Le parquet d’Agen (Lot-et-Garonne) a ouvert une enquête après la découverte d’un homme blessé par balles sur un parking de Villeneuve-sur-Lot, dimanche 20 avril. La victime, âgée de 21 ans, est morte des suites de ses blessures.
Une enquête a été ouverte au parquet d’Agen après le meurtre d’un jeune homme de 21 ans à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), dimanche 20 avril, indique le procureur Olivier Naboulet dans un communiqué.
Ce dernier explique que les services de police ont été appelés à intervenir sur un parking de la commune, dimanche, alors que des coups de feu ont été entendus aux alentours de 5 heures du matin.
En se rendant sur place, ils découvrent un jeune homme blessé au thorax, appuyé contre une voiture. Celui-ci est rapidement pris en charge par les secours et hospitalisé. Cependant, il meurt des suites de ses blessures vers 7 heures du matin.
Plusieurs coups de feu et une dispute entendus
Dans la foulée, le parquet d’Agen ouvre une enquête pour « meurtre » et la victime est identifiée comme un habitant d’une commune voisine, Sainte-Livrade-sur-Lot, né en 2004. Les enquêteurs procèdent immédiatement à des relevés de traces et d’indices sur la scène de crime, indique le parquet.
Des riverains sont également entendus comme témoins, la plupart confirmant que plusieurs coups de feu ont été tirés tôt dans la matinée. Certains expliquent aussi avoir vu plusieurs personnes se disputer aux alentours.
Deux opérations de démantèlement de trafics de drogue ont été menées récemment dans la région. Cependant, le procureur précise ne pouvoir faire aucun lien entre elles et cette affaire pour le moment. Les investigations doivent se poursuivre notamment avec l’autopsie de la victime et l’exploitation des images de vidéosurveillance.
« Je ne suis pas choqué », explique Laurent Jacobelli après l’annonce de la mise en berne des drapeaux{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>
Le chef de l’agence américaine de contrôle alimentaire et pharmaceutique, Martin Makary, à Washington, le 22 avril 2025. OLIVER CONTRERAS / AFP
Le gouvernement de Donald Trump a annoncé, mardi 22 avril, son intention de bannir les colorants artificiels actuellement autorisés aux Etats-Unis des denrées alimentaires. Soutenue par les experts sanitaires, la mesure fait aussi objet d’un rare consensus politique.
L’agence américaine de contrôle alimentaire et pharmaceutique (FDA) « supprime de facto tous les colorants alimentaires dérivés du pétrole aux Etats-Unis », a annoncé son nouveau chef, Marty Makary, lors d’une conférence de presse aux côtés du ministre de la santé, Robert Kennedy Jr. En tout, ce sont huit colorants synthétiques, tous dérivés du pétrole et accusés d’effets néfastes sur la santé, qui vont être progressivement interdits d’ici à la fin de 2026, ont-ils précisé, disant compter sur la bonne volonté de l’industrie agroalimentaire.
« Au cours des cinquante dernières années, les enfants américains ont vécu de manière toujours plus importante dans une soupe toxique de produits chimiques artificiels », avait déclaré M. Makary un peu plus tôt, citant des études ayant lié ces additifs à l’hyperactivité, au diabète ou encore à des cas de cancer.
Cette annonce d’envergure suit celle, à la mi-janvier, de la précédente administration démocrate d’interdire un autre colorant artificiel nommé « Red 3 » en Amérique du Nord et E127 en Europe dans les denrées alimentaires. Cet additif était connu depuis plus de trente ans pour provoquer des cancers chez les animaux.
Parmi les colorants concernés, le rouge « Red 40 » (connu sous le nom de E129 en Europe) et les jaunes « Yellow 5 » (E102) et « Yellow 6 » (E110) sont ceux les plus communément utilisés par l’industrie agroalimentaire, a expliqué à l’Agence France-Presse Peter Lurie, président de l’association de défense des consommateurs Center for Science in the Public Interest (CSPI), qui réclamait leur interdiction.
