Népal : des manifestants incendient le Parlement malgré la démission du premier ministre

Le premier ministre du Népal, Khadga Prasad « KP » Sharma Oli, a annoncé sa démission, mardi 9 septembre, au lendemain de manifestations contre le blocage des réseaux sociaux et la corruption, sévèrement réprimées par la police qui ont fait 19 morts et des centaines de blessés dans le pays. « J’ai démissionné ce jour de mes fonctions de premier ministre (…) afin que des mesures puissent être prises en vue d’une solution politique et d’une résolution de problèmes », a déclaré M. Oli, 73 ans, dans une lettre au président transmise à la presse.

Cela n’a cependant pas suffi à ramener le calme. « Des centaines de personnes ont investi l’enceinte du parlement et mis le feu au bâtiment principal », a rapporté à l’Agence France-Presse (AFP) un porte-parole de l’institution. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent un épais panache de fumée enveloppant l’édifice, au cœur de la capitale Katmandou.

Malgré le couvre-feu instauré au début de la matinée, des groupes de jeunes manifestants sont descendus dans les rues de Katmandou et s’en sont pris toute la journée aux bâtiments publics et aux résidences de dirigeants politiques. Un groupe de protestataires a réussi à s’emparer des armes à feu de policiers chargés de protéger le complexe gouvernemental de Singha Durbar, a constaté un journaliste de l’AFP. Le domicile du premier ministre, âgé de 73 ans, a lui aussi été incendié, selon un photographe de l’AFP.

Mardi soir, dans un communiqué, le président Ram Chandra Poudel a exhorté « tout le monde, y compris les manifestants, à coopérer pour une résolution pacifique de la situation difficile du pays » et « lancé un appel à toutes les parties pour qu’elles fassent preuve de retenue (…) et qu’elles entament des négociations ».

Cet appel a été repris par l’Inde voisine, le premier ministre Narendra Modi déclarant que « la stabilité, la paix et la prospérité du Népal sont d’une importance capitale pour nous ».

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Les réseaux sociaux à nouveau opérationnels

Lundi, au soir d’une journée de violentes protestations, le chef du gouvernement avait ordonné le rétablissement des réseaux sociaux et l’ouverture d’une enquête « indépendante » sur les conditions dans lesquelles la police a ouvert le feu sur la foule. Se disant « profondément attristé » par ce qu’il a qualifié de « tragique incident », M. Oli a aussi annoncé mardi la tenue de discussions avec les partis politiques pour parvenir à « mettre un terme » aux violences. Trois de ses ministres ont déjà démissionné, dont celui de l’intérieur, ont rapporté les médias locaux.

Un manifestant devant un poste de police en feu, à Kathmandou, le 9 septembre 2025. NIRANJAN SHRESTHA/AP Des manifestants devant le complexe gouvernemental de Singha Durbar, à Kathmandou, le 9 septembre 2025. NIRANJAN SHRESTHA/AP

Dès mardi matin, la plupart des plateformes de réseaux sociaux étaient à nouveau opérationnelles, a constaté l’AFP. Le ministre de la communication, Prithvi Subba Gurung, a confirmé la levée du blocage. « Nous sommes prêts à discuter avec les protestataires », a-t-il assuré à l’AFP. La semaine dernière, son administration avait suspendu 26 plateformes, dont Facebook, YouTube, X et LinkedIn, qui ne s’étaient pas enregistrées auprès d’elle dans les délais, au grand dam de millions d’usagers.

Des manifestants devant le complexe gouvernemental de Singha Durbar, à Kathmandou, le 9 septembre 2025. NIRANJAN SHRESTHA/AP

Lundi matin, des milliers de jeunes se sont rassemblés dans les rues de Katmandou et d’autres villes pour exiger le rétablissement de leur réseau favori et dénoncer le fléau de la corruption qui, selon eux, mine le petit pays himalayen. A Katmandou, la situation a dérapé lorsque les forces de l’ordre ont empêché le cortège de s’approcher du Parlement avec des gaz lacrymogènes, canons à eau, matraques, balles en caoutchouc et tirs à balles réelles, selon des journalistes de l’AFP et des témoins.

