Trois habitants ont été légèrement intoxiqués par les fumées, dont un qui s’est également foulé la cheville en évacuant. L’action des secours a permis de préserver 20 logements.
Un feu s’est déclaré dans la cave d’un immeuble d’habitation à Marignane, ce dimanche 30 mars. Les pompiers sont intervenus à 13 heures, et ont rapidement maîtrisé l’incendie, ce qui a permis de préserver les 20 logements.
30 pompiers mobilisés
Les habitants évacués ont été pris en charge par les pompiers. Trois d’entre eux ont été légèrement intoxiqués par les fumées, dont un qui s’est également foulé la cheville en évacuant.
30 pompiers et 10 engins ont été dépêchés pour l’intervention. En fin d’après-midi, des opérations de ventilation étaient toujours en cours.
Londres va imposer à toute personne travaillant pour l’Etat russe de s’enregistrer auprès du gouvernement
Toute personne travaillant pour l’Etat russe au Royaume-Uni devra désormais s’enregistrer dans le cadre d’un système de surveillance des « influences étrangères », qui entrera en vigueur le 1er juillet, faute de quoi elle encourra une peine de prison, a annoncé, mardi, le secrétaire d’Etat à la sécurité britannique.
Chaque individu « exerçant une activité dans le cadre d’un accord » avec certains organes de l’Etat russe devra figurer sur le Foreign Influence Registration Scheme (FIRS), a déclaré Dan Jarvis devant les députés, à l’instar des personnes travaillant pour le compte de l’Etat iranien.
Le système est présenté comme un outil au service de la sécurité nationale au Royaume-Uni, qui entend lutter contre les influences étrangères. La Russie va être placée au niveau le plus strict du FIRS. « La Russie représente une menace grave pour la sécurité nationale », a ajouté Dan Jarvis. « Ces dernières années, la Russie a mené une politique de plus en plus hostile à l’égard du Royaume-Uni et de ses intérêts : harcèlement des diplomates (…), ingérences malveillantes et cyberopérations, recrutement d’espions pour commettre des incendies criminels et des sabotages sur le sol britannique », a énuméré le chef de la diplomatie, David Lammy, cité dans un communiqué.
Concrètement, Londres demandera aux personnes liées aux « composantes de l’Etat russe, y compris son président, son Parlement, tous les ministères russes et leurs agences, ainsi que les services de renseignement » de se déclarer si elles sont présentes sur le sol britannique.
Outre les forces armées, de police ou les représentants du système judiciaire, seront aussi concernées les personnes en lien avec « plusieurs partis politiques contrôlés par la Russie, dont Russie Unie », qui est celui du président Vladimir Poutine.
La préfecture de police de Paris a indiqué que l’évacuation de jeunes migrants installés sous des tentes sur les quais de la capitale depuis leur expulsion de la Gaîté lyrique « peut avoir lieu ».
L’évacuation de jeunes migrants installés sous des tentes sur les quais de la capitale depuis leur expulsion de la Gaîté lyrique « peut avoir lieu », a assuré la préfecture de police de Paris à l’AFP dimanche, après une décision du tribunal administratif.
« Nous sommes confirmés et l’évacuation peut avoir lieu », a expliqué la préfecture de police à l’AFP.
« Le juge mentionne que l’installation de tentes sur les quais de Seine constitue par elle-même un risque pour la sécurité de leurs occupants comme des passants et que les conclusions présentées contre le préfet de police tendant à l’évaluation de vulnérabilité sont mal dirigées alors qu’au demeurant la PRIF (préfecture d’Île-de-France, NDLR) a prévu un dispositif lors de l’évacuation de la Gaîté lyrique », a-t-elle poursuivi.
« Occupation illicite »
Le 18 mars, les forces de l’ordre étaient intervenues à la Gaîté lyrique, une salle de spectacle municipale occupée pendant trois mois par de jeunes migrants – jusqu’à 450 environ – qui réclamaient un hébergement et affirmaient être des mineurs devant être reconnus comme tels. Une minorité contestée par la mairie et la préfecture de région. Ils s’étaient alors déplacés vers les quais de Seine, au niveau de l’île Saint-Louis.
