Entre l’Europe et les Etats-Unis, Giorgia Meloni cherche sa voie

La présidente d’extrême droite du conseil italien, Giorgia Meloni, voulait faire office de pont entre les deux rives de l’Atlantique, dans le monde bouleversé qui est né de la victoire de Donald Trump et du changement de régime en cours à Washington. Depuis son arrivée au pouvoir en 2022, elle est parvenue à obtenir la confiance d’une partie de l’establishment européen, entretenant notamment une relation suivie avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. D’un autre côté, elle a su plus tard se rendre identifiable à la Maison Blanche, très appréciée des cercles conservateurs. De là, elle a conquis l’amitié d’Elon Musk et une certaine attention de la part de Donald Trump.

Cependant, la dirigeante italienne a semblé en retrait au cours de la séquence ouverte par l’investiture du président américain, menée au pas de course au fil des coups de boutoir diplomatiques et des atermoiements de Washington sur le commerce international, sur l’Ukraine et sa relation avec Vladimir Poutine, ou des menaces proférées contre ses alliés canadiens et danois.

Très méfiante à l’égard des initiatives françaises, malgré la dynamique lancée au sein de la « coalition des volontaires » impliquant l’Allemagne, la Pologne et le Royaume-Uni, Giorgia Meloni a mené son action diplomatique à part, animée par deux impératifs : refuser au nom de « l’unité de l’Occident » toute hausse de ton face à une administration Trump dont elle est idéologiquement proche, et assurer son opinion publique profondément pacifiste qu’aucun soldat italien ne foulera le sol ukrainien.

Le vice-président américain, J. D. Vance, la présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à Rome, le 18 mai 2025. JACQUELYN MARTIN / VIA REUTERS

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Nouvelle-Zélande: trois députés maoris suspendus après avoir exécuté un haka au Parlement

Le vote en novembre dernier d’un projet de loi, qui prévoit la révision d’un traité conclu avec le peuple maori, avait été suspendu au Parlement néo-zélandais après que des députés ont exécuté un haka.

Le Parlement de Nouvelle-Zélande a infligé jeudi des suspensions record à trois députés maoris qui avaient exécuté un haka dans l’hémicycle l’année dernière pour s’opposer à un projet de loi sur les peuples autochtones du pays.

Les dirigeants du Parti maori, Rawiri Waititi et Debbie Ngarewa-Packer, ont été exclus du Parlement pour une durée de 21 jours, la plus longue suspension jamais prononcée. Leur collègue du même parti, Hana-Rawhiti Maipi-Clarke, la plus jeune députée du pays, a été suspendue pendant sept jours.

En novembre, la députée de 22 ans avait, en pleine séance, déchiré en deux une copie du texte et procédé avec d’autres élus à un haka, une danse traditionnelle chantée pratiquée par les Maoris pour impressionner leurs adversaires et, à l’international, par l’équipe nationale de rugby. Les images avaient fait le tour du monde.

« Nous ne nous tairons pas »

Le texte, censé être débattu ce jour-là, visait à réinterpréter le traité de Waitangi, signé il y a presque 200 ans entre les Maoris de Nouvelle-Zélande et les colons européens, et considéré comme le traité fondateur du pays.

Les détracteurs du projet de loi, finalement rejeté en avril par la représentation nationale, affirmaient qu’il aurait eu pour effet de démanteler des programmes, notamment d’éducation, destinés aux citoyens maoris.

« Le fait qu’on nous réduise aujourd’hui au silence rappelle celui de nos ancêtres (…) Cela continue encore aujourd’hui », a réagi jeudi Rawiri Waititi à l’annonce de sa suspension, brandissant une corde en forme de noeud coulant.

« Vous avez remplacé le noeud coulant par la législation. Eh bien, nous ne nous tairons pas », a-t-il ajouté.

Des suspensions soutenues par la coalition gouvernementale

Plus tôt, le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères, Winston Peters, s’était moqué du tatouage traditionnel de Rawiri Waititi qui recouvre entièrement son visage.

« Celui qui crie là-bas, avec les gribouillis sur le visage… il ne peut pas rester silencieux cinq secondes », avait affirmé Winston Peters, lui-même d’origine maorie. « Ce sont des extrémistes. Et la Nouvelle-Zélande (…) en a assez d’eux ».