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Au moins 17 manifestants ont été tués et plus de 400 personnes, dont une centaine de policiers, blessées dans la capitale, selon un bilan du porte-parole de la police, Shekhar Khanal. Deux autres personnes ont été tuées lors d’une manifestation dans le district de Sunsari, dans l’est du Népal, ont rapporté les médias locaux.

Amnesty International a exigé une enquête « indépendante et impartiale » sur les circonstances de l’intervention de la police. La porte-parole du bureau des droits de l’homme des Nations unies, Ravina Shamdasani, a fait de même, se déclarant « choquée par les morts et les blessés ».

De son côté, Reporters sans frontières (RSF) a fait savoir que le siège d’un important groupe de presse, Kantipur, avait été incendié et a appelé les manifestants à « ne pas prendre pour cible les journalistes ».

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Des auteurs poursuivent Anthropic pour avoir alimenté son IA avec leurs livres, la start-up accepte de payer 1,5 milliard de dollars

La justice n’a pourtant pas jugé que l’utilisation de ces livres par la start-up d’intelligence artificielle Anthropic était illégale en soi. Seule leur récupération sur des librairies pirates en ligne était contesté par le juge.

La start-up américaine d’intelligence artificielle (IA) Anthropic a accepté de verser au moins 1,5 milliard de dollars à un fonds d’indemnisation d’auteurs, ayants droit et éditeurs qui poursuivaient l’entreprise pour avoir téléchargé illégalement des millions de livres, selon un document de justice publié vendredi.

Cet accord à l’amiable, d’un montant colossal, constitue une étape marquante dans le débat sur l’utilisation de données pour développer et entraîner les grands modèles d’IA générative.

« Cet accord historique est le plus élevé pour une affaire de droits d’auteur », a commenté auprès de l’AFP l’avocat des détenteurs de droits, Justin Nelson, du cabinet Susman Godfrey.

« C’est le premier de son genre dans l’ère de l’IA. »

1,5 milliard de dollars

Fin juin, le juge californien saisi du dossier avait néanmoins estimé que le fait d’alimenter un logiciel d’IA générative avec des oeuvres en théorie protégées par le droit d’auteur ne constituait pas une infraction.

Il avait seulement retenu contre Anthropic le téléchargement et le stockage de livres issus de librairies pirates en ligne, reconnaissant la société californienne coupable de ne pas avoir acheté ces ouvrages.

« Nous sommes en désaccord avec l’opinion du tribunal selon laquelle on peut séparer le téléchargement d’une oeuvre de son utilisation », a indiqué une porte-parole d’Anthropic. Mais « nous pensons que cet accord va nous permettre de nous concentrer sur notre mission essentielle, plutôt que sur un long contentieux », a-t-elle ajouté.

Le montant sur lequel se sont accordées les parties sera au minimum de 1,5 milliard de dollars et pourrait augmenter si la liste définitive des livres concernés, qui n’est pas encore arrêtée, dépassait 500.000, auquel cas Anthropic verserait 3.000 dollars de plus par ouvrage.

L’accord doit encore être homologué par le juge William Alsup. Une audience est prévue lundi au tribunal fédéral de San Francisco.

La notion de « fair use » ou d’utilisation équitable

Cette transaction permet à Anthropic d’éviter un procès, qui devait démarrer début décembre pour déterminer le montant des dommages et intérêts. La start-up risquait d’être condamnée à débourser une somme bien supérieure à celle décidée avec les détenteurs de droit, au point de mettre en péril son existence même.

L’accord « va assurer à chaque (plaignant) une indemnisation significative », a fait valoir Justin Nelson, « et il établit un précédent en matière de paiement des détenteurs de droits. »

De nombreux autres dossiers sont encore en cours devant des tribunaux américains, initiés par des écrivains, musiciens ou éditeurs de presse pour utilisation non autorisée de leur production.

