Eurostar annonce une reprise progressive du trafic dans le tunnel sous la Manche, mais recommande aux passagers de reporter leur voyage

Un Eurostar à la sortie du tunnel sous la Manche, à Coquelles (Pas-de-Calais), le 4 avril 2025. SAMEER AL-DOUMY/AFP

« Le tunnel sous la Manche ayant partiellement rouvert, nous allons reprendre progressivement nos services », a fait savoir la compagnie sur son site internet mardi 30 décembre, après la suspension de la circulation de « tous les trains entre Londres, Paris, Amsterdam et Bruxelles » pendant plusieurs heures, à la suite d’un double incident technique survenu dans le tunnel sous la Manche qui concerne l’exploitant de ce dernier.

L’exploitant du tunnel Getlink a de son côté affirmé que le service Le Shuttle, c’est-à-dire ses trains qui transportent des véhicules entre la France et le Royaume-Uni, lui aussi suspendu, « a repris très progressivement sur une voie un peu avant 15 heures », heure française. « Il est assuré de manière alternée dans les deux sens avec des retards conséquents ».

« Il y a eu un incident mardi matin lié à un défaut d’alimentation électrique des trains sous le tunnel, nécessitant une intervention technique actuellement en cours sur les câbles », avait expliqué la porte-parole de Getlink.

Echange gratuit de billet

« Le problème d’alimentation électrique aérienne persiste, et nous recommandons vivement à tous nos passagers de reporter leur voyage à une autre date », ajoute la compagnie de train sur son site. « Veuillez ne pas vous rendre à la gare si l’annulation de votre train est confirmée. Nous regrettons que les trains qui peuvent circuler soient soumis à d’importants retards et à d’éventuelles annulations de dernière minute », ajoute-t-elle, en demandant aux clients de regarder en temps réel les dernières informations.

La compagnie avait prévenu un peu plus tôt que la circulation de ses trains via le tunnel sous la Manche entre Londres et le continent était très perturbée et conseillait à ses clients de reporter leur voyage, avant d’annoncer l’arrêt total de la circulation pendant plusieurs heures. Eurostar propose aux clients affectés d’échanger gratuitement leur billet, ou d’annuler leur réservation contre un remboursement ou un bon d’échange.

Un nombre record de 19,5 millions de clients avaient voyagé avec Eurostar l’an dernier, soit 850 000 de plus qu’en 2023. Plusieurs entreprises ont annoncé leur intention, ces derniers mois, d’ouvrir des lignes concurrentes à l’Eurostar, aujourd’hui seule entreprise à transporter des passagers sur la ligne sous la Manche reliant Londres au continent. Le groupe britannique Virgin a obtenu en octobre l’accès au très convoité dépôt londonien de Temple Mills, jusqu’ici réservé à l’Eurostar et indispensable pour lancer des liaisons concurrentes entre Londres et le continent.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Eurostar, qui va bientôt perdre son monopole pour relier Londres à l’Europe, répond par un ambitieux plan de croissance

Le Monde avec AFP

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Nouveau DPE à partir du 1er janvier 2026: votre logement va-t-il gagner une lettre?

Dès ce jeudi 1er janvier 2026, 850.000 logements sortiront du statut de passoire énergétique grâce à un nouveau calcul de leur DPE. Il s’agit de résidences chauffées à l’électricité. Pour faire apparaître le changement, il faudra toutefois faire une mise à jour.

Si vous êtes propriétaire d’un logement chauffé à l’électricité et que celui-ci a un DPE (diagnostic de performance énergétique) classé G ou F, vous pourriez avoir de quoi vous réjouir à partir de ce jeudi 1er janvier. À cette date, de nouveaux critères moins pénalisants vont être pris en compte pour le calcul du DPE des logements équipés de radiateurs électriques.

Le changement en question est un peu complexe, mais ses conséquences seront très concrètes: 850.000 logements sortiront du statut de passoire énergétique, c’est-à-dire qu’ils passeront d’un DPE F ou G à un E. Un nombre non négligeable, puisque d’après les chiffres du gouvernement 4,8 millions d’habitations sont actuellement considérées comme telles.

Voyons en quoi consiste le changement qui arrive. Il faut avoir en tête que dans le calcul du DPE d’un logement, on prend en compte ce que l’on appelle un « coefficient de conversion de l’énergie finale en énergie primaire ». Jusque-là pour les logements chauffés à l’électricité, ce coefficient était de 2,3.