Les suspensions votées et validées jeudi par le Parlement ont été soutenues par les trois partis de la coalition gouvernementale. Bien que pratiqué à de nombreuses occasions, le haka est souvent utilisé comme danse cérémonielle de guerre ou pour défier l’autorité.

Hana-Rawhiti Maipi-Clarke a déclaré que les Maoris ne se laisseraient pas réduire au silence.

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Attentat raciste de Puget-sur-Argens: le récit du périple meurtrier du suspect Christophe B.

Le samedi 31 mai, la ville de Puget-sur-Argens a été le théâtre d’un attentat raciste laissant la commune dans la stupeur. Durant la soirée, Christophe B., un riverain, est sorti de chez lui et a abattu son voisin Hichem Miraoui avant de blesser un autre homme.

Une haine des étrangers qui se termine en attentat. Dans le Var, le beau temps était présent, ce samedi 31 mai, et beaucoup d’habitants en profitaient pour s’adonner à des barbecues entre amis.

C’est le cas de Christophe B., 53 ans, habitant de Puget-sur-Argens, qui passe la journée avec sa femme et un couple d’amis. Un moment agréable où les convives rigolent et profitent du moment. Une scène presque banale pour un week-end ensoleillé dans le Var.

« Il était bourré, ça c’est sûr, il avait des propos qui partaient dans tous les sens. On a beaucoup rigolé. On a pleuré de rire. Il était égal à lui-même », explique à BFMTV, Alexandra, l’hôte du barbecue et une amie de Christophe B.

Une ambiance festive qui pourtant laissera place plus tard dans la soirée à l’horreur et l’effroi.

Excédé par la présence d’étrangers

Vers 19 heures, l’homme et sa femme rentrent chez eux. Une fois dans son domicile, Christophe B. change de comportement. Selon sa compagne, son mari présentait un état d’énervement important. Tireur sportif, il sort des armes qu’il possède et tire, une première fois, à l’intérieur du domicile sans viser personne.

Au même moment à proximité, des voisins de Christophe B d’origine étrangère organisent une fête. Depuis quelque temps, la tension est forte entre l’homme et eux. D’après les informations de BFM Toulon Var, l’épouse du suspect avait affirmé que celui-ci était excédé par la présence d’étrangers dans le lotissement.

L’état d’énervement de Christophe B. passe un nouveau stade lorsqu’il décide de sortir de chez lui. Il monte dans sa voiture et croise son voisin Hichem Miroui. Christophe B. tire cinq fois et abat le ressortissant tunisien de 53 ans.

De nouveaux tirs

Non loin de là, vers 22h30, Akif, jeune kurde de 25 ans, entend les coups de feu depuis chez lui. « En tirant le rideau, j’ai vu que trois balles avaient été tirées en direction de notre fenêtre », explique-t-il à BFMTV.

Pour Christophe B., qui n’a pas quitté son véhicule et qui a rechargé son arme, la mort de Hichem n’est pas la fin de son périple sanglant. « Il m’a vu, il a commencé à rouler vers moi en voiture. Il m’a coincé contre le mur, je lui ai demandé ‘il y a un problème mon ami?’ Quand j’ai vu l’arme, j’ai crié ‘non, non non!' », poursuit Akif qui au moment des tirs est accompagné d’Ibrahim, un autre ressortissant d’origine Kurde.

À cet instant, Christophe B. appuie sur la gâchette. « Il a tiré à quatre reprises, sans rien dire », se rappelle Akif. Deux de ces tirs transpercent la main du jeune Kurde. Celui-ci est seulement blessé et parvient à s’enfuir, malgré des tirs en sa direction. « Ses balles visaient ma tête », précise le natif de Turquie. Ibrahim réussit, quant à lui, à se cacher dans un studio et à éviter les tirs.

Christophe B. prend ensuite la fuite à bord de son véhicule, laissant derrière lui un mort, un blessé, et des témoins en état de choc.

Après des échanges avec le négociateur du GIGN, Christophe B. est interpellé le 1er juin 2025 à 5h10 à Puget-sur-Argens, sur un barrage tenu par les militaires de la gendarmerie de la BTA de la commune, de la BR de Draguignan, du PSIG de Draguignan ainsi que de l’antenne du GIGN à Orange, et placé en garde à vue. Plusieurs armes seront retrouvées dans le véhicule.

« Français réveillez-vous »

Derrière cette attaque, semble se dessiner un attentat aux motivations racistes. Une haine des étrangers qui auraient transformé, un chaudronnier, sans emploi, et inconnu des services de police, en un tueur déterminé.

