L’improbable bataille entre le footballeur de Chelsea Cole Palmer et un château de vins de Bordeaux


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David Gaudu nouveau porteur du maillot rouge de leader de la Vuelta

David Gaudu, à Voiron (Isère), le 26 août 2025. JEFF PACHOUD / AFP

Porter le maillot de leader d’un grand tour tient parfois à peu de chose. David Gaudu en a fait l’heureuse expérience, mardi 26 août, à Voiron (Isère), en s’emparant du maillot rouge de la Vuelta à l’issue de la 4e étape, remportée par le sprinteur britannique Ben Turner.

Lire aussi | David Gaudu remporte la troisième étape de la Vuelta, son premier succès en World Tour depuis 2022

Dans le même temps que Jonas Vingegaard après son succès lors de la 3e étape, lundi, le Français devait devancer le Danois à l’addition de toutes les places obtenues depuis le départ pour s’emparer de la tunique de leader. Précisément, Gaudu devait terminer cette 4e étape (206 kilomètres entre Suse, en Italie, et la cité iséroise) au moins huit places devant Vingegaard pour enfiler le maillot rouge.

Le leader de l’équipe Groupama-FDJ s’est donc mêlé au sprint final, qu’il a terminé à la 25e place, alors que Vingegaard a, lui, franchi la ligne d’arrivée en 42e position. Mission accomplie. « C’est la première et la dernière fois que je vais là-dedans [un sprint massif], a commenté Gaudu, tout sourire, au micro d’Eurosport. Prendre le maillot [de leader] en France, c’est un joli clin d’œil. Ça va être beau de le porter [mercredi, lors de la 5e étape, un contre-la-montre par équipes de 24,1 kilomètres autour de Figueres (Espagne)]. On a travaillé cet exercice, on verra bien ce que ça donne. »

« Beaucoup d’émotion »

Peu habitué à participer à l’emballage final des étapes, le grimpeur-puncheur français a surgi en tête de peloton à quelques centaines de mètres de l’arrivée, quand Vingegaard – sans doute pas mécontent d’échapper aux longues obligations protocolaires d’après étape en abandonnant le maillot de leader – adoptait lui une conduite plus prudente. Gaudu n’avait plus qu’à rester aux avant-postes pour atteindre son objectif, ce qu’il a donc réussi à faire.

« Même si ce n’est “que” la Vuelta, c’est beaucoup d’émotion, a expliqué le coureur tricolore une fois la tunique rouge sur les épaules. Je n’avais encore aucune certitude sur mon niveau il y a encore trois jours. »

Lire aussi | Jasper Philipsen s’impose au sprint lors de la première étape de la Vuelta 2025

Ce mardi, la joie de Gaudu n’avait d’égale que celle du Britannique Ben Turner, vainqueur de l’étape alors que sa formation, Ineos Grenadiers, ne l’a invité qu’en dernière minute à participer au Tour d’Espagne, l’obligeant à abandonner le Tour du Benelux. « C’est une semaine folle, a-t-il expliqué au micro des organisateurs de la Vuelta. L’équipe a cru en moi et a fait un travail extraordinaire pour me permettre de faire ce sprint dans les meilleures conditions. » Ben Turner a devancé au sprint le Belge Jasper Philipsen, vainqueur de la première étape de cette Vuelta, samedi, à Novare, en Italie.

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Budget: « Le Premier ministre a un esprit ouvert », estime Ambroise Méjean (Renaissance)


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La lettre envoyée par Emmanuel Macron à Benyamin Nétanyahou

[Mardi 26 août, Emmanuel Macron a répondu personnellement au courrier de Benyamin Nétanyahou, envoyé le 17 août, dans lequel ce dernier exprimait sa préoccupation sur « la montée alarmante de l’antisémitisme en France ». Le Monde publie le texte du président de la République dans son intégralité]

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Nétanyahou accuse Macron de nourrir l’antisémitisme en appelant à la reconnaissance internationale de l’Etat palestinien

« Cher Monsieur le premier ministre,

J’ai bien reçu votre lettre du 17 août que vous avez décidé de rendre publique avant même que je ne la reçoive. C’est pourquoi ma réponse, par parallélisme, sera elle aussi rendue publique pour la clarté de nos débats mais pour ma part je tenais à vous le faire savoir et j’attendrai que vous en ayez pris connaissance, c’est là l’élémentaire courtoisie.