Dans un arrêté mercredi, le préfet de police de Paris Laurent Nunez soulignait que « plus de 250 personnes et près de 140 tentes » étaient « installées illégalement », une « occupation illicite » qui comportait « des risques avérés pour la salubrité publique et la santé des occupants ».
Un recours contre leur évacuation avait été déposé en fin de semaine. Dans sa décision, rendue samedi et consultée par l’AFP, le tribunal administratif de Paris a rejeté ce recours, estimant que « l’installation de tentes sur les quais de Seine constitue par elle-même un risque pour la sécurité de leurs occupants comme des passants » et que l’évacuation « ne peut être regardée comme ayant porté une atteinte grave et manifestement illégale à l’une des libertés invoquées par les requérants ».
Météo-France a placé le département des Alpes-de-Haute-Provence en vigilance avalanches pour la journée du lundi 31 mars.
Le département des Alpes-de-Haute-Provence est placé en vigilance avalanche pour la journée du lundi 31 mars.
Compte tenu du temps printanier, très ensoleillé avec des températures élevées, la vigilance est classée de niveau 3 sur 5, soit de risque marqué, sur le massif du Haut-Verdon.
Pas de ski ni de randonnée hors-piste
« Le risque d’avalanches sera marqué au soleil, le détachement d’une plaque de neige pourrait être provoqué par le passage d’un skieur ou randonneur », alerte la préfecture du département.
La préfecture appelle à « ne pas pratiquer le ski ou la randonnée hors-piste ». Dans le cas où certains souhaiteraient tout de même aller à l’encontre des recommandations, il est à minima conseillé de se munir « d’un DVA (Détecteur de Victimes d’Avalanche), d’un réflecteur, d’une pelle et d’une sonde individuelle ».
Perchée sur l’estrade, Chloe Cheung s’agrippe à son courage et à son iPhone rose. Sa voix tremble. Pékin veut sa capture et elle est « terrifiée ». A Londres, au pied de la Royal Mint Court, une immense bâtisse de pierre blanche, où doit s’installer la diplomatie chinoise, la jeune militante hongkongaise de 20 ans s’époumone : « Cette méga-ambassade est une menace, une expansion du PCC [Parti communiste chinois] sur le sol britannique. Nous devons résister ! »
Samedi 8 février, à Londres, sous un crachin glacial, plusieurs milliers de manifestants, souvent masqués pour ne pas être reconnus, l’encouragent aux cris rageurs de « Free Hongkong ! ». Des policiers vêtus de gilets fluo peinent à contenir la foule, rassemblée pour protester contre l’ouverture d’une nouvelle ambassade chinoise au centre de la capitale britannique, sur les trois étages de la Royal Mint Court.
Construit en 1809 sur les ruines d’une abbaye et d’un cimetière, à proximité du mythique Tower Bridge, le beau bâtiment à colonnade a longtemps fait la fierté du Royaume-Uni : jusqu’à sa fermeture, dans les années 1970, on y fabriquait les pièces de monnaie britanniques. En décrépitude depuis, la propriété a été rachetée, en 2018, par la Chine pour y loger ses diplomates, à l’étroit dans leurs bureaux du quartier londonien de Marylebone.
La Royal Mint Court, à Londres, où la Chine prévoit d’installer sa nouvelle ambassade, en février 2025. TOM JAMIESON POUR M LE MAGAZINE DU MONDE
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Pauses-déjeuner écourtées, manque de formation mettant en danger les pratiquants, normes d’hygiène non respectées… Les salariés de la salle d’escalade se sont rassemblés, ce samedi 29 mars, afin de dénoncer leurs conditions de travail.
Les salariés de la plus grande salle d’escalade indoor du monde sont en grève. Une trentaine de salariés de l’antenne Climb Up d’Aubervilliers se sont mobilisés devant les locaux, ce samedi 29 mars.
