Lorsque Iqlusion, une start-up américaine du secteur des cryptomonnaies, a eu besoin de développeurs en 2021, elle a embauché « Jun Kai » et « Sarawut Sanit ». Ces deux experts travaillaient à distance : depuis Singapour, disaient-ils. « Je leur ai parlé quasiment tous les jours pendant un an. Ils faisaient le boulot. Et j’étais, franchement, assez content », a raconté Zaki Manian, le cofondateur d’Iqlusion, au site spécialisé Coindesk. Plusieurs mois après leur départ, le chef d’entreprise reçoit un message de la police fédérale américaine (FBI) : les portefeuilles de cryptomonnaies sur lesquels leurs salaires étaient versés sont liés au régime nord-coréen.
Iqlusion, comme des centaines d’entreprises avant elle, a embauché, sans le savoir, des codeurs en télétravail chargés d’infiltrer des entreprises sous un faux nom et une fausse nationalité afin de toucher un salaire reversé quasi intégralement à l’Etat nord-coréen.
Si le phénomène n’est pas récent – le Conseil de sécurité des Nations unies le mentionne dès 2019 –, il concernait, jusqu’à peu, essentiellement les Etats-Unis. Mais depuis plusieurs mois, les experts notent « une augmentation des opérations en Europe », selon les termes d’un rapport de Mandiant publié en avril. « Nous les avons observés récemment être embauchés sur des projets français », révélait au Monde l’analyste en chef de cette filiale de Google, John Hultquist, fin 2024.
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Les départements de l’Aude et des Bouches-du-Rhône ont été durement touché par les flammes depuis le début de la semaine. Si vous résidez dans les zones de ces incendies, allez-vous être remboursé? RMC Conso vous explique.
Depuis le début de la semaine, la France est frappée par de violents incendies. Près de Narbonne, les flammes ont parcouru plus de 2000 hectares. Un autre départ de feu s’est déclaré entre les Pennes-Mirabeau et Marseille, brûlant près de 750 hectares. Les habitants ont été évacués. Plus d’une centaine de blessés, mais aussi de nombreux dégâts matériels sont à déplorer.
Si vous habitez dans les zones qui ont été touchées par les incendies, allez-vous être remboursé par votre assurance? RMC Conso vous fait le point à l’aide d’un expert.
L’assurance multi-risque habitation
L’assurance habitation vous couvre-t-elle des incendies? « L’assurance multi-risque habitation (MRH) couvre très largement ce sinistre », affirme à RMC Conso Arthur Martiano, directeur général du comparateur d’assurances LeLynx.fr. Cette assurance est la plus complète et celle qui couvre le maximum de risques. Pas d’inquiétude pour autant, la majorité des assurances couvrent les risques d’incendies.
Si vous avez un doute, n’hésitez pas à vérifier si votre contrat d’assurance inclut bien ce type de sinistre. Et si ce n’est pas le cas, « vous pouvez changer à tout moment votre contrat », rappelle Arthur Martiano.
Autre élément non négligeable: la prise en charge par l’assureur d’un hébergement d’urgence. « Seuls certains contrats proposent des clauses pour reloger les sinistrés, avec des durées plus ou moins longues », indique-t-il. Là encore, il faut le vérifier sur votre contrat.
Biens mobiliers, voiture…
Quels types de dégâts peuvent être indemnisés? Le directeur général du Lynx l’assure, « tout est compris dans l’assurance, que ce soit le bien immobilier en lui-même, mais aussi tous les biens mobiliers que vous aviez déclarés au préalable ».
D’où l’importance de « mettre régulièrement à jour votre contrat en ajoutant de nouveaux objets de valeur à assurer, afin de couvrir tous vos besoins, et à surtout ne pas le faire au moment de la catastrophe », explique-t-il.
Et si votre voiture était à proximité de votre logement au moment des incendies, que se passe-t-il? Concrètement, le véhicule est pris à part et c’est l’assurance auto qui fait foi.
« S’il s’agit d’une assurance auto tous risques, il n’y a pas de sujet, vous serez remboursés. Si vous êtes au tiers, vous ne serez pas forcément couvert. Au tiers plus, en revanche, il y a souvent des garanties supplémentaires comme les incendies », détaille Arthur Martiano.
Quelles étapes?
Une fois que vous avez tous ces éléments en tête, quelles sont les différentes étapes pour déclarer votre sinistre? La première chose, même si la situation est souvent compliquée, c’est d’agir rapidement. Pour rappel, « vous avez cinq jours pour déclarer votre sinistre », réaffirme le directeur général du comparateur d’assurances.