La lutte contre l’antisémitisme ne saurait être un sujet d’instrumentalisation et ne peut nourrir aucun désaccord entre Israël et la France.

Au titre des premières actions menées après mon élection, j’ai tenu, dans l’enceinte tragique du Vel’ d’Hiv [la cérémonie s’est déroulée place des Martyrs-Juifs-du-Vélodrome-d’Hiver (15e arrondissement de Paris)], le 16 juillet 2017, à solennellement endosser – et vous aviez souhaité ce jour-là être à mes côtés – la définition de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) qui condamne l’antisionisme comme un antisémitisme. C’était la première fois qu’un président de la République français allait aussi loin et je l’assume parfaitement. La protection de nos compatriotes juifs contre la montée de l’antisémitisme est, depuis le premier jour, une priorité absolue de mon action. Cette responsabilité incombe à la France, et la totalité des services de l’Etat y est engagée. Elle ne saurait faire l’objet d’aucune manipulation dans un moment où nous faisons face à l’instrumentalisation d’un conflit qui n’appartient pas à la France mais pèse sur sa cohésion nationale et la sécurité de nos concitoyens.

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Blocage du 10 septembre: « On fait confiance aux Français pour comprendre que les difficultés sont grandes », déclare Ambroise Méjean (Renaissance)


Blocage du 10 septembre: « On fait confiance aux Français pour comprendre que les difficultés sont grandes », déclare Ambroise Méjean (Renaissance){if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}}catch(e){console.error(« Error loading utiq: »,e)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »bfmtv »,marque: »bfmtv »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »societe »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Actu »,pagename: »video-blocage-du-10-septembre-on-fait-confiance-aux-francais-pour-comprendre-que-les-difficultes-sont-grandes-declare-ambroise-mejean-renaissance_VN-202508240091″,titre_contenu: »video-blocage-du-10-septembre-on-fait-confiance-aux-francais-pour-comprendre-que-les-difficultes-sont-grandes-declare-ambroise-mejean-renaissance_VN-202508240091″,type_page: »video »,id_contenu: »202508240091″,date_publication: »2025-08-24T09:52:27Z »,rub_secondaires: »www.bfmtv.com/politique »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/societe/video-blocage-du-10-septembre-on-fait-confiance-aux-francais-pour-comprendre-que-les-difficultes-sont-grandes-declare-ambroise-mejean-renaissance_VN-202508240091.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_actu »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]> appendScript(« /assets/v12/js/videoPlayer.8b3190fde7b03145a837.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

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Le maire d’Orléans interdit l’inhumation de Protais Zigiranyirazo, alias « Monsieur Z », figure du génocide au Rwanda

Protais Zigiranyirazo au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), à Arusha, en Tanzanie, le jour de sa condamnation de première instance à vingt ans d’emprisonnement pour génocide, le 18 décembre 2008. TONY KARUMBA / AFP

Le maire d’Orléans a pris, mardi 26 août, un arrêté pour interdire l’inhumation de Protais Zigiranyirazo, dit « Monsieur Z », considéré comme l’une des principales figures du génocide des Tutsi au Rwanda, dont les obsèques sont prévues pour le 28 août dans sa commune.

Mort le 3 août à Niamey (Niger) à l’âge de 87 ans, Protais Zigiranyirazo avait été condamné pour génocide à vingt ans d’emprisonnement en première instance par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), mais il avait été acquitté en appel en 2009. Les juges de la chambre d’appel avaient conclu que leurs collègues de première instance s’étaient « gravement fourvoyés dans le traitement des preuves » et qu’ils n’avaient pas d’autre choix que de l’acquitter.

Frère aîné de la veuve du président rwandais Juvénal Habyarimana dont le meurtre, le 6 avril 1994, avait été immédiatement suivi par le début du génocide, « Monsieur Z » reste considéré par beaucoup comme l’un des cerveaux du cercle présidentiel hutu soupçonné d’avoir planifié le génocide. C’est le cas du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), association française de rescapés du génocide et de leurs soutiens, qui a appelé le gouvernement français et les élus d’Orléans à s’opposer à l’inhumation de Protais Zigiranyirazo.