Depuis plusieurs années, Christophe B. était l’auteur sur les réseaux sociaux de très nombreuses publications portant sur le terrorisme, les étrangers, l’ultra-droite et ciblant le laxisme des instances gouvernementales françaises.

Avant son périple meurtrier, le suspect a diffusé sur son compte Facebook une vidéo pour le moins équivoque. Sur les images, selon le parquet antiterroriste, Christophe B. appelle les Français à « se réveiller ». « (…) allez les chercher là où ils sont (les étrangers NDRL) ».

Dans la vidéo, l’homme fait aussi « allégeance au bleu blanc rouge » et annonce son intention de dire « stop aux islamistes et de faire « Un petit carton déjà rien qu’en sortant de chez [lui], tous les sans-papiers ».

Juste après l’assassinat, entre 22h30 et 5 heures du matin, Christophe B. tourne et diffuse sur Facebook quatre autres vidéos où il revendique « avoir dégommé les 2-3 merdes qui étaient près de chez (lui NDLR) », en ajoutant qu’il ne s’agissait que d’un début. ensuite, annonçant son probable décès imminent, il salue sa femme et ses proches.

Le suspect déféré

Selon le Pnat, l’homme « tenait des propos de nature à encourager son auditoire à d’autres passages à l’acte violents, en poursuivant le même objectif ».

« Il a déjà eu des propos racistes mais pas extrémistes. C’était raciste. Ce n’est pas un terroriste. Ce n’est pas un raciste pur et dur. Enfin, on ne le voit pas tuer sciemment quelqu’un parce qu’il est Tunisien. Lui, c’est les immigrés en général », assure à BFMTV, Alexandra, l’amie de Christophe.B.

Le suspect a été déféré, ce jeudi 5 juin, devant le parquet national antiterroriste (Pnat). « Dans le cadre de sa garde à vue, si Christophe B. reconnaît la matérialité des faits, il conteste toute motivation raciste à ses actes, ainsi que toute intention terroriste », indique le Pnat.

Le parquet antiterroriste a par ailleurs ouvert une information judiciaire pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste, en raison de la race, de l’ethnie, la nation ou la religion ».

Du côté de la famille du défunt, la mort de Hichem laisse un immense vide couplé à une grande douleur. Des marches blanches en son hommage sont prévues, ce dimanche 8 juin, à Marseille et à Puget-sur-Argens.

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Vincent Garanger, l’acteur qui aime disparaître derrière les auteurs

Vincent Garanger, dans « Article 353 du code pénal », au Théâtre Durance, scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence), le 15 octobre 2024. JEAN-LOUIS FERNANDEZ

Vincent Garanger, diction au cordeau et physique râblé qu’il qualifie de « passe-partout », n’est pas un comédien ordinaire. Au Théâtre du Rond-Point, à Paris, où se reprend le spectacle Article 353 du code pénal – d’après le roman de Tanguy Viel (Minuit, 2017), adapté et mis en scène par Emmanuel Noblet –, cet acteur, dont la discrétion est l’élégante armure, se dessaisit de lui-même pour habiter le corps d’un personnage de fiction. Il a 65 ans dans la vie, mais pourrait en avoir vingt de plus (ou de moins) tant il s’oublie pour entrer dans la peau et les mots de Kermeur, précaire parmi les précaires, assassin par désespoir et perdant magnifique d’un drame intime et social sur les gens de peu broyés par le cynisme des puissants.

Sur le plateau, on ne voit que lui. Et pour cause. Il s’y campe dans une solitude tragique, son dos courbé esquivant la bienveillance d’un juge (Emmanuel Noblet) qui recueille son récit sans presque l’interrompre. Une heure et quarante-deux minutes d’une confession où la langue qui se délie subjugue l’écoute. Une heure et quarante-deux minutes d’une bouleversante logorrhée tenue en laisse par l’exactitude de la profération. Si le spectateur a le temps d’observer les fissures qui lézardent le meurtrier au moment des aveux, il vérifie aussi la solidité de l’acteur qui l’incarne. Vincent Garanger est l’exemple même de ce que le théâtre public peut et sait fabriquer lorsqu’il vise et pratique l’excellence.

