« Ils nous nourrissent »: par solidarité, elle fait un don de 350 € aux agriculteurs venus à Paris


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Pourquoi les compagnies maritimes ne sont pas pressées de réemprunter le canal de Suez

Le canal de Suez, à Ismaïlia (Egypte), le 16 avril 2025. KHALED DESOUKI/AFP

Le 19 décembre 2025, le porte-conteneurs Sebarok du groupe danois Maersk a franchi le canal de Suez, qui relie la mer Méditerranée à la mer Rouge et par extension à l’océan Indien. Pour le deuxième armateur mondial, il s’agissait d’une première depuis décembre 2023, quand il a cessé, comme les grandes compagnies maritimes, d’utiliser ce passage stratégique, en raison des attaques des rebelles houthistes du Yémen contre les navires occidentaux empruntant le détroit de Bab Al-Mandab, qui relie la mer Rouge au golfe d’Aden et à l’océan Indien, pour s’en prendre, selon eux, aux alliés d’Israël et apporter leur soutien aux Palestiniens.

De 2023 à 2024, le nombre de porte-conteneurs passant dans le canal de Suez a baissé de près de 90 % et le trafic global de navires y a chuté de moitié, selon les données publiées par l’Autorité du canal de Suez (SCA).

Le cessez-le-feu entre les rebelles yéménites et les Etats-Unis, en mai 2025, et plus encore celui entre Israël et le Hamas, en octobre 2025, laissaient présager une reprise massive du trafic là où transitaient, en temps normal, plus de 10 % des marchandises mondiales. Les armateurs auraient a priori toutes les raisons de reprendre au plus vite la route la plus directe entre les usines asiatiques, la Méditerranée et l’Europe. Se passer du raccourci percé par Ferdinand de Lesseps (1805-1894) au XIXe siècle impose aux navires de passer par le cap de Bonne-Espérance, au large de l’Afrique du Sud, un détour qui rallonge les trajets de onze jours. Pourtant, les armateurs se montrent prudents, voire frileux, à l’idée de reprendre la route par la mer Rouge.

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La collecte nette est proche du plus haut historique de 2006: les dépôts sur les assurances vie atteignent un record pour un mois de novembre, à 15,7 milliards d’euros

Sur les 11 premiers mois de 2025, les cotisations s’élèvent à 176 milliards d’euros, en hausse de 14,9 milliards d’euros, soit +9% par rapport aux onze premiers mois de l’année 2024.

Les dépôts sur les contrats d’assurance vie ont établi un nouveau record pour un mois de novembre, atteignant 15,7 milliards d’euros, en hausse de 4% sur un an, selon les chiffres de France Assureurs publiés jeudi. Les chiffres de novembre confirment « la poursuite de la trajectoire commerciale porteuse » observée depuis le début de l’année. « L’assurance vie confirme sa solidité, confirme la confiance aussi que les épargnants lui portent », a déclaré Paul Esmein, directeur général de France Assureurs lors d’une conférence téléphonique.

Sur les 11 premiers mois de 2025, les cotisations s’élèvent à 176 milliards d’euros, en hausse de 14,9 milliards d’euros, soit +9% par rapport aux onze premiers mois de l’année 2024. Cette évolution concerne à la fois les supports en unités de compte (UC, +13%) et ceux en euros, au capital garanti (+7%).

Plus haut historique

Le versement des prestations s’est inscrit en très léger recul par rapport à novembre 2024, à 10,9 milliards d’euros. Mais sur 11 mois (janvier à novembre), les prestations sont en repli de 5%, soit 6,9 milliards d’euros, s’établissant à 126,5 milliards d’euros. L’effet croisé de la hausse de la collecte brute et du recul des prestations aboutit en novembre à une collecte nette de 4,8 milliards d’euros, proche du plus haut historique de 2006.

Sur les 11 premiers mois de 2025, la collecte nette s’est élevée à 49,4 milliards d’euros et a été supérieure de 21,8 milliards d’euros à celle de 2024 sur la même période. Cette collecte nette positive concerne à la fois les supports en euros (10 milliards d’euros) et les supports en UC (39,5 milliards d’euros). Cela porte l’encours de l’assurance vie à 2.106 milliards d’euros, en hausse de 6,3% sur un an.

