto De Zerbi ont signé une troisième victoire dans cette phase de ligue de Ligue des champions. Les Phocéens, déjà vainqueurs de Newcastle le 25 novembre (2-1), remontent à la 16ᵉplace du classement et se rapprochent un peu plus des barrages des huitièmes de finale, objectif accessible aux équipes classées entre la 9ᵉ et la 24ᵉ place.
Pour un OM irrégulier en Ligue 1, ce succès apporte une forme de continuité bienvenue sur la scène européenne. « C’est une victoire importante, a rappelé Mason Greenwood, auteur d’un doublé, au micro de Canal+ après la rencontre. Les supporteurs nous ont poussés jusqu’à la fin. On a encaissé des buts en fin de match, notamment en championnat, mais on a tenu, cette fois, en Ligue des champions. On doit continuer de s’entraîner pour décrocher une place en barrages. »
L’Union saint-gilloise, qui recevait ses adversaires sur la pelouse du Lotto Park, à Anderlecht (Belgique) – son stade, Joseph-Marien, n’est pas homologué par l’Union des associations européennes de football (UEFA) –, avait pourtant rapidement ouvert le score par l’intermédiaire d’Anan Khalaili (1-0, 5ᵉ). Mais les Marseillais, offensifs et rapides lors des phases de transition, ont rapidement égalisé grâce à Igor Paixao (1-1, 15ᵉ). « On a souffert au début, mais on est restés concentrés pour revenir dans le match, a retenu le buteur brésilien, au micro de Canal+. C’était difficile de jouer ici. Le résultat est très important pour le classement mais maintenant, il va falloir enchaîner. »
Deux buts hors-jeu
Après cette entame compliquée, les Phocéens ont retrouvé des repères collectifs et ont su installer un rythme plus stable. Le but du 2-1, inscrit par Mason Greenwood, juste avant la mi-temps (41ᵉ), dans une période où Marseille maîtrisait mieux les transitions, a confirmé ce changement d’allure et replacé l’équipe dans une position plus solide. Au retour des vestiaires, l’attaquant britannique a doublé la mise et offert un peu de répit à ses partenaires (3-1, 58ᵉ).
La fin de match, en revanche, a été beaucoup plus agitée, avec un autre doublé, de Khalaili, pour le club belge. L’Union saint-gilloise a cru revenir à deux reprises, avant que les deux actions ne soient finalement annulées pour hors-jeu. Entre ces alertes, Rulli a multiplié les interventions décisives pour préserver l’avance marseillaise. Le gardien argentin, particulièrement sollicité dans les dernières minutes, a tenu son équipe à flot jusqu’au coup de sifflet final. Cette victoire, difficile mais maîtrisée dans les moments-clés, permet à l’OM de poursuivre son parcours européen avec un peu plus de marge et d’assurance, avant d’affronter Liverpool et Bruges.
Dans le même temps, l’AS Monaco a remporté un succès précieux face à Galatasaray (1-0), grâce à un but de l’attaquant américain Folarin Balogun (68ᵉ). Une victoire qui permet au club du Rocher de remonter à la 18ᵉ place et de rester, lui aussi, dans la course aux barrages. Les joueurs de Sébastien Pocognoli défieront le Real Madrid et la Juventus, les 20 et 28 janvier 2026.
Bugdet 2026: « La question, c’est de savoir si on va enfin avoir un budget au 31 décembre de cette année », déclare Prisca Thévenot, députée (EPR){if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Budget: « Le gouvernement est mal fabriqué puisqu’il n’a pas de programme et pas de majorité », estime Jérémie Iordanoff, député « Écologiste et Social »
Budget: « Les entreprises qui restent en France aujourd’hui sont vraiment des héros », dit Joseph Tayefeh, chef d’entreprise, secrétaire général de Plastalliance
Défense: « Beaucoup d’argent public a été gaspillé et de précieuses années ont été perdues pour nos industriels, pour nos armées et in fine pour les Français », déclare Marine Le Pen
Le gouverneur de la Banque de France estime que le vote en faveur du PLFSS n’est « qu’une étape franchie »
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a réagi auprès d’Europe 1 au vote de justesse des députés en faveur du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026. « Je relève simplement que c’est une étape franchie », ce n’est « pas du tout la fin de ce chemin », a insisté M. Villeroy de Galhau.
Le gouverneur a aussi rappelé qu’« on ne sait pas aujourd’hui si on va arriver à baisser suffisamment le déficit total ». « On part de 5,4 % du PIB, du poids de notre économie, pour ce déficit total. Il faut être à 3 % dans quatre ans (…). Donc, si on doit faire ce chemin en quatre ans, il faut faire le quart du chemin la première année. C’est pour ça que, moi, j’ai plaidé un déficit à 4,8 % l’an prochain »,a-t-il observé.
« Je crois qu’il reste très important d’être aussi proche que possible de ce chiffre de 4,8 % », à la fois « pour sortir de l’étouffement progressif par la dette, parce que les intérêts de la dette prennent de plus en plus notre marge de manœuvre » et « pour ramener la confiance », avance-t-il.
M. Villeroy de Galhau a également annoncé que la Banque de France allait remonter sa prévision de croissance pour 2025 et 2026. « Nous étions à 0,7 % pour cette année, à 0,9 % pour l’année prochaine », a-t-il précisé en ajoutant qu’il ne pouvait pas encore donner de chiffres. L’Insee et le gouvernement ont déjà relevé leur prévision de croissance à 0,8 % pour 2025.
La Banque de France prévoit cependant un ralentissement de la croissance au quatrième trimestre à 0,2 % du produit intérieur brut (PIB), contre 0,5 % au trimestre précédent. « Evidemment, même si on allait à 1 % [de croissance l’année prochaine],ça ne suffit pas. C’est résilient, mais non suffisant », selon le gouverneur. « L’économie, l’activité résistent malgré cette incertitude » politique, estime-t-il, rappelant qu’il y a un an « beaucoup craignaient une récession », qui a été évitée.
Zaporijjia: l’armée russe se rapproche de la centrale en Ukraine{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Négociation de paix en Ukraine: « Les ajustements que nous constatons correspondent à bien des égards à notre vision », a déclaré Dimitri Peskov, porte-parole du Kremlin
Négociation de paix en Ukraine: « Il y a une vraie volonté, une nécessité, une urgence de stabiliser ce conflit », déclare Nicolas Conquer, porte-parole de (Républicains Overseas France)
Accord de paix sur la guerre en Ukraine: » Nous sommes vraiment vraiment proches », déclare Keith Kellogg, envoyé spécial des États-Unis pour l’Ukraine et la Russie
Guerre en Ukraine: Emmanuel Macron a déclaré sur X, qu’il se rendra à Londres ce lundi pour rencontrer le président ukrainien, le Premier ministre britannique et le Chancelier allemand