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Manifestation d’agriculteurs, à Perpignan, le 9 janvier 2026. NICOLAS PARENT/« L’INDÉPENDANT »/MAXPPP
Moins d’un an après les votes de la loi d’orientation agricole, puis de la loi sur les entraves à l’agriculture, communément désignée comme « loi Duplomb », le gouvernement annonce pour le printemps une nouvelle « loi d’urgence agricole ».
Si les barrages, ces dernières semaines, ciblaient principalement la politique sanitaire face à l’épidémie de dermatose nodulaire bovine et les effets de la concurrence déloyale, les annonces du premier ministre,Sébastien Lecornu, mardi 13 janvier, visent en grande partie les normes environnementales.
Le ministère de l’agriculture assume une volonté d’« enlever des boulets aux pieds des agriculteurs », une demande de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, qui, associée aux Jeunes Agriculteurs, a mobilisé, mardi, 350 tracteurs dans les rues de Paris. Moratoire des décisions sur l’eau, dérogations à la directive européenne sur les nitrates…, le gouvernement a repris à son compte plusieurs revendications du premier syndicat agricole.
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Des professeurs se préparent à distribuer les sujets de l’épreuve de philosophie, lors du baccalauréat, au lycée Edgar Quinet, à Paris, le 18 juin 2024. JULIEN DE ROSA/AFP
Les premières épreuves des concours d’enseignants réformés doivent avoir lieu début mars, mais les contours de la nouvelle politique de recrutement et de formation ne sont toujours pas stabilisés. Un groupe de travail organisé mercredi 14 janvier au ministère de l’éducation nationale a ainsi présenté aux organisations syndicales plusieurs évolutions substantielles de la réforme, consistant à déplacer les concours de la fin du master 2 (bac + 5) à la fin de la licence 3 (bac + 3), afin que les lauréats puissent ensuite bénéficier d’une formation de deux ans rémunérée.
Le principal changement concerne le recrutement des enseignants de maternelle et d’élémentaire. La réforme telle qu’entérinée par les textes réglementaires publiés en avril 2025 prévoit la structuration d’un parcours de formation en cinq ans pour les futurs professeurs des écoles, avec la création d’une licence spécifique dont les étudiants seraient dispensés d’épreuves écrites au concours, pour passer directement les épreuves orales. Ce dispositif, baptisé « fast track » (« voie rapide ») par le ministère, est présenté depuis la première annonce de cette réforme, en 2024, comme un important vecteur d’attractivité dans le premier degré.
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« Si le 49.3 permet de cranter les avancées sociales et écologiques qu’on a négocié, je dis ‘pourquoi pas' », affirme ce mercredi le député socialiste Romain Eskenazi, alors que Sébastien Lecornu s’était engagé à ne pas utiliser cet article de la Constitution pour doter la France d’un budget.
Pourtant, ce mercredi 14 janvier, la France n’est toujours pas dotée d’un budget pour cette année 2026, alors l’utilisation de cet article de la Constitution est de nouveau évoquée. Ce jeudi, la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin « n’excluait rien qui puisse donner un budget à la fin aux Français ».
Le 49.3, « un traumatisme démocratique »
L’idée d’un 49.3 est aussi évoquée au Parti socialiste, pour qui cet article « n’est pas une fin en soi », mais « un moyen ». « Grâce à la levée du 49.3, nous avons pu avoir un débat libre sans avoir cette épée de Damoclès au-dessus de la tête », se félicite Romain Eskenazi, député socialiste du Val d’Oise, sur BFMTV ce mercredi 14 janvier.
« On voulait lever ce traumatisme démocratique et pouvoir débattre du budget sans 49.3 », poursuit le socialiste, rappelant que cet article « a permis ces dernières années des réformes que ne voulaient pas les Français, notamment la réforme des retraites ».
Alors pour Romain Eskenazi, « si le 49.3 permet de cranter les avancées sociales et écologiques qu’on a négociées, je dis ‘pourquoi pas' ». Le député du Val d’Oise précise « ne pas demander le 49.3 » pour autant car son parti plaide pour « un budget de compromis ».
Budget: le 49.3 est-il inévitable pour faire adopter le projet de loi de finances?
La position de Romain Eskenazi n’est pas isolée dans son propre camp. Ce dimanche sur France Inter, l’ancien président, désormais député de Corrèze, François Hollande estimait que le 49.3 est « la seule procédure qui permette démocratiquement de faire adopter le budget ».
Ce n’est pas l’avis du Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, qui « trouve absurde que l’opposition appelle au 49.3 ». « Le gouvernement doit chercher une majorité texte par texte », demandait-t-il ce dimanche sur BFMTV, notant qu' »il y a aujourd’hui des forces qui sont prêtes à discuter ».