Vendredi, deux écrivains ont lancé un recours, qu’ils souhaitent collectif, contre Apple, accusant le géant de la Silicon Valley d’avoir utilisé des oeuvres contenues dans des bibliothèques pirates pour entraîner les modèles d’IA intégrés dans ses appareils.

La plupart des grands acteurs de l’IA générative s’appuient sur la notion juridique d’utilisation équitable (« fair use » en anglais), susceptible de limiter l’application du droit de propriété intellectuelle.

« Du vol de contenu créatif »

Dans sa décision de juin, le juge Alsup avait estimé qu’en entraînant ses modèles d’IA, baptisés Claude, avec des milliers de livres, Anthropic s’inscrivait dans le cadre de l’utilisation équitable.

« Le principe juridique selon lequel le développement de l’IA sur des oeuvres protégées relève d’une utilisation équitable demeure intact », a souligné la porte-parole d’Anthropic. Cet accord « ne fait que régler un différend sur la façon dont certains documents ont été obtenus », a-t-elle poursuivi.

En juin, dans une autre affaire de ce type, concernant Meta, devant la même juridiction, un autre magistrat fédéral avait donné raison au géant des réseaux sociaux, mais tout en expliquant que les plaignants auraient pu soulever des arguments recevables.

Les créateurs de contenu, qu’il s’agisse de musique, de livres ou d’articles, s’inquiètent de voir la valeur marchande de leur travail s’effondrer avec l’émergence des interfaces d’IA générative.

« Nous espérons qu’il s’agisse du premier exemple d’une longue série de sociétés d’IA à qui on demande des comptes pour le vol de contenu créatif », a réagi l’organisation Human Artistry Campaign, qui milite pour un développement responsable de l’IA.

« Ce n’est qu’un début », a écrit l’association sur X, « mais il est marquant et historique. »

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10-Septembre: « Le cœur du problème, c’est monsieur Macron qui nomme qui il veut, ses amis, ses proches », affirme Hadrien Clouet (LFI)


10-Septembre: « Le cœur du problème, c’est monsieur Macron qui nomme qui il veut, ses amis, ses proches », affirme Hadrien Clouet (LFI){if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}}catch(e){console.error(« Error loading utiq: »,e)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »bfmtv »,marque: »bfmtv »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »politique »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Actu »,pagename: »video-10-septembre-le-c-ur-du-probleme-c-est-monsieur-macron-qui-nomme-qui-il-veut-ses-amis-ses-proches-affirme-hadrien-clouet-lfi_VN-202509060188″,titre_contenu: »video-10-septembre-le-c-ur-du-probleme-c-est-monsieur-macron-qui-nomme-qui-il-veut-ses-amis-ses-proches-affirme-hadrien-clouet-lfi_VN-202509060188″,type_page: »video »,id_contenu: »202509060188″,date_publication: »2025-09-06T11:38:16Z »,rub_secondaires: »www.bfmtv.com/societe/manifestations »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/politique/video-10-septembre-le-c-ur-du-probleme-c-est-monsieur-macron-qui-nomme-qui-il-veut-ses-amis-ses-proches-affirme-hadrien-clouet-lfi_VN-202509060188.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_actu »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]> appendScript(« /assets/v12/js/videoPlayer.58fcd86ceb48de54cbce.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

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En direct, frappes d’Israël au Qatar : Doha continuera de jouer son rôle de médiateur dans la guerre à Gaza, annonce le premier ministre qatari

La flottille pour Gaza affirme qu’un autre de ses bateaux a été touché et soupçonne un drone

« Un autre bateau a été touché dans une attaque présumée de drone », a affirmé, dans la nuit de mardi à mercredi, la « Global Sumud Flotilla » sur Instagram. L’« Alma », qui bat pavillon britannique, a été frappé selon la flottille dans les eaux tunisiennes, au large de Sidi Bou Saïd, dans la banlieue nord de Tunis. Il « a subi des dommages causés par un incendie sur son pont supérieur. Le feu a depuis été éteint, et tous les passagers ainsi que l’équipage sont sains et saufs », selon le texte.

