Canicule: à Toulouse, les Ehpad multiplient les solutions pour leurs pensionnaires{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}}catch(e){console.error(« Error loading utiq: »,e)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »bfmtv »,marque: »bfmtv »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »meteo »,chapitre2: »canicule »,categorie1: »canicule »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Actu »,pagename: »video-canicule-a-toulouse-les-ehpad-multiplient-les-solutions-pour-leurs-pensionnaires_VN-202507010556″,titre_contenu: »video-canicule-a-toulouse-les-ehpad-multiplient-les-solutions-pour-leurs-pensionnaires_VN-202507010556″,type_page: »video »,id_contenu: »202507010556″,date_publication: »2025-07-01T16:30:42Z »,rub_secondaires: »www.bfmtv.com/societe »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/meteo/canicule/video-canicule-a-toulouse-les-ehpad-multiplient-les-solutions-pour-leurs-pensionnaires_VN-202507010556.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_actu »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]> appendScript(« /assets/v11/js/videoPlayer.fc1b85d63177c31cbdd5.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>
Source
Iran-Israël : retrouvez toutes les informations sur la « guerre de douze jours »
Israël était prêt à tuer le guide suprême iranien pendant la guerre, selon le ministre de la défense
Le ministre israélien de la défense, Israel Katz, a déclaré à des médias israéliens qu’Israël était prêt à tuer le guide suprême iranien si l’occasion s’en était présentée durant sa guerre de douze jours avec l’Iran. « S’il avait été dans notre ligne de mire, nous l’aurions éliminé », a déclaré M. Katz jeudi soir à la radio publique israélienne Kan, à propos du guide suprême iranien, Ali Khamenei.
Israël a tenté de l’atteindre mais l’occasion opérationnelle ne s’est pas présentée, a-t-il ajouté. M. Katz a tenu des propos similaires sur deux chaînes de télévision israéliennes Channel 12 et Channel 13. Israël n’a pas été en mesure de localiser l’ayatollah Khamenei, a précisé le ministre : il « s’est enfoncé très profondément sous terre (…), ce qui fait qu’en fin de compte, ce n’était pas réaliste », a-t-il dit à la radio publique.
Pendant la guerre, M. Katz avait affirmé qu’Ali Khamenei ne pouvait « pas continuer à exister ». Il a toutefois précisé à Channel 13 qu’Israël ne poursuivait plus le projet de le tuer, car « il y a une différence entre avant et après le cessez-le-feu ».
M. Katz a affirmé qu’Israël conservait sa supériorité aérienne sur l’Iran et était prêt à frapper de nouveau pour parer aux menaces de son ennemi juré. M. Katz a admis qu’Israël ne connaissait pas l’emplacement des stocks d’uranium enrichi iranien, mais a affirmé que les frappes sur les sites nucléaires avaient détruit les capacités d’enrichissement de Téhéran. « Le matériau en lui-même n’était pas censé être neutralisé », a-t-il déclaré à Channel 12.
« Nous avons neutralisé les capacités nucléaires et de développement de missiles de l’Iran, et détruit toutes les usines de fabrication de missiles », a-t-il ajouté. En théorie, l’Iran aurait besoin de « longues années » pour reconstituer ses capacités, « mais nous ne le permettrons pas », a-t-il dit.
Valeur ajoutée : Ils apprécient Unibail Rodamco
Valeur ajoutée : Ils apprécient Unibail Rodamco – 01/07{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}}catch(e){console.error(« Error loading utiq: »,e)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »eco »,marque: »bfmbusiness »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »economie »,chapitre2: »replay-emissions »,categorie1: »replay-emissions »,chapitre3: »bfm-bourse »,categorie2: »bfm-bourse »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Bourse »,pagename: »video-valeur-ajoutee-ils-apprecient-unibail-rodamco-01-07_VN-202507010559″,titre_contenu: »video-valeur-ajoutee-ils-apprecient-unibail-rodamco-01-07_VN-202507010559″,type_page: »video »,id_contenu: »202507010559″,date_publication: »2025-07-01T16:34:12Z »,rub_secondaires: »www.bfmtv.com/economie/patrimoine/immobilier,www.bfmtv.com/economie/economie-social/finances-publiques »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/economie/replay-emissions/bfm-bourse/video-valeur-ajoutee-ils-apprecient-unibail-rodamco-01-07_VN-202507010559.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_business »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]> appendScript(« /assets/v11/js/videoPlayer.fc1b85d63177c31cbdd5.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>
Source
A quoi ressemblerait une France (trop) réchauffée ?
