« On n’a pas tiré les leçons »: après le drame de Crans-Montana, le père d’une victime de l’incendie du Cuba Libre à Rouen évoque des « similitudes »

Un peu moins de 10 ans après un incendie mortel survenu à Rouen, le père d’une victime évoque des « similitudes » importante avec le drame de Crans-Montana sur BFMTV. Il estime que tout n’a pas été fait pour éviter le sinistre.

L’incendie mortel survenu à Crans-Montana (Suisse) le jour du réveillon a ravivé des souvenirs douloureux chez les proches des victimes d’une autre catasrophe survenue à Rouen, au bar Cuba Libre, en août 2016.

Au cours d’une soirée d’anniversaire dans le sous-sol de l’établissement, aménagé sans autorisation, 14 personnes avaient perdu la vie et cinq autres avaient été grièvement blessées à la suite d’un incendie.

Des « similitudes » entre les deux incendies

D’après les premiers éléments concernant l’incendie survenu à Crans-Montana, des bougies d’anniversaire pourraient être à l’origine du sinistre. À Rouen, le feu s’était également déclaré à cause de fontaines à étincelles, qui avaient enflammé le plafond d’un escalier étroit, bas et très pentu.

« On retrouve les même similitudes (…). La même mousse, un feu de bengale… C’est exactement la même chose. Je suis assez surpris que 10 ans après, on retrouve le même drame, avec les mêmes produits, dans les mêmes conditions. C’est très choquant », déplore Rémy Hubert, père d’une victime, au micro de BFMTV.

Ce dernier estime qu' »on n’a pas tiré les leçons » de l’incendie durant lequel son fils a perdu la vie. Selon Rémy Hubert, la mousse présente au Cuba Libre avait « été retirée des rayons » après le drame de Rouen.

« J’entendais le responsable suisse dire qu’il fera tout son possible pour ne pas que ça se reproduise. Ça veut dire que tout n’est pas fait », conclut-il.

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« Ils sont arrivés comme des cow-boys »: des policiers braquent leur arme sur un agriculteur à Auch, la Coordination rurale annonce un signalement à l’IGPN

Plusieurs policiers ont braqué leur arme sur un agriculteur au volant de son tracteur ce samedi 27 décembre, lors d’une action coup de poing à Auch. La Coordination rurale dénonce un geste disproportionné et a décidé de signaler l’affaire à l’IGPN.

Un face-à-face sous tension. En pleine crise agricole, un agriculteur a été mis en joue par plusieurs policiers lors d’une mobilisation de la Coordination rurale à Auch (Gers). Dans la soirée de samedi 27 décembre, la Coordination rurale a décidé de mener une action coup de poing en cœur de ville et a déversé du lisier sur l’agence locale du journal La Dépêche du Midi.

Cinq engins agricoles et une trentaine d’agriculteurs ont participé à la manifestation. Les policiers ainsi qu’une unité de CRS ont été mobilisés et, aux alentours de 22h30, la situation s’est radicalement tendue: plusieurs agents de police ont braqué leur arme sur un exploitant, alors au volant de son tracteur, lui demandant d’arrêter son véhicule.

La préfecture du Gers assure que l’exploitant avait entamé une manœuvre et avançait en direction des forces de l’ordre. « La police a constaté que le tracteur a continué d’avancer et donc ils ont sorti leur arme. Ils se sont sentis en danger », relate le préfet Alain Castanier.

« Évidemment ce geste n’est pas anodin et je comprends l’émotion qu’il a suscitée », défend-il. « Mais si les gendarmes et policiers sont armés c’est pour nous protéger et se protéger. » Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a soutenu les propos du préfet et a défendu une intervention des forces de l’ordre « dans le respect du cadre légal ».

« Pour montrer qui est le plus fort »

Des accusations que les agriculteurs présents sur place démentent formellement. « L’agriculteur n’a pas foncé sur les forces de l’ordre, il n’a pas mis leurs vies en danger, loin de là », insiste le président de la Chambre d’agriculture du Gers Lionel Candelon. Selon les manifestants, l’homme n’a fait que replacer ses roues.

« C’était une mise en joue délibérée et gratuite, pour montrer qui est le plus fort. »

« Ils sont arrivés comme des cow-boys », insiste à son tour Jérôme Courrèges, le coprésident de la Coordination rurale du département. « On n’a rien fait de mal. On a juste montré notre mécontentement. »

Le conducteur a été interpellé à la suite de l’action coup de poing de la Coordination rurale d’après le préfet gersois. Il a été placé en garde à vue pour « dégradation en réunion » puis relâché ce dimanche.