D’après un sondage Elabe pour BFMTV, publié ce mercredi, près de sept Français sur 10 rejettent l’utilisation du 49.3 pour adopter le budget. 68% des personnes interrogées estiment qu’il faut « laisser les débats se poursuivre à l’Assemblée nationale même si cela retarde davantage l’adoption d’un budget et qu’il y a un risque que le budget ne soit pas adopté ».
Des manifestants de la Confédération paysanne opposés à l’accord commercial UE-Mercosur, devant le ministère de l’agriculture, à Paris, le 14 janvier 2026. DIMITAR DILKOFF/AFP
La nouvelle journée de manifestation des agriculteurs s’est soldée par de nombreuses interpellations. Cinquante militants de la Confédération paysanne ont été placés en garde à vue, mercredi 14 janvier, après avoir forcé l’entrée d’un bâtiment du ministère de l’agriculture pour protester contre le « mépris » du gouvernement.
En dépit de l’annonce de nouvelles mesures en faveur des agriculteurs mardi par le premier ministre, Sébastien Lecornu, des barrages routiers et rassemblements à l’initiative de différents syndicats ont eu lieu, mais l’ampleur de la mobilisation a largement baissé par rapport à ces derniers jours. Quelques actions sporadiques sont prévues jeudi.
Trois porte-parole nationaux en garde à vue
Peu après 16 heures, les manifestants réunis dans l’enceinte de la direction générale de la performance économique, à quelques mètres de l’entrée du ministère dans le 7e arrondissement de Paris, ont déployé une banderole « L’agriculture, on veut en vivre, pas en mourir. »
Une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne sont parvenus à entrer dans une annexe du ministère de l’agriculture à Paris, qu’ils ont occupée pendant une heure pour dénoncer la politique agricole du gouvernement et l’accaparement selon eux des subventions publiques par un petit nombre d’exploitants et d’agro-industriels.
« Un groupe de personnes se revendiquant de la Confédération paysanne a pénétré sans autorisation l’enceinte extérieure d’une annexe du ministère de l’agriculture », a relaté la Préfecture de police (PP) de Paris dans la soirée, précisant que « ces faits sont constitutifs d’un grave trouble à l’ordre public et de plusieurs délits ». Selon la PP, 50 personnes ont été interpellées puis placées en garde à vue pour « trouble à l’ordre public » et plusieurs « délits ».
La Confédération paysanne évoque 52 gardes à vue parmi lesquelles ses trois porte-parole nationaux et le président de la chambre d’agriculture de Guyane, et a appelé à un rassemblement devant le commissariat du 18e arrondissement, dans le nord de Paris, pour protester contre le « mépris constant » du gouvernement envers les paysans. Un représentant du ministère a déposé une plainte, a ajouté la préfecture.
Le ministère de l’agriculture, qui reconnaît la légitimité de la colère des agriculteurs, a estimé lors d’un point presse téléphonique que les différentes salves de mesures annoncées depuis décembre étaient « de nature à répondre à différentes demandes ». Il a souligné la baisse de la mobilisation mercredi, sans s’avancer sur les suites du mouvement dans les semaines qui précéderont le Salon de l’agriculture.
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Les astronautes Mike Fincke, Oleg Platonov, Zena Cardman et Kimiya Yui, à bord de la Station spatiale internationale, le 14 janvier 2026. NASA VIA AP
Les quatre astronautes de la mission Crew-11, contraints de quitter la Station spatiale internationale (ISS) et de revenir sur Terre de manière anticipée en raison d’un problème de santé affectant l’un d’entre eux, ont amerri, jeudi 15 janvier, peu avant 9 h 45 (heure de Paris), au large de la Californie, d’après des images de la NASA diffusées en direct.
Après 167 jours dans l’espace, les astronautes américains (Mike Fincke et Zena Cardman) et leurs homologues russe (Oleg Platonov) et japonais (Kimiya Yui) ont effectué leur retour sur Terre à bord d’une capsule Dragon de l’entreprise SpaceX du multimilliardaire Elon Musk.
« Bienvenue à la maison, Crew-11 », ont salué les contrôleurs basés à Houston peu après l’amerrissage de la capsule. « C’est bon d’être de retour », a répondu Zena Cardman. La capsule a été hissée à bord d’un navire et les astronautes ont été aidés à en sortir un par un et placés sur des civières, dans le cadre des procédures habituelles. Après de premiers examens médicaux, ils devaient être héliportés sur le continent pour subir des examens complémentaires.