Le coefficient de conversion passe de 2,3 à 1,9

Qu’est-ce que cela signifie? Simplement que jusque-là, on considérait que pour 1kWh d’électricité consommée (énergie finale), il fallait produire 2,3kWh d’énergie à la source (énergie primaire). Ce coefficient de 2,3, relativement élevé, pénalisait donc la note finale du logement. Et ce alors même que l’électricité en France est particulièrement décarbonnée grâce au nucléaire et aux énergies renouvelables.

Le gouvernement a donc décidé, par un arrêté publié en août dernier au Journal officiel, de reconsidérer ce coefficient de conversion en le faisant passer de 2,3 à 1,9. Cette mesure entre en vigueur dès le 1er janvier 2026.

De nombreux logements qui étaient jusqu’alors pénalisés alors qu’ils se chauffaient grâce à une énergie décarbonnée, vont donc en bénéficier. Ce sera notamment le cas d’appartements de petite surface situés en ville, et équipés donc de chauffage électrique.

Jusque-là ces logements, même lorsqu’ils avaient une isolation correcte, pouvaient être classés comme « passoires thermiques ». D’après EDF dans un article sur son site, cette situation créait une « distorsion sur le marché immobilier et une angoisse pour leurs propriétaires face aux interdictions de location ».

Des logements G vont passer en F

En effet, depuis le 1er janvier 2025 les logements classés DPE G sont interdits à la location. Et ceux classés F le seront le 1er janvier 2028. Les propriétaires des 850.000 logements qui passeront de F à E peuvent donc souffler: ils pourront continuer de louer leur bien, sans même avoir à faire des travaux d’ici 2028. De même, certains logements G qui avaient été interdits à la location seront autorisés à revenir sur le marché.

L’objectif d’une telle mesure est d’inciter les logements chauffés aux énergies fossiles (charbon, gaz, fioul) à opter pour une autre solution moins énergivore. Idéalement une pompe à chaleur, la solution la plus efficace énergétiquement pour à la fois chauffer et climatiser un bâtiment. Et sinon donc, des chauffages électriques.

Cependant, tout le monde ne voit pas cette mesure d’un si bon œil. En juillet dernier, plusieurs associations de consommateurs (UFC-Que Choisir, Familles de France) ou environnementales (France Nature Environnement) ont dénoncé dans une lettre ouverte cette réforme du DPE car elle va ralentir les rénovations énergétiques du parc de logements.

« Si la volonté d’accélérer l’électrification des logements performants est largement partagée, le moyen retenu est incontestablement problématique », écrivait la quinzaine d’associations.

Une mise à jour à effectuer gratuitement

Quoiqu’il en soit, si vous êtes concerné, aurez-vous quelque chose à faire pour que ce changement soit appliqué à votre DPE?

Concrètement si vous effectuez un nouveau calcul de votre DPE, il n’y aura rien à préciser. Tous les DPE ou audits énergétiques édités à partir du 1er janvier 2026 intégreront automatiquement ce nouveau coefficient de 1,9.

Si vous avez fait le vôtre en 2025 ou avant, vous aurez une petite démarche à effectuer. Mais rassurez-vous: pas besoin de faire de nouveau venir un diagnostiqueur chez vous. Une simple mise à jour devra être faite gratuitement sur le site de l’observatoire DPE-Audit de l’Ademe.

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Face à des températures qui tombent six degrés sous les normales de saison, la consommation d’électricité en France atteint son plus haut niveau depuis février dernier

Des centrales à charbon reprennent du service pour compenser l’atteinte d’un pic de consommation, attendu pour ce mercredi.

Au milieu de la vague de froid, la France consomme des quantités record d’énergie. Ce lundi, la consommation a dépassé les 74GW, soit autant qu’à la mi-novembre, lors de la précédente variation à la baisse des températures. De quoi constituer un record depuis le mois de février: elle avait atteint les 78,6 GW le 4 février dernier, selon RTE. Pour la séquence récente, le gestionnaire de réseau prévoit des pics autour de 75GW.