Lire aussi | Génocide des Tutsi au Rwanda : la justice française ordonne un non-lieu pour la veuve de l’ex-président rwandais

« Obsèques à grand spectacle »

« Pourquoi le gouvernement français a-t-il accepté qu’il bénéficie d’obsèques à grand spectacle le 28 août en l’église Saint-Paterne d’Orléans et d’une inhumation au grand cimetière d’Orléans après avoir, avec constance, refusé de l’accueillir de son vivant ? », s’interroge le CPCR dans un communiqué.

De son côté, le maire d’Orléans, Serge Grouard (divers droite), a estimé mardi dans un communiqué que cette « inhumation sur le territoire communal (…) apparaît incompréhensible au regard de la gravité des faits qui lui sont reprochés » et « constitue une offense insoutenable à la mémoire des disparus ». Il a pris un arrêté d’interdiction en raison d’un « risque grave de troubles à l’ordre public » et de « la possibilité sérieuse que la sépulture devienne un lieu de glorification pour les auteurs et complices du génocide rwandais ».

Selon M. Grouard, près de 400 personnes, issues de l’entourage du défunt, pourraient assister aux obsèques et il « s’oppose expressément à l’inhumation de l’intéressé dans le grand cimetière d’Orléans ». L’entourage de « Monsieur Z » a été prévenu de l’arrêté d’interdiction et peut faire appel, a précisé la municipalité à l’Agence France-Presse.

D’avril à juillet 1994, le génocide au Rwanda a fait, selon l’Organisation des Nations unies, 800 000 morts, membres de la minorité tutsi ou hutu modérés, tués par les Forces armées rwandaises et les milices extrémistes hutu Interahamwe.

Le Monde avec AFP

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« Dans la vie publique, je voudrais désormais refonder »: Jean-Michel Aulas détaille sa « vision de Lyon » à six mois des municipales

Pas encore officiellement candidat aux Municipales de mars 2026 dans sa ville, le vice-président de la Fédération française de football et ex-dirigeant de l’OL a fait de la culture « une priorité », dans les colonnes de La Tribune, dimanche 24 août.

Un pas de plus vers une candidature aux prochaines municipales. Dans les colonnes de La Tribune Dimanche, Jean-Michel Aulas a esquissé les grandes lignes d’un potentiel mandat à la mairie de Lyon, ville dont il est une figure emblématique après avoir dirigé l’Olympique lyonnais pendant 36 ans.

Un fait d’armes que l’actuel vice-président de la FFF n’hésite pas à mettre en avant pour justifier de sa légitimité en politique. Selon lui, il existe des « passerelles » entre le sport, la société et la politique. « On dit parfois que le football n’est qu’un jeu. Ce n’est pas vrai. Ce que l’on vit dans un stade dépasse le sport. Le football est un miroir grossissant de la société, et parfois même son laboratoire », écrit « JMA ».

« Dans les tribunes, toutes les sensibilités existent. (…) Un président ne choisit pas les idées de ceux qui s’assoient dans les tribunes. Il choisit d’ouvrir, de poser des règles, de maintenir un équilibre. Et mon devoir n’a jamais varié: faire tenir ensemble, faire club, faire société. Voilà pourquoi je n’ai jamais considéré que le football se limitait à un terrain: c’est une manière de gouverner, d’organiser, de bâtir », poursuit-il.

Accusé fin juillet par la gauche de frôler l’extrême droite en ayant fait référence aux « vrais Lyonnais » dans un message sur X adressé à l’actuel édile écologiste Grégory Doucet, Jean-Michel Aulas se défend « d’ignorer les réalités de la ville » mais surtout « d’avoir été complaisant envers des idées qu'[il] combat ».

Filant la métaphore d’une cité lyonnaise qui « vibre, débat, accueille », « comme un grand stade », il estime que « Lyon fédère au-delà des origines et des opinions, quand elle cultive l’attractivité et le dialogue plutôt que l’exclusion ». « À l’inverse, céder aux extrêmes, c’est rétrécir la ville », martèle l’ancien patron de la Cegid, âgé de 76 ans.

La culture comme « priorité »

« Les prochaines semaines seront décisives pour tracer ce chemin », juge celui qui n’a toujours pas déclaré officiellement sa candidature aux élections municipales. « D’ici la fin du mois de juin, je vous dirai comment je vais y aller et avec qui », expliquait-il pourtant le 19 juin dernier.

Et ce, avant de repousser la date de l’annonce en « septembre, au plus tôt fin août » car « la vie politique est plus calme pendant les vacances », selon ses mots le 3 juillet.