Effet porteur

Par ailleurs, Paul Esmein a indiqué que le plan épargne retraite (PER) était maintenant un « produit installé commercialement dans le paysage avec 100.000 nouveaux contrats par mois », sans préciser les chiffres de collecte et d’encours.

Dans les prochains mois, l’assurance vie « devrait bénéficier d’un contexte porteur », avec l’augmentation de « l’écart de rendement entre les fonds en euros et celui de l’épargne réglementée » comme le Livret A, des prévisions sur l’évolution des marchés actions « plutôt encourageantes » et « la fermeture des plans d’épargne logement ouverts depuis plus de quinze ans », assure Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne dans une note.

« Entre 2026 et 2030, 3,2 millions de PEL sont concernés pour un encours de 93 milliards d’euros. Les titulaires de vieux PEL devraient se tourner vers l’assurance vie, qui devrait les satisfaire tant sur le plan du rendement que de la garantie en capital et de la fiscalité », selon Philippe Crevel.

De plus, les contrats d’assurance vie s’annoncent un peu plus rémunérateurs pour les épargnants, avec l’annonce de premiers taux de rendement stables ou en légère hausse par rapport à l’an dernier.

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Venezuela : de Viktor Orban à Nigel Farage, les extrêmes droites gênées par le nouvel impérialisme trumpiste

Appelé à donner son avis, lundi 5 janvier, sur l’enlèvement du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par l’armée américaine, le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orban, a fait preuve d’une prudence inhabituelle. « Cela s’est produit, et nous examinons si c’est bénéfique ou non pour la Hongrie »,a déclaré le dirigeant hongrois lors de sa conférence de presse annuelle, embarrassé face aux nombreuses questions sur la spectaculaire opération du week-end.

Lire aussi | EN DIRECT, Venezuela : Donald Trump écarte toute élection avant de « remettre le pays sur pied », l’opposante Maria Corina Machado critique la présidente par intérim

Alors qu’il revendique d’habitude une admiration sans bornes pour le président américain, M. Orban a seulement affirmé que la volonté américaine de faire main basse sur le secteur pétrolier vénézuélien « pourrait entraîner une baisse du prix du pétrole », mais sans dire clairement ce qu’il en pense. Alors que son pays a été le seul Etat de l’Union européenne à refuser de signer le communiqué européen commun rédigé la veille pour appeler à « respecter la volonté du peuple vénézuélien », il a même relativisé cette abstention en la mettant sur le dos de son refus de toute politique étrangère commune.

Les hésitations de Viktor Orban sont le signal du malaise général des extrêmes droites européennes face au spectaculaire retour de l’impérialisme américain, en particulier chez celles qui partageaient un logiciel originel consistant à dénoncer une prétendue influence américaine sur les partis de gouvernement et les élites. Les partis d’extrême droite se retrouvent dans la position bien inconfortable de devoir commenter une ingérence armée flagrante, mais menée par un allié idéologique qui avait affirmé ne plus vouloir intervenir dans les affaires du monde.

Difficile de fermer les yeux

Au Royaume-Uni, la réaction de Nigel Farage illustre parfaitement cet inconfort. Le chef de file du parti populiste de droite Reform UK a estimé que les actions américaines au Venezuela étaient « non orthodoxes et contraires au droit international ». Il a même ajouté que « si elles permet[taient] de faire réfléchir à deux fois la Russie et la Chine, c’[était] alors peut-être une bonne chose ». Celui qui soutient Donald Trump de manière très démonstrative depuis 2016 s’était pourtant jusqu’à présent bien gardé de critiquer Washington.

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Laurent Vinatier, chercheur français emprisonné en Russie, a été libéré


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Xavier Bertrand : « La commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public est instrumentalisée par son rapporteur à des fins idéologiques »

Entendez-vous ce silence assourdissant ? Celui dans lequel l’extrême droite œuvre, méthodiquement, pour tenter de mettre au pas des journalistes qui ne pensent pas comme elle.

Je suis gaulliste. Je crois à un Etat fort quand il protège, pas quand il intimide. A des institutions solides quand elles garantissent les libertés, pas quand elles les fragilisent. En démocratie, s’attaquer à des journalistes pour ce qu’ils pensent, pour ce sur quoi ils enquêtent ou pour ce qu’ils révèlent est une ligne rouge absolue. Une presse libre n’est pas une presse complaisante. Elle est l’une des conditions de la souveraineté du peuple.

