« Les pires conditions »: un zoo marin américain visé par une enquête après la mort de quatre dauphins en six mois

Le Gulf World Marine Park situé à Panama City en Floride est accusé de maltraitance animale. Après la dénonciation des conditions de captivité des animaux aquatiques par des activistes, le procureur général de Floride a ouvert une enquête.

Un zoo marin dans le viseur des autorités en Floride, aux États-Unis. Une enquête a été ouverte ce mardi 25 mars par le procureur général de Floride, James Uthmeier, contre le zoo marin Gulf World Marine Park à Panama City après la mort de quatre dauphins ces six derniers mois. Une perquisition y a été menée ce jeudi 27 mars.

« Aujourd’hui, sur mes instructions, le FDLE (le département de l’application de la loi de Floride, NDLR) et le FWC (la commission de conservation de la faune et de la flore de Floride, NDLR) ont exécuté un mandat de perquisition au Gulf World Marine Park à Panama City Beach », a écrit sur X le procureur général James Uthmeier.

« Bien que cette enquête n’en soit qu’à ses débuts, nous ne tolérerons aucun abus envers les animaux en Floride », a-t-il ajouté.

Mort prématurée de dauphins

Le Gulf World Marine Park, possédé par la société Dolphin Discovery basée au Mexique, est accusé par des activistes de maltraitance animale, précise The Guardian. Ils dénoncent les conditions de captivité des animaux aquatiques.

Trois grands dauphins sont morts en octobre. Gus, 14 ans, a été euthanasié pour une maladie potentiellement mortelle non précisée; Turk, 15 ans, souffrait d’une maladie pulmonaire bactérienne; et Nate, 20 ans, est décédé d’une infection systémique, selon l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, citée par le média britannique. A noter que l’espérance de vie moyenne de ces mammifères est de 40 ans.

Le quatrième dauphin, Jett, 14 ans, est mort au début du mois de mars après, selon des témoins, s’être cogné la tête dans le petit bassin d’une piscine alors qu’il exécutait des figures lors d’un spectacle.

L’organisation à but non-lucratif canadienne UrgentSeas a assuré sur X, vidéo à l’appui, que « l’état du parc continuait de se détériorer malgré les multiples visites des organismes de surveillance ».

« Nous avons documenté et publié des vidéos des conditions de vie précaires de Gulf World et nous continuerons jusqu’à ce que ces animaux soient secourus d’urgence », a déclaré le directeur d’UrgentSeas, Phil Demers, à la BBC.

« Les conditions à Gulf World sont parmi les pires que nous ayons jamais observées », a-t-il abondé auprès du Guardian.

Bassins en mauvais état, manque d’entretien….

Un rapport du ministère américain de l’Agriculture (USDA) faisait état en janvier de bassins d’otaries rouillés et en mauvais état, de peinture écaillée dans l’eau, d’un bassin de dauphins au béton fissuré ou encore d’aucune ombre pour les dauphins.

L’USDA a également constaté le départ de six agents d’entretien et de sept soignants animaliers au cours des trois derniers mois. « Il est évident que l’établissement ne dispose pas de suffisamment d’employés pour maintenir le niveau d’élevage prescrit », est-il souligné.

« Il y a eu un manque d’entretien, que ce soit au niveau des pompes ou des réservoirs eux-mêmes. Des mesures sont prises pour déterminer l’ampleur du problème », a de son côté réagi le sénateur de Floride Jay Trumbull auprès de la chaîne locale WJHG-TV.

« Gulf World fait depuis longtemps partie intégrante de notre communauté et il est essentiel qu’il respecte les normes les plus élevées en matière de soins, de sécurité et de responsabilité », a-t-il assuré sur X remerciant le procureur général pour sa « réactivité ».

Contacté par The Guardian ou la chaîne locale WJHG-TV, le zoo marin n’a pas réagi.

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François Bayrou, un premier ministre à l’arrêt

Cent jours après avoir arraché sa nomination à Matignon, François Bayrou connaît un inquiétant trou d’air. Sa cote de popularité dévisse et la faible consistance de l’agenda parlementaire contraste avec les défis auxquels est confronté le pays.