On les retrouvait jusqu’ici dans des milliers de produits alimentaires variés comme des bonbons, des céréales, des sauces et des boissons. Or, « aucun d’entre eux n’a de valeur nutritionnelle », explique M. Lurie. « Ils ne servent en réalité qu’à induire en erreur, à faire paraître les aliments plus rouges, plus bleus, plus fruités ou plus attrayants qu’ils ne le sont en réalité », et ce dans un objectif commercial.
Selon un communiqué du ministère de la santé, la FDA va d’abord révoquer l’autorisation de deux des huit colorants « dans les prochains mois », puis « travailler avec l’industrie afin d’éliminer » les six restants. En parallèle de ce travail, les autorités sanitaires vont « autoriser quatre nouveaux colorants naturels dans les semaines à venir » et accélérer les processus d’approbation d’autres, détaille le texte.
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« Nous allons nous débarrasser de tous les ingrédients et de tous les additifs alimentaires que nous pouvons légalement réglementer », a promis le ministre de la santé, Robert Kennedy Jr, sous les applaudissements de mères venues pour l’occasion avec leurs enfants.
Selon cet ancien avocat devenu la figure de proue d’un mouvement baptisé « Make America Healthy Again » (« MAHA ») qui vise à « Rendre à l’Amérique sa santé » – une formule calquée sur le célèbre slogan de Donald Trump –, ce plan reposera en grande partie sur la bonne volonté de l’industrie agroalimentaire. « Je pense qu’ils sont prêts à changer », a assuré M. Kennedy, pour qui les colorants et additifs artificiels constituent une menace « existentielle » pour la santé des Américains.
Sa position sur le sujet est l’une des rares à ne pas être décriée par le milieu scientifique et médical, qui a dénoncé à de multiples reprises ces derniers mois ses propos mettant en cause la vaccination notamment.
Son annonce suit plusieurs mesures similaires prises localement et à l’étranger. En mars, l’Etat républicain de Virginie-Occidentale a ainsi interdit l’utilisation de sept colorants synthétiques dans les denrées alimentaires et médicaments vendus sur son territoire, emboîtant le pas à la Californie démocrate qui a annoncé en 2024 les enlever d’ici à quelques années de la nourriture proposée dans les établissements scolaires.
En Europe, ces colorants ne sont pas totalement interdits, mais leur usage est souvent restreint ou conditionné à l’apposition d’étiquettes d’avertissement sur les produits qui en contiennent – une mesure ayant conduit de nombreuses entreprises à opter pour des solutions naturelles.
Dans la nuit du vendredi 18 avril, les douaniers de Menton ont réussi à saisir 57 kg de résine de cannabis lors d’un contrôle au péage de la Turbie.
Les douaniers de Menton ont eu le nez fin. Dans la nuit du 18 au 19 avril, les agents qui effectuaient des contrôles au péage de la Turbie ont saisi 57 kg de résine de cannabis.
Ils avaient décidé de fouiller un véhicule immatriculé en Italie. Son conducteur a indiqué venir d’Espagne et se rendre dans la péninsule italienne.
Lorsqu’ils ont contrôlé la voiture, les agents ont remarqué la présence de plusieurs désodorisants sur les sièges arrière, des liasses de billets et des modifications de structure dans le coffre.
21 sachets thermosoudés
Ils ont alors décidé de poursuivre les recherches avec un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants. L’animal a « marqué » le plancher du siège conducteur.
« Après avoir découpé la moquette les agents des douanes ont découvert deux trappes donnant accès à des caches aménagées s’avérant contenir 21 sachets thermosoudés de résine de cannabis », indiquent les Douanes françaises dans un communiqué publié ce vendredi 22 avril.
Au total, près de 57 kg de résine de cannabis ont été saisis ainsi que 655 euros au titre du blanchiment douanier.