Je veux être clair sur un point essentiel : je ne confonds jamais l’extrême droite avec ses électeurs. Celles et ceux qui votent pour elle ne sont ni des ennemis de la République ni des citoyens à disqualifier. Ils sont souvent les premières victimes de stratégies de manipulation, de colère organisée et de désinformation planifiée. Les priver d’une information libre et pluraliste, c’est aussi les priver des moyens de se forger une opinion éclairée.

Instruction à charge

Défendre la liberté de la presse, c’est défendre tous les citoyens. Ce qui se joue aujourd’hui n’a rien d’anecdotique. A l’instar de l’extrême gauche qui a instrumentalisé précédemment les outils essentiels du contrôle parlementaire, l’extrême droite a souhaité créer une commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, trois sujets parfaitement légitimes au demeurant.

Xavier Bertrand, président (LR) du conseil régional des Hauts-de-France, à Paris, le 16 décembre 2025. JULIEN DANIEL/MYOP POUR « LE MONDE »

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Ce basketteur russe soupçonné d’être un hacker et libéré en échange du chercheur français Laurent Vinatier

La Russie a remis en liberté le chercheur français Laurent Vinatier. Le basketteur russe Daniil Kasatkin, arrêté en juin à l’aéroport de Roissy, a fait le chemin inverse.

Il avait été arrêté en juin à l’aéroport de Roissy à la demande de la justice américaine, qui le soupçonnait d’avoir fait partie d’un réseau de hackers. Le basketteur russe Daniil Kasatkin a été remis en liberté en « échange » du chercheur français Laurent Vinatier. Il est rentré dans son pays ce jeudi selon le FSB, le service de renseignement russe.

Le chercheur de 49 ans, spécialiste de l’espace post-soviétique, avait été condamné en octobre 2024 par un tribunal russe à trois ans de prison pour ne pas s’être enregistré en tant qu' »agent de l’étranger », alors qu’il collectait des « informations militaires » pouvant être « utilisées contre la sécurité » de la Russie.

Kasatkin (26 ans), jusque-là joueur du MBA Moscou et ancien international U20, a été arrêté le 21 juin en France, où il passait un séjour avec sa fiancée qu’il venait de demander en mariage.

« Il est nul en informatique »

Le réseau de pirates informatiques auquel le basketteur est soupçonné d’avoir fait partie aurait attaqué par rançongiciel quelque 900 entreprises, dont deux établissements fédéraux. Le basketteur, qui a suivi une partie de ses études aux États-Unis, est accusé par la justice américaine d’avoir négocié le paiement des rançons dans le cadre de ce réseau, ce qu’il nie.

« Il est nul en informatique et n’est même pas capable d’installer une application. Il n’a rien touché dans l’ordinateur: celui-ci a soit été piraté, soit le pirate le lui a vendu pour agir sous le couvert d’une autre personne », avait assuré son avocat. Selon ce dernier, Kasatkin avait perdu six kg lors des trois premières semaines de sa détention.

Alors que la justice française avait donné en octobre un avis favorable à son extradition vers les États-Unis, il est donc de nouveau libre.

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Colère agricole: 11 interpellations et 65 verbalisations en région parisienne


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Le droit international, un clivage politique qui prospère du sommet de l’Etat jusqu’au sein des partis

Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, lors de la manifestation contre l’opération américaine au Venezuela, à Paris, le 3 janvier 2026. DANIEL PERRON/HANS LUCAS VIA AFP

Quand l’ordre mondial chavire, le monde politique français révèle ses lignes de fracture. L’opération militaire de l’administration Trump au Venezuela, soldée par l’enlèvement de son président, Nicolas Maduro, et de son épouse, Cilia Flores, samedi 3 janvier, précipite les partis mais aussi le sommet de l’Etat vers un nouveau clivage autour de la défense du droit international et du multilatéralisme.