Des journalistes de l’AFP sur place ont pu voir un bateau au loin entouré d’embarcations avec des gyrophares des forces de l’ordre tunisiennes. Des sirènes étaient audibles et des dizaines de militants ont brièvement manifesté sur la plage de Sidi Bou Saïd pour protester contre l’attaque présumée.

« Deuxième nuit, deuxième attaque de drone », a dit à l’AFP Melanie Schweizer, l’une des coordinatrices de la flottille. « Ces attaques répétées interviennent dans un contexte d’agression israélienne intensifiée contre les Palestiniens à Gaza, et constituent une tentative orchestrée pour distraire et faire dérailler notre mission », a dénoncé la flottille dans son communiqué.

La veille, c’est le « Family » qui avait été touché, avaient annoncé les organisateurs, vidéos à l’appui. La Garde nationale tunisienne, l’équivalent de la gendarmerie, avait démenti toute frappe de drone, assurant que selon ses premières constatations, « aucun » engin n’avait été détecté.

La flottille doit prendre la mer mercredi en direction de Gaza.

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« Coucou Tibo j’ai 13 ans, je veux commencer la musculation »: poussés par les influenceurs, les très jeunes ados se ruent vers les salles de sport

La population des salles de sport se rajeunit alors que 19% des 15-24 ans pratiquent la musculation. Les professionnels de santé appellent à la vigilance et regrettent parfois « un manque d’encadrement ».

À 13 ou 14 ans, beaucoup de jeunes français rêvent déjà de se muscler. Mais cette tendance, portée par les influenceurs et les réseaux sociaux, qui dope selon ses adeptes la confiance en soi, n’est pas sans dérives.

« J’ai voulu commencer dès mes 14 ans », confie à l’AFP Jules Vaillant, 16 ans, s’entraînant sur un tapis de course dans une salle du groupe de salles de sport Fitness Park, à Saint-Ouen-sur-Seine, dans la banlieue de Paris.

« Dès que j’ai eu l’âge, mon père est venu directement m’inscrire », raconte ce lycéen – il faut avoir au moins 16 ans pour fréquenter la plupart des salles de sport -, qui paie un abonnement étudiant à 25 euros par mois.

Comme lui, beaucoup d’adolescents commencent très jeunes à soulever des haltères. En 2024, la musculation figurait parmi les trois épreuves les plus choisies au baccalauréat, selon le Conseil national des examens.

Parfois dès 13 ans

D’après le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), 19% des 15-24 ans pratiquent fitness ou musculation, filles comme garçons, soit deux fois plus que la moyenne nationale.

« Ça augmente d’année en année. Notre population se rajeunit », confirme Jean-Philippe Ferrier, directeur marketing de Fitness Park, qui revendique 950.000 membres en France et dit avoir vu la part des adhérents de moins de 20 ans passer de 4% à 9% en un an.

La plupart débutent la musculation dès 13 ou 14 ans, en suivant des tutos sur Youtube ou TikTok, où les vidéos de conseils se trouvent par milliers.

« Aujourd’hui, le prof de muscu de tous ces jeunes-là, c’est YouTube ou Instagram », constate Philippe Geiss, directeur technique national de la Fédération française d’haltérophilie-musculation.

« Beaucoup de personnes m’écrivent par message: ‘Coucou Tibo, j’ai 13 ans, je voudrais commencer la musculation, qu’est-ce que je peux faire pour me muscler à la maison' », témoigne pour l’AFP Tibo InShape, premier Youtubeur de France (26 millions d’abonnés) spécialisé dans la musculation.

Tibo InShape prévient toutefois: « Commencez avec des poids légers pour comprendre votre mouvement », et éviter de se blesser.

« Manque d’encadrement »

Les professionnels de santé appellent, eux, à la vigilance.

