Plus de 17 millions de visiteurs: l’Espagne enregistre un nouveau record de touristes au premier trimestre

Ce record du nombre de visiteurs s’est accompagné d’une forte hausse des dépenses touristiques, qui ont atteint 23,5 milliards d’euros au premier trimestre, soit 7,2% de plus que sur la même période de 2024.

L’Espagne a accueilli 17,1 millions de visiteurs internationaux au premier trimestre, soit 5,7% de plus qu’au cours des trois premiers mois de 2024, selon des données publiées lundi par l’Institut national des statistiques (INE). Ce chiffre constitue un nouveau record pour l’Espagne, deuxième destination touristique mondiale derrière la France avec près de 93,8 millions de visiteurs étrangers accueillis en 2024, a précisé dans un communiqué le ministère du Tourisme.

Ce record s’est accompagné d’une forte hausse des dépenses touristiques, qui ont atteint 23,5 milliards d’euros au premier trimestre, soit 7,2% de plus que sur la même période de 2024. Un point mis en avant par le ministère, qui défend depuis des années une montée en gamme du secteur touristique espagnol.

Les Britanniques en tête

D’après l’INE, les principaux pays d’origine des touristes accueillis au cours des trois premiers mois de 2025 ont été le Royaume-Uni (3,1 millions, +4,6%), la France (2,1 millions, +7,1%) et l’Allemagne (2,1 millions également, mais avec un recul de 0,1%). Les Britanniques se sont également classés sur la première marche du podium en matière de dépenses touristiques (15,9% du total), devant l’Allemagne (12,3%) et les pays nordiques (8,8%). Sur le seul mois de mars, la dépense moyenne quotidienne par touriste était de 188 euros.

Ce nouveau bond de la fréquentation survient alors que les mouvements hostiles au surtourisme se multiplient depuis plusieurs mois en Espagne, où les habitants se plaignent notamment d’une congestion des infrastructures et d’une flambée des loyers. Face à cette situation, il est nécessaire de continuer de « diversifier » les destinations et de « désaisonnaliser » la fréquentation, afin de « redistribuer les bénéfices sur l’ensemble du territoire », a souligné le ministre du Tourisme, Jordi Hereu.

Source

Aide à mourir : pour la HAS, prendre en compte un pronostic vital individuel serait « une erreur »

Le député Olivier Falorni (Charente-Maritime), membre du groupe MoDem, rapporteur général du projet de loi sur la fin de vie, lors de l’examen du texte à l’Assemblée nationale, le 29 mai 2024. AMAURY CORNU/HANS LUCAS

Le temps qu’il reste à vivre à un malade incurable est impossible à évaluer. La « prédiction » du « pronostic temporel individuel » ne pouvant être déterminée « avec une certitude scientifique suffisante », tout médecin saisi d’une demande d’aide à mourir (euthanasie ou suicide assisté) d’un patient doit savoir apprécier « la subjectivité » de la personne souffrante, « seule légitime pour dire ce qui relève pour elle de l’insupportable ». Telle est la position de la Haute Autorité de santé (HAS) rendue publique mardi 6 mai. Un avis consigné dans une note de trois pages assortie d’un argumentaire d’une centaine de pages.

L’expertise était attendue avec impatience par les députés appelés à entamer, en séance publique le 12 mai, l’examen de la proposition de loi qui dépénalise l’aide à mourir. L’avis de la HAS, s’il éclaire le débat à venir, ne suffira pas à mettre d’accord partisans et opposants de ce nouveau « droit ». Chaque camp rode déjà ses arguments pour en faire une lecture qui conforte sa position respective.

Il vous reste 84.82% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

Meurtre dans une mosquée du Gard: la famille d’Aboubakar Cissé a décliné l’invitation de Bruno Retailleau

Les proches d’Aboubakar Cissé ont décliné l’invitation du ministre de l’Intérieur sur les conseils de ses avocats, a appris BFMTV ce lundi 5 mai.

Un échange sans les intimes de la victime. Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau ne s’entretiendra pas ce lundi 5 mai avec la famille proche d’Aboubakar Cissé, jeune Malien de confession musulmane tué par de multiples coups de couteaux dans une mosquée du Gard.

Celle-ci a en effet décliné l’invitation du patron de la place Beauvau sur les conseils de ses avocats, a appris BFMTV. Ce dernier échangera néanmoins avec des représentants d’associations de la communauté malienne.

