Un jeune homme de 16 ans qui conduisait une voiture volée a été pris en chasse par la police ce lundi 29 décembre vers trois heures du matin entre Villeneuve-d’Ascq et Hem. Refusant de s’arrêter le chauffard a tenté de s’échapper et a percuté une voiture de police qui lui faisait obstacle. Le mineur a été interpellé.
Un course poursuite dans les rues de Villeneuve-d’Ascq. Un mineur de 16 ans au volant d’un SUV a été interpellé et placé en garde à vue après avoir commis un refus d’obtempérer et foncé dans une voiture de police ce lundi 29 décembre vers trois heures du matin.
Des policiers de la BAC tentaient de contrôler la voiture du jeune homme. Le conducteur a alors pris la fuite. Une course-poursuite s’est engagée dans les rues de cette ville de l’agglomération lilloise, avec trois voitures de police en renfort.
Collision à Hem
Après quelques minutes de poursuite, alors qu’un véhicule de police-secours à l’arrêt bloquait la route, à Hem, le chauffard l’a percuté volontairement de pleine face.
Le jeune conducteur a été arrêté. Il circulait à bord d’un véhicule déclaré volé. Les trois policiers ont été légèrement blessés. Ils ont été transportés à l’hôpital pour examens. « Ils sont choqués, il y a de plus en plus de violence, on hésite plus à foncer dessus sur les policiers », déplore le syndicat Unité SGP Police auprès de BFM Grand Lille.
Le commissariat de Lille est chargé de l’enquête. Une plainte a été déposée.
Devant la Caisse des dépôts, à Paris, le 19 juillet 2024. LUIS ROBAYO/AFP
Sauf énorme surprise en décembre, 2025 ne restera pas comme un bon cru pour le Livret A. Le produit d’épargne vedette des Français, sur lequel sont accumulés près de 439 milliards d’euros, selon les chiffres publiés mardi 23 décembre par la Caisse des dépôts, devrait enregistrer sa première décollecte annuelle depuis 2015. Cette année-là, les fonds déposés sur le célèbre livret, apprécié pour sa liquidité, avait fondu de plus de 9 milliards d’euros.
En 2025, sur les onze premiers mois de l’année, le Livret A a déjà perdu 3,58 milliards d’euros, alors qu’en 2024, sur la même période, il avait gagné près de 12 milliards d’euros sur la même période. Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), le « cousin germain » du Livret A, connaît lui aussi une désaffection relative : fin novembre, ce produit cumulait 161,8 milliards d’euros d’encours, soit 300 millions de moins qu’en octobre.
Cette décollecte est de mauvais augure pour le logement social, financé grâce à l’aide de l’argent du Livret A, qui disposera donc moins de ressources financières dans les années à venir. Elle aurait pu constituer un bon signal pour la conjoncture si elle avait signifié que les Français relâchaient un peu les cordons de la bourse. Ce scénario rêvé par les conjoncturistes, qui désespèrent de voir la consommation repartir après plusieurs trimestres d’atonie, ne correspond malheureusement pas à la réalité.
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Le Coral Adventurer, un bateau de croisière, s’est échoué sur un récif corallien au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée ce samedi 27 décembre. Ce navire d’une compagnie australienne avait déjà été tristement dans la lumière après avoir oublié une passagère sur une île en octobre dernier lors d’une escale. L’octogénaire avait été retrouvée morte.
Près de deux mois après la mort d’une passagère octogénaire, oubliée sur une île au large de l’Australie, le bateau Coral Adventurer fait à nouveau parler de lui. Le navire de la société Coral Expedition transportant alors plus de 120 personnes s’est échoué sur des récifs coralliens au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Selon le média australien NBC, la police provinciale et la police maritime locale ont confirmé l’incident impliquant ce vaisseau parti de Cairns en Australie. Soumis à de forts courants marins près de Dregerhafen Point, il a heurté des rochers et s’est retrouvé pris au piège.
Tentative de remorquage et vol charter
La police a déclaré qu’une inspection complète du navire avait été effectuée, avec vérification des documents du navire et contrôles de sécurité à bord.