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Le 5 mars, lors d’une allocution solennelle à la télévision, Emmanuel Macron avait alerté à propos de la dangerosité de la situation internationale, actant l’entrée dans « une nouvelle ère » où la prospérité et la sécurité ne seraient plus aussi facilement assurées. Stupéfaits par le comportement de Donald Trump, les Français ont compris que les Etats-Unis n’étaient plus un allié fiable. Ils perçoivent la réalité de la menace russe. Ils ont désormais conscience que le poids de la dette est un problème. La responsabilité des politiques est de leur proposer des solutions.

Or rien de substantiel n’apparaît au moment où d’autres pays bougent à grande vitesse. Le contraste est particulièrement saisissant avec l’Allemagne qui, en quelques semaines, s’est mise en situation de pouvoir massivement réinvestir dans sa défense et ses infrastructures.

Perte d’autorité

Le premier ministre porte en partie la responsabilité de la dévitalisation à laquelle il est confronté. Sa défense maladroite à propos des violences commises au collège-lycée de Bétharram, près de sa ville de Pau, lui a valu de perdre en considération. Son choix de consacrer l’essentiel de son temps à faire de la pédagogie en misant sur son statut d’élu local pour tenter de réduire la coupure entre Paris et la province a fini par passer pour de la procrastination. A trop favoriser la libre expression de ses ministres pour corriger le caporalisme des précédents gouvernements, il s’est aussi exposé à la cacophonie gouvernementale et à la perte d’autorité.

Le premier ministre, François Bayrou, lors d’une visite à l’école élémentaire Claude-Monet, à Rueil-Malmaison, le 28 mars 2025. THOMAS SAMSON/AFP

Mais la situation du premier ministre ne peut être dissociée de celle des autres forces politiques. Le pays est toujours sans majorité, et la saison des congrès politiques complique singulièrement la donne : à droite, le duel entre Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau pour la présidence des Républicains se paie d’une surenchère sur l’immigration et la sécurité, qui déstabilise l’équipe gouvernementale. A gauche, la bataille interne au Parti socialiste avec la préparation du congrès du PS attise la tension entre partisans de la censure et ceux qui veulent l’éviter. Enjamber la période peut apparaître comme une habileté, à condition de reprendre vite la main.

François Bayrou met désormais en avant deux chantiers : l’accès aux soins et la revalorisation du métier d’enseignant, qui méritent d’être sérieusement traités. Mais il persiste aussi à vouloir relancer l’inflammable débat autour de l’identité nationale, alors que ce thème a toujours servi de carburant au Rassemblement national. C’est d’autant plus inapproprié que l’urgence n’est pas là. Face à la réalité des menaces extérieures, les Français ont besoin de savoir dans quel cadre budgétaire et selon quel compromis social le pays parvient à se repositionner pour défendre sa souveraineté.

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En juin, le financement des retraites devrait être de nouveau débattu au Parlement à l’issue du « conclave » qui continue de réunir certains partenaires sociaux. Puis viendra la préparation des lois de finances pour 2026, avec, à chaque fois, un risque élevé de censure. Pour que ces rendez-vous n’engendrent pas de nouvelles crises et de nouveaux retards, il faudra que François Bayrou ait clarifié sa vision pour la France et fourni une feuille de route convaincante.

Le Monde

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La fausse avocate suspectée de vols en pleine audience mise en examen

Une fausse avocate interpellée jeudi 27 mars en plein procès de Nicolas Sarkozy a été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire après sa présentation devant un juge d’instruction samedi.

Une fausse avocate, suspectée d’avoir volé de vrais avocats, a été mise en examen des chefs de « port de costume réglementé par l’autorité publique afin de préparer ou faciliter la commission d’un crime ou d’un délit, vol, tentative de vol et exercice illégal de la profession d’avocat », a appris BFMTV.com de source judiciaire.

Elle avait été interpellée jeudi en plein procès des financements libyens où était jugé l’ancien président Nicolas Sarkozy.

« À l’issue de sa garde à vue, l’intéressée a été présentée hier à un juge d’instruction et mise en examen, précise cette même source. Elle a été placée sous contrôle judiciaire conformément aux réquisitions du parquet ».