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Une œuvre de Banksy découverte à Marseille près de la plage des Catalans

L’artiste Banksy a dévoilé une nouvelle oeuvre sur ses réseaux sociaux, sans en dévoiler la localisation. Le pochoir, représentant un phare accompagné d’une inscription, a toutefois été identifié à Marseille.

Le street-artist anonyme au pochoir a de nouveau frappé. Ce jeudi 29 mai, Banksy a révélé une nouvelle œuvre sur ses réseaux sociaux: un phare accompagné de l’inscription « I want to be what you saw in me » (« je veux être ce que tu as vu en moi », NDLR).

Comme toujours, ses fans sont partis à la recherche de la peinture réalisée au pochoir, dont la localisation était inconnue. Il n’aura fallu qu’une journée à une britannique pour découvrir son emplacement.

Près de la plage des Catalans

L’œuvre est située à Marseille, au sein d’un tunnel près de la plage des Catalans, révèle France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur ce vendredi 30 mai. Sur place, une étiquette semblant indique « Yaze », une marque utilisée par le graffeur canadien « Marco the Polo », qui cite Banksy comme inspiration, d’après The Guardian.

« L’art accessible et rebelle, c’est bien Marseille. Un honneur pour nous de recevoir une œuvre du maître du street art », a commenté Martine Vassal, présidente de la métropole Aix-Marseille-Provence sur X.

Artiste de renommée internationale depuis la fin des années 1990, Banksy est parvenu à garder son anonymat intact, même si son identité est souvent sujette à de nombreuses spéculations.

Habitué aux coups d’éclats, notamment lorsqu’une de ses œuvres s’était autodétruite après une vente à 1,2 million d’euros en 2018, le graffeur expose régulièrement ses œuvres en France. Son exposition « Banksy Modeste Collection » était récemment présente à Bordeaux, et s’installera à Montpellier dès ce dimanche 31 mai.

Début mars, l’un de ses rares tableaux, « Crude Oil (Vettriano) », a été vendue pour plus de cinq millions d’euros à Londres.

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L’Etna, plus grand volcan actif d’Europe, crache un énorme panache de cendres et de gaz

Une immense colonne de cendres, de gaz et de roches s’est échappée, lundi 2 juin, du mont Etna, en Sicile, le plus grand volcan actif d’Europe, après l’effondrement probable d’une partie de son cratère, ont annoncé les autorités italiennes, précisant qu’elle ne présentait pas de « danger » pour les touristes.

Des caméras de surveillance ont capté « une coulée pyroclastique probablement causée par un effondrement (…) sur le flanc nord du cratère sud-est », s’élevant de l’Etna à partir de 11 h 24, a précisé l’institut national de géophysique et de volcanologie (INGV). Une coulée pyroclastique se produit lorsque des roches volcaniques, des cendres et des gaz chauds dévalent les pentes d’un volcan.

Nuage volcanique s’élevant de l’Etna, vue depuis le village de Milo (Italie), le 2 juin 2025. MARCO RESTIVO/REUTERS Colonne de cendres s’élevant de l’Etna, vue depuis le village de Milo (Italie), le 2 juin 2025. GIUSEPPE DI STEFANO/REUTERS

L’activité du volcan « a évolué en fontaine de lave », selon l’INGV, qui précise que le panache de cendres devrait se dissiper vers le sud-ouest.

« Il n’y a aucun danger pour la population », a déclaré le président de la région de Sicile, Renato Schifani, s’appuyant sur des experts qui lui ont assuré que la coulée n’avait pas atteint une zone fréquentée par les touristes. Le responsable de la protection civile régionale a recommandé aux touristes d’éviter la zone « en raison de l’évolution potentielle du phénomène », suivi « avec la plus grande prudence », a ajouté Renato Schifani.

Une alerte rouge émise pour les autorités aériennes assure que la hauteur du nuage volcanique est estimée à 6,5 kilomètres. L’aéroport de Catane, situé à proximité, restait toutefois opérationnel.

Culminant à 3 324 mètres, l’Etna est entré régulièrement en éruption au cours des cinq cent mille dernières années. Le plus grand volcan actif d’Europe avait déjà connu une éruption spectaculaire dans la nuit du 12 au 13 mai.