Celui-ci conseille de « bien prendre en note tous les dégâts et de les prendre en photo ». Vous devez ensuite faire votre déclaration, soit en appelant votre assurance soit directement sur l’application.
« C’est amplement suffisant et pratique, car dans ces situations, les standards téléphoniques explosent, recommande Arthur Martiano. Pour renforcer votre dossier, n’oubliez pas aussi de retrouver toutes les factures des biens les plus précieux notamment. »
Après que vous avez réalisé votre demande, « le délai d’indemnisation est très variable, mais les assureurs essayent de le faire sous une trentaine de jours », précise-t-il. En 2025, les primes d’assurance ont augmenté de 8% à 12%, notamment à cause de l’amplification des sinistres et des catastrophes naturelles.
« Il y en a de plus en plus et les montants sont énormes. C’est vraiment important d’être correctement couvert, donc n’hésitez pas à faire un tour régulièrement sur vos contrats pour vérifier les garanties ou à utiliser des comparateurs si vous souhaitez changer. Ils permettent de bien comparer et d’y voir plus clair entre différents assureurs, surtout dans un contexte d’inflation », conclut le directeur général du Lynx.
Kim Jong-un assure la Russie de son soutien « inconditionnel » dans la guerre contre l’Ukraine
Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, et le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, à Wonsan (Corée du Nord), le 12 juillet 2025. Photo prise et diffusée par le ministère des affaires étrangères russe. RUSSIAN FOREIGN MINISTRY / VIA REUTERS
Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a assuré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, de son soutien « inconditionnel » dans la guerre contre l’Ukraine, jugeant « certaine » la victoire de Moscou, ont rapporté dimanche les médias officiels de Pyongyang.
Selon l’agence d’Etat KCNA, M. Kim a reçu M. Lavrov « dans une atmosphère de confiance et de chaleureuse camaraderie », au moment où la Corée du Nord et la Russie resserrent leurs liens diplomatiques et militaires. Le ministère des affaires étrangères russe a publié sur Telegram une vidéo des deux hommes se serrant la main et se donnant l’accolade.
L’an dernier, Moscou et Pyongyang ont signé un pacte de défense mutuelle et la Corée du Nord a envoyé des milliers de soldats pour aider à la reconquête de la région de Koursk, prise par l’armée ukrainienne durant l’été 2024. La Corée du Nord fournit par ailleurs la Russie en obus et en missiles.
Selon KCNA, Kim Jong-un a déclaré à son invité que la Corée du Nord était « prête à soutenir et à encourager de façon inconditionnelle toutes les mesures prises par les dirigeants russes pour éliminer à la racine la cause de la crise ukrainienne ». Le dirigeant nord-coréen a également exprimé sa « ferme conviction que l’armée et le peuple russes remporteront une victoire certaine en accomplissant la cause sacrée de défendre la dignité et des intérêts fondamentaux du pays ».
Les deux hommes ont également discuté de « questions importantes pour la mise en œuvre fidèle des accords conclus » lors de leur sommet en 2024, quand le pacte de défense avait été scellé à l’occasion d’une rare visite en Corée du Nord du président russe, Vladimir Poutine. M. Lavrov a affirmé que M. Poutine espérait « la poursuite des contacts directs » avec Kim Jong-un « dans les plus brefs délais », selon l’agence russe d’Etat TASS.
Le Kremlin avait été interrogé cette semaine sur la possibilité d’une visite prochaine du dirigeant nord-coréen en Russie, mais avait répondu que cela n’était pas prévu pour l’instant. La rencontre entre MM. Kim et Lavrov a eu lieu à Wonsan, sur la côte est de la Corée du Nord, où un important complexe touristique vient d’être inauguré. Le ministre russe a aussi rencontré son homologue nord-coréenne, Choe Son-hui.
A l’Estaque, dans le 16ᵉ arrondissement de Marseille, au lendemain de l’incendie qui a ravagé les quartiers nord, les habitants découvrent peu à peu les dégâts, le 9 juillet 2025. THEO GIACOMETTI POUR « LE MONDE »
Les vingt-cinq massifs du département, dont le très touristique parc national des Calanques, ou encore les Alpilles, sont concernés, rapporte le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, alors que le vent devrait se lever à nouveau au cours de l’après-midi. « Un simple mégot, une étincelle, un barbecue, une négligence peuvent provoquer une catastrophe », souligne le préfet, qui alerte sur la vulnérabilité de la végétation au moindre départ de feu.
