L’OMS annonce une vaste réorganisation et des licenciements sur fond de réduction des financements américains

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, le 16 avril 2025. CHRISTOPHER BLACK / AFP

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé, mardi 22 avril, que les coupes budgétaires américaines laissaient les comptes de l’agence onusienne dans le rouge, la forçant à réduire ses opérations et à licencier du personnel.

« Le refus des Etats-Unis de verser leurs contributions statutaires pour 2024 et 2025, combiné aux réductions de l’aide publique au développement de certains autres pays, signifie que nous sommes confrontés à un déficit concernant la masse salariale pour l’exercice biennal 2026-2027 compris entre 560 et 650 millions de dollars [entre 490 et 570 millions d’euros] », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus aux Etats membres, selon une transcription de son discours.

L’agence de santé des Nations Unies se prépare depuis un certain temps au retrait total des Etats-Unis, historiquement de loin son plus grand donateur, en janvier 2026.

Incertitude sur le nombre d’emplois supprimés

L’administration du président américain, Donald Trump, a, entre-temps, également refusé de payer les cotisations convenues pour 2024 et 2025, tout en gelant la quasi-totalité de l’aide étrangère américaine, y compris une aide considérable aux projets de santé dans le monde entier. Un certain nombre d’autres pays ont également réduit leurs dépenses d’aide au développement.

Face à cette situation, l’OMS a entamé une réflexion concernant sa nouvelle organisation, que son directeur général a présentée au personnel et aux Etats membres, mardi. Le déficit concernant la masse salariale « représente environ 25 % des coûts du personnel » actuellement, a-t-il précisé, en soulignant toutefois : « Cela ne signifie pas nécessairement une réduction de 25 % du nombre de postes. »

Il n’a pas précisé combien d’emplois seraient supprimés, mais a signifié que l’impact le plus important était attendu au siège de l’organisation à Genève. « Nous commençons par des réductions au sein de la direction », « même si ce sont des décisions très douloureuses pour nous », a-t-il dit. « Nous réduisons l’équipe de direction au siège de douze à sept membres, et le nombre de départements passera de soixante-seize à trente-quatre, soit une réduction de plus de moitié », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Après le retrait des Etats-Unis de l’OMS, le secteur de la santé mondiale anticipe les dégâts humains et financiers

Le Monde avec AFP

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Tech & Co, la quotidienne


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Affaire de Bétharram : la fille de François Bayrou révèle avoir été victime de violences lors d’un camp organisé par la congrégation à laquelle appartient l’établissement

L’école Le Beau-Rameau, précédemment connue sous le nom Notre-Dame de Bétharram, à Lestelle-Bétharram, près de Pau, le 18 mars 2025. GAIZKA IROZ / AFP

La fille de François Bayrou a révélé, mardi 22 avril, avoir été victime, adolescente, de violences physiques lors d’un camp d’été organisé par la même congrégation à laquelle l’établissement catholique Notre-Dame de Bétharram appartient. Elle assure, cependant, ne pas avoir parlé de cette agression à son père.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Affaire de Bétharram : remarques blessantes, agressions sexuelles entre élèves, punitions… ce que contient le nouveau rapport d’inspection

« Dans cette colo, on était une quarantaine, moniteurs inclus. Un soir, alors qu’on déballe nos sacs de couchage, [le père] Lartiguet me saisit tout d’un coup par les cheveux, il me traîne au sol sur plusieurs mètres et me roue de coups de poing, de coups de pied sur tout le corps, surtout dans le ventre. Il pesait environ 120 kilos », raconte Hélène Perlant, âgée de 14 ans au moment des faits, dans un entretien à Paris Match. « Pour parler crûment, je me suis uriné dessus et suis restée toute la nuit, comme ça, humide et prostrée dans mon duvet », ajoute celle qui est aujourd’hui âgée de 53 ans.

« Il ne sait pas que je suis victime et il ne sait pas que je vais témoigner comme victime », assure encore la fille du premier ministre. « Je suis restée trente ans dans le silence. En dehors de ça, pas une allusion, à personne. Mon père, j’ai peut-être voulu le protéger, inconsciemment, je pense, des coups politiques qu’il se prenait localement », relève Hélène Perlant. « Bétharram était organisé comme une secte ou un régime totalitaire exerçant une pression psychologique sur les élèves et les enseignants pour qu’ils se taisent », accuse aussi cette ancienne élève de l’établissement.