Critiques sur la réaction de Bruno Retailleau

Cette rencontre intervient alors que Bruno Retailleau a fait l’objet de nombreuses critiques, y compris dans son camp, lui reprochant d’avoir tardé à se rendre sur place après ce meurtre.

Si le candidat à la présidence de LR avait immédiatement réagi sur les réseaux sociaux, dénonçant un acte de « violence barbare », il avait mis plus de 48 heures à se déplacer sur le lieu du drame.

Le 25 avril, Aboubakar Cissé, âgé de 22 ans, a été lardé de plusieurs dizaines de coups de couteau dans la mosquée de la petite commune gardoise de La Grand-Combe, où il était venu tôt comme chaque semaine pour faire le ménage, avant la prière du vendredi.

L’auteur des coups, Olivier Hadzovic, un Français d’origine bosnienne de 21 ans, s’est rendu à la police italienne. Dans la vidéo qu’il avait lui-même réalisée juste après son meurtre, le suspect a insulté la religion de sa victime. Il est actuellement incarcéré en Italie, où il s’est rendu et doit être extradé vers la France « mi-mai », selon son avocat italien, interrogé par l’AFP.

Source

Souveraineté énergétique : les débats sans vote irritent les parlementaires

Le premier ministre, François Bayrou, lors d’un débat parlementaire sur la souveraineté énergétique, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 28 avril 2025. LUDOVIC MARIN/AFP

Lundi 28 avril, François Bayrou a dû entendre un léger écho lors de son discours sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) face à l’Assemblée nationale. « L’importance de ce débat n’échappe à personne. Il nous suffit de jeter un coup d’œil périphérique pour comprendre à quel point nous sommes, les uns et les autres, préoccupés par la question centrale de notre souveraineté énergétique », s’est amusé le premier ministre devant une dizaine de députés, tout au plus, présents dans l’Hémicycle.

Les rangs seront sans doute plus garnis, mardi 6 mai, au Sénat, pour le retour des discussions autour de la PPE. Mais la teneur des débats devrait être assez semblable après la décision du gouvernement de réviser par décret cette programmation, qui doit permettre à la France d’atteindre la neutralité carbone en 2050, et ainsi d’esquiver la voie parlementaire. « On peut regretter l’absence des députés la semaine dernière sur un sujet aussi majeur, mais le premier ministre a largement récolté ce qu’il a semé », résume le sénateur (Les Républicains, LR) Max Brisson.

Comme 164 de ses homologues de droite et du centre, l’élu des Pyrénées-Atlantiques avait signé un courrier, à la mi-mars, appelant l’exécutif à renoncer à la publication immédiate d’un décret sur cette PPE et à ouvrir, au minimum, un débat au Parlement. Un souhait exaucé par le gouvernement, mais sans permettre à la représentation nationale de voter, ce qui a braqué bon nombre de parlementaires.

Il vous reste 67.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

Drogue, vols… Gérald Darmanin estime qu' »il n’y a plus de lieux ‘safe’ en France »

Invité du podcast « Legend » de Guillaume Pley ce dimanche 4 mai, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a estimé qu’il n’existait, aujourd’hui en France, plus aucun lieu « sûr ». En cause, une société globalement « plus violente ».

Ce dimanche 4 mai, Gérald Darmanin a répondu à une interview publiée sur Legend, la chaîne YouTube de Guillaume Pley, quireçoit régulièrement des personnalités publiques comme des politiques pour évoquer leur parcours personnel et professionnel.

Pendant presque trois heures, le garde des Sceaux s’est livré sans détour à des confidences sur son quotidien et son emploi du temps de ministre.

Une prise de parole très « décontractée » au cours de laquelle a été abordée la question de la sécurité. Pour l’actuel ministre de la Justice, « il n’y a plus de lieux ‘safe’ en France » (comprenez de lieux « sûrs »).

Ça s’est généralisé, métastasé »

« On voit bien aujourd’hui que la moindre bourgade rurale connaît la cocaïne et le cannabis. Avant, la drogue, c’était simplement dans les grandes villes ou dans le métro », détaille Gérald Darmanin. Et le ministre ne mâche pas ses mots. Pour lui, il n’existe donc plus un endroit en France épargné par la violence issue du trafic de stupéfiants.

