Blessée par la chute d’une branche d’arbre au cours de la nuit du vendredi 13 au samedi 14 juin dans le 5e arrondissement de Paris, une femme a été hospitalisée.
Une femme a été blessée par la chute d’une branche d’arbre à Paris, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 juin, a appris BFMTV de la part des sapeurs-pompiers de Paris.
Les faits se sont déroulés vers 23 heures sur le quai Saint-Bernard, dans le 5e arrondissement de Paris. La victime a été touchée à la tête par une branche tombée d’un arbre qui aurait été touché par la foudre, d’après les premiers éléments dont dispose les forces de l’ordre. Elle a été transportée en urgence absolue à l’hôpital.
Une enquête en « recherche des causes des blessures » a été ouverte par le parquet de Paris.
De violents orages se sont abattus dans plusieurs régions françaises, dont l’Île-de-France, ce vendredi soir. Dans les Yvelines, un sexagénaire est mort après qu’un arbre a chuté sur le pavillon de chasse dans lequel il s’était réfugié.
Affiche de la 30ᵉ conférence mondiale sur le climat (COP30) à Belem, au Brésil, le 23 mars 2025. JORGE SAENZ/AP
Les Brésiliens l’appellent le « mutirão », soit une mobilisation collective en vue d’atteindre un objectif. Le but que vise la présidence de la 30e Conférence des parties sur le climat (COP30), qui se tiendra à Belem (Brésil) en novembre, est l’un des plus complexes du moment : accélérer la lutte contre le changement climatique et renforcer le multilatéralisme.
C’est avec ce mot d’ordre que s’ouvrent les négociations climatiques intermédiaires de Bonn (Allemagne) du 16 au 26 juin, qui préparent la COP30. Une gageure alors que ces pourparlers internationaux, les premiers organisés depuis le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, se tiennent dans un monde plus que jamais fragmenté, bousculé par les multiples crises et guerres. « Un nouvel ordre mondial en matière de climat », résume Li Shuo, directeur pour la politique climatique chinoise à l’Asia Society Policy Institute.
Ces négociations techniques et procédurales ne déboucheront pas sur des décisions, étant donné que les ministres n’y prennent pas part. Mais elles seront importantes pour « prendre la température », « voir là où les pays sont prêts à avancer » en dépit de l’absence des Américains, et « clarifier les attentes de la présidence brésilienne », explique Lola Vallejo, directrice de l’équipe climat de la Fondation européenne pour le climat. Alors que la COP29, à Bakou, en Azerbaïdjan, s’est achevée fin 2024 dans la division, avec un accord au goût très amer pour les pays du Sud, « le principal enjeu de Bonn sera de restaurer la confiance entre les pays », ajoute Hélène Van Rossum, chercheuse à l’Institut du développement durable et des relations internationales.
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Une altercation entre migrants a fait un mort, tué par arme à feu, et cinq blessés près de Dunkerque (Nord), ce samedi 14 juin.
Une altercation à l’issue tragique a eu lieu ce samedi 14 juin entre Dunkerque et Grande-Synthe (Nord), a appris BFMTV de source policière.
Aux alentours de 10 heures, l’altercation a éclaté entre plusieurs migrants et des coups de feu ont été tirés, d’après nos informations. Les faits se sont déroulés « à proximité du camp de Loon-Plage » a indiqué à l’AFP la procureure de la République de Dunkerque, Charlotte Huet.
« Le bilan provisoire est d’un mort et cinq blessés. Les cinq blessés ont fait l’objet d’une prise en charge hospitalière. Leurs pronostics vitaux ne sont pas engagés ». , a-t-elle ajouté.
Un mineur interpellé
Deux personnes, « un homme majeur et un jeune homme mineur de 17 ans », ont été placés en garde à vue, informe également la procureure.
Le parquet a ouvert une enquête pour meurtre en bande organisée, tentatives de meurtre en bande organisée et détention d’armes de catégorie A (à laquelle appartiennent notamment les armes d’épaule) et B. Selon les informations de BFM Grand Littoral, l’arme utilisée est une kalachnikov.
Les identités des suspects sont en cours de confirmation. « Ils déclarent, pour l’un, être un irakien de 29 ans et, pour l’autre, un afghan de 16 ans. Le régime dérogatoire de garde à vue est appliqué, c’est-à-dire que cette mesure pourra durer jusqu’à 4 jours si les actes d’investigations nécessaires le justifient », indique la procureure de Dunkerque à BFM Grand Littoral.
Claire Millot de l’association Salam, qui distribue des repas aux exilés présents dans le Dunkerquois dans l’espoir de passer en Angleterre, évalue à 1.500 à 2.000 leur nombre dans cette zone actuellement.