Son témoignage est également recueilli dans le livre Le Silence de Bétharram, d’Alain Esquerre, porte-parole du collectif des victimes, à paraître jeudi. « On se doutait que [le témoignage d’Hélène Perlant] serait mis en avant, c’est malheureux pour les victimes parce que ça leur vole un peu la vedette », a réagi ce dernier mercredi à l’Agence France-Presse, après la parution de l’article et avoir parlé à cette dernière. Selon lui, elle est « très agacée de cet article publié avant la parution du livre ».

« Plus on est intriqué, moins on voit, moins on comprend »

François Bayrou doit être entendu le 14 mai par la commission d’enquête parlementaire née du scandale de Bétharram. Plus tôt dans le mois, un ancien gendarme et un ancien juge qui ont enquêté sur la première plainte pour viol ayant visé un religieux de cet établissement scolaire catholique du Béarn ont fait savoir que François Bayrou était intervenu dans cette affaire. Des propos fermement démentis par le premier ministre.

L’actuel maire de Pau et ancien député et président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques nie plus largement avoir eu connaissance, dans le passé, des agressions physiques et sexuelles dénoncées aujourd’hui par deux cents anciens élèves de l’établissement. « Evidemment, on peut penser qu’il a eu toutes les infos. Mais lui, comme les autres parents, était très, très intriqué politiquement, localement. Lui, davantage, mais je le mets au même niveau que tous les parents. Plus on est intriqué, moins on voit, moins on comprend. Et plus il y a de témoins, moins ça parle », estime sa fille auprès de Paris Match.

Selon M. Esquerre, c’est Hélène Perlant qui avait pris l’initiative de le contacter, le 21 février dernier. Elle lui a d’emblée précisé qu’elle ne le faisait pas pour parler du « scandale Bayrou », mais pour partager ses réflexions sur le « déni collectif » qui a entouré durant des décennies les violences commises à Bétharram.

Ce même 21 février, une plainte contre François Bayrou avait été déposée pour « non-dénonciation de crime et de délit ».Le plaignant, ancien pensionnaire de Bétharram, y évoquait une scène de violences dont Hélène Perlant avait été témoin dans les années 1980, en estimant qu’elle l’avait forcément relatée à ses parents. L’épisode est également évoqué dans le livre d’Alain Esquerre et cette plainte est toujours en cours de traitement au parquet de Pau.

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« Celui qui me fera mêler mes enfants à tout ça n’est pas né », avait réagi le premier ministre le même jour auprès du quotidien Sud-Ouest. Le 15 février à Pau, à la sortie d’une rencontre avec le collectif des victimes de Bétharram, M. Bayrou avait déclaré « qu’une de ses filles » lui avait parlé « de gifles et de ce genre de choses » dans le passé, « mais de violences sexuelles, jamais ».

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Comprendre le « MeToo » scolaire déclenché par l’affaire de Bétharram, en 7 points

Le Monde avec AFP

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Guerre d’ego, manquements à la sécurité… Pourquoi le rallye Gap Racing est annulé cette année

L’Auto Sport Alpes Val Durance (ASA) a acté ce jeudi 17 avril l’annulation du rallye Gap Racing 2025. Les organisateurs se renvoient la balle concernant les raisons.

La décision a été entérinée ce jeudi 17 avril dans la soirée. En assemblée générale, l’ASA Val Durance a acté l’annulation du rallye Gap Racing 2025. L’épreuve avait de toute façon du plomb dans l’aile depuis le mois de mars dernier.

L’ASA des Alpes, organisateur administratif, avait refusé d’inscrire la course au calendrier. L’organisateur technique, le Val Durance, d’abord stupéfait a finalement plié.

Désormais, les deux associations se renvoient la balle pour désigner les coupables de cette annulation et s’en attribuer les responsabilités.