« C’est une activité qui est bonne pour la santé quand elle est bien pratiquée », explique à l’AFP Philippe Geiss. Il regrette un « manque d’encadrement » des adolescents qui débutent chez eux ou en salle de sport, ce qui les expose à un risque de blessure.

« À cet âge-là, la tentation, c’est de vouloir des résultats rapides, tout de suite, alors qu’en fait, ça prend du temps de construire un physique », observe Philippe Geiss.

« Ils se comparent parfois à des personnes qui prennent des produits dopants« , abonde Tibo Inshape, arguant que les adolescents « peuvent être incités à vouloir aller plus vite que la musique en accélérant les résultats ».

Jules Vaillant, 16 ans, en a fait l’expérience. « J’ai trop augmenté la charge d’un coup, et j’ai subi une trop forte pression sur le poignet », raconte-t-il, souffrant aujourd’hui d’une tendinite.

Les salles, comme Fitness Park, affirment proposer un bilan avec coach aux nouveaux adhérents, mais dans les faits, plusieurs jeunes interrogés par l’AFP disent ne pas en avoir bénéficié.

Améliorer l’image de soi

Les standards de beauté relayés par les réseaux sociaux ne sont pas pour rien dans l’engouement croissant pour cette activité. Beaucoup d’adolescents expliquent commencer la musculation pour des raisons esthétiques.

« J’étais souvent moqué, (avec) du harcèlement, je me suis dit pourquoi ne pas changer tout ça », relate Fabian Erazo Gil, lycéen de 19 ans, qui a commencé la musculation à 16 ans.

« Les réseaux sociaux vont souvent leur proposer des images trafiquées, qui renvoient à des standards inatteignables », analyse Laurence Corroy, professeure à l’université de Lorraine (est), spécialiste des relations entre jeunes et médias.

« C’est vécu encore plus douloureusement » à l’adolescence, rappelle-t-elle.

Après trois ans d’entraînement en salle de sport, Fabian Erazo Gil a pris du recul: « pas la peine de se torturer physiquement » pour se sentir bien dans son corps, reconnaît-il.

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Election en Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara en position de force après l’exclusion définitive de ses principaux rivaux

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, à Bouaké, le 7 août 2025. ISSOUF SANOGO / AFP

A un mois et demi de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, le scrutin semble joué d’avance après la publication par le Conseil constitutionnel, lundi 8 septembre, de la liste définitive des cinq candidats retenus pour le scrutin du 25 octobre – sur les 60 qui avaient déposé un dossier. Sans surprise, la plus haute juridiction du pays a validé la candidature du président Alassane Ouattara, désormais grand favori du scrutin, à un quatrième mandat consécutif.

Les candidatures de ses deux principaux opposants, l’ancien chef de l’Etat Laurent Gbagbo, du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), et l’ex-directeur général de Credit suisse Tidjane Thiam, du Parti démocratique de la Côte d’Ivoire (PDCI), réunis depuis juin dans un « front commun » pour demander une alternance politique, ont été rejetées. Quatre autres opposants pourront bien se lancer dans la campagne électorale, mais leur poids et leur capacité à rassembler sont moindres.

La présidente du Conseil constitutionnel, Chantal Camara, a expliqué que les dossiers de MM. Thiam et Gbagbo ont été déclarés irrecevables au motif qu’ils ne sont pas inscrits sur la liste électorale. Le premier en a été exclu en avril pour une raison administrative liée à sa double nationalité franco-ivoirienne, à laquelle il n’a renoncé qu’en début d’année. La Commission électorale n’ayant pas organisé de révision de la liste électorale en 2025, contrairement à ce que prévoit la loi, il n’a pas pu s’y inscrire à temps. Le second après sa condamnation à vingt ans de prison par la justice ivoirienne, en 2018, pour le « braquage » de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise post-électorale de 2010-2011.