Plusieurs cas de vols

Me Marine Schwalbert, avocate au barreau de Paris, avait repéré celle qui se faisait passer pour une avocate, robe noire sur les épaules, quelques minutes avant son arrestation. « Ça a commencé vers le mois de février. On a commencé à avoir des alertes sur les groupes de discussion », expliquait-t-elle vendredi à BFMTV.com.

Une consœur aurait notamment été victime d’un vol de 500 euros selon l’avocate.

Un avocat parisien a lui déposé une plainte contre la suspecte pour des faits qui remontent au 27 février dernier. En rentrant chez lui après une audience dans le cadre du dossier Amra, il a découvert qu’il lui manquait une centaine d’euros d’argent liquide, alors qu’il avait laissé son sac sans surveillance.

Charlotte Lesage avec Gabriel Joly

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Les Américains estiment que Trump se concentre trop sur les droits de douane et pas assez sur le pouvoir d’achat

La cote de popularité du président américain est à l’équilibre, avec 50% d’opinions favorables, selon un sondage de CBS. Les Américains estiment que le dirigeant ne fait pas assez pour leur pouvoir d’achat mais sont globalement d’accord avec sa politique migratoire.

Les Américains sont globalement sceptiques quant à la capacité des politiques de Donald Trump à améliorer leur situation financière, révèle un sondage de CBS publié ce dimanche 30 mars.

Selon 55% des sondés, son administration se concentre trop sur la question des droits de douane et, au contraire, pas suffisamment sur la question du pouvoir d’achat. Cette dernière affirmation est même partagée par près de deux tiers du panel (64%).

Le programme de campagne pour un second mandat de l’actuel président faisait justement la part belle au volet économique, avec la promesse d’améliorer la situation financière des habitants du pays.

Les droits de douaniers posent question aux États-Unis

En l’état, l’étude de CBS révèle que seulement 23% des Américains estiment que les mesures prises par Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche ont favorisé leur portefeuille. Dans le même temps, 42% estiment qu’elles ont carrément aggravé leurs finances.

La même tendance s’observe chez les sympathisants républicains. Alors que les trois quarts jugeaient que sa politique allait changer positivement leur capacité financière, moins de la moitié d’entre eux affirment que c’est le cas jusqu’à présent, rapporte le média américain.

Cette méfiance vient notamment de l’importance prise par la question des droits de douane à l’agenda international du président américain. Si le gouvernement assure que les nouveaux « tarifs » auront des avantages à long terme, les personnes interrogées pensent majoritairement le contraire (72% craignent une augmentation à court terme et 47% à long terme).

Les droits de douane sur les voitures importées, en particulier, ne sont pas populaires, souligne CBS.

Ceci étant, 38% des répondants tiennent Joe Biden comme principal responsable de la situation économique des États-Unis, notamment de l’inflation. C’est légèrement plus que Donald Trump (34%) tandis que 19% considèrent qu’ils sont autant responsables l’un que l’autre.

50% d’opinions favorables malgré le Groenland et l’affaire Signal

Mais le bilan des premiers mois du chef de l’État américain est largement équilibré par la question migratoire. Comme à son arrivée, son programme d’expulsion conserve un bon soutien (58% d’opinions favorables).

Si bien que le taux d’approbation global de Donald Trump (50%) n’a baissé que d’un point par rapport au mois dernier, selon CBS, et est inférieur seulement de quelques points à celui du début de son mandat. Cela reste plus qu’à n’importe quel moment de son premier passage au Bureau ovale.

En revanche, deux tiers des Américains n’approuveraient pas que l’administration Trump mène les États-Unis à prendre le contrôle du Groenland.

Enfin, concernant ce que la presse américaine décrit comme un « signal gate », la plupart des Américains, y compris chez les électeurs républicains, estiment que l’affaire est grave (75% au total). Le rédacteur en chef du magazine The Atlantic a récemment été inclus par erreur dans un groupe de discussion ultra-confidentiel de hauts responsables américains, consacré à des frappes contre les Houthis au Yémen.

La majorité des sondés estiment qu’il n’était pas approprié d’utiliser l’application pour discuter de projets militaires (76%).