Président de l’ASA des Alpes, Jean-Jacques Marcellin, co-créateur du Gap Racing il y a plus de 40 ans, pointe des manquements à la sécurité. « Ce qui a motivé cette annulation, c’est une accumulation de choses, explique-t-il. Malheureusement, l’édition 2024 ne s’est pas bien passée. Avec en particulier des problèmes de sécurité que peu de gens ont vu de l’extérieur, mais nous, on l’a vécu et traité de l’intérieur. Il y aurait pu avoir des conséquences extrêmement graves, à commencer évidemment par les participants, les concurrents eux-mêmes ».

« Une année sabbatique »

Le comité directeur de l’ASA des Alpes, composé de 15 membres, a décidé de ne pas donner son aval à l’édition 2025 du Gap Racing.

« L’épreuve n’appartient pas à l’Auto Sport du Val Durance, relance Marcellin. Elle lui a été confiée. On a considéré qu’une année sabbatique était une très bonne chose pour remettre de l’ordre et repartir sur de très bonnes bases en 2026 ».

Mais cette version est contredite par Jean-Pierre Roche. Pour lui, les règles de sécurité ont été parfaitement respectées. « On nous reproche des manquements à la sécurité, c’est totalement faux, argue-t-il. Les infrastructures de sécurité sont totalement aux normes, validées dès le matin du rallye par le directeur de course et les directeurs délégués aux épreuves chronométrées. Je leur fais entièrement confiance, s’il y avait eu le moindre manquement ils n’auraient pas pris la responsabilité de lancer la course ». Et d’appuyer: « le président de la fédération française de sport automobile et le président de la ligue régionale souhaitaient qu’il y ait une édition 2025 ».

Victime d’un règlement de compte

Le président de l’ASA Val Durance estime que son épreuve est victime d’un règlement de comptes entre Jean-Jacques Marcellin et lui-même.

« Je suis très attristé pour mes bénévoles, s’émeut-il, nos partenaires et l’ensemble du secteur économique. Je trouve ça regrettable que par rapport à un problème d’ego, il faut le dire et le reconnaître, on prive énormément de personnes d’assouvir leur passion. C’est complètement aberrant ».

Plusieurs sources expliquent cependant qu’il est parfois difficile de travailler avec Jean-Pierre Roche. Le Gap Racing devrait être de retour en 2026, que ce soit dans le giron de l’ASA Val Durance ou chapeauté par une nouvelle organisation.

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« Il y en a pour 50.000 euros »: à Martigues, le nouveau plan de prévention des risques incendie inquiète les habitants

La ville de Martigues est placée en zone rouge du nouveau plan de prévention des risques d’incendie de forêt ce qui entraîne de nombreuses contraintes d’aménagement pour les 900 habitants et leurs maisons.

Une lutte contre les incendies coûteuse. Depuis trois semaines, les habitants de Martigues (Bouches-du-Rhône) ont connaissance des importants travaux qu’ils devront effectuer dans les deux prochaines années afin de mettre leur logement en conformité du nouveau plan de prévention des risques incendies (PPRIF).

La ville, placée en zone rouge des risques d’incendie de forêt, voit apparaître un nouveau cahier des charges, avec de nombreuses contraintes, parfois coûteuses et à réaliser dans un délai très court.

« La plupart des gens ne feront rien »

Exit donc les volets en bois manuels au profit de nouveaux, roulants, en aluminium ou en PVC. De même, les gouttières et baies vitrées devenues obsolètes sont dans le viseur des autorités.

Philippe et sa femme Laurence, deux Martégaux, ont appris la nouvelle il y a trois semaines et partagent leur inquiétude. « Faire un devis pour des fenêtres de maison, changer tous les volets des fenêtres… Il y en a pour 50.000 euros », fustige l’habitant auprès de BFM Marseille Provence.

« C’est énorme… Si on met tout bout à bout vous arrêtez, vous ne faites rien. Et la plupart des gens ne feront rien, ça je vous le dis. Le problème, c’est que si elles brûlent (les maisons, NDLR), leurs assurances ne vont pas les rembourser », dénonce Phillipe.

Les terrains non constructibles

Aujourd’hui, près de 70% de la commune de Martigues est placée en zone rouge. En plus des aménagements obligatoires, cette nouvelle réglementation rend les terrains automatiquement non constructibles.

Si une maison brûle, il est possible que ses occupants ne puissent pas la reconstruire, inimaginable pour certains propriétaires. 