Auprès de La Tribune Dimanche, Jean-Michel Aulas n’a toujours pas franchi le pas, alors que fleurissent des faux comptes sur les réseaux sociaux pour tenter de devancer sa candidature, mais il a lâché quelques indices sur les contours de la politique qu’il souhaite mener. À commencer par mettre l’accent sur la culture.

« Une ville n’existe pas en reniant sa culture et son histoire: c’est son souffle vital, son ciment discret. Je veux que Lyon renoue avec son histoire et fasse de la culture non pas une variable d’ajustement, mais une priorité, parce qu’elle est ce qui relie, inspire et donne sens à l’action collective », souligne-t-il.

« À ceux qui opposent culture et économie, lien social et performance, solidarité et exigence, je réponds: regardons ce que nous devons réinventer. C’est cette vision de Lyon que j’aimerais raviver: celle d’une ville qui pense loin, agit juste et rassemble large », confirme-t-il encore.

Vers un soutien du camp présidentiel et de LR

Par le passé, l’entrepreneur a déjà distillé plusieurs orientations, dont la sécurité « partout et pour tous », la « propreté et dignité » rendues à la ville de Lyon ou des « équipements sportifs à la hauteur de la pratique des amateurs, et en priorité des femmes ».

Il a également dit vouloir la gratuité des transports en commun « pour tous les Lyonnais dont les revenus mensuels nets sont inférieurs à 2.500 euros ». Une compétence qui n’incombe toutefois pas au maire de Lyon, mais au président de la métropole.

Pour l’instant, Jean-Michel Aulas peut compter sur le camp présidentiel: les trois partis qui le composent, Renaissance, le Modem et Horizons, lui apporteront leur soutien. Quant à LR, l’optimisme règne, même si la fumée blanche se fait encore attendre. Déjà déclaré candidat, Pierre Oliver, le maire du 2e arrondissement lyonnais, pourrait finalement s’allier avec lui.

Pour éviter une dispersion des voix, il a d’ailleurs consulté de nombreux cadors politiques, certains à plusieurs reprises: Gabriel Attal, Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau, François Bayrou, Édouard Philippe et même Emmanuel Macron.

Une chose est sûre, Jean-Michel Aulas a en tout cas un adversaire dans le viseur avec la majorité de gauche, qui gouverne présentement entre Rhône et Saône et dont il veut s’attacher à déconstruire l’action: « Dans l’entreprise comme dans le football, j’ai construit. Dans la vie publique, je voudrais désormais refonder. »

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Vidéo. Le squelette de l’australopithèque Lucy est exposé pour la première fois en Europe

Les ossements de Lucy n’avaient voyagé qu’une seule fois, aux Etats-Unis. jusqu’à présent, ils étaient restés en Ethiopie, pays où ils ont été découverts, en 1974, par le paléontologue français Yves Coppens et ses collègues. Depuis le 25 août, ils sont exposés au Musée national de République tchèque, à Prague.

Aux côtés de Lucy, les visiteurs pourront également découvrir le squelette quasi complet de Selam, le plus vieil enfant du monde, une jeune australopithèque morte à 2 ans et 7 mois, et qui aurait vécu cent mille ans avant Lucy.

Service vidéo du Monde (avec AFP et Reuters)

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En Inde, des « cadeaux » fiscaux pour contrer les droits de douane de Donald Trump

Le Premier ministre indien Narendra Modi compte sur des allègements fiscaux pour les consommateurs afin de relancer la consommation intérieure. Une manière de contrer les droits de douane déjà relevés par Donald Trump et qui pourraient l’être encore davantage.

Pour stimuler une économie menacée par des droits de douane américains étouffants, le Premier ministre indien Narendra Modi compte sur des allègements fiscaux pour les consommateurs se chiffrant, selon des économistes, à des milliards d’euros par an.

Les droits de douane sur les produits « made in India » arrivant aux Etats-Unis premier partenaire commercial du pays le plus peuplé de la planète- sont passés le 1er août de 10% à 25%.

Et le président américain Donald Trump a menacé de les doubler à 50% d’ici au 27 août, pour punir New Delhi d’acheter du pétrole à la Russie, affirmant que ces achats aident Moscou à financer son invasion de l’Ukraine.