Lire aussi | EN DIRECT, Venezuela : les Européens apportent leur soutien au Groenland et au Danemark après les revendications de Trump et l’opération militaire à Caracas

Quelques heures après l’intervention des forces spéciales américaines à Caracas, le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, avait exprimé, sur X, son soutien à une transition « pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien », « débarrassé de la dictature de Nicolas Maduro ». Pas de mention du non-respect du droit international ou de condamnation formelle de la méthode brutale employée par l’administration Trump. Satisfait, Donald Trump a même repartagé son message sur son compte Truth Social.

Ces omissions du président n’ont pas échappé à la gauche et à une partie des élus macronistes, révulsées par cette rupture apparente avec la tradition diplomatique française, exprimée par Jean-Noël Barrot avant la réaction du président. A moins que ces expressions coordonnées évitant toute critique frontale de Donald Trump ne poursuivent un autre objectif. « On a peur que Trump soit encore pire sur l’Ukraine qu’il ne l’est déjà. Et donc, pour éviter ça, on n’ose plus le contrarier sur rien d’autre »,interprète la députée européenne (Renew) Nathalie Loiseau, alors qu’une nouvelle conférence des pays de la « coalition des volontaires » en soutien à l’Ukraine se tient mardi 6 janvier à l’Elysée.

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Des produits de Pâques dès janvier en rayons: pourquoi les fêtes arrivent de plus en plus tôt?

Les fêtes et temps forts de l’année, comme Noël, l’Épiphanie ou Pâques, ont tendance avec les années à arriver de plus en plus tôt dans les magasins. Mais comment l’expliquer? Décryptage.

Des décorations de Pâques à la vente au début du mois janvier… Non, vous avez bien lu et vous ne rêvez pas!

Le spécialiste de la consommation, Olivier Dauvers, a signalé il y a quelques jours sur ses réseaux sociaux la présence des premières décorations de Pâques (lapins, poules, oeufs etc.) dans les rayons d’un magasin Action.

« Désolé de vous interrompre, mais c’est une BREAKING NEWS [nouvelle de dernière minute]. Les lapins (de Pâques) et les œufs (de Pâques) sont bien arrivés chez Action », a-t-il ironisé sur X ce lundi 5 janvier.

Mais cet exemple est loin d’être un cas isolé. Dès le mois de septembre dernier, vous avez peut-être constaté qu’il y avait déjà des boules et autres guirlandes de Noël chez certaines enseignes.

De même, en novembre, quelques marques ont fait le choix de lancer leur galette des rois. À l’image de la « galette cookies » de Picard, qui a connu un immense succès grâce aux réseaux sociaux.

Si elle peut parfois surprendre par son timing de plus en plus tôt chaque année, cette stratégie est aujourd’hui devenue décisive pour de nombreuses enseignes.

Pourquoi les marques s’en saisissent-elles? Et quel est l’impact sur le comportement des consommateurs?

« Arriver les premiers »

Vendre des produits liés à une fête ou un temps fort commercial, bien en avance par rapport à l’échéance est une « tactique efficace » pour la simple et bonne raison qu’elle permet aux enseignes « de faire du chiffre le plus tôt possible », nous affirme Frank Rosenthal, consultant indépendant en marketing du commerce.

Au-delà du business, l’enjeu est de bien se positionner et de se démarquer face à la concurrence.

« Cette stratégie permet aux magasins d’arriver les premiers, d’emporter le marché et de ne pas laisser le champ libre aux concurrents, qui eux, pensent que c’est encore trop tôt, explique-t-il. L’objectif est clair, gagner tout ce qui est possible sur les autres. »

D’un point de vue pratique, la méthode permet également d’allonger la période de vente et une meilleure gestion des stocks, en évitant les pics de vente. Cela répond à des contraintes de production, certains produits étant fabriqués loin et très en amont, et à la peur de potentielles ruptures de stock particulièrement accentuées depuis le covid. Beaucoup de produits sont ainsi mis en vente dès la réception, ce qui assure une meilleure gestion de la problématique de stockage des articles en entrepôt.

Une intensification de la concurrence

On assiste donc à une course au « toujours plus tôt », pour faire face par ailleurs à l’intensification de la concurrence liée à la place grandissante prise par les plateformes de e-commerce et les marketplace, qui n’ont aucune contrainte de place contrairement aux magasins physiques.

Si les enseignes adoptent cette stratégie, c’est aussi parce qu’elles misent sur une logique de normalisation et un effet d’exposition répétée. À force de mettre les produits toujours plus tôt, cela deviendra habituel et moins choquant pour les consommateurs.