« Les conditions de travail y sont particulièrement difficiles, et la direction reste sourde à ces problématiques », a écrit la CGT. Blast met en avant des pauses-déjeuner de plus en plus courtes, mais aussi de plus en plus rares. Également, un manque de formation qui met en danger les pratiquants, des normes d’hygiène non respectées et des salaires plafonnés.
Sexisme, discrimination et management toxique
Sur sa page Facebook, la salle a annoncé sa fermeture le samedi 29 et le dimanche 30 mars, en avançant comme motif « un événement indépendant de notre volonté ». L’enseigne se présente comme le leader du secteur en France, et compte 33 salles en France. L’antenne d’Aubervilliers a été lancée en 2022.
Autre point dénoncé par la CGT: l’absence de jours de repos payés pour les ouvreurs et ouvreuses, ainsi que l’absence de prise en charge de séances de kiné pour ces professionnels. Également, « l’interdiction de s’asseoir pendant parfois plus de 8 heures de travail consécutif » pour les hôtes et hôtesses d’accueil.
Dans son appel à la grève, le syndicat pointe du doigt des discriminations, du sexisme, ainsi qu’un management toxique « basé sur la paranoïa et la méfiance ». Des caméras de surveillance seraient d’ailleurs utilisées illégalement.
« Ce que nous mettons en lumière ici à Aubervilliers n’est qu’un exemple face à un dérapage nationalisé et normalisé », a alerté la CGT, qui espère voir des collègues d’autres salles de l’enseigne suivre la mobilisation.
Une lycéenne dans sa chambre à Chisseaux, près de Tours, le 27 mars 2020, au onzième jour du premier confinement. ALAIN JOCARD/AFP
Christophe Tzourio est professeur d’épidémiologie à l’université de Bordeaux. Au moment de la pandémie, le chercheur était également directeur du service de santé universitaire. Cinq ans après, il confirme ce que tous les professionnels de santé anticipaient pour la santé mentale des jeunes : en plus d’être plus nombreuses, leurs pathologies sont aussi plus complexes qu’avant, avec des effets à long terme déroutants.
En 2020, les professionnels de santé redoutaient un effet « bombe à retardement » sur la santé mentale de la jeune génération. Aujourd’hui, peut-on dire que la bombe a explosé ?
Oui, totalement, mais c’est pour le moment une explosion silencieuse. Les chiffres de la santé mentale des jeunes restent médiocres sans que cela n’attire l’attention des décideurs, ni de la population en général. C’est en partie lié à la façon qu’ont les jeunes d’exprimer leur mal-être : il s’agit d’une internalisation. Contrairement à ma génération, qui exprimait sa colère de manière assez bruyante, eux se recroquevillent. C’est donc peu visible pour ceux qui ne les côtoient pas au quotidien.
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L’incident s’est produit ce samedi 29 mars dans une zone proche de l’aéroport national de Washington Ronald-Reagan, sans affecter l’atterrissage contrôlé de l’appareil.
Un vol d’United Airlines en provenance de Houston a heurté un cerf-volant lors de son atterrissage à l’aéroport de Washington samedi 29 mars, rapporte CBS News.
« Nous avons connaissance d’informations selon lesquelles un cerf-volant a percuté le vol 654 d’UA reliant Houston à l’aéroport Reagan de Washington D.C. », a expliqué United Airlines auprès du média américain.
Les pilotes ont signalé sa présence dans le parc de Gravelly Point, selon les enregistrements audio du contrôle aérien.
Or, faire voler des cerfs-volants à cet endroit est interdit en raison de la proximité des lieux avec la piste d’atterrissage de l’aéroport. « C’était au-dessus du parc, à environ 100 pieds du sol (30 mètres d’altitude, NDRL), on aurait dit que c’était juste sur la trajectoire de vol », ont déclaré les pilotes.
« Aucun dommage »
L’incident n’a heureusement pas empêché le vol 654, un Boeing 737, d’atterrir en toute sécurité avec 126 voyageurs et cinq membres d’équipage à son bord vers 16 heures, selon la compagnie.