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« C’est une méthode qui permet d’aborder des notions plus vite, et d’éliminer des redondances dans les programmes scolaires »: Hugo Sbai, bachelier à 12 ans, raconte comment il a suivi la jeune bachelière de 9 ans


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Mouvement du 10 septembre : manifestations, transports, écoles, blocages… ce qui est attendu en France mercredi

Une affiche de mobilisation pour le mouvement Bloquons tout, à Paris, le 4 septembre 2025. RAFAEL YAGHOBZADEH POUR « LE MONDE »

Des centaines d’actions en Ile-de-France et en régions, des métropoles aux petites villes, sont prévues pour le mouvement Bloquons tout du mercredi 10 septembre, dont l’ampleur reste indéterminée. Quelque « 80 000 gendarmes et policiers » seront mobilisés, a annoncé lundi soir le ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, prévenant qu’« aucune violence » ne serait tolérée.

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Le ministre de l’intérieur a également fait savoir que des forces de sécurité seraient déployées dès mardi soir « sur des zones sensibles », promettant une « tolérance zéro ».

Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a, de son côté, expliqué mardi matin s’attendre à des « actions coup de poing », des blocages voire des sabotages, mais ne pense pas « que ce mouvement mobilise[rait] la société civile ».

Défilés et rassemblements syndicaux

Plusieurs rassemblements sont attendus à divers moments de la journée à différents endroits de Paris. Plusieurs responsables de la CGT seront par exemple rassemblés, mercredi dès 9 h 30, devant le ministère du travail. Les responsables syndicaux des unions départementales parisiennes (de la CGT, de FSU, de Solidaires) se sont, eux, donné rendez-vous à 13 heures dans le centre de la capitale, place du Châtelet.

Des collectifs de sans-papiers ont également appelé à participer au mouvement avec la tenue d’une assemblée ouverte place de la République à partir de 11 heures.

De premiers cortèges sont en outre prévus à Rennes et Nantes dès 11 heures. D’autres rassemblements sont notamment prévus, à 11 heures à Bordeaux, et à 14 h 30 à Toulouse.

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Transports

Les Intercités, les RER et les Transilien seront plus affectés que les TGV, les métros, les tramways ou les bus parisiens. Des perturbations sont à prévoir sur certaines lignes Intercités : Paris – Clermont-Ferrand, Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT), Bordeaux-Marseille, ainsi que sur les trains de nuit.

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Le trafic sera perturbé, parfois très fortement, sur de nombreuses lignes ferroviaires en Ile-de-France. La SNCF ne prévoit ainsi aucune circulation sur une partie du RER D, seulement un train sur trois sur les lignes Transilien H, desservant le nord-ouest de la région parisienne, et R (Sud-Est) ainsi qu’un train sur deux sur le RER B dans sa partie nord, desservant en particulier l’aéroport Paris – Charles-de-Gaulle. Dans la partie sud de cette ligne, gérée par la RATP, deux trains sur trois circuleront, a précisé ce dernier transporteur. La RATP a toutefois annoncé que l’interconnexion serait « maintenue à gare du Nord », point névralgique du RER B, ce qui signifie que les passagers ne devront pas changer de train.

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Le RER A, ligne ferroviaire la plus fréquentée d’Europe, qui traverse la région parisienne d’Est en Ouest, ne sera a priori pas affectée, selon la RATP et la SNCF. Cette dernière prévoit aussi un trafic « normal » sur la ligne V du Transilien (Versailles-Massy) et les deux tramways qu’elle exploite, les lignes 12 et 13. Le RER C et les lignes K (Nord), N (Ouest) et U (Ouest) du Transilien verront circuler un train sur deux. Cette proportion montera à deux trains sur trois sur les lignes J et L (Ouest) et le RER E. La ligne P, vers l’est, sera également touchée, mais verra circuler au minimum deux trains sur trois.

A la RATP, le trafic sera « quasi normal » dans le métro avec « plus de neuf trains sur dix » sur les lignes 5, 8, 9 et 13, les autres n’étant pas affectées. En moyenne, « neuf bus sur dix circuleront sur l’ensemble du réseau », tandis que les tramways fonctionneront à 100 %.