« J’ai conscience que le contexte agricole est complexe car les agriculteurs souffrent économiquement. Toutes les productions sont en difficulté. Je comprends les mouvements de manifestation. Mais manifester, ce n’est pas faire des dégradations », explique le préfet Alain Castanier

Pas d’enquête ouverte

La Coordination rurale a annoncé un signalement à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ainsi que le procureur de la République, dénonçant le manque de proportionnalité de la réponse policière.

La procureure d’Auch, Clémence Meyer, indique à BFMTV ce lundi midi qu’ »aucune enquête visant les policiers n’est ouverte » et qu’elle n’a pas de son côté saisi l’IGPN.

« Il ressort des éléments portés à ma connaissance que les conditions dans lesquelles les policiers ont sorti leurs armes sont conformes au cadre légal », précise la procureure, qui n’a pas reçu encore de plainte de la part de la Coordination rurale.

De son côté, le préfet du Gers Alain Castanier n’a pas indiqué à ce stade avoir saisi l’IGPN.

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Yémen : les Emirats arabes unis démentent avoir livré des armes pour les séparatistes, après des frappes menées par l’Arabie saoudite

Des véhicules militaires endommagés à la suite d’une frappe aérienne menée par une coalition dirigée par l’Arabie saoudite, dans le port de Moukalla, au Yémen, le 30 décembre 2025. AFP

L’Arabie saoudite a accusé, mardi 30 décembre, les Emirats arabes unis (EAU) d’agir de façon « extrêmement dangereuse » au Yémen, où elle a frappé une cargaison d’armes en provenance, selon elle, d’Abou Dhabi et destinée aux séparatistes du Conseil de transition du Sud (STC), ce que les EAU ont démenti.

Déjà affaibli par un long conflit avec les rebelles houthistes, le Yémen, pays le plus pauvre de la péninsule Arabique, au cœur de rivalités régionales, a vu s’ouvrir au début du mois de décembre un nouveau front : le STC, soutenu par les Emirats arabes unis, s’est emparé au cours des dernières semaines de vastes portions de territoire, notamment dans l’Hadramaout, sans rencontrer de grande résistance. Ses partisans l’appellent à rétablir un Etat dans le sud du Yémen, où une République démocratique et populaire a été indépendante de 1970 à 1990.

Les séparatistes yéménites ont rejeté mardi les appels de la coalition menée par l’Arabie saoudite – soutien du gouvernement yéménite – à se retirer. « Il n’est pas question de se retirer. Il est déraisonnable de demander au propriétaire d’une terre de la quitter. La situation exige de rester et de se renforcer », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) Anwar Al-Tamimi, porte-parole du STC. Aux premières heures de la matinée, la coalition militaire dirigée par Riyad a annoncé des frappes sur le port yéménite de Moukalla, capitale de la province de l’Hadramaout.

Elles ont visé les équipages de deux bateaux qui avaient « désactivé leurs systèmes de suivi et déchargé une grande quantité d’armes et de véhicules de combat pour soutenir les forces du Conseil de transition du Sud », a rapporté l’agence officielle saoudienne SPA. Les navires venaient du port de Foujeyra, sur la côte est des Emirats arabes unis, selon SPA. Cette « opération militaire limitée » n’a fait aucune victime, selon la même source.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Au Yémen, le fragile équilibre du gouvernement mis à mal par la poussée des séparatistes sudistes

Appel à évacuer

Un responsable de l’infrastructure, qui a requis l’anonymat, a expliqué à l’AFP avoir reçu un appel à évacuer vers 4 heures, heure locale (2 heures à Paris). Les autorités ont fermé les routes menant vers le port, a constaté sur place un journaliste de l’Agence France-Presse. Des images de l’AFP montrent dans le port un groupe de voitures calcinées et des pompiers essayant d’éteindre le feu qui s’en dégage. Non loin, des fenêtres de bâtiments ont été soufflées par la frappe.

Les frappes de la coalition ont visé le port de Moukalla, le 30 décembre 2025. GOOGLE MAPS

Puis, dans un communiqué au ton inhabituellement fort, le ministère des affaires étrangères saoudien a accusé les Emirats arabes unis d’avoir « poussé » les séparatistes à mener des opérations militaires à la frontière sud du royaume. Ces mesures « prises par un Etat frère » sont « extrêmement dangereuses » et « constituent une menace pour la sécurité » de l’Arabie saoudite et de la région, estime Riyad.

Le royaume a ajouté qu’il « n’hésitera pas à prendre toutes les mesures pour (…) neutraliser » cette menace. Il a également appelé les Emirats arabes unis à retirer leurs forces du Yémen « dans les vingt-quatre heures » et à « cesser tout soutien militaire ou financier à toute partie ».