« Je pense qu’il n’y a plus de lieu « safe » (…), ce qui marque beaucoup les Français, c’est que ça s’est généralisé, métastasé quelque part », précise le garde des Sceaux.

Une affirmation qui a eu pour conséquence de susciter la colère de Sébastien Chenu (RN) qui, sur le plateau de BFMTV ce lundi 5 mai, a qualifié d' »hypocrisie absolue » la prise de parole de Gérald Darmanin.

« Il était où toutes ces années? Il est ministre depuis combien de temps? », a-t-il lancé. « Il a été ministre du Budget, c’est-à-dire qu’il pouvait lutter contre la fraude qui est une forme d’incivilité, mais aussi d’insécurité. Il a été ministre de l’Intérieur, je crois que c’est celui qui a le plus régularisé. Il est garde des Sceaux, il est en échec sur un certain nombre de politiques dont la lutte contre la drogue », a ajouté Sébastien Chenu.

Un point de vue partagé par un autre élu du RN, Jean-Philippe Tanguy qui, sur CNEWS/ Europe1, a également exprimé son mécontentement. « C’est quand même étrange qu’une personne avec autant de responsabilités dans la situation d’insécurité et d’ensauvagement du pays se permette un commentaire pour expliquer que son bilan comme ministre de l’Intérieur est si catastrophique », a-t-il confié au micro de Sonia Mabrouk.

Isolement, fouilles intégrales: à quoi vont ressembler les nouvelles prisons de haute sécurité?

Comme solution à la violence jugée de plus en plus présente en France, Gérald Darmanin propose de recourir davantage à l’intelligence artificielle (IA) en mettant en place des systèmes de vidéosurveillance dotés de mécanismes de reconnaissance faciale. « Si vous voulez une société sûre, il faut la reconnaissance faciale par exemple. C’est grâce à l’IA appliquée aux caméras qu’on peut la (la violence, NDLR) contrôler », conclut le ministre.

Source

Au Togo, Faure Gnassingbé devient président du conseil et s’assure de rester au pouvoir

Le président togolais, Faure Gnassingbé, lors d’un meeting à Dapaong (nord), le 16 février 2020. PIUS UTOMI EKPEI / AFP

Faure Gnassingbé a changé de titre, mais il n’a rien cédé de son pouvoir. Président de la République depuis vingt ans, il est en un instant devenu, samedi 3 mai, président du conseil des ministres par désignation de l’Assemblée nationale. Cet homme de 58 ans, qui a succédé à son père, Gnassingbé Eyadéma, à sa mort en 2005, est désormais assuré de pouvoir se maintenir à la tête du Togo durant au moins six ans, renouvelables sans limitation de mandat. S’il était resté chef de l’Etat, M. Gnassingbé aurait dû se soumettre au suffrage universel en 2025 et n’aurait eu le droit qu’à un ultime mandat.

Un « coup d’Etat constitutionnel », dénonce l’opposition depuis l’adoption d’une nouvelle Loi fondamentale, en avril 2024, qui instaure un régime parlementaire – et non plus présidentiel – dans ce pays d’Afrique de l’Ouest dirigé par la même famille depuis 1967. Le texte prévoit que la plus haute fonction de l’Etat soit celle de président du conseil des ministres et que celui-ci soit le chef du parti majoritaire à l’Assemblée, ce qui ne laissait aucun doute sur l’issue du vote de samedi. En effet, 108 des 113 députés togolais sont membres de l’Union pour la République (UNIR), le parti de Faure Gnassingbé.

Il vous reste 67.66% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source

Une journaliste russe critique de l’invasion de l’Ukraine exfiltrée en France par RSF

La journaliste russe Ekaterina Barabach, qui risquait jusqu’à dix ans de prison pour avoir dénoncé la guerre en Ukraine, a été exfiltrée de son pays vers la France par Reporters sans frontières.

La journaliste et critique de cinéma russe Ekaterina Barabach, qui risquait jusqu’à dix ans de prison pour avoir dénoncé la guerre en Ukraine, a été exfiltrée de son pays vers la France par Reporters sans frontières (RSF), a annoncé l’ONG lors d’une conférence de presse en sa présence ce lundi 5 mai.

« Merci à tous pour votre soutien », a déclaré la journaliste au siège de RSF à Paris. Elle a indiqué qu’elle avait dû se résoudre à quitter sa mère de 96 ans pour mener à bien sa fuite de Russie.