Les températures devraient tourner en moyenne autour de -1 degré, soit six degrés en deçà des normales de saison. Résultat, selon les chiffres du marché spot – les prix de vente de l’électricité au comptant – la France exporte son énergie à des tarifs régulièrement plus élevés que l’Allemagne, signe d’une forte tension sur le réseau. Les sources d’approvisionnement se sont aussi diversifiées: les centrales à charbon de Saint-Avold, en Moselle, et Cordemais, en Loire-Atlantique, tournent la nuit notamment. Néanmoins, leur production ne dépasse pas 1% de la consommation électrique totale.

La France doit accélérer sur l’électricité pour réduire sa dépenses aux énergies fossiles

Dans son dernier rapport publié il y a trois semaines, le gestionnaire du réseau à haute tension RTE souligne que la France doit accélérer sa transition vers l’électricité pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles, sans quoi elle risque de manquer ses objectifs de décarbonation et de réindustrialisation. La stratégie de décarbonation de la France vise à réduire la part des hydrocarbures (gaz, pétrole, fioul…) dans la consommation d’énergie, de 60% aujourd’hui à 30-35% d’ici 2035, en les remplaçant par de l’électricité dans les transports, l’industrie, les bâtiments…

Mais le pays accuse aujourd’hui un « retard » dans la dynamique d’électrification alors qu’il « dispose de l’avantage quasi-unique en Europe d’une production d’électricité particulièrement abondante et déjà décarbonée à 95% », grâce aux renouvelables et surtout au nucléaire, historiquement prépondérant dans l’Hexagone. En conséquence, le gestionnaire RTE, dont les scénarios doivent éclairer les futures décisions politiques, ajuste à la baisse les besoins d’électricité de la France d’ici 2035 « d’environ 35 TWh » par rapport à sa précédente analyse datant de 2023.

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En Isère, le grand flou pour les salariés de la « vallée des puces »

Le site de recherche et développement de STMicroelectronics, à Grenoble, le 13 novembre 2025. FRANCOIS HENRY/REA

La fumée s’élève en colonnes au-dessus de l’usine STMicroelectronics de Crolles, dans la vallée du Grésivaudan, en Isère. De l’extérieur, le site de production de semi-conducteurs, matériau stratégique pour les puces électroniques, semble tourner à plein régime. Mais six mois après l’annonce par l’industriel franco-italien de la suppression de 2 800 postes à travers le monde sur un effectif total d’environ 50 000 personnes (11 500 en France), dont 1 000 départs dans l’Hexagone à l’horizon fin 2027, l’heure est à l’inquiétude. Pour le moment, 370 personnes seraient parties dans le cadre d’un plan de gestion des emplois et des parcours professionnels, selon la CFE-CGC.

Lire aussi l’éditorial du « Monde » | La géopolitique des microprocesseurs : une leçon cruelle pour les Européens

Ce plan suit une réorganisation des activités du groupe. A Crolles, la production des plaquettes de 200 mm doit cesser d’ici à fin 2027. « On est l’usine vitrine de “ST”, mais, derrière, il y a la réalité industrielle », s’alarme Nadia Salhi, déléguée centrale syndicale CGT et ingénieure en recherche et développement (R&D) sur le site isérois.

« Fermer une “fab” [un atelier de production] 200 mm, ce n’est pas facile, c’est même inédit. Mais on garde la R&D, la matière grise, explique Rodolphe Di Stasi, délégué CFE-CGC. Le marché de la microélectronique a toujours été cyclique. Aujourd’hui, on est dans une période de transition et de transformation, un peu dans le creux de la vague, mais il est prévu que le marché reparte. » Spécialisé dans les composants pour les industriels (énergie, médical, automates, machines-outils, appareils ménagers…) et pour les véhicules électriques, STMicroelectronics souffre, depuis mi-2023, d’un ralentissement de ses marchés. Son chiffre d’affaires a baissé de 23,2 % en 2024 et de 15 % au cours des neuf premiers mois de 2025.

