En direct, guerre à Gaza : le Hamas se dit prêt à un accord avec Israël pour libérer tous les otages contre des prisonniers palestiniens et « une trêve de cinq ans »

La défense civile palestinienne a fait état, samedi, de 17 morts dans des bombardements israéliens dans la matinée dans la bande de Gaza. La frappe la plus meurtrière s’est produite à l’aube sur une maison familiale du quartier Al-Sabra, au sud de la ville de Gaza (), dans le nord du territoire palestinien, selon la défense civile. « Dix martyrs [morts] et environ vingt personnes portées disparues à la suite du bombardement de la maison de la famille Al-Khour », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) un responsable de cette organisation de secouristes, Mohammed Al-Moughair, sur la foi des témoignages de voisins.

Des images de l’AFP sur place montrent des Palestiniens découpant, à la lumière de torches, la structure métallique du bâtiment avec une scie circulaire et retirant au moins un corps des décombres. Une jeune fille, le front bandé, se tient là, visiblement abasourdie. L’armée israélienne n’a pas fait de commentaire à ce stade.

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Santé: les conseils pour le petit-déjeuner optimal


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Les funérailles du pape François transforment Rome en centre du monde

La dépouille mortelle du pape François, dans la basilique Saint-Pierre, au Vatican, le 24 avril 2025. LORENZO MELONI/MAGNUM PHOTOS POUR « LE MONDE »

Vue du bras de Charlemagne, terrasse en surplomb de la place Saint-Pierre, Rome semble retrouver son rang disparu depuis longtemps : celui de centre du monde. Pour une journée au moins, celle qui voit un pape porté en terre, la cité du Vatican, plus petit Etat de la planète, prend des allures de nombril du monde.

Il y a d’abord la foule, qui s’étire depuis l’aube, samedi 26 avril, sur la via della Conciliazione, débordant largement de la place Saint-Pierre. Fidèles, pèlerins, prêtres, religieux, touristes sont de toutes les origines, de tous les continents. Certains ont apporté des drapeaux.

Et puis, plus près de l’autel où doit être célébrée la messe d’enterrement du pape François, mort cinq jours plus tôt, lundi 21 avril, ce carré où les délégations étrangères prennent peu à peu place – soit 160 au dernier comptage, installées face aux rangs uniformément rouges des cardinaux. Même si l’Europe est surreprésentée, nombre de pays arabes, d’Amérique du Nord, d’Asie ou d’Afrique ont dépêché leur chef d’Etat ou de gouvernement, parfois leur souverain. Les arbitrages ont été difficiles. Entre trois et cinq places sont réservées pour chaque délégation, selon la qualité – chef d’Etat ou premier ministre – de celui ou celle qui la conduit.

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Concertation sur les retraites: l’explosif sujet de la capitalisation abordé par les partenaires sociaux

Les organisations patronales et syndicales ont effleuré pour la première fois jeudi le sujet de la capitalisation dans le cadre des concertations sur les retraites.

Les organisations patronales et syndicales de la concertation sur les retraites ont soupesé jeudi l’éventuelle introduction d’une dose de retraite par capitalisation dans le système par répartition, sans parvenir à une proposition commune concrète.

« C’est peut-être la première fois qu’on avait une discussion apaisée, tranquille, sur un sujet aussi explosif », s’est d’abord réjoui Éric Chevée, représentant de l’instance patronale des PME (CPME). Tout en admettant que « le périmètre un peu restreint » des échanges « fait que ça s’est bien passé ».

Seules quatre organisations – Medef, CPME, du côté patronal, et CFE-CGC, CFDT du côté syndicats des salariés – étaient présentes jeudi. Deux autres organisations syndicales (FO et la CGT, opposées à la capitalisation) et une organisation patronale (l’U2P représentant les artisans) ne sont plus partie prenante à la discussion globale. La CFTC, qui a refusé de participer aux deux séances consacrées à la protection sociale (jeudi dernier et ce jeudi), reviendra autour de la table dès le 30 avril.

« Ce n’est pas tabou »

« À huit organisations, ça aurait été différent. En tout cas, bien évidemment, c’est un sujet que nous conclurons en discussion à huit et pas à quatre », a commenté Éric Chevée, invitant à d’autres débats sur le sujet. Christelle Thieffinne, représentante de la CFE-CGC, a résumé la limite de l’exercice de jeudi: un apport de capitalisation, « c’était un sujet qu’on était capable de poser sur la table en disant que ce n’est pas tabou, mais ce n’est pas là (dans cette concertation, NDLR) qu’on allait le faire ».

Et, même à quatre, des frictions sont apparues jeudi sur des pistes annexes évoquées. Éric Chevée a ainsi mis sur la table une « proposition de travailler une heure de plus (par semaine) pour financer sa propre retraite ». « Trouver des mesures ou des dispositifs pour que l’on torde les aiguilles et que l’on torde les aspects juridiques, ça, ça ne va pas être possible », a rejeté Christelle Thieffinne, représentante de la CFE-CGC.