La préfecture assure de son côté que son plan a été mené avec le souci de contenter toutes les parties. Les habitants de Martigues vont monter une association et mandater un avocat chargé de faire annuler ce PPRIF devant le tribunal administratif.

Julian Mancini avec Alixan Lavorel

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En Italie, François était le « pape des pauvres » et l’allié paradoxal des progressistes

Avec les fêtes de Pâques sont arrivés les beaux jours, et la période de l’année qui s’ouvre est celle où Umberto Tiberi, 87 ans, peut installer tranquillement sa chaise en plastique devant son petit café du quartier périphérique de Tor Bella Monaca, aux ultimes confins de la capitale italienne. Le temps est beau, le printemps s’installe, mais, pour cet ancien ouvrier de l’industrie chimique qui a ouvert son Bar Italia après de longues années d’exil en Allemagne, le fond de l’air a quelque chose de triste.

La veille, lundi 21 avril, le pape François est mort, à l’âge de 88 ans. « C’était le pape des pauvres ! François aimait se trouver simplement parmi nous… un pape humain. Il va beaucoup nous manquer », regrette le cafetier. Chef de l’Eglise universelle, le souverain pontife est aussi l’évêque de Rome et, à l’échelle de la planète comme de son diocèse, François disait vouloir donner la priorité aux périphéries et à ceux qui les peuplent.

En italien, le terme « périphérie » désigne d’ailleurs très concrètement les banlieues des grandes villes, comme Tor Bella Monaca, dont les immeubles sociaux aux silhouettes rectilignes se dressent avec leurs façades fatiguées à 15 kilomètres de la place Saint-Pierre, soit une heure trente de trajet avec les transports en commun.

Comme d’autres habitants d’un quartier qu’il décrit comme souffrant d’une « mauvaise réputation », Umberto Tiberi se souvient avec émotion de ce 8 mars 2015, jour où le pape François s’était déplacé auprès d’eux, au début de son pontificat, pour donner une messe à l’église Santa Maria Madre del Redentore. Tout proche, cet imposant édifice moderne aux faux airs de pagode, bâti dans les années 1980, détonne, entre un hypermarché, des barres d’immeubles et un jardin public aux pelouses incultes.

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Alpes-de-Haute-Provence: le père Guy Gilbert se remémore avoir fêté ses 50 ans de sacerdoce avec le pape François

Depuis l’annonce par le Vatican du décès du Pape François, les hommages se multiplient. Parmi les nombreux souvenirs, ceux du père Guy Gilbert aussi connu sous le nom de « curé des Loubards ». En 2015, il a eu la chance de le rencontrer à la veille de ses 80 ans. Il avait été invité par fax seulement huit jours avant de célébrer le 50e anniversaire de son ordination. 

C’est une rencontre qui a marqué le père Guy Gilbert à jamais. Il y a près de dix ans, âgé alors de 79 ans, il est invité au Vatican par le pape François pour célébrer ses 50 ans de sacerdoce.

C’est au moment du repas qu’il l’a aperçu pour la première fois. « Il a traversé le réfectoire avec des lettres qu’il devait remettre à des personnes de son service. Il n’avait pas le col romain, il était en soutane blanche. Il attendait son tour. Tout le monde disait « Sa Sainteté » et il a répondu laissez-moi choisir mon repas et mettre mes tartines au grille-pain. C’était une révolution » confie le curé des Loubards, le sourire aux lèvres, au micro de BFM DICI.

« Il regardait mes pin’s »

Le père Guy Gilbert avait pu profiter de cette visite de trois jours au sein de la résidence du pape et des cardinaux. C’est à l’aube de ses 80 ans, qu’il le rencontrera et qu’il célébrera la messe à ses côtés. L’occasion de partager avec lui l’un de ses livres.

« Oh je ne sais pas s’il l’a lu. Je ne crois pas. Ça a été extraordinaire. Il avait le visage rayonnant. Il regardait mes pin’s. Le blouson que j’avais, celui que je porte tout le temps. Il regardait ça avec joie », se remémore-t-il.