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Plan grand froid: « Il faut réquisitionner les bâtiments vides », assure le cofondateur d’Utopia56


Plan grand froid: « Il faut réquisitionner les bâtiments vides », assure le cofondateur d’Utopia56{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

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Donald Trump ordonne des frappes contre les « terroristes » au Nigeria, renforçant sa coopération avec Abuja

Capture d’image extraite d’une vidéo diffusée par le commandement américain en Afrique, montrant des missiles lancés par un navire de guerre américain au large du golfe de Guinée, le 25 décembre 2025. U.S. DEPARTMENT OF WAR/VIA REUTERS

Adepte des phrases-chocs, Donald Trump ne s’est pas privé en souhaitant, jeudi 25 décembre, un « joyeux Noëlà tous, y compris aux terroristes morts », sur son compte Truth Social. Son armée vient alors de mener des frappes contre l’organisation Etat islamique dans le nord-ouest du Nigeria. Le président américain avait prévenu, le 1ᵉʳ novembre, qu’il viserait « les terroristes qui commettent des atrocités [contre les chrétiens] ». « Ce soir, ils ont payé », a-t-il surenchéri le jour de Noël.

Le gouvernement nigérian a confirmé les frappes, vendredi, tout en y ajoutant quelques nuances. Interviewé par la BBC, le ministre des affaires étrangères nigérian, Yusuf Maitama Tuggar, a déclaré qu’il s’agissait d’une « opération conjointe » visant des « terroristes », mais que cela « n’avait rien à voir avec une religion particulière », contredisant ainsi le récit de la Maison Blanche.Au Nigeria, les violences commises par les groupes armés touchent majoritairement les musulmans.

Des images de missiles lancés par un navire de guerre américain au large du golfe de Guinée ont été relayées sur le compte X du commandement américain en Afrique. Ces frappes ont visé l’Etat de Sokoto, dans le nord-ouest du pays, où l’implantation de l’organisation Etat islamique en Afrique de l’Ouest (EIAO) demeure très limitée. Selon plusieurs experts, le Pentagone aurait en réalité ciblé les membres du Lakurawa (« recrue », en langue haoussa), un groupe sahélien à cheval sur le Niger, le Nigeria et le Bénin, qui mêle djihadisme et crime organisé.

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Le Kremlin accuse Kiev d’avoir lancé une attaque de drones contre la résidence de Vladimir Poutine, Volodymyr Zelensky dénonce des « mensonges »

Le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a affirmé ce lundi 29 décembre que le Kremlin répliquerait à cette attaque et qu’il allait modifier sa position dans les négociations de paix avec Kiev. Volodymyr Zelensky a de son côté dénoncé des « mensonges » de la part de Moscou.

Selon le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, l’Ukraine a tenté d’attaquer la résidence de Vladimir Poutine située dans la région de Novgorod, à l’ouest de la Russie, dans la nuit de ce dimanche au lundi 29 décembre.

« Le régime de Kiev a lancé une attaque terroriste utilisant 91 drones contre la résidence d’État du président » Vladimir Poutine, a déclaré le ministre sur Telegram.

En réponse, le Kremlin va répliquer et « la position de la Russie sera révisée » dans les négociations de paix, a assuré Sergueï Lavrov, précisant toutefois que Moscou ne comptait pas se « retirer du processus (…) avec les États-Unis ».

Des accusations au lendemain d’une rencontre Zelensky-Trump

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a immédiatement démenti les accusations de Moscou, qualifiées de « mensonges ». Elles viseraient selon lui à préparer le terrain à une offensive contre des bâtiments gouvernementaux à Kiev.

Les propos de Sergueï Lavrov interviennent au lendemain d’une rencontre entre le dirigeant ukrainien et le président américain Donald Trump en Floride pour mettre fin au conflit qui a débuté en février 2022.

À l’issue de ces discussions, Donald Trump s’est montré aussi optimiste qu’évasif, estimant être plus près que jamais d’un accord sans pour autant mentionner aucune avancée concrète.

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Entre patronat et syndicats, un dialogue social grippé

La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, lors de la réunion d’ouverture de la conférence sur le travail et les retraites au ministère du travail, à Paris, le 4 novembre 2025. THIBAUD MORITZ/AFP

Les syndicats et le patronat avaient une occasion en or pour prouver qu’ils sont plus agiles que le personnel politique dans l’art du compromis. Mais le bilan des douze mois écoulés ne s’avère pas vraiment à leur avantage. Plusieurs scènes de ménage fracassantes se sont produites, instillant le doute sur la capacité des acteurs en présence à trouver des terrains d’entente, à l’échelon interprofessionnel. Des tensions malvenues, au moment où le premier ministre, Sébastien Lecornu, prétend vouloir s’appuyer sur eux pour participer à la fabrication d’idées de réformes.