« À la suite de l’inspection, l’officier de la sûreté maritime de Papouasie-Nouvelle-Guinée a délivré un permis d’échouage et a confirmé qu’une équipe d’enquête spécialisée de la NMSA se rendrait sur place [vendredi] pour évaluer l’étendue des dommages causés à la coque du navire et à l’environnement marin environnant », cite NBC.
Une tentative de remorquage n’a pas permis de débloquer le paquebot ce dimanche relève ABC. « Les opérateurs de bateaux locaux savent que le récif est très haut à cet endroit », a déclaré le gouverneur provincial de Morobe, Rainbo Paita au média australien.
Les passagers doivent quitter le pays à bord d’un vol charter après l’échec des tentatives de renflouage du navire, indique ABC.
Échec d’une tentative de remorquage
Parmi ces 120 personnes se trouvent 80 passagers originaires d’Australie, de Nouvelle-Zélande et du Canada, deux passagers originaires d’Israël et 44 membres d’équipage.
L’exploitant du navire, Coral Expeditions, a déclaré au Guardian que personne n’avait été blessé dans l’accident. « Le Coral Adventurer a échoué [samedi] sur la côte de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Tous les passagers et les membres d’équipage sont sains et saufs », a déclaré le porte-parole.
Le Coral Adventurer est tristement célèbre pour avoir abandonné fin octobre, Suzanne Rees sur l’île Lizard, une île de la Grande Barrière de corail au large de l’Australie. Cette croisiériste participait à une randonnée lorsque son groupe est remonté à bord sans elle. Cette octogénaire avait été retrouvée morte quelques jours plus tard.
Une enquête conjointe menée par les autorités australiennes est toujours en cours. L’Autorité australienne de sécurité maritime (AASM) a indiqué à la BBC qu’elle n’a pas été en mesure de commenter l’état d’avancement de l’enquête et a déclaré qu’elle « n’avait pas pour habitude de rendre publics les résultats de ses enquêtes. »
Sur le site Internet de la compagnie, il est indiqué que le Coral Adventurer a été lancé en 2019 est un « navire d’expédition tropical spécialement conçu pour accéder à des côtes sauvages reculées en Australie et dans le monde entier, souvent inaccessibles aux grands navires de croisière ».
« Le Coral Adventurer est spécialement conçu pour vous rapprocher de paysages préservés dans le confort, l’élégance et la sécurité », promet encore le site
Certains chanceux peuvent profiter de quelques flocons pour ce réveillon de Noël{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
« On peut se faire surprendre, même avec de l’expérience »: le directeur de la sécurité de La Plagne appelle à la prudence après la mort de deux skieurs en Savoie
Plan « grand froid »: « Avec le changement climatique, on a des [températures] extrêmes qui arrivent de plus en plus », observe Ali Afdjei, médecin urgentiste
Les Européens s’inquiétaient du risque de désengagement des Etats-Unis et du retour de la tradition isolationniste américaine ? Qu’ils se rassurent. La nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine (NSS), publiée le 5 décembre, considère on ne peut plus explicitement que l’Europe est « stratégiquement et culturellement vitale pour les Etats-Unis ». Le prix à payer pour cet intérêt renouvelé est de devenir l’une des terres d’exportation des guerres culturelles américaines, avec pour corollaire des ingérences grandissantes.
Pensée par le courant le plus idéologique du trumpisme, incarné par le vice-président, J. D. Vance, la NSS se donne pour objectif de rendre à l’Europe sa grandeur en brossant un tableau sombre de sa faillite « civilisationnelle ». Celle-ci serait d’ordre démographique, politique, culturel et géopolitique, et résulterait de la négation par l’Europe de sa propre identité et de la soumission de l’Union européenne à des entités supranationales.
Le rapport de la NSS convoque autant le thème complotiste du « grand remplacement » que celui de la censure qu’exerceraient les défenseurs du « wokisme ». Ces termes rappellent ceux que la Russie brandit depuis longtemps déjà. Moscou se présente en effet comme l’authentique Europe, celle de Byzance, non pervertie par le libéralisme des « Anglo-Saxons », celle qui a gardé le souvenir de ses racines chrétiennes et qui chérit la mémoire de l’ancienne Europe. Le Kremlin se pense comme le dernier bastion – le katéchon, littéralement « celui qui retient » dans le langage biblique –avant l’arrivée de l’Antéchrist, le rempart face au chaos libéral, porteur de la promesse d’un salut qui verrait l’Europe renaître de ses cendres.