Un pape dans lequel le curé des Loubards se reconnaissait particulièrement. « Il était lui-même prêtre de la rue et il a conservé ça en tant qu’archevêque. Je trouve cela extraordinaire vraiment » ajoute-t-il une photo à la main.

Le Père Guy Gilbert avait également rencontré à plusieurs reprises Benoit XVI et Jean-Paul II. 

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Le PSG toujours invincible en Ligue 1, après son match nul face à Nantes

Joao Neves et Vitinha, lors du match du PSG contre Nantes, le 22 avril 2025. STEPHANE MAHE / REUTERS

Traditionnellement, quand les joueurs du Paris Saint-Germain (PSG) foulent les pelouses un mardi, c’est dans le cadre de la Ligue des champions. Mais, ce 22 avril, c’est bien une rencontre de Ligue 1, que les joueurs de Luis Enrique ont disputé contre Nantes, au stade de la Beaujoire.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Le PSG remporte de nouveau le titre de champion de France de football et écrase un peu plus la Ligue 1

Depuis le 5 avril, les Franciliens sont assurés de soulever le trophée de champion de France de football à l’issue de la saison. Pourtant, ce match en retard de la 29e journée n’était pas moins dénué d’enjeu. Car, depuis le début de cet exercice 2024-2025, Marquinhos et ses coéquipiers n’ontpas perdu un seul de leurs duels en championnat.

Une invincibilité qu’ils ont prolongée face aux Canaries, après leur match nul (1-1), portant ainsi leur série à 30 matchs sans défaite. Les Parisiens avaient même ouvert le score grâce à Vitinha (33e minute), mais Douglas Augusto a égalisé à quelques minutes de la fin (83e).

Un cercle très fermé

Dans ce contexte, l’affiche de la soirée était particulièrement symbolique. Quatorzième au classement de la Ligue 1 avant le coup d’envoi et à la lutte pour son maintien dans l’élite, Nantes reste le détenteur du record de rencontres sans défaite en championnat : 32 enchaînées en 1994-1995 sous l’égide de Jean-Claude Suaudeau. Cette saison-là, les Canaries avaient fini par buter contre Strasbourg (2-0), le 15 avril, lors de la 33e journée. Ironie de l’histoire, ce record pourrait être égalé par le PSG le 3 mai à… Strasbourg.

Le club de la capitale peut encore espérer rejoindre le cercle très fermédes équipes issues des six grands championnats européens (Angleterre, Espagne, Allemagne, Italie, France, Portugal) qui ont réussi à remporter un titre national sans concéder la moindre défaite depuis la seconde guerre mondiale. Elles ne sont que cinq dans l’histoire : l’AC Milan (1991-1992), Porto (2010-2011), la Juventus Turin (2011-2012), le Bayer Leverkusen (2023-2024), et Arsenal (2003-2004), qui sera l’adversaire du PSG en demi-finales de la Ligue des champions.

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Pour leur prochain match de Ligue 1, les hommes de Luis Enrique accueilleront l’OGC Nice, vendredi 25 avril, au Parc des Princes.

Service Sports

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Cachemire indien: au moins 26 morts dans une attaque contre des touristes

Au moins 26 personnes sont mortes ce mardi au Cachemire indien lorsque des hommes armés ont ouvert le feu sur un groupe de touristes.

Au moins 26 personnes ont été tuées ce mardi 22 avril au Cachemire indien lorsque des hommes armés ont ouvert le feu sur un groupe de touristes, l’attaque la plus meurtrière contre des civils en un quart de siècle dans cette région où sévit une insurrection, ont annoncé des responsables des services de sécurité locaux.

L’attaque n’a pas été revendiquée mais une rébellion a éclaté en 1989 dans ce territoire en majorité peuplé de musulmans. Les insurgés réclament l’indépendance ou la fusion avec le Pakistan, qui contrôle une partie plus petite du Cachemire et qui, comme l’Inde, en revendique l’intégralité.

New Delhi accuse régulièrement Islamabad de soutenir ces combattants, ce que réfutent les autorités pakistanaises.

« J’ai vu quelques hommes allongés sur le sol »

Un guide touristique a expliqué qu’il s’était rendu sur les lieux après avoir entendu des coups de feu et avait transporté certains blessés à cheval.