Un feu de forêt à Landiras, en Gironde, en 2022. SERVICE DÉPARTEMENTAL D’INCENDIE ET DE SECOURS DE LA GIRONDE/ AP
Ce billet est extrait de l’infolettre « Chaleur humaine », envoyée tous les mardis à 12 heures. Chaque semaine, le journaliste Nabil Wakim, qui anime le podcast Chaleur humaine, répond aux questions des internautes sur le défi climatique. Vous pouvez vous inscrire gratuitement en cliquant ici. Et si vous cherchez une question déjà posée (et la réponse qui va avec), vous pouvez les retrouver par là : Climat : vos questions.
Vous pouvez désormais retrouver « Chaleur humaine » dans un canal spécifique sur Instagram, pour suivre les infos mais aussi discuter des épisodes. C’est par là (mais uniquement sur votre téléphone, pas sur votre ordinateur).
La question de la semaine
Vous êtes nombreuses et nombreux à me demander à quoi pourrait ressembler une France qui souffrirait d’un réchauffement climatique très fort. D’autres m’écrivent à l’adresse chaleurhumaine@lemonde.fr pour m’interroger sur ce que signifie l’expression « Une France à 4 °C ». Avec ma collègue Cécile Cazenave, nous avons posé ces questions à la climatologue Lola Corre, qui a planché sur le sujet pour Météo-France. Nous espérons que cet entretien vous apportera des réponses.
Il vous reste 89.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Réchauffement : comment la finance s’adapte ?
Réchauffement : comment la finance s’adapte ? – 01/07{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}}catch(e){console.error(« Error loading utiq: »,e)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »eco »,marque: »bfmbusiness »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »economie »,chapitre2: »replay-emissions »,categorie1: »replay-emissions »,chapitre3: »bfm-bourse »,categorie2: »bfm-bourse »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Bourse »,pagename: »video-rechauffement-comment-la-finance-s-adapte-01-07_VN-202507010565″,titre_contenu: »video-rechauffement-comment-la-finance-s-adapte-01-07_VN-202507010565″,type_page: »video »,id_contenu: »202507010565″,date_publication: »2025-07-01T16:47:04Z »,rub_secondaires: »www.bfmtv.com/environnement/climat,www.bfmtv.com/economie/economie-social/finances-publiques »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/economie/replay-emissions/bfm-bourse/video-rechauffement-comment-la-finance-s-adapte-01-07_VN-202507010565.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_business »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]> appendScript(« /assets/v11/js/videoPlayer.fc1b85d63177c31cbdd5.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>
Source
Réforme du lycée professionnel : avec la nouvelle organisation de la terminale, enseignants et chefs d’établissement alertent sur le décrochage des élèves
Salles de classe désertées, élèves démobilisés après une année au pas de course, difficultés d’organisation des enseignements… Dans les lycées professionnels, le mois de juin a confirmé les inquiétudes des équipes quant aux conséquences de la réforme de l’année de terminale.
Pour la première fois en 2025, les lycéens ont expérimenté des « parcours différenciés » à la fin de leur année scolaire, baptisés « parcours en Y ». Les épreuves écrites du baccalauréat ont été avancées à la mi-mai – à l’exception de l’épreuve de prévention, santé et environnement, qui a lieu jeudi 26 juin – afin de dégager les six dernières semaines pour des parcours censés être adaptés au projet postbac des élèves. Selon qu’ils veulent commencer à travailler après leur diplôme ou poursuivre des études, les 170 000 élèves de terminale professionnelle ont eu à choisir entre un stage en entreprise ou une préparation à l’enseignement supérieur.
Cette réforme a été décidée en novembre 2023, à l’époque où Gabriel Attal était ministre de l’éducation nationale (juillet 2023-janvier 2024), et portée par Carole Grandjean, alors ministre déléguée chargée de l’enseignement professionnel. L’ambition ministérielleétait de réduire les taux d’échec de ces lycéens dans l’enseignement supérieur et d’améliorer l’insertion professionnelle de ceux qui s’y destinent après le baccalauréat.
Il vous reste 80.85% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mercato: Rongier refuse une offre de prolongation, va t-il quitter l’OM?
Valentin Rongier a refusé de prolonger son contrat selon les conditions fixées par l’Olympique de Marseille. Une décision qui pousse la direction du club phocéen à envisager un départ lors du mercato estival. Rongier a des intérêts mais celui qui est apprécié de son entraîneur Roberto De Zerbi pourrait aussi rester chez les Phocéens.