Abou Dhabi a démenti avoir envoyé au Yémen une cargaison d’armes pour les séparatistes. Le ministère des affaires étrangères émirati a assuré que la cargaison en question ne contenait « aucune arme, et les véhicules déchargés n’étaient destinés à aucun acteur yéménite », mais aux forces émiraties opérant au Yémen. Il a ajouté que l’arrivée de cette cargaison avait été coordonnée avec Riyad. « Le ministère (…) exprime son rejet total des allégations par lesquelles [Abou Dhabi] attise le conflit au Yémen », a-t-il insisté.

Washington évite de prendre parti

Le Conseil présidentiel du Yémen, soutenu par Riyad, a décrété l’état d’urgence et annoncé l’annulation d’un pacte de défense avec les Emirats arabes unis. Au cours des derniers jours, des centaines de membres de tribus s’étaient rassemblés à Aden, la grande ville du Sud, pour demander aux dirigeants du STC d’annoncer l’indépendance du Yémen du Sud, selon la chaîne Aden Independent, affiliée aux séparatistes.

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Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, avait appelé vendredi à la « retenue », tout en évitant de prendre parti pour l’Arabie saoudite ou les Emirats arabes unis, deux partenaires-clés de Washington.

Des troupes du principal groupe séparatiste yéménite, le Conseil de transition du Sud, dans une zone montagneuse d’où elles ont lancé une opération militaire, dans la province d’Abyan (Yémen), le 15 décembre 2025. REUTERS

Ces nouvelles tensions pourraient fragiliser davantage le Yémen, dévasté par des années de guerre. Un conflit a éclaté en 2014 entre le gouvernement et ses alliés, dont le STC, et les rebelles houthistes, pro-iraniens, faisant des centaines de milliers de morts, morcelant le pays et provoquant l’une des pires crises humanitaires au monde. Une trêve conclue en 2022 est globalement respectée.

L’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, traditionnellement de proches alliés, avaient uni leurs forces contre les houthistes au sein de la coalition, mais des désaccords sont apparus concernant les conflits au Yémen et au Soudan.

Lire aussi | Face à la poussée séparatiste, le gouvernement yéménite appelle la coalition saoudienne à « prendre des mesures militaires » pour le soutenir

Le Monde avec AFP

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Guerre en Ukraine: Volodymyr Zelensky indique que les États-Unis ont proposé à Kiev des garanties de sécurité « solides » pour 15 ans prolongeables

Le président ukrainien explique ce lundi 29 décembre, au lendemain de sa rencontre avec Donald Trump, que Washington a proposé à Kiev des garanties de sécurité « solides » pour 15 ans prolongeables. Une durée que Volodymyr Zelensky espère voir plus longue.

Les États-Unis ont proposé à l’Ukraine des garanties de sécurité « solides » pour une période de 15 ans prolongeable face à la Russie, a indiqué ce lundi 29 décembre le président ukrainien Volodymyr Zelensky, ajoutant avoir demandé à Washington une durée plus longue lors de sa rencontre dimanche avec Donald Trump.

« Je voulais vraiment que ces garanties soient plus longues. Et je lui ai dit que nous voulons vraiment considérer la possibilité de 30, 40, 50 ans », a indiqué Volodymyr Zelensky lors d’une conférence de presse en ligne, précisant que son homologue américain lui avait assuré qu’il allait réfléchir à cette possibilité.

Selon Volodymyr Zelensky, l’obtention par Kiev de garanties de sécurité sera la condition pour la levée en Ukraine de la loi martiale en vigueur depuis le premier jour de l’invasion russe de février 2022 et qui interdit notamment aux hommes ukrainiens mobilisables (âgés entre 25 et 60 ans), sauf autorisation spéciale, de quitter le pays.

« Nous voulons tous que la guerre se termine et c’est seulement à ce moment-là que la loi martiale sera levée. Cependant, la levée de la loi martiale interviendra quand l’Ukraine obtiendra des garanties de sécurité. Sans garanties de sécurité, cette guerre ne peut pas être considérée comme pleinement terminée », a-t-il affirmé.

La paix bientôt signée?

Le dirigeant ukrainien a dit également espérer une rencontre prochaine, en Ukraine, entre responsables américains et européens.

« Dans les prochains jours, nous voulons organiser une rencontre au niveau des conseillers. Roustem Oumerov (le négociateur ukrainien, NDLR) est déjà en contact avec tous les conseillers américains et européens. Nous voulons que cette rencontre se tienne enfin en Ukraine, et je crois que nous allons faire tout ce qui est possible pour cela », a déclaré Volodymyr Zelensky.

Selon lui, cette rencontre précéderait une rencontre entre dirigeants européens et ukrainiens, avant un possible sommet entre Donald Trump et des dirigeants européens.