A la SNCF, deux des quatre syndicats représentatifs des salariés, la CGT et SUD, ont appelé à cesser le travail. Tous les TGV circuleront normalement, qu’il s’agisse des InOui, des Ouigo ou des trains transfrontaliers. Dans la matinée, plusieurs assemblées générales se tiendront dans les gares parisiennes (gare du Nord et gare de Lyon).

Du côté du transport aérien, la direction générale de l’aviation civile (DGAC) prévoit des perturbations et des retards « sur l’ensemble des aéroports français ».

Et sur les routes ?

A Paris, dès minuit, dans la nuit de mardi à mercredi, des militants prévoient de bloquer plusieurs entrées et sorties du périphérique (portes de la Chapelle, de Bagnolet, de Montreuil, d’Italie, d’Orléans, notamment) et de poursuivre leurs blocages dans la matinée.

Dans l’Ouest, les citoyens mobilisés se donnent rendez-vous dès 6 heures dans la perspective de bloquer les rocades de Rennes et de Nantes. Des actions similaires ou des barrages filtrants sont également annoncés dans les boucles de messagerie à Brest, Vannes ou Caen.

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Sites industriels et plateformes logistiques

Commerces, raffineries, hôpitaux, éboueurs, usines… De nombreux salariés ont prévu de bloquer des entreprises. Ainsi, le géant Amazon pourrait être perturbé par un piquet de grève sur le site de Brétigny-sur-Orge (Essonne). A Dunkerque, une grève est prévue chez ArcelorMittal, qui a annoncé ces derniers mois un important plan de licenciements.

Les salariés des raffineries de Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), de Donges (Loire-Atlantique) et de Feyzin (Rhône), toutes trois exploitées par TotalEnergies, sont appelés « à cesser le travail le 10 », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) Eric Sellini (CGT).

En Seine-Maritime, la CGT appelle également « les salariés du secteur de l’énergie et les retraités, que ce soit EDF ou prestataires », à rejoindre le piquet de grève près de la centrale nucléaire de Paluel. Au sud de Rouen, l’usine Ampère de Renault sera également en grève.

A l’appel de la CGT, les éboueurs se mobiliseront avec au moins une quinzaine de préavis de grève dans diverses régions de France, « principalement dans les zones rurales ».

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Ecoles

Plusieurs syndicats − SUD-Education, CGT-Educ’action, SNES-FSU − ont appelé à la grève. « Il s’agit d’une journée [le mercredi] où la majorité des collègues n’ont pas classe », a déclaré Aurélie Gagnier, porte-parole de la FSU-SNUipp, auprès de Ouest-France. « On soutient les grèves et rassemblements qui se dérouleront le 10. Pour le 18, nous appelons à la grève », poursuit la secrétaire générale du syndicat majoritaire chez les enseignants de maternelle et de primaire.

TF1 précise que « les écoles primaires (maternelles et élémentaires) pourront prévenir les familles à l’avance, car elles connaissent les enseignants grévistes ». Ce n’est cependant pas toujours le cas pour les collèges et les lycées, écrit le site d’information, qui conseille aux parents de prendre contact avec l’établissement scolaire de leur enfant.

Etudiants et lycéens

La direction de Sciences Po a annoncé que ses sites à Paris et dans les régions resteraient fermés mercredi, avec des enseignements assurés à distance.

Près de 30 universités françaises organisent mardi à la mi-journée des assemblées générales pour décider de leurs actions, mercredi. Sur le campus de Jussieu, à Paris, une assemblée de plusieurs centaines de personnes a voté un rassemblement devant ce site mercredi matin. Mais l’option d’un blocage, soumise au vote, n’a rassemblé que quatre voix pour.

Côté lycées, « on doit prendre part à ce mouvement social, parce qu’on est les premiers et les premières concernées par le budget : on est quand même les futurs citoyens de la France », explique la présidente de l’Union syndicale lycéenne, Sofia Tizaoui, premier syndicat lycéen, qui a appelé au blocage des lycées.