Mais cela n’affecte pas négativement la popularité de Donald Trump auprès de sa base: une écrasante majorité des républicains qui qualifient les événements de très ou assez graves l’approuvent néanmoins.

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Robert Moracchini, soupçonné d’être un membre fondateur de la bande criminelle corse de La Brise de mer, a été tué par balles à Bastia

Un homme, âgé de 65 ans, a été tué, samedi 29 mars, de plusieurs coups de feu, près du commissariat de Bastia, ont appris France 3 Corse et Corse-Matin de source policière, avant que le parquet confirme l’information. La victime est Robert Moracchini, connu des services de police et de justice et présenté comme l’un des membres fondateurs de la bande criminelle de La Brise de mer.

« La victime, M. Robert Moracchini, connue des autorités judiciaires, est décédée de plaies par balle, a détaillé le procureur de la République de Bastia, Jean-Philippe Navarre, qui s’est rendu sur place. Une enquête a été ouverte pour assassinat en bande organisée et association de malfaiteurs. Les investigations ont été confiées à la DIPN [direction interdépartementale de la police nationale] de Haute-Corse. » D’après les informations de France 3 Corse, le suspect est en fuite.

Il y a plus de dix ans, en août 2012, après la mort de causes non naturelles de Francis Mariani, Richard Casanova, Pierre-Marie Santucci ou Francis Guazzelli, un autre des membres fondateurs du gang de La Brise de mer, Maurice Costa, était abattu.

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Dix-huit homicides et seize tentatives d’homicide en 2024

A son apogée, dans les années 1980 et 1990, La Brise de mer – qui tirait son nom d’un bar du vieux port de Bastia où ses membres avaient pour habitude de se réunir – avait procédé à plusieurs dizaines d’attaques à main armée contre des banques, en France et en Suisse. Ses membres se partageaient également le contrôle des établissements de nuit et des jeux clandestins sur l’île et sur le continent, notamment dans la région d’Aix-en-Provence.

Mais, à partir de la fin de 2006, la bande avait commencé à se déchirer, après la mort accidentelle de Jean-Jérôme Colonna, considéré comme le « parrain » du sud de l’île, victime d’une crise cardiaque au volant de sa voiture sur une route de Corse-du-Sud. Sa disparition soudaine avait attisé des convoitises, notamment au sein de La Brise, et deux de ses membres fondateurs s’étaient affrontés, Richard Casanova et Francis Mariani. Une lutte fratricide qui a décimé le groupe, avec une série d’assassinats, dont celui de M. Casanova en avril 2008, puis la disparition de M. Mariani, en janvier 2009.

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Robert Moracchini avait comparu, avec Georges Seatelli et Pierre-Marie Santucci, en mai 1985, à Dijon devant la cour d’assises de la Côte-d’Or pour l’assassinat d’un gérant de boîte de nuit, Daniel Ziglioli, en septembre 1982 en Haute-Corse. Ce procès retentissant avait été dépaysé pour éviter des risques de pression sur les jurés. Les trois hommes avaient été acquittés.

En 1987, Robert Moracchini, avait été condamné à vingt mois de prison, dont douze avec sursis, pour abus de biens sociaux. Il était commerçant à Bastia depuis de nombreuses années, tenant notamment un bureau de tabac et un café, et avait gravi l’Everest en mai 2023, à 63 ans.

L’assassinat de Robert Moracchini est le cinquième assassinat depuis le début de l’année en Corse. Un sixième homicide a eu lieu à Borgo (Haute-Corse) au début de février mais dans un contexte familial. Avec « dix-huit homicides et seize tentatives d’homicides » en 2024 pour 355 000 habitants – l’équivalent de la population de Nice –, la Corse se place « au premier rang national en la matière », a rappelé récemment le préfet de Corse, Jérôme Filippini.

Le Monde

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« On a l’impression d’être sur place, alors que je suis dans mon lit d’hôpital »: les matchs de l’Asvel en réalité virtuelle

Jean-Marc a pu assister à une rencontre de l’Asvel, en réalité virtuelle, depuis son lit à l’hôpital Henry-Gabrielle, à Saint-Genis-Laval.