« Nous sommes tous fermement déterminés à faire en sorte que les réunions que j’ai mentionnées aient lieu en janvier. Par la suite, je pense que si tout se déroule progressivement, une rencontre sous une forme ou une autre aura lieu avec les Russes », a indiqué Volodymyr Zelensky.

Ce dernier veut que tout accord pour mettre fin à la guerre soit signé par l’Ukraine, la Russie, les États-Unis et l’Europe.

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A69 : la justice autorise la poursuite des travaux de construction de l’autoroute contestée entre Toulouse et Castres

Vue aérienne du chantier de l’A69, près de Verfeil (Haute-Garonne), le 14 mars 2025. ED JONES / AFP

la cour administrative d’appel de Toulouse a validé, mardi 30 décembre, l’autorisation environnementale du chantier de l’autoroute A69 entre Toulouse et Castres, et donc la poursuite des travaux entamés en 2023.

Lire le décryptage (2023) : Le projet d’autoroute A69 entre Toulouse et Castres est-il justifié ? 6 questions pour comprendre le débat

« La cour administrative d’appel de Toulouse juge aujourd’hui que la construction de l’A69 et l’élargissement de l’A680 répondent bien à une raison impérative d’intérêt public majeur et que les autorisations accordées en 2023 par l’Etat sont légales », écrit-elle dans un communiqué. « Par cette décision, la cour annule les précédentes décisions du tribunal administratif de Toulouse du 27 février », poursuit-elle.

« Le projet de liaison autoroutière doit être regardé comme répondant à une raison impérative d’intérêt public majeur, sans qu’il soit nécessaire de justifier d’une situation critique ou de tension particulière quant à l’enclavement ou au décrochage démographique et économique du bassin de vie de Castres-Mazamet », a estimé la juridiction toulousaine dans un arrêt de 53 pages, conformément aux conclusions du rapporteur public lors de l’audience du 11 décembre.

Selon les magistrats d’appel, c’est donc « à tort » que le tribunal administratif de Toulouse a décidé le 27 février d’annuler les arrêtés préfectoraux de mars 2023 autorisant le lancement du chantier. Les travaux avaient été arrêtés avant de reprendre au début de l’été, en raison d’une nouvelle décision de la cour administrative d’appel.

Dans un communiqué, le ministre des transports, Philippe Tabarot, « salue les conséquences de la décision rendue ce jour » et déclare qu’elle « permet d’envisager la livraison, très attendue par le territoire, de cette infrastructure structurante, à l’horizon d’octobre 2026 ».

Pessimisme

La voie est libre, principal collectif d’opposants à cette autoroute, devenue un emblème des luttes environnementales, déplore « une décision évidemment incompréhensible et décevante, mais prévisible », dans un communiqué. Le collectif a annoncé se pourvoir en cassation devant le Conseil d’État pour arrêter un projet qu’il juge « inutile, destructeur et antisocial ».

De son côté Atosca, le constructeur de l’autoroute, « accueille favorablement » une décision qui va permettre « de poursuivre sans ambiguïté le chantier » et « confirme la nécessité d’une infrastructure attendue depuis plusieurs décennies par le sud du Tarn ».

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Autoroute A69 : après l’autorisation de reprise du chantier, les partisans du projet « soulagés », les opposants « choqués »

Dès l’issue des débats, le 11 décembre, les anti-A69 ne cachaient pas leur pessimisme vis-à-vis de la décision, mettant notamment en cause l’impartialité de la cour, présidée dans ce dossier par Denis Chabert, le magistrat qui avait déjà autorisé la reprise des travaux en mai. Ils espéraient néanmoins que les dépassements non autorisés du périmètre du chantier de l’autoroute, constatés en novembre et reconnus par le constructeur lui-même, pourraient faire pencher la balance de leur côté.

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Dans une autre procédure entamée par ces opposants à l’A69, la justice pénale doit se prononcer le 12 janvier sur le sort de ces emprises non autorisées, le parquet ayant pointé « la gravité des atteintes à l’environnement relevées » et requis la suspension des travaux dans ces zones. « L’importance des dépassements d’emprise, ainsi que le caractère incomplet des documents adressés » par le futur concessionnaire Atosca, qui supervise les travaux, ont d’ailleurs conduit le 19 décembre les préfets du Tarn et de la Haute-Garonne à « geler la situation du chantier pour les zones situées hors emprise de l’autorisation environnementale initiale ».