Au-delà des analogies discursives, il serait erroné de réduire la NSS à une simple transposition du discours russe aux ambitions trumpiennes. L’argument mobilisé par la NSS d’une défense de la civilisation occidentale a sa propre généalogie nationale, qui ne doit rien à la Russie et puise dans des traditions purement américaines. Parmi elles, l’anticommunisme judéo-chrétien de la guerre froide, la réaction post-années 1960 contre la sécularisation et le multiculturalisme, le thème du « choc des civilisations » centré sur l’islamisme après le 11-Septembre et la conception racialisée d’un Occident menacé.
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Une enquête pour meurtre a été ouverte ce jeudi, après la découverte du corps d’une femme morte dans la cour intérieure d’un immeuble du 18e arrondissement.
Une enquête pour meurtre a été ouverte après la découverte dans la cour intérieure d’un immeuble du 18e arrondissement de Paris du corps d’une trentenaire, qui a fait une chute de plusieurs étages depuis un appartement.
« Aucune piste n’est privilégiée à ce stade » et la qualification d’homicide volontaire « pourra être réinterrogée au terme des investigations (qui) tendront à faire la lumière sur les circonstances de la chute », a précisé le parquet de Paris à l’AFP.
Dans la nuit, vers 2 heures, la police avait reçu un appel leur signalant des hurlements de femme dans cet immeuble. Des policiers s’étaient rendus sur place mais n’avaient pas pu identifier d’où avaient pu provenir les cris.
L’enquête a été confiée au commissariat du 18e arrondissement.
Des pompiers devant l’usine Elkem Silicones, où a lieu l’explosion, à Saint-Fons (Rhône), le 22 décembre 2025. MANON BILLING/AFP
Un deuxième salarié, un homme de 55 ans, blessé lundi lors de l’explosion dans l’usine chimique Elkem Silicones à Saint-Fons, près de Lyon, est mort, a annoncé la préfecture, vendredi 26 décembre. La première victime, un homme de 47 ans, avait succombé mardi. Deux autres personnes ont été gravement blessées.
Le salarié mort vendredi après-midi était hospitalisé pour de graves brûlures, a dit à l’Agence France-Presse (AFP) Estelle Delaune, secrétaire générale CFDT Syndicat Chimie Energie.
Quatre salariés – un ingénieur chimiste, deux techniciens spécialisés et une personne du département santé environnement – avaient été grièvement blessés lundi dans l’explosion d’un atelier pilote du site dans lequel ils travaillaient.
L’origine de l’explosion dans ce site classé Seveso seuil haut, situé au cœur de la « Vallée de la chimie », au sud de Lyon, est pour l’heure encore indéterminée.
Un accident « intolérable »
Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour « blessures involontaires par personne morale suivies d’incapacité supérieure à trois mois ». La division de la criminalité organisée spécialisée (DCOS, ex-PJ), et la direction départementale en charge de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) ont été saisies pour déterminer les causes et circonstances de l’explosion. La déflagration a pu être causée par l’émanation d’hydrogène « dans un atelier expérimental », avait déclaré, lundi, Jean-Pierre Lerat, le directeur de l’usine.
Selon le porte-parole, Guillaume Artois, cet atelier était une « unité bien particulière, le laboratoire pilote, qui n’est pas connecté au reste du site ». Il avait été installé en 2021 et répondait aux exigences des « dernières normes de sécurité », avait-il assuré. Une équipe y testait une méthode de dévolatilisation d’huiles de silicone hydrogénées. « Il y avait une réaction qui se passait mal et l’équipe est intervenue. Pendant l’intervention, il y a eu une émission, probablement d’hydrogène gazeux, qui a pu déclencher l’explosion », avait-il ajouté.
Pour éteindre l’incendie qui avait suivi, une centaine de pompiers avaient été mobilisés. L’autoroute A7, les voies ferrées et fluviales sur le Rhône à proximité de l’usine avaient été coupées, et un millier de personnes autour de la zone avaient été confinées.