Vincent Vantighem, Bastien Ducrocq et Gabrielle Gonthier avec Mathias Fleury avec AFP
L’Iran a bombardé Israël en riposte à l’attaque massive déclenchée le 13 juin
Une résidente de Bat Yam, près de Tel-Aviv, en Israël, récupère des affaires dans son appartement après un bombardement de l’Iran sur son immeuble, le 15 juin 2025. BAZ RATNER / AP
Israël, qui soupçonne l’Iran de vouloir se doter de l’arme atomique, a mené samedi et dimanche de nouvelles frappes contre des sites militaires et nucléaires dans le pays. L’armée israélienne a infligé un « coup réel au programme » nucléaire de Téhéran, a affirmé le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, qui assure qu’elle va frapper « tous les sites du régime » iranien.
L’Iran a riposté et dix personnes ont été tuées et plus de 200 blessées en Israël depuis samedi soir, selon les services de secours israéliens. La France n’a pas, « à ce stade », mobilisé ses moyens militaires pour aider Israël, a dit le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, dimanche. En Iran, les attaques israéliennes ont fait au moins 78 morts et de plus de 320 blessés depuis vendredi, selon les autorités.
Aux Etats-Unis, une élue locale démocrate tuée, un autre blessé
Des agents du FBI à proximité du domicile de l’élue démocrate Melissa Hortman, à Brooklyn Park, dans le Minnesota, le 14 juin 2025. ALEX KORMANN / AP
La police américaine recherchait toujours dimanche le suspect du meurtre de Melissa Hortman, une élue locale du Minnesota, et de son mari, tués chez eux samedi dans ce qui « semble être un assassinat politiquement motivé » selon Tim Walz, gouverneur de cet Etat du nord des Etats-Unis. Un autre élu local démocrate, John Hoffman, et sa femme, également visés, ont été gravement blessés.
Au congrès du Parti socialiste, pas d’accord sur la relation avec LFI
Olivier Faure au congrès du Parti socialiste, à Nancy, le 14 juin 2025. CYRIL BITTON/DIVERGENCE POUR « LE MONDE »
Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, et son concurrent, Nicolas Mayer-Rossignol, ne feront pas la synthèse tant attendue pour tenter de rassembler le parti, ont annoncé les opposants à M. Faure dimanche 15 juin, au dernier jour du congrès à Nancy. Au cours de ce congrès, la direction du premier secrétaire réélu et ses opposants, menés par le maire de Rouen, se sont écharpés sur la relation que le PS doit entretenir avec La France insoumise (LFI).
Les deux courants étaient proches d’un accord sur un texte de synthèse, mais le camp de M. Mayer-Rossignol, qui a échoué de peu à ravir la tête du parti, a voulu faire insérer dans la nuit de samedi à dimanche la phrase suivante : « Nous ne ferons pas d’accord national et programmatique aux législatives avec LFI. » Ce que le camp de M. Faure a refusé de faire.
Les orages font deux morts dans les Yvelines et à Paris
De violents orages se sont abattus sur une grande partie de la France entre vendredi et samedi, provoquant la mort de deux personnes. A Grandchamp (Yvelines), un homme de 68 ans, qui s’était réfugié dans un pavillon de chasse avec six personnes, est mort après qu’un arbre frappé par la foudre s’est effondré sur la bâtisse.
Une jeune femme, qui avait été grièvement blessée à Paris dans la nuit de vendredi à samedi, est également morte, a signalé dimanche le parquet de Paris à l’Agence France-Presse. Elle passait la soirée avec des amis dans le 5e arrondissement quand l’arbre sous lequel elle se trouvait a été frappé par la foudre, provoquant la chute d’une branche qui l’a touchée à la tête, selon la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.
Le Monde
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Nicolas Sarkozy se voit retirer la Légion d’honneur
Nicolas Sarkozy s’est vu retirer sa Légion d’honneur, comme le prévoit le code qui régit l’ordre de la plus haute distinction nationale, à la suite de sa condamnation, devenue définitive, à un an de prison ferme pour corruption dans l’affaire des écoutes, selon un arrêté publié dimanche 15 juin au Journal officiel. L’ancien président de la République (2007-2012) se voit également retirer l’ordre national du Mérite.
La ministre de la culture, Rachida Dati, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 4 mars 2025. EDOUARD MONFRAIS-ALBERTINI/HANS LUCAS/AFP
Même ses partisans l’ont surnommée« la réforme maudite ». Après deux tentatives avortées en juin et décembre 2024 (pour cause de dissolution de l’Assemblée nationale, d’abord, en raison de la chute du gouvernement Barnier, ensuite), puis celle d’avril (le texte avait été retiré de l’ordre du jour faute de temps pour l’examiner), la ministre de la culture, Rachida Dati, s’apprête, à partir du 30 juin, à défendre dans l’Hémicycle le texte portant la réforme de l’audiovisuel public. Objectif : constituer, dès le 1er janvier 2026, une holding exécutive, appelée « France Médias », qui réunirait France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel (INA).