« Alléger le fardeau fiscal du citoyen ordinaire »

New Delhi affirme vouloir conclure un accord pour éviter de telles surtaxes, qui font redouter aux exportateurs de la cinquième économie mondiale une chute des commandes et une perte considérable d’emplois. Mais les médias indiens insinuent que les négociateurs américains ont reporté une visite prévue fin août à New Delhi.

Sans attendre un éventuel compromis, Narendra Modi, dans un discours prononcé le 15 août à l’occasion de la fête de l’Indépendance, a promis d' »alléger le fardeau fiscal du citoyen ordinaire ».

Il prévoit pour cela des baisses de la taxe sur les biens et services (GST) de nature à rendre les prix plus attractifs pour les consommateurs indiens.

Narendra Modi a appelé cela un « cadeau de Diwali », la fête de la culture hindoue en octobre, au cours de laquelle les habitants dépensent beaucoup, notamment pour l’achat de bijoux en or, de produits électroniques, de vêtements ou d’objets pour leur maison.

Relancer la consommation

La réforme prévue vise à simplifier un système complexe comportant quatre niveaux de taxes -de 5% à 28%- pour le faire passer à deux niveaux.

Des économistes ont évalué les réductions résultantes de cette réforme à plus de 10 milliards d’euros sur une base annuelle.

Les analystes de la société de conseil Emkay Global Financial Services ont qualifié ce projet de « bienvenu pour stimuler la consommation intérieure ».

« Environ 90% des articles taxés à 28% passeront à 18%, et presque tous ceux dans la tranche à 12% dans la tranche à 5% », ont-ils expliqué.

Caroline Loyer : États-Unis/Inde, les raisons d’un « no deal » – 31/07

Selon des analystes de Motilal Oswal, un grand nombre de secteurs de l’économie pourrait en bénéficier et cela permettrait d' »accélérer » la reprise de la consommation car cela représenterait des « économies substantielles » pour les ménages.

Une telle réforme doit être approuvée par le Conseil de la GST qui comprend des représentants des gouvernements des différents Etats. C’est loin d’être acquis, par le passé, il a toujours eu des difficultés à trouver un large consensus.

Si elle est approuvée, cette mesure pèsera sur les finances publiques mais pourrait renforcer la popularité du Premier ministre ultranationaliste auprès de la classe moyenne indienne.

Échéance électorale

« L’ajustement de la GST est une réponse forte de Modi », estime Deepanshu Mohan, économiste à O.P. Jindal Global University, auprès de l’AFP.

Pour lui, « cela permettra certainement au gouvernement de gagner des points » au sein de l’opinion.

Ces baisses pourraient intervenir avant des élections prévues en octobre ou novembre au Bihar, un Etat à majorité hindoue de 130 millions d’habitants, et actuellement aux mains d’un soutien-clé de l’actuelle coalition gouvernementale.

Alors que les économistes appellent depuis des années à une refonte du système de la GST, l’annonce surprise de Narendra Modi intervient au moment où les relations entre les Etats-Unis et l’Inde sont au plus bas depuis des décennies.

Les économistes estiment que si New Delhi et Washington ne parviennent pas à conclure un accord commercial, les surtaxes américaines pourraient faire passer la croissance du PIB de l’Inde en dessous de 6% pour l’exercice fiscal en cours, soit en deçà des prévisions de la banque centrale (6,5%).

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L’acteur Jerry Adler, connu pour son rôle dans les Soprano, est mort à l’âge de 96 ans

L’acteur Jerry Adler, connu pour avoir jouer le rôle de « Hesh » dans la série Les Soprano, est mort à l’âge de 96 ans, a annoncé sa famille.

L’acteur Jerry Adlet est mort à l’âge de 96 ans, a indiqué sa famille, ce samedi 23 août. L’acteur avait connu la reconnaissance sur le tard pour son rôle de Hesh dans la série à succès Les Soprano.

Dans la célèbre série des productions HBO, il prenait les traits de Hesh Rabkin, un associé juif de Tony Soprano, joué par le défunt James Gandolfini. Il a aussi joué le rôle de Howard Lyman dans The Good Wife et sa série dérivée The Good Fight.

Une première carrière dans l’ombre

Né le 4 février 1929 à Brooklyn, New York, Jerry Adler n’a commencé à jouer qu’à l’âge de 60 ans. Il a d’abord travaillé dans les coulisses des théâtres de la grosse pomme en tant que régisseur ou encore comme producteur à Broadway.

Au total, Jerry Adler a participé à plus de 50 spectacles à Broadway.

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