L’Etna en éruption, le 12 mai 2025. GIUSEPPE DI STEFANO/REUTERS

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PSG-Inter: la France retient son souffle avant le début du match


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L’intégrale de News Box du samedi 31 mai


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Rachat d’actions : l’Etat actionnaire peine à se faire entendre

Emmanuel Macron, sur le plateau de TF1, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 13 mai 2025. LUDOVIC MARIN/AFP

« Il y a quand même un peu un cynisme à l’œuvre, quand on a des grandes entreprises qui font des revenus tellement exceptionnels qu’elles en arrivent à utiliser cet argent pour racheter leurs propres actions. » Le 22 mars 2023, interrogé sur TF1 et France 2, le président de la République, Emmanuel Macron fustige les rachats d’actions, cette pratique financière qui permet aux sociétés de rémunérer leurs actionnaires, souvent en plus des dividendes qu’elles leur versent ;En plein mouvement de contestation de la réforme des retraites, le chef de l’Etat cherche à replacer le débat sur le partage de la valeur.

Deux ans après, la salve d’Emmanuel Macronn’a pas vraiment été entendue. Certes, les montants consacrés aux rachats d’actions par les entreprises du CAC 40 ont chuté de 22,5 % en un an, passant de 33 milliards d’euros en 2023 à 25,5 milliards d’euros en 2024, selon les chiffres de la lettre financière Vernimmen de janvier. Mais si l’on retire le programme de rachat de BNP Paribas en 2023, pour 5 milliards d’euros, la baisse se limite à 10 %. En 2024, les rachats d’actions n’ont fait que retrouver le montant de 2022 (24 milliards d’euros) et restent plus de deux fois supérieurs à ceux de 2019 (11 milliards d’euros). En comparaison, les dividendes ont augmenté de 50 % en cinq ans, pour frôler 75 milliards d’euros en 2024.

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Gard: enquête ouverte après des agressions dans un bar associatif par des membres d’un « groupuscule d’extrême droite »

Le procureur de la République d’Alès, Abdelkrim Grini annonce ce samedi 31 mai l’ouverture d’une enquête après l’agression survenue dans la nuit dans un bar associatif.

Une enquête a été ouverte par le parquet d’Alès (Gard) après l’agression dans un bar associatif, dans la nuit de vendredi à ce samedi 31 mai, de plusieurs clients, notamment des sympathisants communistes, par une dizaine de personnes possiblement issues d’un « groupuscule d’extrême droite ».

« D’après les déclarations des personnes entendues lors des premières auditions, les agresseurs seraient issus d’un groupuscule d’extrême droite », a affirmé le procureur de la République d’Alès, Abdelkrim Grini. L’enquête a été ouverte pour « violence aggravée par l’usage d’une arme et par la réunion », a-t-il ajouté.

Tard dans la nuit, en pleine « feria d’Alès », traditionnelle fête taurine, une dizaine d’hommes, à visage découvert et détenant une grenade lacrymogène, ont pénétré dans l’enceinte du bar où se trouvaient une vingtaine de clients, les ont violentés et gazés et ont dégradé les lieux, selon le parquet.

« Les agresseurs avaient une bombe lacrymogène avec laquelle ils ont aspergé plusieurs personnes à l’intérieur », a précisé le procureur.

Plusieurs blessés

Lors de cette violente bagarre, à l’intérieur et dans la cour du bar le Prolé, lieu associatif localement connu pour être à la fois un repaire de sympathisants communistes et un club taurin, plusieurs personnes ont été légèrement blessées et une victime a eu le nez cassé.

Cependant, aucune interpellation n’a eu lieu et donc aucune garde à vue n’est en cours. Les agresseurs avaient pris la fuite avant l’arrivée des policiers, a précisé M. Grini.

« Nous ne nous laisserons pas impressionner par les groupes de nervis néo-nazis », a réagi le patron du PCF Fabien Roussel dans un communiqué, dans lequel le Parti communiste français « appelle tous les républicains à se retrouver au rassemblement organisé lundi 2 juin à 18h devant la sous-préfecture d’Alès ».

« La violence d’un groupuscule d’extrême droite hier à la feria d’Alès est inadmissible. Soutien aux victimes et aux communistes visés. J’attends une condamnation ferme. Face à l’extrême droite, ni peur, ni renoncement », a également affirmé Carole Delga, présidente de la région Occitanie, sur la plateforme X.

Sur son compte Instagram, le groupuscule « Bloc Montpelliérain », mis en cause par plusieurs médias et élus locaux, réfute toute action de sa part et indique que son mouvement « ne saurait en aucun cas organiser de tels +commandos+ dans le but d’attaquer des bars situés dans d’autres départements ».

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