Déterminée à venir à bout du rejet que cette proposition de loi suscite parmi les députés de gauche, mais aussi, parfois, du centre, la ministre de la culture a confié, en mars, une mission d’accompagnement à une alliée de poids. Laurence Bloch, ex-directrice de France Inter, est en effet convaincue que l’audiovisuel public périra de n’être pas réuni. Elle a donc mis toute son énergie, ces derniers mois, dans l’exécution d’un rapport qui doit être remis aux députés lundi 16 juin. C’est là, dans ces dix-sept pages (une trentaine avec les annexes) que ceux-ci trouveront les justifications à cette organisation en entreprise unique, dans laquelle France Télévisions et Radio France seront des filiales, au même titre que l’information de proximité (Ici) et l’information en continu (Franceinfo).
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Le déroulé de cette cérémonie annuelle a été légèrement modifié afin qu’une minute de silence soit observée en hommage aux 279 morts.
Une minute de silence a été observée samedi 14 juin en hommage aux victimes du crash du vol d’Air India lors de la traditionnelle parade militaire célébrant l’anniversaire du souverain britannique à Londres. Organisée tous les ans en juin, cette cérémonie marque publiquement l’anniversaire du roi, qui aura 77 ans le 14 novembre prochain et fêtera alors l’évènement en privé.
Pour la deuxième année consécutive, Charles III, qui est toujours soigné pour un cancer dont la nature n’a pas été dévoilée, a parcouru en carrosse le Mall, l’avenue longeant le palais de Buckingham, accompagné de la reine Camilla, avant de recevoir le salut des troupes.
Le roi est apparu souriant et a salué la foule massée sur le Mall. Il était en habits militaires et la reine Camilla était vêtue d’un élégant ensemble crème.
Le roi était suivi notamment de son frère le prince Edward et de sa soeur la princesse Anne, ainsi que de son fils et héritier du trône William. Tous trois étaient à cheval et en habits militaires.
Considéré comme l’un des temps forts du calendrier royal, cet événement a pris une tournure inattendue avec l’hommage aux victimes de la tragédie de l’Air India.
Drame international
Le crash de cet avion jeudi a fait 279 morts, dont 52 Britanniques. Un seul homme, de nationalité britannique, a survécu au crash. En plus de la minute de silence, des membres de la famille royale étaient vêtue d’un brassard noir, dont le roi Charles.
Ces modifications au programme initial ont été faites « en signe de respect pour les vies perdues, les familles en deuil et toutes les communautés touchées par cette tragédie », avait indiqué un porte-parole du palais avant le début de la parade.
La princesse Kate entourée de ses enfants
La très populaire princesse Kate, l’épouse du prince William, était également présente avec ses enfants, George, Charlotte et Louis. Ils ont longé le Mall en carrosse. Elle était vêtue d’un ensemble turquoise.
Le défilé doit se conclure par la traditionnelle parade aérienne à laquelle assiste la famille royale depuis le balcon du palais de Buckingham.
La tradition de cette parade baptisée « Trooping the colour » (« Salut aux couleurs ») remonte au règne de George II en 1748 qui, bien que né le 30 octobre, a souhaité profiter d’un temps clément pour fêter son anniversaire.
Les célébrations de l’anniversaire du roi sont aussi l’occasion, avec le Nouvel An, d’annoncer distinctions et décorations de personnalités et d’anonymes. Cette année, cette liste récompense notamment le footballeur David Beckham ou encore l’acteur Gary Oldman.
Deux romans, un récit, une étude littéraire, un essai d’histoire, un de linguistique, un autre de psychanalyse (de l’IA !)… Voici les brèves critiques de sept ouvrages notables en cette vingt-quatrième semaine de l’année.
Linguistique. « Retour à la parole », de Julien Barret
On n’a jamais autant parlé, au téléphone, dans des vocaux, des vidéos, pour passer des examens, présenter ses travaux, débattre, s’amuser, se défier dans des jeux… Mais que sait-on au juste de la machine qu’on met alors en branle ? En s’appuyant sur la vogue des concours d’éloquence, dont il analyse le récent retour, le linguiste Julien Barret, lui-même formateur en art oratoire, livre un plaidoyer convaincant, très documenté, pour une réévaluation des enjeux techniques, esthétiques, moraux ou politiques de la prise de parole. Seul le savoir libère, démontre-t-il à mesure qu’il examine l’histoire de la rhétorique, de l’Antiquité à la fin du XIXe siècle, qui marque sa disparition dans l’enseignement à peu près partout en Europe. La richesse de cet outil dont nous nous servons trop souvent sans le connaître reste encore à découvrir. Fl. Go
« Retour à la parole. De la rhétorique antique aux concours d’éloquence », de Julien Barret, Actes Sud, « La compagnie des langues », 166 p., 19 €, numérique 14 €.