Deux ans de prison et 455.840 euros d’amende
« L’individu, qui a avoué avoir connaissance de ce qu’il transportait, a été remis à la Police Judiciaire d’Auvare à l’issue de la retenue douanière », précisent les Douanes.
L’homme a été jugé en comparution immédiate le 22 avril il a été condamné à deux ans d’emprisonnement, à une interdiction du territoire français pendant cinq ans. Il a également écopé d’une amende douanière de 455.840 euros pour les faits d’importation en contrebande de marchandises prohibées et blanchiment douanier.
Les Douanes françaises rappellent que la direction régionale de Nice a permis de saisir 3,3 tonnes de stupéfiants sur les routes du département des Alpes-Maritimes en 2024, dont 192 kg de cocaïne.
Devant les bureaux de Voice of America, à Washington, le 16 mars 2025. ANNABELLE GORDON / REUTERS
Un juge fédéral de Washington a ordonné, mardi 22 avril, le rétablissement de certains médias publics américains à l’étranger, dont la plateforme Voice of America (VOA). Après un premier blocage, il s’agit là d’un nouveau revers pour le gouvernement Trump, qui veut les démanteler. Fin mars, un autre magistrat fédéral, siégeant à New York, Paul Oetken, avait en effet déjà suspendu la décision de mettre fin aux activités de ces médias publics.
Mardi, le juge Royce Lamberth, saisi en urgence, a lui enjoint au gouvernement américain de réintégrer les employés de l’agence qui supervise ces médias, l’United States Agency for Global Media (USAGM), ainsi que de reprendre le versement des subventions allouées par le Congrès mais suspendues depuis mars. Il a aussi exigé le rétablissement des programmes de Voice of America, groupe public qui produit du contenu vidéo, radio et écrit à destination de publics non américains.
Créé en 1942, VOA a été conçu comme un média de contre-propagande, destiné notamment aux populations soumises à des régimes autoritaires, en particulier du bloc soviétique de l’Est de l’Europe durant la guerre froide.
Dans sa décision, le magistrat a estimé que le gouvernement n’avait pas produit d’éléments démontrant que ces médias ne respectaient pas la mission qui leur a été assignée par le Congrès.
Placé par Donald Trump sous l’autorité de l’ultraconservatrice Kari Lake, l’USAGM avait annoncé, en mars, son démantèlement, évoquant une agence qui était devenue, selon le gouvernement, « une pourriture géante et un boulet pour les contribuables américains ». Selon l’administration Trump, l’USAGM, qui s’était rendue coupable de « gâchis, de fraude et d’abus obscènes » présentait également « un risque pour la sécurité nationale ».
Faute de preuves de ces dérives présumées, « il est difficile d’imaginer exemple plus clair d’une décision arbitraire et capricieuse » que celle prise par le gouvernement américain, a considéré le juge Lamberth.
Ce dernier a aussi affirmé que l’administration Trump n’avait pas autorité sur des fonds fédéraux votés par le Congrès et que l’USAGM n’était qu’une courroie de transmission pour transférer cet argent aux médias concernés.
Parmi ces médias figurent, outre VOA, Radio Free Asia et Middle East Broadcasting Networks (MBN) une plateforme d’information destinée au Moyen-Orient.
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Le juge n’était pas saisi des cas de Radio Free Europe et de Radio Liberty, dont le gouvernement Trump a annulé le démantèlement après une autre décision de justice, en mars.
« L’USAGM doit immédiatement mettre à exécution cette décision », a réagi, dans un communiqué, le directeur de l’antenne américaine de l’organisation Reporters sans frontières (RSF), Clayton Weimers. « Nous savons que ce combat n’est pas terminé », a-t-il cependant ajouté. Sollicité, l’USAGM n’a pas donné suite dans l’immédiat.
Ce mardi 22 avril 2025, c’était le premier le premier tirage de l’EuroMillions de la semaine. Vous pouvez voir les résultats ici.