En ce qui concerne l’incendie survenu mardi, 120 pompiers restaient mobilisés dans le secteur des Pennes-Mirabeau, d’où est parti le feu. Ils « ont travaillé toute la nuit pour éteindre complètement les braises qui subsistent », précisent les secours. Jeudi, il s’agira de continuer à surveiller d’éventuelles réactivations du feu, compte tenu des températures, lesquelles ne devraient pas dépasser les 30 °C.
A Marseille, 58 marins-pompiers et 17 engins étaient toujours « prêts à intervenir sur tout signal faible de reprise », selon les marins-pompiers, qui ajoutent : « Le risque faiblit, même si le feu n’est pas encore considéré comme éteint ». Depuis 7 heures, les personnes évacuées la veille sont autorisées à regagner leur domicile, si elles le peuvent.
Après avoir titré « Peur sur la ville » mercredi, le quotidien régional La Provence fait sa une de jeudi sur « Le désespoir » des habitants touchés par ce feu, qui a ravagé quelques poches d’habitations dans le 16e arrondissement de la ville, avec près de 90 maisons touchées et 71 rendues « non habitables », selon la préfecture.
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Des Palestiniens déplacés vont chercher de l’eau à un point de distribution dans le camp de réfugiés de Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 10 juillet 2025. EYAD BABA / AFP
L’ONU a pu faire entrer mercredi environ 75 000 litres de carburant dans la bande de Gaza, « la première cargaison de ce type en cent trente jours », a annoncé, jeudi 10 juillet, Stéphane Dujarric, le porte-parole du secrétaire général, notant que cette quantité était largement insuffisante pour faire face aux pénuries.
« Nos partenaires et nous avons besoin de centaines de milliers de litres de carburant chaque jour pour maintenir des opérations vitales et permettre de sauver des vies, ce qui veut dire que le volume entré hier n’est même pas suffisant pour couvrir un jour de besoin en énergie », a précisé M. Dujarric, avertissant que des services cruciaux allaient devoir « fermer si des volumes plus importants n’entrent pas dans la bande de Gaza immédiatement ».
De son côté, l’Union européenne (UE) a trouvé un accord avec Israël pour étendre l’aide humanitaire dans l’enclave, a fait savoir, jeudi, la cheffe de la diplomatie européenne. « Cet accord signifie que plus de points de passage seront ouverts, que plus de camions d’aide et de nourriture entreront », dans l’enclave, a assuré Kaja Kallas sur X.
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« Nous comptons sur Israël pour mettre en œuvre toutes les mesures convenues », a-t-elle ajouté, précisant qu’elles entreraient en vigueur « dans les prochains jours ». Concrètement, l’accord prévoit une « augmentation substantielle du nombre de camions transportant quotidiennement des produits alimentaires et non alimentaires entrant à Gaza », ainsi que l’ouverture de « nouveaux points de passage » au nord et au sud du territoire, selon un communiqué.
Un rapport de la Commission européenne, présenté à la fin de juin aux ministres des affaires étrangères européens, estime qu’Israël a violé l’article 2 de son accord d’association avec l’Union européenne en matière de respect des droits de l’homme. Certains pays, dont l’Espagne, réclament en conséquence une suspension de cet accord, au moins en partie, mais d’autres s’y opposent. L’accord conclu avec Israël sur l’aide humanitaire, et annoncé jeudi par Mme Kallas, devrait permettre aux pays européens les plus proches d’Israël de repousser toute discussion sur d’éventuelles sanctions.
Plus de 60 morts jeudi
Le territoire palestinien, dévasté par plus de vingt et un mois de guerre, est en proie à une grave crise humanitaire, tandis que les bombardements se poursuivent. Rien que jeudi, 66 Palestiniens sont morts dans des frappes et des tirs israéliens, a annoncé la défense civile de la bande de Gaza. Un raid aérien a touché un groupe de personnes qui patientaient devant un établissement médical de Deir Al-Balah, dans le centre de l’enclave, a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) Mohammad Al-Moughaïr, un responsable des secouristes. Parmi les 17 victimes figurent au moins huit enfants, a-t-il précisé.
L’armée israélienne a déclaré à l’AFP avoir ciblé à Deir Al-Balah un membre de la Noukhba, une unité d’élite du mouvement islamiste Hamas, ayant participé selon elle « au massacre du 7 octobre » 2023, à l’origine de la guerre à Gaza. Elle a dit regretter « tout dommage causé à des personnes non impliquées » et œuvrer « autant que possible à limiter les atteintes aux civils ».