Valeur sûre de l’OM depuis sa signature en provenance de Nantes en septembre 2019, Valentin Rongier pourrait partir lors du mercato estival. A un an de la fin de son contrat, l’expérimenté milieu de terrain a refusé une offre de prolongation de l’OM.
Malgré un temps de jeu conséquent lors de la saison 2024-2025 sous les ordres de Roberto De Zerbi avec 27 apparitions toutes compétitions confondues, la porte de sortie reste ouverte pour Valentin Rongier cet été. Avec son refus de prolonger selon la volonté du club phocéen, la réflexion des dirigeants a évolué à son sujet. En cas d’offre jugée suffisante, le milieu de 30 ans ne sera pas retenu. Plusieurs clubs suivent le joueur qui a toujours fait de l’OM sa priorité.
>> Toutes les infos et rumeurs du mercato
Du monde au milieu à l’OM
Cadre du vestiaire de l’OM, Valentin Rongier avait déjà fait l’objet de rumeurs de départ pendant le mois de janvier. Mais si Rennes avait semblé intéressé par son profil, Roberto De Zerbi avait mis les barbelés autour de son joueur lors du mercato hivernal au cours duquel Ismaël Bennacer est arrivé. L’international algérien a été rapidement préféré à Valentin Rongier. Mais c’était sans compter la ténacité de l’ancien Nantais qui a redoublé d’effort et qui a fini par passer devant Bennacer dans l’esprit de Roberto De Zerbi. Alors qu’il arrive à un an de la fin de son contrat, il aurait aimé prolonger à Marseille, dans des conditions proches de celles d’Ismaël Bennacer.
Compte-tenu de sa situation contractuelle et du risque de le voir partir libre s’il refuse de prolonger aux conditions offertes par le club, la direction marseillaise semble désormais ouvrir la porte à un départ. Mais si le milieu venait à ne pas quitter le club, il resterait fidèle à lui-même et continuerait de tout donner pour Marseille.
Mais, en cas de départ de Valentin Rongier, l’OM possèderait un entrejeu bien fourni avec Adrien Rabiot, Pierre-Emile Hojbjerg, Geoffrey Kondogbia, Bilal Nadir, ainsi qu’Ismaël Bennacer et la future recrue Angel Gomes.
Maria Albuquerque, commissaire européenne aux services financiers : « L’Europe ne réussit pas à garder ses capitaux »
Maria Luis Albuquerque, au siège de la Commission européenne, à Bruxelles, le 19 juin 2025. JENNIFER JACQUEMART/EU
Quelque 800 milliards d’euros par an. Au cœur du grand rapport remis en septembre 2024 par Mario Draghi, l’ancien premier ministre italien qui avait présidé la Banque centrale européenne de 2011 à 2019, se trouve cette évaluation du besoin gigantesque en investissements supplémentaires nécessaires pour relancer l’économie européenne. Pour lui, les trois quarts de cette somme doivent venir d’argent privé. Or, à l’heure actuelle, constate-t-il, une large partie de l’épargne des Européens part à l’étranger, à la recherche de rendements, plutôt que d’aider au financement des Vingt-Sept.
Lire aussi notre analyse (2024) | Article réservé à nos abonnés Si l’accablant rapport de Mario Draghi sur le décrochage économique de l’Union européenne fait consensus, ses préconisations divisent
Face à ce défi, Maria Luis Albuquerque occupe un poste stratégique dans la nouvelle Commission européenne. La Portugaise, commissaire aux services financiers depuis décembre 2024, est chargée de créer une véritable « union de l’épargne et de l’investissement ». En clair, d’unifier les marchés des capitaux européens pour mettre fin à leur extrême fragmentation, et trouver une partie des 800 milliards. « Une urgence », reconnaît-elle.
En mars, elle a présenté sa feuille de route. D’ici à la fin de l’année, l’ensemble de ses propositions seront détaillées. Elle a aussi commencé un tour des Etats membres, pour consulter tous azimuts. Lundi 23 et mardi 24 juin, elle était de passage à Paris, à la rencontre des principaux acteurs du secteur.
Il vous reste 80.12% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La série noire continue pour Trenitalia: à peine rouverte après 19 mois de fermeture, la ligne Paris-Milan est de nouveau coupée
Le passage dans la valée de la Maurienne est coupé, tout juste trois mois après sa réouverture après 19 mois d’interruption suite à un éboulement.
A nouveau, les trains à grande vitesse de Trenitalia ne peuvent plus rejoindre Milan en Italie depuis Paris. En cause, un violent orage ce lundi qui a provoqué une coulée de boue recouvrant les voies en gare de Modane (Savoie), dernière ville desservie avant la frontière italienne, ainsi qu’une crue historique d’un torrent de la vallée de la Maurienne.