Chaque semaine, la Française des Jeux organise 2 tirages de l’EuroMillions. Ces derniers ont lieu le mardi et le vendredi. Ainsi, ce mardi 22 avril 2025 a été effectué le premier tirage de l’EuroMillions de la semaine. Pour jouer à l’EuroMillions, vous devez cocher 5 numéros sur une grille de 50 numéros, et 2 étoiles sur une grille de 12 étoiles. Une grille simple coûte 2,50 euros.
Les résultats du tirage de l’EuroMillions de la Française des Jeux du mardi 22 avril 2025
Le premier tirage de l’EuroMillions de la semaine s’est déroulé ce mardi 22 avril 2025. Voici les numéros qui ont été tirés au sort.
Résultats euromillions
Tirage du mardi 22 avril 2025
Prochain tirage le vendredi 25 avril 2025
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Donald Trump, lors de la cérémonie d’investiture de Paul Atkins à la présidence de la Securities and Exchange Commission (SEC), à Washington, le 22 avril 2025. SAUL LOEB / AFP
En plein chaos économique et financier, Donald Trump, Elon Musk et le secrétaire au Trésor, Scott Bessent – les trois figures de la politique économique américaine –, ont annoncé chacun une nouvelle, mardi 22 avril, attestant d’un léger retour à l’orthodoxie économique susceptible de requinquer les marchés financiers.
Le président américain a fait savoir qu’il n’avait pas l’intention de limoger Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale (Fed) avant la fin de son mandat, en 2026, après l’en avoir menacé depuis quelques jours.
« Non, je n’ai aucune intention de le virer, a-t-il déclaré, après la cérémonie d’investiture de Paul Atkins à la présidence de la Securities and Exchange Commission (SEC). J’aimerais le voir se montrer un peu plus actif dans la mise en œuvre de son projet de baisse des taux d’intérêt. C’est le moment idéal pour baisser les taux d’intérêt. S’il ne le fait pas, est-ce la fin ? Non. Ce n’est pas la fin. »
Vient le tour d’Elon Musk, patron de Tesla et chargé de sabrer dans les dépenses gouvernementales, qui a expliqué, lors de la présentation des résultats trimestriels de Tesla, en fin d’après-midi, qu’il allait réduire sa présence au DOGE, le département des coupes budgétaires, dès le mois de mai. « La plus importante part du travail nécessaire (…), afin de remettre de l’ordre dans les finances publiques, est en grande partie terminée. Et je pense que, dès le début du mois prochain, le temps que j’y consacrerai diminuera considérablement », a affirmé M. Musk, ajoutant qu’il pensait y consacrer « un jour ou deux par semaine ». « A partir du mois prochain, je consacrerai tout mon temps à Tesla. »
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Après que ses virulentes critiques contre Jerome Powell ont fait tanguer les marchés financiers, le président américain a assuré qu’il « n’avait pas l’intention » de renvoyer le patron de la Fed.
Donald Trump a assuré mardi 22 avril qu’il « n’avait pas l’intention » de renvoyer le patron de la Fed, semblant témoigner d’une volonté d’apaisement après que ses virulentes critiques contre Jerome Powell ont fait tanguer les marchés financiers.
« J’aimerais le voir un peu plus actif » dans la baisse des taux, a toutefois répété le président, qui plaide de manière répétée pour un rythme plus soutenu d’assouplissement monétaire de la part de la banque centrale américaine, afin de soutenir l’économie.
« S’il ne le fait pas, est-ce que c’est la fin? Non », a encore dit Donald Trump qui lundi encore traitait le banquier central d' »immense loser ».
La semaine dernière, le milliardaire républicain avait estimé qu’il était « plus que temps que le mandat de Powell se termine ».