« Les passagers ont débarqué normalement et, après inspection, l’appareil n’a subi aucun dommage », précise cette même source.
La police de l’Autorité aéroportuaire métropolitaine de Washington est intervenue pour confisquer le cerf-volant, a rapporté une filiale de CBS. Aucune charge n’a été retenue et les agents ont rendu ensuite l’objet à son propriétaire, a déclaré un porte-parole de l’aéroport dans un communiqué.
Depuis l’accident en vol entre un hélicoptère Black Hawk et un vol d’American Airlines, qui a fait 67 morts en janvier près de ce même lieu, le Conseil national de la sécurité des transports américain a émis un certain nombre de recommandations pour remédier à un « risque grave pour la sécurité » à l’aéroport national Ronald-Reagan.
Les secours tentent, dimanche 30 mars, deux jours après un violent séisme qui a secoué et endeuillé la Birmanie et la Thaïlande voisine, de retrouver des survivants dans les montagnes de destructions. Le bilan s’est fortement alourdi, samedi : 1 644 personnes sont mortes et 3 408 autres ont été blessées en Birmanie, après ce tremblement de terre de magnitude 7,7 qui a frappé dans le centre du pays, a fait savoir la junte au pouvoir. Un précédent bilan faisait état de 1 007 morts et 2 389 blessées.
Le séisme, peu profond, s’est produit vendredi au nord-ouest de la ville birmane de Sagaing vers 12 h 50, en Birmanie, et 13 h 20 en Thaïlande (7 h 20, à Paris), suivi par une réplique de magnitude 6,7 quelques minutes après. Depuis, des répliques restent perceptibles, ressenties encore dimanche matin, aggravant la détresse des habitants.
Les secousses ont provoqué des scènes de chaos et de désolation en Birmanie, où l’effondrement de maisons, d’immeubles, de ponts ou de sites religieux laisse craindre une catastrophe de grande ampleur dans un pays rendu exsangue par le conflit civil qui dure depuis le coup d’Etat de la junte, en février 2021. Un séisme d’une telle intensité n’avait pas frappé la Birmanie depuis des décennies, selon les géologues américains, les secousses étant suffisamment puissantes pour semer la terreur à 1 000 kilomètres de l’épicentre, parmi des millions d’habitants de Bangkok, capitale de la Thaïlande.
La majorité des victimes se trouvent dans la région de Mandalay, la deuxième ville de Birmanie. Mais les moyens de communication étant endommagés, le bilan humain pourrait fortement s’aggraver. Plus de 90 personnes seraient piégées dans les décombres d’un immeuble dans la ville, selon un responsable de la Croix-Rouge à l’Agence France-Presse (AFP).
Appel à la solidarité internationale de la junte birmane
Près de l’aéroport de Mandalay, des agents de sécurité ont refoulé des journalistes. « C’est fermé depuis [vendredi] », a lancé l’un d’eux. Les destructions sur le site pourraient compliquer les opérations de secours dans un pays où le système de santé est décimé.
Le chef de la junte, Min Aung Hlaing, a invité « tout pays, toute organisation » à apporter son aide alors que six régions sont en état d’urgence – par le passé, les régimes militaires étaient réticents à demander un soutien de l’étranger après des catastrophes.
Des secouristes fouillent les décombres d’un immeuble détruit par le séisme à Mandalay, en Birmanie, le 29 mars 2025. SAI AUNG MAIN/AFP
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dit avoir envoyé en urgence près de 3 tonnes de fournitures médicales vers les hôpitaux de Mandalay et de Naypyidaw où sont pris en charge des milliers de blessés. Des pays de la région ont aussi prêté main-forte. La Chine a déclaré avoir envoyé 82 sauveteurs et s’est engagée à fournir 13,8 millions de dollars (12,7 millions d’euros environ) d’aide humanitaire d’urgence. Un avion chargé de kits d’hygiène, de couvertures, de nourriture et d’autres produits de première nécessité a atterri samedi à Rangoun, en provenance d’Inde. La France, l’Union européenne, Hongkong, la Corée du Sud, l’Iran, la Malaisie et l’Indonésie ont également proposé leur assistance.