C’est un immense soulagement et un immense plaisir de l’avoir saine et sauve parmi nous à Paris », a renchéri le directeur général de Reporters sans frontières, Thibaut Bruttin.

Critique de l’invasion russe en Ukraine

Le service pénitentiaire fédéral russe avait annoncé le 21 avril qu’Ekaterina Barabach, 64 ans, était placée sur la liste des personnes recherchées. Elle avait disparu de son domicile le 13 avril, alors qu’elle était assignée à résidence dans le cadre d’une enquête pour diffusion de « fausses informations » sur l’armée russe. Cette mesure avait été ordonnée par un tribunal de Moscou après l’arrestation d’Ekaterina Barabach fin février.

Espionnage, intimidations, prison: comment les journalistes travaillent en Russie

La journaliste, née à Kharkiv sous l’URSS (en Ukraine actuelle), avait critiqué avec virulence l’offensive de la Russie menée chez son voisin ukrainien depuis février 2022. « Alors, bande de salauds, vous avez bombardé (l’Ukraine), rasé des villes entières, tué une centaine d’enfants, abattu des gens pacifiques, maintenu Marioupol sous blocus, privé des millions de personnes d’une vie normale, forcées de partir à l’étranger? », avait-elle indiqué dans une publication citée par le média indépendant Meduza. Elle risquait jusqu’à dix ans de prison.

En octobre 2022, RSF avait déjà organisé l’évasion d’une autre journaliste russe, Marina Ovsiannikova, qui encourait dix ans de prison après avoir brandi une pancarte anti-guerre à la télévision d’Etat.

Source

Fabien Roussel compare LFI à une « secte » après la publication de « La Meute » sur le parti de Jean-Luc Mélenchon

Fabien Roussel, à Paris, le 20 février 2025. LUDOVIC MARIN / AFP

Le secrétaire général du Parti communiste français (PCF), Fabien Roussel, a dénoncé mardi 6 mai le manque de « démocratie à l’intérieur » de La France insoumise (LFI), en comparant ce parti politique à « une secte sous l’emprise d’un couple », à la suite des révélations sur les pratiques internes à LFI d’un livre-enquête à paraître mercredi.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Mélenchon demande la dévotion aveugle. Celui qui doute trahit » : les extraits de « La Meute », une enquête sur La France insoumise

« J’ai cru comprendre que les comportements de la direction de La France insoumise se rapprochaient des comportements d’une secte sous l’emprise d’un couple, celui de Jean-Luc Mélenchon et de sa compagne, Sophia Chikirou », elle-même députée de Paris, a commenté le responsable communiste sur BFM-TV/RMC.

Les journalistes Charlotte Belaïch (Libération) et Olivier Pérou (Le Monde) publient mercredi une enquête sur le mouvement créé par l’ancien socialiste en 2016, intitulé La Meute (Flammarion), dont Le Monde a publié de longs extraits.

« C’est pas joli à voir », a estimé Fabien Roussel, pour qui est soulevé là « un vrai sujet » pour la gauche, d’autant plus dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027. « Il y a besoin de beaucoup de démocratie dans le mouvement de La France insoumise, mais aussi en France », a complété le secrétaire national du PCF, qui affirme que Jean-Luc Mélenchon « n’est pas un bon candidat, un bon choix pour la France ».

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Fracturer la gauche, la stratégie périlleuse de Jean-Luc Mélenchon

« Confiance à la démocratie »

Fabien Roussel, dont le parti s’est allié à LFI pour les élections législatives de 2022 (dans le cadre de la Nouvelle Union populaire, écologiste et sociale) et de 2024 (au sein du Nouveau Front populaire), n’a jamais caché ses réserves quant à la personnalité de Jean-Luc Mélenchon. Il a rappelé avoir décidé de se présenter face à lui au premier tour de la dernière élection présidentielle pour cette raison.

Cependant, il a assuré faire « confiance à la démocratie, aux électeurs, aux électrices, aux Français, à ceux qui votent justement pour avoir la lucidité de faire en sorte que, au second tour de l’élection présidentielle, il y ait un candidat d’une gauche sincère, démocratique, républicaine, laïque, qui portera enfin les espoirs d’un vrai changement ».