Moins d’un Français sur trois (29%) fait confiance au système par capitalisation, selon une étude Ifop pour la CGT parue récemment. Dans le système de répartition actuel, les actifs cotisent pour les retraités. Dans la capitalisation, l’épargne des actifs est placée et leur est reversée à leur retraite. Pour la suite de la concertation sur les retraites, les deux séances qui viennent (30 avril et 15 mai) seront consacrées à la question du pilotage du système des retraites. Les partenaires rentreront ensuite dans la dernière ligne droite, pour tenter de concrétiser un accord, avant le 28 mai, date de la dernière réunion prévue.

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Une « planète polaire » à orbite perpendiculaire découverte dans un système à deux étoiles

Image composite de l’orbite inhabituelle de l’exoplanète « 2M1510 (AB) b », autour de ses étoiles hôtes, deux naines brunes, le 16 avril 2025. ESO / L. CALÇADA

Non, il ne s’agit pas de deux bagues serties chacune d’un diamant, représentées sur cette vue d’artiste, mais d’un objet d’une plus grande rareté : une planète qui orbite à un angle de 90 degrés autour d’une paire d’étoiles. Quand une exoplanète se trouve dans un système à deux étoiles – cela existe –, son orbite se situe plus ou moins dans le plan dans lequel ses deux hôtes tournent l’un autour de l’autre. Une orbite perpendiculaire était bien prévue par la théorie, mais c’est la première fois que des astronomes en rapportent des preuves sérieuses. La découverte de cette « planète polaire », réalisée à l’aide du Très Grand Télescope de l’Observatoire européen austral (Chili), a été publiée dans Science Advances, le 16 avril. Autre rareté étonnante, ces deux étoiles sont des naines brunes qui s’éclipsent l’une l’autre depuis la Terre. Cette « paire de naines brunes à éclipses », la deuxième connue, avait été découverte en 2018.

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Caroline Loyer : Otages, toujours la priorité d’Israël ?


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Israël « condamne fermement » l’annulation par l’Espagne d’un contrat d’armement

Israël « condamne fermement » la décision de l’Espagne d’annuler son contrat avec IMI Systems de ne plus conclure d’accord avec des entreprises israéliennes.

Israël « condamne fermement » l’annulation par l’Espagne d’un contrat d’armement avec une entreprise israélienne, a déclaré, jeudi 24 avril, un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères.

« Israël condamne fermement la décision du gouvernement espagnol de rompre unilatéralement un contrat signé avec l’entreprise de défense IMI Systems, ainsi que son annonce selon laquelle il s’abstiendra à l’avenir de conclure des accords de défense avec des entreprises israéliennes », a dit le porte-parole.

Un contrat d’une valeur de 6,8 millions d’euros

L’Espagne a en efffet annoncé jeudi l’annulation unilatérale avec l’entreprise israélienne IMI Systems Ltd, d’un contrat d’une valeur de 6,8 millions d’euros, qui portait sur la fourniture de munitions à la Guardia Civil (équivalent de la Gendarmerie).

La décision du gouvernement a notamment été saluée par la ministre du Travail et numéro trois du gouvernement, Yolanda Díaz, figure de proue de Sumar, la formation de gauche radicale partenaire du Parti socialiste du Premier ministre Pedro Sánchez.

L’Espagne « ne peut acheter des armes à un gouvernement qui massacre le peuple palestinien », a déclaré à la presse Yolanda Díaz, soulignant qu’elle avait personnellement « négocié » avec le ministre de l’Intérieur et le Premier ministre pour obtenir son annulation.

Conclu à l’origine en octobre, le contrat avec la société IMI Systems Ltd « n’aurait jamais dû exister », car il constituait « une violation flagrante de la légalité internationale », a affirmé Yolanda Díaz, qui a décrit la situation dans la bande de Gaza, où les opérations militaires israéliennes contre le mouvement islamiste palestinien Hamas se poursuivent, comme « un authentique génocide ».

Une annulation soutenue par la gauche du gouvernement

Le gouvernement de Pedro Sánchez, qui a fait du soutien sans faille à la cause palestinienne l’un des principaux axes de sa politique étrangère, a officiellement reconnu en mai dernier l’Etat de Palestine, ce qui avait encore aggravé ses relations déjà exécrables avec le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu.

Les conséquences de l’annulation par Madrid de ce contrat ne sont pas encore connues clairement. Mercredi, des sources du ministère de l’Intérieur avaient indiqué à l’AFP que Madrid avait renoncé à annuler ce contrat sur le conseil des services juridiques de l’Etat, qui avaient conclu que l’Espagne devrait payer l’entreprise israélienne, mais sans recevoir les 15 millions de balles commandées.