Hormis « ces surfaces complémentaires utilisées de façon temporaire pour la logistique du chantier (…), les travaux se poursuivront sur la surface de référence de l’autoroute conformément à l’autorisation environnementale », portant sur 340 hectares, avait réagi le constructeur. Selon le calendrier convenu avec l’Etat, Atosca prévoit une inauguration de cette autoroute pour l’automne 2026.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « C’est un spectacle de désolation, je n’arrive pas à m’y faire » : ces vies englouties par le chantier de l’autoroute A69

Le Monde avec AFP

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Après les aveux de son fils, un psychologue porté disparu retrouvé mort dans son jardin à Nîmes

Porté disparu depuis mardi 23 décembre à Nîmes (Gard), le psychologue a finalement été retrouvé mort, enterré dans son jardin, dimanche. Son fils de 27 ans a avoué l’avoir tué après un différend.

Il était introuvable depuis plusieurs jours. Un psychologue de Nîmes (Gard) porté disparu a été retrouvé mort dans son jardin dimanche 28 décembre après que son fils a reconnu l’avoir tué, indique une source policière à BFMTV, confirmant une information d’ici Gard Lozère.

Le 23 décembre dernier, le fils de la victime, âgé de 27 ans, avait signalé la disparition de son père, Salah Bouabdallah. Il a ensuite attendu plusieurs jours avant de se rendre dans un commissariat, expliquant avoir tué son père en lui portant des coups après un différend avec lui, le 21 décembre dernier.

Auprès des policiers, il a ajouté s’être ensuite débarrassé du corps en l’enterrant dans le jardin, puis a signalé sa disparition. Sur les indications du suspect, qui les a accompagnés au domicile qu’il partageait avec son père, les autorités sont parvenues à retrouver la dépouille du psychologue, dimanche, « enterrée dans la partie arrière du jardin, vêtu ».

La victime connue pour apologie du terrorisme

Selon un communiqué de presse du parquet, les résultats de l’autopsie réalisée à l’institut médico-légal de Nîmes sont tombés ce lundi, confirmant que la victime est décédée des suites de violences, avant d’avoir été enterrée.

Fichée S, la victime devait comparaître prochainement devant un tribunal correctionnel pour des faits d’apologie du terrorisme. Son fils, lui, n’était jusqu’ici pas connu des services de police et de la justice.

Toujours entendu par les enquêteurs, ce dernier évoque un « homicide involontaire ». Confiées à la Division de la criminalité organisée et spécialisée de l’Hérault (DCOS 34), les investigations se poursuivent désormais pour clarifier les circonstances de ce meurtre.

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Les 30 films préférés des lecteurs du « Monde » en 2025

En 2025, quels sont les films, les albums de musique, les romans, les séries, les jeux vidéo, les mangas ou encore les bandes dessinées qui vous ont le plus réjouis ? Vous avez été près de 5 000 à répondre à cette question et, grâce à vos votes et à vos témoignages, nous avons pu dresser un classement de vos favoris.

Lire aussi | EN DIRECT, Nouvel An 2026 : le monde s’apprête à changer d’année, suivez les festivités avec nous

Les films étrangers se hissent en tête de votre classement de 2025, où Une bataille après l’autre, dernier film de Paul Thomas Anderson avec Leonardo DiCaprio, qui domine également les nominations aux Golden Globes, rafle la première place. Il devance par près de 700 voix la Palme d’or 2025, Un simple accident, de l’Iranien Jafar Pahani, et Sirat, d’Oliver Laxe, un « choc » cinématographique pour nombre d’entre vous, plébiscité bien que certains d’entre vous disent en être sortis « sonnée » voire « traumatisé ».

Premier film français de la liste, La Petite Dernière, d’Hafsia Herzi, remporte la septième place, un film « bouleversant et tout en pudeur », tiré du livre éponyme de Fatima Daas, sur les tiraillements d’une jeune femme musulmane et lesbienne qui « nous emmène dans cette explosion du désir avec appétit ». Mention spéciale aussi à L’Inconnu de la Grande Arche,de Stéphane Demoustier, sur l’architecte danois Johan Otto von Spreckelsen qui remporta en 1983 le concours de la Grande Arche de la Défense, qui ne figurait pas dans la liste mais a marqué nombre d’entre vous.

Trois blockbusters pourtant en tête du box-office n’apparaissent pas dans le classement. God Save the Tuche, cinquième volet de la saga à succès de Jean-Paul Rouve, « vieillissante » et qu’il « s’agirait d’arrêter un jour » selon vous, finit loin derrière, aux côtés de Jurassic World : Renaissance et du dernier Captain America. Dans le genre, Un ours dans le Jura a réussi à tirer son épingle du jeu, une « bonne surprise », là où Chien 51 (à la 68e place aux points) se résume pour l’un d’entre vous à « beaucoup de moyens pour rien ».