C’est un peu la série noire pour la filiale française de la compagnie ferroviaire italienne. En effet, le passage dans la valée de la Maurienne avait été interrompu pendant 19 mois suite à un éboulement massif au même endroit en août 2023 et avait été rouvert en grandes pompes il y a tout juste trois mois.
Bien sûr, la SNCF est également touchée, sa liaison vers Milan est également interrompue mais Trenitalia est bien plus petit, n’opérant que deux lignes en France: Paris-Marseille et Paris-Lyon-Milan.
D’autant plus qu’il va falloir attendre le nettoyage, débuté mardi matin, et la décrue, pour dégager la voie et constater l’étendue des dégâts afin de déterminer la durée de l’interruption.
Dynamique à nouveau freinée
Cette nouvelle coupure risque à nouveau de freiner la dynamique du groupe italien en France au moment même où il pensait enfin atteindre l’équilibre financier après de lourdes pertes enregistrées en France.
Trenitalia France ne donne pas de chiffre mais confirme à demi-mots être toujours dans le rouge « compte tenu des investissements importants à consentir pour un lancement et de l’arrêt de la desserte vers Milan qui a retardé notre dynamique », confirme Mario Caposcuitti, président France de Trenitalia.
Le groupe espère néanmoins atteindre l’équilibre « dans les prochaines années grâce à l’accroissement de l’offre ». Mais la route sera longue. Notamment à cause de l’augmentation du prix des péages. Ils sont très élevés pour Paris-Lyon et Paris-Marseille même si l’opérateur bénéficie d’un rabais auprès de SNCF Réseau.
Elle sera d’autant plus longue si l’interruption de la liaison vers l’Italie perdure. Car sur le trajet Paris-Milan, Trenitalia bénéfice en effet d’un remplissage de ses trains supérieurs à 80% contre 60% pour Lyon.
Olivier Chicheportiche Journaliste BFM Business
Sans les droits de douane, le patron de la Fed assure qu’il aurait déjà baissé ses taux (comme Trump le réclame à cor et à cri)
Invité au forum de la Banque centrale européenne au Portugal, Jerome Powell a affirmé que sans la politique de guerre commerciale déclenchée par Donald Trump, il aurait poursuivi la baisse des taux comme en 2024.
Donald Trump veut que la Fed baisse ses taux pour relancer l’économie. Le patron de la Fed l’aurait déjà fait s’il n’y avait pas Donald Trump à la Maison Blanche…
C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre ce mardi Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine, lors d’une table ronde qui s’est tenue au forum de la Banque centrale européenne qui a lieu cette semaine à Sintra, au Portugal.
Interrogé, rapporte CNBC, par un intervenant qui souhaitait savoir si la guerre commerciale de Donald Trump avait influencé sa décision de statu quo en matière de taux, Jérome Powell a répondu: « Je pense que c’est vrai. »
« En fait, nous avons suspendu nos activités lorsque nous avons constaté l’ampleur des tarifs douaniers et que pratiquement toutes les prévisions d’inflation pour les États-Unis ont augmenté de manière significative en raison de ces tarifs douaniers », a indiqué celui qui est dans le collimateur du locataire de la Maison Blanche depuis des mois.
« Transmettre une économie en bonne santé »
La dernière baisse de taux de la Fed remonte en effet à décembre dernier, avant que Donald Trump n’accède réellement aux responsabilités. Lors de la dernière réunion en juin dernier, la banque centrale a de nouveau refusé -et ce pour la quatrième fois consécutive- de baisser les taux directeurs qui se situent entre 4,25% et 4,5%.
Malgré les colères de Donald Trump qui l’a qualifié tour à tour d' »immense loser », d' »imbécile », de « stupide » ou encore de « personne mentalement très moyenne », Jerome Powell a maintenu son cap ces derniers mois par crainte d’une reprise de l’inflation aux États-Unis.
La baisse des taux d’intérêt a pour conséquence de relancer l’investissement et donc de soutenir l’activité ce qui est susceptible d’exercer des pressions inflationnistes, d’autant que la hausse des droits de douane fait déjà grimper les prix des produits importés aux États-Unis.
« Tout ce que je souhaite – et tout le monde à la Fed – c’est une économie caractérisée par la stabilité des prix, un plein emploi et une stabilité financière, a rappelé Jerome Powell. Ce qui me tient éveillé la nuit, c’est: comment y parvenir? Je veux transmettre à mon successeur une économie en bonne santé. »