« Ni six millions d’euros, ni même six milliards, ne peuvent justifier que l’Espagne prenne le risque d’être complice d’un génocide », a, pour sa part, lancé lors d’une conférence de presse le secrétaire général du Parti communiste espagnol et député de Sumar Enrique Santiago.

De sources gouvernementales, on indiquait jeudi que « les services juridiques de l’Etat et les ministères compétents étudient déjà de possibles démarches légales et des réclamations ».

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« Nos sociétés doivent prendre conscience que l’industrie du tabac les empoisonne en tant que telles »

Le Monde nous apprenait, le 7 avril, que les rivières européennes grouillent de microplastiques. Merci aux milliers de milliards de filtres de cigarettes jetés chaque année au sol, filtres dépourvus de tout effet protecteur sur la santé – un mensonge éhonté – mais redoutables polluants du fait de leur composition cellulosique.

L’occasion de rappeler que le tabac n’est pas seulement un tueur d’humains (8 millions de morts par an, dont 75 000 en France ; d’immenses cortèges d’handicapés du souffle), mais aussi un massacreur de planète, comme le rappelait l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un rapport paru en 2022 : 600 millions d’arbres abattus, 200 000 hectares de terres agricoles gaspillés, 22 milliards de tonnes d’eau perdues, 84 millions de tonnes de CO₂ relâchées chaque année, des particules fines à proportion de gigantesques feux de forêt, et les mégots, toujours eux. Tout cela pour un produit toxique et inutile.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « La respiration est un chef d’orchestre de nombreuses fonctions cognitives »

Le tabac tue, asphyxie, handicape ses consommateurs – 1,25 milliard dans le monde, 12 millions en France (31 % des 18-75 ans) – et leurs proches – jusqu’aux enfants au berceau. L’industrie cigarettière pollue, détruit, empoisonne les milieux naturels. Mais comprend-on que le tabac nuit aussi à la santé commune, qui articule santé humaine, santé des écosystèmes et santé des sociétés ? Une société en bonne santé garantit des droits partagés, un accès équitable aux ressources et l’absence de violences structurelles – définies comme « les contraintes qui grèvent le potentiel d’un individu ou d’un groupe du fait même des structures et institutions ». Elle conditionne les santés humaine et environnementale. Et elle ne se construit pas à coups de recettes palliatives, mais par des trajectoires nouvelles, des ruptures de cadre, des révolutions comportementales. Et par le refus lucide des faux « états de fait ».

39 milliards d’euros d’économie

Comment le tabac s’attaque-t-il à la santé des sociétés ? D’abord en les appauvrissant globalement. En France, 39 milliards d’euros de produit intérieur brut (PIB) sont perdus chaque année du fait de ses effets sur la productivité de ses victimes (santé physique, santé mentale – très souvent –, carrières écourtées par le handicap ou la mort). A l’échelle mondiale, on parle de 2 000 milliards. A cela s’ajoutent les coûts de santé directs. Tout cet argent pourrait contribuer à plus d’équité, de prospérité, à de meilleurs services publics.

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A Ramallah, l’impuissance et la fragilité de l’Autorité palestinienne

Les portraits de Yasser Arafat, premier président élu de l’Autorité palestinienne, et de son actuel président, Mahmoud Abbas, dans le bureau de Khaled Dodeen, gouverneur d’Hébron et de sa région, en Cisjordanie, le 16 octobre 2024. LUCIEN LUNG / RIVA PRESS POUR « LE MONDE »

Le premier ministre de l’Autorité palestinienne (AP), Mohammad Mustafa, voulait visiter, samedi 19 avril, des villages de Cisjordanie, près de Ramallah et de Naplouse, dont certains avaient subi des attaques récentes de colons juifs. Un déplacement banal, normalement coordonné avec Israël. Le ministère de la défense israélien a refusé, visiblement sous pression de l’extrême droite, selon l’explication donnée par le journal Haaretz. Le premier ministre n’a pu que s’incliner et annuler sa visite. Une humiliation. Et un signe supplémentaire, parmi beaucoup d’autres, de la fragilité de l’Autorité palestinienne, traitée comme un acteur de second plan à l’échelle régionale, jugée impuissante à protéger les fragiles acquis des Palestiniens de ces dernières décennies, y compris par une partie de l’establishment politique à Ramallah.

La guerre à Gaza, commencée après l’attaque terroriste du Hamas, le 7 octobre 2023, mobilise l’attention et les inquiétudes de la communauté internationale. A court terme, pour parvenir à un cessez-le-feu. A moyen terme, pour trouver une alternative politique au Hamas – au pouvoir dans la bande de Gaza depuis sa victoire aux élections en 2006 et l’affrontement fratricide avec le Fatah qui avait suivi.

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