L’échec, à la fin juin, du « conclave » sur les retraites avait constitué un premier coup de tonnerre. Un deuxième a retenti, le 17 octobre, lorsque les représentants des salariés et des chefs d’entreprise, gestionnaires de la caisse de pensions complémentaires Agirc-Arrco, ont été incapables de s’accorder sur une revalorisation des prestations.

Depuis, les signes d’embellie tardent à se dessiner. La négociation sur les ruptures conventionnelles et les contrats courts a démarré, le 3 décembre, dans la confusion, avec une première réunion sans le Medef ni l’Union des entreprises de proximité (U2P). La base des discussions est floue, le patronat voulant revisiter « certains paramètres tels que ceux liés à l’indemnisation » des demandeurs d’emploi, dans le but de « diminuer le coût annuel de l’assurance-chômage de 1 milliard d’euros », alors que le gouvernement réclamait initialement 400 millions d’euros d’économie. Une cible et une approche qui, sans surprise, ne conviennent pas aux organisations de travailleurs.

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« Les chiots ne sont pas des peluches »: Kim Kardashian épinglée par l’association PETA pour ses cadeaux de Noël

Kim Kardashian a offert des chiots à ses quatre enfants. PETA dénonce une pratique qui contribue à accroître le nombre d’animaux abandonnés. Sa sœur Khloé, qui a également offert un labrador, est visée par les mêmes critiques.

« Chaque enfant a eu un chiot. » Le 25 décembre dernier Kim Kardashian partage une photo sur Instagram montrant quatre loulous de Poméranie installés sur un canapé et offerts à ses enfants.

L’image, publiée en story sur un compte suivi par plus de 354 millions de personnes, déclenche immédiatement une vague de réactions négatives. En particulier, de la part de l’association PETA, qui a publié un communiqué cinglant.

« Les chiots ne sont pas des peluches, et c’est vraiment dommage que Kim ait raté l’occasion d’être porte-parole des chiots de refuge et qu’elle se fasse, à juste titre, critiquer sur les réseaux sociaux pour cela », déclare Ingrid Newkirk, fondatrice de l’organisation.

La militante britannique, qui dirige PETA depuis 1980, s’adresse également à Khloé Kardashian. La sœur cadette a elle aussi partagé sur Instagram une photo d’un chiot labrador noir baptisé Peppermint, offert à sa famille pour Noël.

Photographie partagée en story par Kim Kardashian. © Capture d’écran Instagram

Une pratique régulièrement dénoncée

Les associations de protection animale martèlent chaque année le même message: les animaux de compagnie ne doivent pas être considérés comme des cadeaux de Noël. En France, l’association 30 Millions d’Amis mène depuis des années des campagnes contre cette pratique. Les statistiques confirment ces craintes: les mois qui suivent Noël enregistrent régulièrement une hausse des abandons dans les refuges.

La fondatrice de l’organisation propose aux deux sœurs de « se racheter » en prenant plusieurs mesures concrètes. Elle les invite à « appeler PETA ou un refuge local la prochaine fois qu’elles voudront recueillir un animal ». La fondatrice suggère également d' »envoyer leurs enfants faire du bénévolat » dans une association de protection ou de « financer une journée d’adoption ou au moins une journée de stérilisation dans un refuge local ».

Ces actions permettraient, selon elle, de « contribuer à mettre fin à la crise croissante des chiots sans-abri ». PETA insiste sur le fait que face à une surpopulation animale et à des refuges saturés, l’adoption doit primer sur l’achat auprès d’éleveurs.

Un foyer déjà peuplé d’animaux

La famille Kardashian-West n’en est pas à son premier animal de compagnie. Kim possède déjà plusieurs loulous de Poméranie, dont un nommé Sushi qui apparaît régulièrement sur ses réseaux sociaux. Deux autres Pomériens, Sushi et Sake, ont rejoint la famille en 2019. Les enfants ont également eu un lézard dragon barbu baptisé Speed.

En 2022, North West avait publié une vidéo sur TikTok montrant Sushi et Sake vivant dans un enclos installé dans le garage, ce qui avait déjà suscité des critiques sur les conditions de vie des animaux.

Kim Kardashian n’a, pour l’instant, pas réagi publiquement à la polémique sur ses réseaux sociaux.

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Ukraine: le Kremlin accuse Kiev d’avoir lancé une attaque de drones contre la résidence de Vladimir Poutine


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