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La clinique de Deir Al-Balah est gérée par l’ONG humanitaire Project HOPE, qui a rapporté de son côté la mort de 15 personnes, dont dix enfants. « Les cliniques de Project HOPE sont des lieux de refuge à Gaza, où les gens amènent leurs jeunes enfants, où les femmes reçoivent des soins pendant et après leur grossesse, où l’on traite la malnutrition », a commenté dans un communiqué le responsable de l’ONG, Rabih Torbay. « Pourtant, ce matin, des familles innocentes ont été attaquées sans pitié alors qu’elles faisaient la queue en attendant l’ouverture des portes », a-t-il ajouté, appelant à un cessez-le-feu immédiat.
L’armée israélienne n’a pas commenté les autres incidents rapportés par la défense civile, dont l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les bilans, compte tenu des restrictions imposées aux médias à Gaza. Plus de 57 680 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles militaires israéliennes, selon des données du ministère de la santé, administrée par le Hamas, jugées fiables par l’ONU.
Dans le même temps, les négociations indirectes relancées entre Israël et le Hamas se poursuivent à Doha (Qatar). Le mouvement islamiste a affirmé, mercredi soir, avoir accepté de libérer dix otages, assurant vouloir « surmonter les obstacles » afin de parvenir à un accord de trêve. Sur 251 personnes enlevées en Israël durant l’attaque du 7-Octobre, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 22 sont toujours vivantes, selon l’armée israélienne.
En marge d’une réunion des pays de l’Asie du Sud-Est à Kuala Lumpur, jeudi, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a montré un optimisme prudent sur la conclusion d’un cessez-le-feu. « Nous avons bon espoir. Je veux dire qu’en fin de compte, nous espérons qu’ils passeront à des pourparlers de proximité », a-t-il déclaré à la presse. Il a cependant mis en garde : « Nous avons déjà vu des négociations échouer à ce stade des pourparlers. »« Nous reconnaissons aussi qu’il y a encore des défis à relever », a-t-il ajouté. Il a notamment cité « le refus du Hamas de désarmer, ce qui mettrait fin à ce conflit immédiatement ».
Le président américain, Donald Trump, avait déjà déclaré, mardi, à Fox Business Network, après avoir rencontré le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyah, lundi et mardi à Washington : « Oui, je pense que nous nous rapprochons d’un accord. Je pense qu’il y a de bonnes chances que nous l’obtenions. »
La phase d’admission principale sur Parcoursup s’est terminée ce jeudi 10 juillet, laissant place à la seule phase complémentaire. Cette année, 91.000 lycéens ou étudiants en réorientation n’ont pas encore reçu de proposition d’admission à cette date.
Nouvelle étape de passée pour les lycéens: la phase d’admission principale sur Parcoursup s’est terminée ce jeudi 10 juillet. Dans un contexte d’augmentation du nombre de candidats (+35.000 par rapport à l’an dernier), le nombre de candidats toujours en attente est lui aussi en augmentation, indique le ministère de l’Enseignement supérieur ce jeudi.
Au total, 103.582 élèves n’ont pas encore de propositions d’admission pour la rentrée prochaine. Dans le détail, on compte 50.826 lycéens, majoritairement issus de bacs professionnels, 34.826 étudiants en réorientation et 17.930 lycéens ou étudiants en scolarité étrangère.
Cela signifie que près de neuf lycéens sur dix et huit étudiants sur dix ont obtenu au moins une réponse, des chiffres comparables à l’année dernière.
Une phase complémentaire jusqu’à septembre
La fin de cette phase d’admission principale signifie que les dernières propositions d’admission ont été envoyées. Les candidats avaient ainsi jusqu’à ce mercredi soir pour y répondre.
Pour les candidats et candidates qui ont reçu et accepté une proposition d’admission sur la plateforme d’orientation dans l’enseignement supérieur, il est désormais temps de procéder à leur inscription administrative.
Les jeunes qui n’ont pas obtenu de réponse positive de formation dans l’enseignement supérieur, peuvent repostuler là où il reste des places, dans le cadre de la phase complémentaire qui se poursuit jusqu’à septembre. 110.000 places sont disponibles pendant cette période, qui court jusqu’au 11 septembre. Depuis le 1er juillet, des Commissions d’accès à l’enseignement supérieur (CAES) sont proposés à ces jeunes.
Cette phase complémentaire se poursuivra jusqu’au 11 septembre. Les candidats continuent donc de recevoir les réponses à leurs vœux de phase complémentaire et y répondre. Cela vaut pour ceux et celles n’ayant pas reçu de proposition d’admission en phase principale, qui ont déjà accepté une proposition d’admission en phase principale mais souhaitent faire de nouveaux vœux pour des formations qui les intéresseraient davantage.