Un match de basket comme si vous y étiez. L’Asvel propose désormais de suivre ses rencontres en réalité virtuelle, grâce à une caméra installée juste au bord du terrain.

Jean-Marc en a fait l’expérience depuis son lit à l’hôpital Henry-Gabrielle, à Saint-Genis-Laval, pour la rencontre qui opposait le club villeurbannais à L’Olympiakos en EuroLeague, le mardi 25 mars.

« On a une sensation de joueurs qui sont gigantesques, il y a l’ambiance. En fait, on a l’impression d’être sur place, alors que je suis dans mon lit à l’hôpital. C’est assez tenant comme sensation », commente-t-il. Et comme s’il était en tribune, les remarques sur l’arbitrage ne manquent pas.

Des bénéfices pour la rééducation des patients

Atteint de tétraplégie, une aide lui est nécessaire pour vivre cette expérience au mieux. « Il n’a pas toute la possibilité de tenir le casque avec ses mains et de l’ajuster, donc moi je l’aide. Et on est un peu à deux pour réussir à l’ajuster, à faire les réglages », détaille Alexia Leduc, directrice des opérations chez Infinity Nine Media.

Une activité non seulement divertissante mais aussi bénéfique dans le cas de Jean-Marc et des autres patients, selon Éric Nouveau, cadre supérieur de santé, responsable de pôle à l’hôpital Henry-Gabrielle.

« Le fait de leur montrer toutes les possibilités qu’ils vont avoir après l’hôpital va leur permettre de mieux gérer ce temps hospitalier, et donc de mieux rebondir pendant qu’ils sont avec nous en rééducation », explique le professionnel.

« On a vraiment l’impression d’être assis sur le banc »

Malgré quelques détails à améliorer, comme la qualité sonore, Jean-Marc est ravi de l’expérience: « On a vraiment l’impression d’être assis sur le banc, à tel point que quand il y a des joueurs devant nous, ça nous cache la vue, donc on a envie de leur dire de se pousser. »

« Ça ouvre des possibilités pour des personnes qui n’ont pas la chance de pouvoir se déplacer, de vivre un rêve », conclut-il. À présent, Jean-Marc envisage d’assister à un match de l’Asvel pour la première fois aux côtés des supporters en tribune.

Hugo Caprioli et Maéva Commecy avec Maïwenn Furic

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Guerre en Ukraine : le point sur la situation

L’aide à l’Ukraine n’est pas financée « par des impôts cachés ou supplémentaires », assure Emmanuel Macron

L’aide apportée par la France à l’Ukraine, qui a été accrue de deux milliards d’euros cette semaine, ne sera pas « financée par des impôts cachés ou supplémentaires », a assuré Emmanuel Macron dans une vidéo mise en ligne sur Instagram, vendredi.

Cette aide « est dûment financée grâce à la loi de programmation militaire, aux efforts qu’on avait anticipés et grâce au financement européen et dans le cadre du G7 que nous avons décidé », a argué le chef de l’Etat. « Et donc, non, cette aide, ce n’est pas une aide qui sera financée par des impôts cachés ou supplémentaires, c’est totalement faux », a-t-il insisté.

M. Macron avait annoncé mercredi une aide militaire supplémentaire de deux milliards d’euros de la France à l’Ukraine, qui inclut des missiles antichars, des moyens de défense aérienne, des missiles de défense sol-air, des chars, des munitions et des drones.

La cheffe de file du Rassemblent national Marine Le Pen avait commenté d’un tweet laconique : la « dette de la France ce soir : 3 300 milliards d’euros + 2… »

« Cette aide n’est pas inutile parce qu’en Ukraine, c’est notre sécurité qui se joue », a fait valoir M. Macron vendredi. « Et si on abandonne l’Ukraine dans sa résistance, d’abord on ne joue pas notre rôle en Europe pour notre sécurité collective et puis c’est notre propre sécurité, nos propres intérêts qu’on laisse être menacés », a-t-il ajouté.