Conflit ouvert entre Trump et Powell
Le second mandat du patron de la Fed, nommé pour la première fois par Donald Trump lui-même pendant son premier mandat, avant d’être reconduit par le président démocrate Joe Biden, doit s’achever en mai 2026.
Ce conflit ouvert entre le président américain et le patron de la plus puissante banque centrale au monde, potentiellement porteur de convulsions financières, a donné lundi des sueurs froides à la Bourse de New York. La guerre commerciale lancée par Donald Trump pourrait se traduire par un net coup de frein pour l’économie américaine.
Le FMI par exemple prévoit que l’économie des États-Unis progresse de 1,8% cette année, ce qui représente une baisse de 0,9 point par rapport à sa précédente estimation de janvier.
Un rythme accéléré de baisse de taux de la part de la Fed aurait au contraire pour effet de stimuler l’économie, en rendant le crédit plus accessible. Mais elle risquerait aussi ce faisant de faire grimper les prix, en plus de l’effet inflationniste que pourraient déjà avoir les droits de douane chers au locataire de la Maison Blanche.
Face à cette situation compliquée Jerome Powell, qui a pour double mission de soutenir l’économie et de contenir les prix, a choisi jusqu’ici de temporiser, au grand dam de Donald Trump.
La majorité des spécialistes estiment que le président américain n’a pas le pouvoir de licencier comme bon lui semble le patron de la Fed, ni aucun des principaux membres de cette institution historiquement indépendante.
Matinée de distillation dans les Mauges. La grange est envahie d’une fumée que des rayons de soleil matinaux s’évertuent à rendre irréelle. Les murs de parpaing – bruts et recouverts de suie – montent jusqu’à un toit de tôle d’où s’échappent deux cheminées d’acier rouillées par les années. Au-dessus de cette cathédrale iconoclaste : un ciel bleu de fin d’hiver recouvre Saint-Quentin-en-Mauges, ancienne commune du sud-est du Maine-et-Loire, désormais intégrée à Montrevault-sur-Evre. Il est un peu plus de 8 h 30, et Anthony Raimbault surgit sur son vélo sans freins. « C’est vraiment à l’ancienne », déclare ce paysan boulanger de 46 ans, comme pour s’excuser.
Pas grand, les cheveux ras et des lunettes rectangulaires posées sur le nez, ce quadragénaire à la fibre écolo, qui refuse d’avoir un téléphone portable, jette un œil aux deux alambics vieux d’une centaine d’années et dit : « Ça ne vaut plus le coup d’investir dans cette activité-là. La moyenne d’âge des clients, c’est 70 ans. Avant, il y avait un distillateur par village, parfois même deux ! Aujourd’hui, on doit être une dizaine dans le Maine-et-Loire. C’est une activité qui sent le sapin. » Et pourtant…
Quand il ouvre les bidons de plastique bleu, c’est plutôt une odeur de prune qui s’échappe. Petit à petit, semaine après semaine, le sucre des fruits a laissé place à de l’alcool. « Je dis aux gens de mettre un peu de sucre au début : ça aide la fermentation à partir correctement. Quand ça tourne mal, ça donne du vinaigre. Si c’est bien fait, on sort 1 litre d’alcool pour 10 kilos de fruits. » Il y a treize ans, Anthony Raimbault a pris la suite de son père dans ce qui est une activité d’appoint pour lui : bouilleur ambulant.
Un incendie s’est déclaré dans la cave d’un immeuble du centre-ville de Villefranche-sur-Saône ce mardi 22 avril dans la soirée. Quatre personnes sont relogées pour la nuit.
Un incendie s’est déclaré ce mardi 22 avril en milieu de soirée dans la cave d’un immeuble du centre-ville de Villefranche-sur-Saône a appris BFM Lyon auprès des pompiers confirmant une information du Progrès.
L’origine du sinistre n’est pas connue à ce stade. Les pompiers tentaient toujours de circonscrire le feu à 23h30. Quatre personnes ont dû être relogées pour la nuit.