Il s’agit du troisième mort enregistré en près de dix ans sur le site Elkem de Saint-Fons, après la mort en 2016 d’un homme tué dans l’incendie de fûts de silicone dans un entrepôt. Mercredi, la CGT et la CFDT, majoritaires dans l’entreprise, avaient annoncé leur intention de se porter partie civile, dénonçant un accident « intolérable ». L’usine de Saint-Fons emploie 570 personnes, selon le site Internet d’Elkem.
« Notre espoir c’est de revoir notre fils, Laurent, le plus vite possible », affirme Brigitte Vinatier, mère du chercheur français emprisonné en Russie{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
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La sélection marocaine de football a été reprise par le Mali (1-1), en phase de groupes de la Coupe d’Afrique des nations à Rabat, le 26 décembre 2025. GABRIEL BOUYS / AFP
De l’espérance au désenchantement. Le Maroc, hôte de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), a été mis en échec par la sélection de football malienne (1-1), vendredi 26 décembre, à Rabat, pour sa deuxième rencontre de la phase de groupes. Après un premier succès décroché face aux Comores (2-0) lors du match d’ouverture, les Lions de l’Atlas avaient pourtant l’occasion – en cas d’une nouvelle victoire – de se qualifier pour les huitièmes de finale et de préserver leur première place dans le groupe A.
Les Marocains y ont cru, soutenus par les 60 000 supporteurs au stade Prince Moulay-Abdellah, d’autant plus après l’ouverture de la marque de Brahim Diaz (45ᵉ + 3), sur penalty. Les Aigles du Mali, maladroits sur les phases d’attaque, avaient opté pour un plan de jeu fondé sur le physique, récoltant sept avertissements au cours du match. Mais une faute dans la surface marocaine, sifflée peu après l’heure de jeu, a relancé un scénario qui semblait déjà écrit. Grâce à un penalty, cette fois en faveur des Aigles, Lassine Sinayoko a permis au Mali de recoller au score (64ᵉ).
Cette possibilité manquée, mais pas rédhibitoire – le Maroc restant en tête de leur poule –, avait été offerte par la Zambie et les Comores, opposées plus tôt dans la soirée (0-0). Leur match nul et dénué d’occasions franches – seulement trois tirs ont été cadrés – n’a finalement servi qu’à resserrer les écarts dans le groupe A, où la qualification pour la phase éliminatoire se jouera lors de la troisième et dernière journée, lundi. Le Maroc (1ᵉʳ, 4 points) affrontera la Zambie (3ᵉ, 2 points) et le Mali (2ᵉ, 2 points) sera opposé aux Comores (4ᵉ, 1 point).
Coups et cartons jaunes
Une deuxième victoire en autant de matchs et l’Egypte tient sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Les Pharaons l’ont emporté, vendredi 26 décembre au Grand Stade d’Agadir (Maroc), face à l’Afrique du Sud, lors du deuxième match du groupe B (1-0).
En première période, les deux équipes ont mis du temps à entrer dans leur match, se procurant peu d’occasions. Il a fallu attendre le temps additionnel pour voir la rencontre s’emballer. Mohamed Salah, victime d’un coup au visage dans la surface, a transformé le penalty accordé à l’Egypte, ouvrant la marque pour son équipe. Mais la joie a été de courte durée : à la suite d’une grosse semelle sur Teboho Mokoena, le défenseur égyptien Mohamed Hany s’est vu infliger d’un deuxième carton jaune, synonyme d’exclusion.
Au retour du vestiaire, les Bafana Bafana ont mis la pression sur la défense égyptienne, qui a pu compter sur son gardien Mohamed El-Shenawy, auteur de deux grosses parades dans le temps additionnel.
Malgré cette défaite, l’Afrique du Sud reste deuxième de son groupe derrière l’Egypte, avec trois points. Le Zimbabwe et l’Angola se sont quittés sur un match nul (1-1). Les Angolais avaient ouvert la marque avant la demi-heure de jeu mais se sont fait rejoindre avant la pause. Avec un point chacune, les deux nations devront créer l’exploit lors de la dernière journée pour se qualifier.
« Il va bien, il est résilient », assure Brigitte Vinatier, mère de Laurent Vinatier emprisonné en Russie{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
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