Histoire. « “Signalé comme suspect” », de Vincent Bollenot
L’histoire contemporaine de la France ne peut plus se diviser commodément entre deux espaces étanches, la métropole et son empire. Le livre issu de la thèse de l’historien Vincent Bollenot, qui porte sur le service de contrôle et d’assistance des indigènes en France, est une nouvelle et puissante démonstration des liens indémêlables entre le colonial et le national dans la première moitié du XXe siècle. Cette institution est en effet née durant la Grande Guerre, en raison de la présence accrue sur le sol français de soldats et travailleurs venus de l’empire. Mais elle ne disparaît pas en 1918, pas plus que ne disparaissent du territoire les « impérialisés », et se reconfigure au contraire comme instrument de surveillance paternaliste. Si les colonies sont aux marges géographiques de la IIIe République, elles n’en sont pas moins au cœur de l’Etat. A. Lo.
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Il y a trois semaines le tout nouveau destroyer lance-missiles Choe Hyun de 5.000 tonnes avait chaviré sous les yeux de l’état-major nord-coréen et de Kim Jong-un.
Une honte nationale lavée? La Corée du Nord a annoncé ce jeudi 12 juin avoir réparé et mis à l’eau son deuxième destroyer naval en présence du dirigeant Kim Jong-un.
Il faut dire qu’il y a trois semaines, le tout nouveau navire lance-missiles Choe Hyun de 5.000 tonnes avait chaviré sous les yeux de l’état-major nord-coréen et de Kim Jong-un. L’incident avait alors été qualifié de « honte nationale »,d’ »acte criminel » entachant la « dignité de l’État ».
Le toboggan de lancement de la poupe s’était détaché, déséquilibrant le navire, endommageant la coque. Le destroyer avait finalement fini sur le flanc.
Début juin, le bâtiment a été remis à flot, plusieurs responsables ont été arrêtés, et Kim Jong-un a ordonné la remise en état du bâtiment.
Lors d’une cérémonie somptueuse jeudi, le dictateur est monté à bord du navire de guerre et a déclaré aux troupes que rien ne pouvait entraver les efforts de son pays pour renforcer sa puissance de combat navale face aux hostilités menées par les États-Unis, a rapporté vendredi l’Agence centrale de presse coréenne.
Scepticisme
« Il ne faudra pas longtemps avant que les nations ennemies elles-mêmes ne réalisent à quel point il est provocateur et désagréable de regarder nos navires de guerre évoluer librement près des limites de leurs eaux territoriales » a triomphé Kim Jong-un.
Pour autant, le caractère extrêmement secret du pays rend pratiquement impossible toute confirmation indépendante de la réparation du navire. Des observateurs extérieurs doutent du bon fonctionnement du moteur, des systèmes d’armes et des autres équipements électroniques, certaines parties du navire étant restées immergées pendant environ deux semaines.
Des experts extérieurs avaient auparavant indiqué que l’ampleur des dommages subis par le destroyer restait indéterminée et avaient remis en question les affirmations de la Corée du Nord selon lesquelles il aurait fallu dix jours pour pomper l’eau de mer, redresser le navire et réparer des dommages qu’elle a qualifiés de « sans gravité ».
« Compte tenu du temps nécessaire pour renflouer le navire, ils auraient eu moins de deux semaines pour effectuer les véritables réparations », a déclaré à l’agence AP Yang Uk, analyste à l’Institut Asan d’études politiques de Séoul. « Cela aurait-il été suffisant pour réparer complètement le navire et le rendre opérationnel? Je pense que c’est hautement improbable ».
Deux autres destroyers au programme
De son côté, Lee Illwoo, expert du Réseau de défense coréen en Corée du Sud, a déclaré que les éléments probablement inondés du navire nord-coréen étaient sa salle des machines, ses tubes de lancement de missiles et ses systèmes d’armes antiaériennes, qui intègrent tous des systèmes électroniques très vulnérables aux dommages en cas d’exposition à l’eau de mer.
Et d’estimer que des experts russes ont probablement aidé la Corée du Nord à effectuer les réparations.
Kim Jong-un a déclaré que le Parti des travailleurs au pouvoir avait confirmé son intention de construire deux autres destroyers de classe 5.000 tonnes l’année prochaine, selon une dépêche de KCNA publiée vendredi.
Il a réitéré ses précédentes affirmations selon lesquelles le renforcement de ses capacités navales constituait une réponse justifiée aux menaces des États-Unis et de la Corée du Sud, qui ont ces dernières années intensifié leurs exercices militaires conjoints. Il a déclaré que le Nord répondrait à ces menaces extérieures par une « action militaire écrasante ».