Le Royaume-Uni a promis, de son côté, 10 millions de livres sterling (12 millions d’euros) afin « d’accroître l’aide dans les zones les plus durement touchées par le séisme et de financer l’approvisionnement en nourriture et en eau, des médicaments et des abris ».
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« Nous allons les aider. (…) C’est terrible ce qui se passe », a dit, de son côté, le président américain, Donald Trump, à des journalistes à la Maison Blanche.
Des combattants anti-junte annoncent un cessez-le-feu pour faciliter les opérations de secours
Les agences humanitaires ont prévenu que la Birmanie n’était absolument pas préparée à faire face à une catastrophe de cette ampleur. Le conflit civil a déplacé quelque 3,5 millions de personnes, selon les Nations unies, qui ont prévenu fin janvier que 15 millions de Birmans risquaient de souffrir de la faim en 2025.
Samedi, l’ONU a averti qu’une grave pénurie de fournitures médicales impactait l’assistance déployée dans le pays, soulignant que les victimes avaient un besoin urgent d’aide humanitaire. Sont notamment concernés par la pénurie, les « kits de traumatologie », les poches de sang, les produits anesthésiques, certains médicaments essentiels et des tentes pour les secouristes, a listé le Bureau de la coordination humanitaire des Nations unies (OCHA).
Dans ce contexte, les combattants anti-junte des Forces de défense populaire (FDP) ont décrété un cessez-le-feu partiel de deux semaines avec l’armée à partir de dimanche, afin de faciliter les opérations de secours. Le groupe a assuré, dans un communiqué, qu’il allait « collaborer avec l’ONU et les ONG pour assurer la sécurité, le transport et l’établissement de camps de secours et médicaux temporaires » dans les zones qu’il contrôle.
L’armée birmane mène une guerre civile sur plusieurs fronts depuis qu’elle a renversé le gouvernement civil d’Aung San Suu Kyi en février 2021. Elle est opposée à la fois aux PDF et à des groupes armés ethniques, dont beaucoup l’affrontent depuis des décennies.
Des dizaines d’ouvriers pris au piège à Bangkok
De l’autre côté de la frontière, en Thaïlande, le bilan s’est alourdi à dix-sept morts à Bangkok. L’autorité métropolitaine de la capitale thaïlandaise a fait savoir que trente-deux personnes avaient été blessées et 83 restaient portées disparues, la plupart ayant été ensevelies par l’effondrement d’une tour de 30 étages en construction, proche du marché de Chatuchak, prisé des touristes. Les chances de sortir vivants les ouvriers s’amenuisent heure après heure.
L’opération de secours a mobilisé de grosses pelleteuses mécaniques, des chiens renifleurs et des drones à imagerie thermique pour repérer des signes de vie parmi les décombres. La métropole de Bangkok a ordonné le déploiement d’une centaine de spécialistes pour contrôler la sécurité des bâtiments, après avoir reçu plus de 2 000 signalements de dommages. Les autorités locales ont annoncé le déploiement de spécialistes pour réparer 165 immeubles, dimanche.
A Bangkok, où les séismes sont extrêmement rares, les secousses ont été illustrées par des images spectaculaires : foule d’habitants évacués dans les rues, ou des piscines sur le toit d’immeubles ou d’hôtels qui débordent. Une femme a dû accoucher en plein air après avoir été évacuée d’un hôpital. Un chirurgien a également continué à opérer un patient à l’extérieur, après qu’il eut fallu quitter d’urgence le bloc, selon un porte-parole à l’AFP.
Les tremblements de terre sont relativement fréquents en Birmanie : six ayant atteint ou dépassé une magnitude 7 se sont produits entre 1930 et 1956 près de la faille de Sagaing, qui traverse le centre du pays du nord au sud.
Gérard Depardieu n’a eu « aucun changement » de version, selon son avocat Jérémie Assous{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
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