« J’ai vu quelques hommes allongés sur le sol, ils avaient l’air morts », a témoigné Waheed, qui n’a donné que son prénom.

Des médecins d’un hôpital à Anantnag ont reçu plusieurs blessés, dont au moins deux ont été touchés par des balles, l’un d’eux au cou.

« Les combattants (…) sont sortis de la forêt près d’une petite prairie ouverte et ont commencé à tirer », a raconté un témoin sous couvert d’anonymat. « Ils épargnaient clairement les femmes et continuaient à tirer sur les hommes, parfois un seul coup et parfois plusieurs balles, c’était comme une tempête », a-t-il déclaré.

Les États-Unis « fermement » aux côtés de l’Inde

Le Premier ministre indien Narendra Modi, qui a écourté le voyage qu’il effectuait en Arabie saoudite pour rentrer dans son pays, a dénoncé un « acte odieux », promettant que ses auteurs seraient « traduits en justice ».

« Leur dessein maléfique n’aboutira jamais. Notre détermination à lutter contre le terrorisme est inébranlable et elle ne fera que se renforcer », a-t-il martelé dans un communiqué.

Les États-Unis sont « fermement aux côtés de l’Inde face au terrorisme », a quant à lui réagi sur son réseau Truth Social Donald Trump.

L’attaque est à cet égard survenue au lendemain d’une rencontre à New Delhi entre le vice-président américain JD Vance, en visite officielle de quatre jours sur le sol indien, et Narendra Modi.

Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar a également condamné « l’odieux attentat terroriste contre des touristes » dans un message sur les réseaux sociaux, ajoutant qu’Israël « se tient uni avec l’Inde ».

Une destination touristique

Le ministre indien de l’Intérieur Amit Shah a annoncé se rendre en avion sur place. « Ceux qui sont impliqués dans ce lâche acte de terreur ne seront pas épargnés », ils subiront les châtiments « les plus sévères », a-t-il écrit dans un communiqué.

« Le pays tout entier est uni contre le terrorisme », a proclamé Rahul Gandhi, le chef du principal parti d’opposition en Inde, le Congrès, appelant le gouvernement fédéral à « assumer ses responsabilités ».

L’Inde déploie en permanence environ 500.000 soldats dans sa partie du Cachemire, bien que les combats aient diminué depuis que le gouvernement de Narendra Modi a révoqué l’autonomie limitée de ce territoire en 2019.

Les autorités indiennes oeuvrent désormais à faire de cette région montagneuse une destination touristique, tant pour le ski pendant les mois d’hiver que pour échapper à la chaleur étouffante de l’été dans le reste de l’Inde.

Environ 3,5 millions de touristes ont visité le Cachemire en 2024, en majorité des Indiens, selon les chiffres officiels. En 2023, l’Inde a accueilli à Srinagar une réunion du G20 sur le tourisme pour illustrer le retour au calme dans cette région après la répression massive qui avait suivi la révocation de son autonomie limitée.

De nombreux complexes touristiques sont en cours de développement, dont certains situés près de la frontière fortement militarisée qui divise le Cachemire, entre l’Inde et le Pakistan.

L’attaque contre des civils la plus meurtrière y remonte à mars 2000, lorsqu’une trentaine d’Indiens avaient été tués. Elle s’était produite à la veille d’une visite du président américain Bill Clinton.

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Nord: un train caillassé lors de son passage dans une gare, la région annonce porter plainte

Un TER qui circulait dans le département du Nord ce mardi 22 avril vers 20 heures a été caillassé alors qu’il passait dans une gare. La circulation a été interrompue sur les lignes entre Douai-Lille et Douai-Lens. Le Conseil régional des Hauts-de-France annonce le dépôt d’une plainte.

Un TER de la région Hauts-de-France a été caillassé ce mardi 22 avril vers 20 heures alors qu’il traversait une gare dans le département du Nord.

La circulation a été interrompue sur les lignes Douai-Lille et Douai-Lens dans les deux sens. Certains trains ont pu emprunter un autre itinéraire.

Dans un tweet publié dans la soirée, Xavier Bertrand, le président du Conseil régional des Hauts-de-France a condamné « un acte scandaleux » et annoncé que la collectivité porterait plainte.

La circulation a été rétablie avant 21 heures.

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