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DIRECT. Ligue 1: les premiers mots de Claude Puel après l’annonce de son retour à Nice

29/12/2025

C’est la fin de cette conférence de presse de présentation de Puel à Nice

Merci à tous de l’avoir suivie.

29/12/2025

Puel sur la Coupe d’Europe

« J’aimerais me servir de ces matchs pour donner du temps de jeu à certains. On a un effectif réduit pour le moment. Est-ce sensé d’envoyer certains joueurs aussi loin sur certains déplacements? On doit être très méticuleux sur certains joueurs. On a un staff très important qui doit nous permettre d’avoir des entraînements à la carte. »

29/12/2025

Puel sur le mercato hivernal

« On va regarder. La première des choses est de comprendre l’effectif et de connaître les joueurs de l’intérieur. Des choses ont été regardées et n’auront peut-être pas la priorité pour moi. Un mercato d’hiver, c’est très difficile d’avoir des joueurs qui apportent un plus, surtout avec une manne financière qui ne va pas permettre de faire des transferts. Il faut rester mesurer par rapport au mercato. Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’il y a dans ce groupe. Il faudra être très précis. J’attends de mon staff qu’on soit bon pour récupérer les joueurs blessés ou en méforme. Il faut passer des paliers avec ces joueurs et peut-être que la réponse passera par les joueurs qu’on récuperera. »

29/12/2025

Puel sur les objectifs de Nice sur la deuxième partie de saison

« Il faut être mesuré, s’éloigner d’une zone dangereuse avant de prétendre à quoi que ce soit. Janvier va être difficile avec une succession de match et des joueurs présents à la CAN. Il y a aussi des blessés. On a 19 joueurs cet après-midi dont sept jeunes. Il faut trouver les solutions nécessaires pour faire un bon match contre Strasbourg. C’est un challenge difficile mais super intéressant. »

« Je n’aime pas fixer d’objectif, je veux qu’on se concentre sur le jeu. Je veux une équipe solide, des joueurs qui s’expriment. Certains joueurs ont de la créativité et ne tentent pas assez. L’objectif premier est le maintien, mais je veux voir l’expression de mes joueurs progresser. C’est le jeu qui permettra d’avoir des résultats. »

29/12/2025

Puel et Rivère sur leur relation tendue en 2016

Claude Puel: « On a eu quelques petits accrochages qui peuvent arriver en famille. Quand je suis parti du club, j’avais besoin de souffler car ça avait été très costaud ces quatre ans, avec beaucoup de travail, j’avais en charge tout le sportif du club, on avait beaucoup travaillé sur le centre d’entraînement. J’étais fatigué, c’était la première des raisons. Nice a continué de bien travaillé avec Lucien Favre. On s’est recroisés à Monaco il y a quelques mois, on a parlé pendant un moment. Il y a du respect. Ça n’empêche pas qu’il y ait des tensions comme dans n’importe quel couple. Je trouve ça sain. »

Jean-Pierre Rivère: « Si on est là aujourd’hui, c’est qu’il n’y pas d’histoire, sinon on ne se lance pas dans une aventure pareille. On se respecte. Quand on s’est appelés ces dernières heures, ça a été une évidence pour nous. Se recroiser à Monaco nous a permis d’éclaircir le passé. »

29/12/2025

Rivère sur les arrêts de travail de Moffi et Boga

« Ce sont des sujets qui concernent les deux joueurs mais aussi le club. Les dossiers se gèrent tranquillement. Pour l’instant, je ne peux pas en dire plus, mais on va gérer la situation sereinement. »

29/12/2025

Puel sur ses quatre ans sans entraîner

« Je ne me pose pas ce genre de questions. Ça passe vite quand même (rire). Il y a toujours des nouveautés, des adaptations. Je pense à l’environnement des joueurs, le staff autour d’eux etc. Tout évolue. Mais le joueur reste le même, il cherche à progresser, faire une belle carrière. En quatre ans, on n’oublie pas ça. Eric Roy est un bon exemple, il est resté pas mal d’années sans club et fait des miracles à Brest. Je sais qu’il y a beaucoup de jeunisme. J’ai l’avantage d’avoir la plus grande partie de ma carrière derrière et d’être toujours passionné. »

29/12/2025

Pourquoi seulement un contrat de six mois?