Les nouvelles révélations de ce livre-enquête s’ajoutent aux témoignages déjà recueillis, notamment après l’exclusion, lors des dernières élections législatives, de plusieurs anciens proches de Jean-Luc Mélenchon, accusés de s’opposer à certains positionnements du parti.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Jean-Luc Mélenchon se prépare encore un peu plus à la présidentielle

Dans la cour de Matignon, où il s’est rendu dans le cadre de la concertation sur la proportionnelle voulue par le premier ministre, le coordinateur national de LFI, Manuel Bompard, a commenté La Meute auprès de journalistes. « C’est un collage de ragots, de fausses informations, que je prends avec un peu de légèreté (…). J’ai détecté à peu près à toutes les pages des informations qui sont des informations inexactes », a-t-il déclaré.

Newsletter

« Politique »

Chaque semaine, « Le Monde » analyse pour vous les enjeux de l’actualité politique

S’inscrire

« De ce que j’ai lu me concernant c’est exact. Indiscutablement il y a un problème de fonctionnement dans ce mouvement », a assuré sur Franceinfo le député du groupe écologiste Alexis Corbière. « On ne fait pas la VIe République et une société plus démocratique quand on fonctionne en interne comme un mouvement qui ne tolère pas le désaccord », a ajouté cet ancien proche parmi les proches de Jean-Luc Mélenchon, évincé lors de la dernière purge.

« Je ne pense pas que ce livre change l’opinion des Français sur Jean-Luc Mélenchon. Ce sont des travers qui sont connus », a estimé pour sa part la patronne des Ecologistes, Marine Tondelier.

Le Monde avec AFP

Source

Fin de la mensualisation des salaires? 63% des salariés en France souhaitent être payés au cours du mois


Fin de la mensualisation des salaires? 63% des salariés en France souhaitent être payés au cours du mois{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »eco »,marque: »bfmbusiness »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »economie »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Eco »,pagename: »fin-de-la-mensualisation-des-salaires-63-des-salaries-en-france-souhaitent-etre-payes-au-cours-du-mois_VN-202505050421″,titre_contenu: »fin-de-la-mensualisation-des-salaires-63-des-salaries-en-france-souhaitent-etre-payes-au-cours-du-mois_VN-202505050421″,type_page: »video »,id_contenu: »202505050421″,date_publication: »2025-05-05T12:56:11Z »,rub_secondaires: » »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/economie/fin-de-la-mensualisation-des-salaires-63-des-salaries-en-france-souhaitent-etre-payes-au-cours-du-mois_VN-202505050421.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_business »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]> appendScript(« /assets/v11/js/videoPlayer.3a5ca9eea98252ea9f8b.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

Source

Assurances pour téléphone mobile : l’UFC-Que choisir lance de nouvelles actions contre SFAM-Indexia

Déjà condamné pour pratiques commerciales trompeuses, Sadri Fegaier, dirigeant du groupe Indexia (SFAM, AMP Serena, Cyrana, Foriou, Hubside et SFK Group), n’en a peut-être pas fini avec la justice. Son procès, devant la 31e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, n’avait visé que des résiliations et demandes de remboursement volontairement non traitées entre 2017 et 2024.

Sadri Fegaier, président fondateur d’Indexia, à Romans-sur-Isère en 2022. JEFF PACHOUD / AFP

Des personnes ayant acheté un smartphone ou un ordinateur et ayant souscrit une assurance pour couvrir ces objets (« affinitaire ») n’arrivaient pas à faire arrêter les prélèvements, bien que les téléconseillers les aient assurés du contraire.

L’homme d’affaires a été condamné à deux ans de prison, dont seize mois ferme, mais sans exécution provisoire, une peine dont il a fait appel. L’examen des demandes des 2 575 personnes qui se sont constituées parties civiles, prévu pour le 10 avril 2025, a, de ce fait, été renvoyé au 9 avril 2026.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Victimes de l’assureur SFAM : peine « maximale » pour Sadri Fegaier

Mais d’autres agissements mis en œuvre au préjudice des consommateurs ont été signalés à l’UFC-Que choisir qui a annoncé, mardi 6 mai, déposer le jour même une nouvelle plainte auprès du parquet de Paris, pour escroquerie, faux et usage de faux, abus de confiance, traitement illicite de données personnelles et association de malfaiteurs.

Il vous reste 58.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source