D’autre part, les marques s’appuient de plus en plus sur des données précises sur les comportements de leurs clients (grâce à des outils en ligne ou à l’intelligence artificielle). Grâce à cela, elles peuvent savoir précisément à partir de quelle période ils commencent à acheter.

Chaque année devient alors un test pour commencer encore un peu plus tôt, créant une mécanique favorable aux enseignes. Résultat des courses: les fêtes étant calées toujours plus tôt, mises bout à bout, elles permettent aux magasins de vendre presque en continu.

« Jouer sur ses atouts »

Pour autant, cette stratégie ne marche pas toujours systématiquement pour les enseignes, selon Frank Rosenthal. D’après lui, tout dépend de la période commerciale visée, mais aussi, et surtout, de la marque, son identité et « le sens qu’elle y met ».

Concernant la période, la tactique est d’autant plus pertinente à Noël. Et pour cause: « C’est un temps fort pour tout commerce. Il est précédé du Black Friday, qui connaît un engouement croissant des Français et s’allonge chaque année. Les marques ont tout intérêt à favoriser l’anticipation des achats de Noël », analyse-t-il.

Ensuite, « Pâques est un petit temps fort commercial, d’une à deux semaines », assure le spécialiste. A priori, il n’y aurait pas forcément d’intérêt à proposer des produits de l’évènement en avance. Néanmoins, c’est Action qui l’a fait « en jouant sur ses atouts ». Peut-être que si cela avait été un autre acteur, l’impact aurait été moindre.

« Bien joué, c’est ce qu’on appelle du bon opportunisme commercial. En proposant des produits de Pâques, l’enseigne a misé sur ce qui marche déjà: les prix bas et le renouvellement régulier de l’offre, qui colle très bien aux habitudes d’achats de ses clients. Ils se rendent en magasin en moyenne 10 fois par an et beaucoup réalisent des achats par impulsion, non prévus. Action peut aussi se le permettre grâce à son parc étendu de plus de 900 magasins », détaille-t-il.

Comme Pâques, l’Épiphanie est un temps commercial « plus court ». S’y prendre à l’avance, presque au croisement de Noël, est dans ce cas une stratégie risquée. Il faut alors être cohérent dans sa proposition. Ce qui a été le cas de Picard avec sa galette cookies.

« Lancer une galette mi-novembre peut être compliqué. Mais l’enseigne a réussi à apporter une différence et de la valeur, avec une recette inédite et un bon rapport qualité/prix. Si elle a pu se permettre d’avancer le timing, c’est grâce à son ADN, qui est le surgelé. Elle est aussi aujourd’hui devenue l’un des endroits où se rendre pour les temps forts de l’année », décrypte Frank Rosenthal.

Et les consommateurs?

Bien sûr, cette stratégie n’aurait pas la moindre existence sans les consommateurs. Le fait que les marques amplifient cette tactique encore plus tôt chaque année est une preuve de leur adhésion.

Mais alors, quel est l’impact de cette stratégie sur les clients? Selon le spécialiste en marketing du commerce, il existe différents profils.

D’abord, il y a « ceux qui sont très prudents et qui ont l’habitude de tout acheter à l’avance, et qui trouvent donc que la démarche est bonne. C’est une part très marginale ». De même pour ceux qui « pensent que ce n’est pas du tout le moment d’acheter et qu’ils ont largement le temps ».

La stratégie s’adresse finalement à « une très grande partie des consommateurs, environ 90%. Ils sont sans avis sur la question et ont besoin de stimulation, de voir le produit en magasin, d’un prix intéressant etc. », ajoute l’expert.

Elle répond à nombre de leurs problématiques: retirer une tâche de sa liste, différer les achats et donc répartir le budget sur une plus longue période, la peur de l’augmentation des prix en dernière minute et de ne pas trouver le bon produit ou encore la dimension de faire plaisir et de respecter un rituel.

Une des conséquences à tout cela, c’est probablement que tous ces temps forts perdent de leur caractère « exceptionnel » et commencent à se banaliser. Même si cette stratégie peut en agacer certains, tant que les consommateurs achètent, les magasins continueront voire pousseront la logique encore plus tôt.

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