Claude Puel: « Je n’ai pas manqué de sollicitations mais je n’étais pas en manque. J’ai toujours marché au déclic, ce qui pouvait m’interpeller. C’est quelque chose qui m’a parlé par rapport à la situation du club. Pourquoi six mois? Car on est là pour une mission. J’aurais pu essayer de glaner une année de plus, mais je ne sais pas si je voudrais continuer à la fin de la saison. Le club sera libre aussi de choisir. J’ai atteint une certaine liberté pour faire les choses par passion. Si ça doit se faire, ça se fera naturellement. Pour l’instant, je me suis fixé six mois. »

29/12/2025

Rivère sur la fin d’aventure de Franck Haise et la nécessité d’une union autour du club

« Le match contre Saint-Etienne est assez révélateur. À la sortie de ce match, je me suis dit que le mal était plus profond. J’ai pris deux ou trois jours de réflexion. On s’est dit les choses sans ambiguïté et on est arrivé à cette conclusion. Mais la sensation après le match face à Saint-Étienne était la bonne. »

« On a besoin d’amour autour de ce club. Si on exprime son cœur tous ensemble, y compris les supporters qui aiment toujours le club. Ce cœur doit donner de la force pour repartir et avancer. Au-delà, de ça, il y a aussi la compétence. Claude est l’homme parfait pour ça. On va faire en sortie de retrouver du sourire partout dans ce club. »

29/12/2025

Puel sur la colère des supporters

« Ceux qui m’ont suivi dans mon parcours savent que j’ai connu les différentes facettes des supporters. Je sais qu’ils sont très exigeants et qu’ils peuvent le manifester durement. C’est important d’avoir tous ses retours. Il y a de l’amour pour ce club. L’expression d’une équipe peut poser questionnement car on peut croire que les joueurs ne donnent pas tout, ne mouillent pas assez le maillot. Mais pour moi ça n’existe pas, le joueur donne toujours tout. C’est seulement qu’ils ont perdu de la confiance et une certaine légèreté, ils sont lourds dans leur expression, dans leur physique. Il faut être derrière eux. On a besoin de cohésion. »

29/12/2025

Claude Puel sur le début de son travail à Nice: « Très vite aller à l’essentiel »

« Ça fait 24 ou 48h que j’ai pris connaissance de cette proposition. Essayer de connaitre au maximum l’effectif, avoir un retour de certains. Il faudra très vite aller à l’essentiel. J’ai besoin d’écouter tout le monde pour me faire une première idée, après il y aura l’observation au quotidien. Ce sont des choses que j’ai connues à Leicester et à Saint-Étienne. Il faut faire des choses simples. On va essayer d’être le plus précis possible, les joueurs ont besoin de clarté et de choses simples. »

29/12/2025

Les premiers mots de Claude Puel à Nice

« Le président m’a sollicité il y a très peu de temps. Ça m’a parlé. Nice fait partie de mes clubs de cœur, c’est ma région. Je viens pour un challenge difficile. C’est ce qui me motive, j’aime les choses difficiles. J’ai pris beaucoup de plaisir ici, j’ai travaillé avec le président pour faire grandir ce club. On a beaucoup travaillé sur les structures et sur le fait d’inscrire le club dans le futur. Il est bien installé même s’il y a un passage difficile. On va faire corps avec les joueurs et le staff jusqu’à la fin de la saison pour remonter au classement et s’éloigner des places dangereuses. Ça se fera au travers de choses simples. »

29/12/2025

Rivère détaille les circonstances de l’arrivée de Claude Puel

C’est parti pour la présentation de Claude Puel à Nice. Le président Jean-Pierre Rivère est le premier à prendre la parole: « On est arrivé à la conclusion qu’il faut que le chemin s’arrête avec Franck Haise. Ça s’est fait de façon humaine, très franche et dans l’intérêt du club. Il y a ensuite eu plusieurs jours de négociation avec son agent. »

« Ensuite, en une journée et demi, on s’est demandé qui pouvait être le bon interlocuteur pour la suite avec une mission courte. J’ai donc appelé Claude. J’ai trouvé quelqu’un qui a été rapide dans sa réflexion et qui a fait beaucoup d’efforts sur plusieurs sujets. C’est un challenge pas simple. Le timing était serré. L’objectif principal est le maintien.

29/12/2025

Résultats historiques, Ben Arfa, fin tendue avec Rivère… ça avait donné quoi l’acte 1 de Claude Puel à Nice?

Le premier passage du technicien de 64 ans a laissé de bons souvenirs sur la Côte d’Azur, même si l’histoire s’était terminée un peu brusquement et dans un climat glacial avec Jean-Pierre Rivère.

>> Résultats historiques, Ben Arfa, fin tendue avec Rivère… ça avait donné quoi l’acte 1 de Claude Puel à Nice?

Claude Puel et Hatem Ben Arfa en avril 2016 © AFP

29/12/2025

« Ingérable » et « pomme pourrie »: quand Rivère et Puel ne s’entendaient plus à Nice

De retour sur le banc de Nice, Claude Puel va retrouver le président Jean-Pierre Rivère avec lequel les relations s’étaient fortement tendues à la fin de son premier passage à Nice entre 2012 et 2016.