Un problème qui « aurait pu se produire sur Terre »
Le membre d’équipage concerné par le problème médical à l’origine de ce retour anticipé « va bien », a tenu à rassurer le patron de la NASA, Jared Isaacman, lors d’une conférence de presse ayant suivi leur retour. Tout en refusant d’en dire plus sur la nature de cette urgence médicale, il a néanmoins précisé qu’il s’agissait d’un « problème médical grave » qui « aurait pu se produire sur Terre, en dehors de l’environnement de microgravité » dans lequel vivent les occupants de l’ISS.
L’identité de l’astronaute concerné n’a pas été dévoilée par l’agence spatiale américaine. Cette dernière avait annoncé la semaine dernière écourter le séjour de l’équipage Crew-11 dans l’ISS en raison de ce problème médical. Un « risque persistant » et « l’incertitude quant au diagnostic » ont motivé cette décision, avait expliqué le médecin en chef de la NASA, James Polk, tout en soulignant qu’il ne s’agissait pas d’une évacuation d’urgence.
« Nous allons tous bien », avait tenu à rassurer le pilote de la mission, Mike Fincke, cette semaine dans un message sur le réseau social LinkedIn. « Il s’agit d’une décision mûrement réfléchie et qui vise à permettre la réalisation d’examens médicaux appropriés au sol, où toutes les capacités de diagnostic sont disponibles. C’est la bonne décision, même si elle est douce-amère », avait-il ajouté.
Une décision motivée par une « incertitude quant au diagnostic »
Leur évacuation a été motivée par l’existence d’un « risque persistant » et « l’incertitude quant au diagnostic », avait expliqué, la semaine passée, le médecin-chef de la NASA, James Polk. La décision avait suivi le report d’une sortie extravéhiculaire prévue le 8 janvier et lié à ce problème de santé.
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L’équipage évacué avait été préparé à « gérer des situations médicales imprévues », avait rappelé un haut responsable de la NASA, Amit Kshatriya. Durant leur séjour de plusieurs mois dans ce laboratoire situé à 400 kilomètres au-dessus de la Terre, ils devaient mener diverses missions scientifiques, allant de l’étude de la division cellulaire des plantes aux cellules souches humaines et même à la simulation de scénarios d’alunissage, dans le cadre du programme Artemis de la NASA, qui prévoit le retour des Américains sur la Lune.
Les quatre membres de la mission Crew-11 avaient rejoint l’ISS en août 2025 et devaient y rester jusqu’à une prochaine rotation d’équipage, prévue pour la mi-février. La nouvelle équipe, nommée « Crew-12 », à laquelle doit prendre part l’astronaute française Sophie Adenot, pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la NASA.
Habitée en permanence depuis 2000, la Station spatiale internationale est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l’Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie. Les astronautes, spationautes ou cosmonautes qui y séjournent sont formés pour réaliser des missions scientifiques variées, mais aussi pour faire face aux possibles complications liées à la vie dans l’espace.
Selon un bilan de l’ONG Iran Human RIghts publié ce mercredi, au moins 3.428 manifestants ont été tués en Iran depuis le début du mouvement de contestation contre le régime des mollahs, fin décembre.
Donald Trump a assuré ce mercredi 14 janvier que « les tueries prenaient fin » en Iran et que les autorités n’avaient « pas prévu » d’exécuter des manifestants, des propos qui semblent repousser la perspective d’une intervention militaire américaine.
« On nous dit que les tueries en Iran prennent fin. Elles ont pris fin », a déclaré le président américain, ajoutant qu' »aucune exécution n’est prévue » et assurant qu’il tenait ses informations « de bonne source ». Ce mardi, le président américain avait menacé d’agir de « manière très forte » si Téhéran venait à exécuter des manifestants arrêtés.
L’Iran prêt à « riposter » à d’éventuelles frappes américaines
Depuis le début du mouvement de contestation, l’un des plus importants depuis la création de la République islamique en 1979, au moins 3.428 manifestants ont été tués, selon l’ONG Iran Human Rights. Des massacres « d’une ampleur sans précédent », selon une autre ONG, Amnesty.
Manifestations, internet coupé, menace de Donald Trump… Le régime des mollahs peut-il être renversé ?
Face à un tel bilan, le G7 s’est dit « prêt à imposer des mesures restrictives supplémentaires si l’Iran poursuit la répression des manifestations ». « Nous sommes profondément inquiets face au nombre élevé de morts et de blessés dont il est fait état. Nous condamnons le recours délibéré à la violence et le fait que des manifestants soient tués, détenus de manière arbitraire et subissent des tactiques d’intimidation des forces de sécurité », affirment-ils.