Dans la même vidéo vendredi, le chef de l’Etat a confirmé avoir échangé avec le président américain Donald Trump « pour lui exprimer » les « avancées » à l’issue d’un sommet à Paris réunissant une trentaine de pays prêts à contribuer aux « garanties de sécurité » que les Européens veulent apporter à Kiev en cas d’accord de paix avec Moscou. L’occasion de « lui dire que, maintenant, au fond, tout le monde attend la réponse de la Russie à la proposition qui a été faite par les Etats-Unis et l’Ukraine » d’un cessez-le-feu de trente jours.



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« J’attends la décision que voulez-vous »: dans les colonnes de la Tribune Dimanche, Marine Le Pen joue la carte de la sérénité à la veille de son jugement


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Une entreprise canadienne veut extraire au plus vite des minerais dans les abysses océaniques et fait pression sur l’Autorité internationale des fonds marins

Des manifestants font face au navire « Allseas », de la société minière canadienne The Metals Company. A Rotterdam, aux Pays-Bas, en février 2022. CHARLES M. VELLA / ZUMA PRESS/MAXPPP/MAXPPP

C’est un coup de poker qu’a tenté la société canadienne The Metals Company, jeudi 27 mars. L’entreprise convoite les minerais abrités dans les abysses, qui pourraient être utilisés notamment pour la fabrication de batteries, et s’impatiente des longues négociations qui ont lieu chaque année sous l’égide de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM). En vertu de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, cette organisation internationale prépare depuis plus de dix ans le futur code minier qui devra, tout en préservant l’environnement, encadrer l’exploitation de « la Zone », c’est-à-dire des fonds marins et océaniques et de leur sous-sol situés dans les eaux internationales. Une durée bien trop longue au goût de The Metals Company.

Son président-directeur général, Gerard Barron, a estimé, dans un communiqué, que l’entreprise a « suffisamment de connaissances » pour « gérer les risques environnementaux » encourus par les méconnus écosystèmes des grands fonds, et expliqué avoir déjà « investi plus de 0,5 milliard de dollars [460 millions d’euros] ». Qu’importent les divergences entre Etats, dont une trentaine plaident pour un moratoire ou pour une « pause de précaution » dans l’exploitation des planchers océaniques, The Metals Company souhaite déposer une demande d’exploitation au deuxième trimestre 2025, auprès de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), l’agence américaine chargée de l’océan actuellement en pleine purge sous l’effet des coupes claires de l’administration américaine. Les Etats-Unis de Donald Trump – qui ne sont pas membres de l’AIFM – « offrent une voie réglementaire stable, transparente et applicable », selon les mots du PDG.

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Lille-Lens: un tifo déployé à l’envers avant le derby du Nord

Avant le coup d’envoi du derby du Nord entre Lille et Lens ce dimanche en clôture de la 27e journée de Ligue 1, une partie du tifo de la tribune latérale a été monté à l’envers.

Un gros couac pour la 100e. Alors que l’ambiance est au rendez-vous dans ce derby du Nord entre Lille et Lens au stade Pierre-Mauroy, les supporteurs des Dogues ont voulu marquer le coup en déployant plusieurs tifos lors de l’entrée des joueurs. Problème: une partie de l’un d’entre eux a été déployé… à l’envers, dans la tribune latérale. On arrive toutefois à distinguer le message: « 80 ans au sommet du Nord », au milieu des visages de plusieurs légendes du club (Mavuba, Rami, Fonte, David, André).

Le tifo à l’envers des supporteurs lillois lors du derby face à Lens, le 30 mars 2025. © RMC Sport

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La course à l’Europe est lancée

Sonnés d’avoir manqué le premier quart de finale de Ligue des champions de leur histoire en perdant contre Dortmund (2-1), les Lillois ont enchaîné une deuxième défaite à Nantes (1-0), juste avant la trêve internationale, et accusent désormais, en septième position (44 points), du retard derrière les autres prétendants aux tickets de C1, comme Monaco, l’OM, Nice ou Strasbourg. Au huitième rang avant le début de la 27e journée, Lens peut encore croire à une qualification européenne, poussé par ses deux victoires de suite à Marseille (1-0) puis face à Rennes (1-0) au Stade Bollaert. À la pause, Lille a pris un meilleur départ grâce à une énorme erreur de Mathew Ryan.

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