>> Notre article ici: quand Rivère et Puel ne s’entendaient plus à Nice

29/12/2025

Nice: Claude Puel officiellement présenté à la presse ce lundi à 12h30

Le successeur de Franck Haise répondra aux questions des médias aux côtés de son président, Jean-Pierre Rivère.

29/12/2025

Bonjour à tous

Bienvenue sur le site et l’application de RMC Sport pour suivre en direct toute l’actualité de la Ligue 1. Après une trêve, les clubs de l’élite vont effectuer leur retour à l’entraînement dans les jours à venir.

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Pourquoi les influenceurs ne figurent (presque) jamais dans le classement des personnalités préférées des Français

Hugo Décrypte est devenu, le 26 décembre 2025, le premier youtubeur à intégrer le classement des « 50 personnalités préférées des Français » réalisé chaque année par l’IFOP. JOEL SAGET/AFP

Acteurs, chanteurs, sportifs, responsables politiques : depuis 1988, le Top 50 des personnalités préférées des Français – établi par l’Institut français d’opinion publique (IFOP) pour les chaînes TF1 et LCI (précédemment pour l’hebdomadaire Le Journal du dimanche, ou JDD) – dresse un état des lieux des célébrités « les plus sympathiques » et qui « comptent le plus » pour la population du pays. Dans la dernière édition de ce baromètre, publiée vendredi 26 décembre, le chanteur Jean-Jacques Goldman occupe, cette année encore, la tête du classement.

HugoDécrypte, fondateur du média en ligne multiplateforme cumulant 20 millions d’abonnés sur Instagram, YouTube et TikTok, est le premier youtubeur à l’intégrer (il occupe la 49e place). Mais malgré leur notoriété, aucun autre créateur de contenu n’y figure.

Cette absence a de quoi surprendre, quand on sait que les trois youtubeurs tricolores les plus suivis (Tibo InShape, Squeezie et Cyprien) cumulent, à eux trois, 61 millions d’abonnés sur YouTube, soit à peu près autant que le nombre d’habitants en France (68,6 millions). Et que 41 % de la population est abonnée à des créateurs de contenus, d’après une étude de l’agence de marketing d’influence Reech datant de février 2025.

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Le fonds américain Certares va investir 300 millions d’euros dans Trenitalia pour aider l’opérateur italien à concurrencer la SNCF puis Eurostar

Le groupe ferroviaire italien, en manque de rentabilité, veut étendre ses partenariats pour améliorer sa force de frappe.

Trenitalia muscle ses financements pour la France. Sa maison-mère, le groupe italien Ferrovie dello Stato, a annoncé ce lundi le soutien d’un fonds américain, Certares. L’accord vise à « accélérer la croissance » de Trenitalia France et « consolider sa présence en France, au Royaume-Uni et sur les marchés transfrontaliers ». Il prévoit notamment d’étendre la flotte de Trenitalia à au moins 19 rames, d’ouvrir un site de maintenance près de Paris et augmenter les fréquences de circulation sur les lignes existantes, comme il l’a fait sur la ligne Paris-Lyon en passant de 9 à 14 allers-retours quotidiens.

Sur les lignes internationales, Trenitalia France compte concurrencer l’Eurostar sur la ligne Paris-Londres d’ici 2029, et étudie la ligne Paris-Bruxelles, avait indiqué le groupe lors de la présentation de son plan stratégique début décembre.

Consolider et fidéliser les clients en France en 2026

L’accord signé lundi avec le fonds Certares, spécialisé dans le voyage et le tourisme, prévoit la création d’une coentreprise et comprend un investissement dans Trenitalia France, d’un montant de 300 millions d’euros. Trenitalia France compte investir de son côté un milliard d’euros sur ses lignes en France et au Royaume-Uni. L’opérateur italien y est en concurrence frontale avec la SNCF depuis quatre ans, avec des trajets depuis Paris et vers Lyon, Marseille et Milan, sans être encore rentable. Il lui reste encore à augmenter son taux de remplissage, pour fidéliser la clientèle.

Il doit s’ouvrir, dans les années à venir, à des « partenaires financiers et industriels », à commencer par Certares donc, un acteur d’ampleur – qui dispose de participations dans American Express Global Business Travel, le spécialiste des agences de voyage Marietton Développement (incluant Havas Voyages et Selectour), ou encore Voyageurs du Monde. Certares doit faciliter pour Trenitalia « la mise en place d’accords commerciaux axés sur la distribution » de ses produits.

En 2026, Trenitalia France compte se concentrer sur « la consolidation » et la fidélisation de ses clients en France dans l’espoir d’augmenter les taux de remplissage de ses TGV rouges, avait indiqué sa direction début décembre.

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