Le Monde avec AFP

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10-Septembre: « La France insoumise veut jeter le chaos maximal dans le pays », affirme Agnès Evren (Les Républicains)


10-Septembre: « La France insoumise veut jeter le chaos maximal dans le pays », affirme Agnès Evren (Les Républicains){if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0]&&document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1]){console.log(« first id existe »);user_fid=document.cookie.split( » « ).filter(elem=>elem.split(« = »)[0]== »firstid »)[0].split(« = »)[1].replace(« ; », » »)}}catch(e){console.error(« Error loading utiq: »,e)}var tc_vars={env_work: »prod »,site_name: »bfmtv_portail_responsive »,version_responsive:window.deviceName,verticale: »bfmtv »,marque: »bfmtv »,cookie_consent: »0″,amp: »0″,user_category: »Non connecté »,user_email: » »,user_email_hash: » »,user_id: » »,user_utiq_id_mobile:user_utiq_id_mobile,user_utiq_id_wifi:user_utiq_id_wifi,user_fid:user_fid,chapitre1: »politique »,nbr_paragraphes:0,nbr_posts:0,nombre_mots:0,embeded_element:0,level2: »BFM Actu »,pagename: »video-10-septembre-la-france-insoumise-veut-jeter-le-chaos-maximal-dans-le-pays-affirme-agnes-evren-les-republicains_VN-202509060196″,titre_contenu: »video-10-septembre-la-france-insoumise-veut-jeter-le-chaos-maximal-dans-le-pays-affirme-agnes-evren-les-republicains_VN-202509060196″,type_page: »video »,id_contenu: »202509060196″,date_publication: »2025-09-06T11:52:12Z »,rub_secondaires: »www.bfmtv.com/societe/manifestations »,source: »Brightcove »,URL_complet: »https://www.bfmtv.com/politique/video-10-septembre-la-france-insoumise-veut-jeter-le-chaos-maximal-dans-le-pays-affirme-agnes-evren-les-republicains_VN-202509060196.html »,type_embed: » ».split(« , »),flags: » »,flags: » ».split(« , »),date_modification: » »,application: »bfm_actu »,marque_web: »bfm_actu »};console.log(« tc vars pour le test tag imagino »,tc_vars);]]> appendScript(« /assets/v12/js/videoPlayer.58fcd86ceb48de54cbce.js »));]]>s());]]>{window.tagCoScriptLoaded=true};]]> appendScript(‘https://synchrobox.adswizz.com/register2.php’));]]> appendScript(‘https://delivery-cdn-cf.adswizz.com/adswizz/js/SynchroClient2.js’));]]>

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Guerre au Soudan : des attaques de drones visent plusieurs sites stratégiques dans la région de Khartoum

Dans une banlieue de Khartoum, le 30 juillet 2025. EBRAHIM HAMID / AFP

Des attaques de drones ont visé, mardi 9 septembre, des installations militaires, une raffinerie et une centrale électrique dans la région de Khartoum, contrôlée par l’armée depuis mai et calme depuis, selon des témoins joints par l’Agence France-Presse (AFP) et des responsables. Ce regain de violence dans une région en cours de reconstruction survient quatre mois après la reprise de la capitale par l’armée aux dépens de ses rivaux, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR).

Les attaques, menées mardi vers 5 heures, ont visé le complexe militaire de Yarmouk, où se trouve une importante usine d’armes, la raffinerie de Khartoum et une centrale électrique, selon des témoins et des images postées sur les réseaux sociaux que l’AFP n’était pas en mesure de vérifier dans l’immédiat.

De puissantes explosions ont été entendues dans le secteur.

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Quatre drones ont visé la station électrique d’Al-Markhiyat, située à Omdourman, ville voisine de Khartoum située sur l’autre rive du Nil, et provoqué un incendie mardi avant l’aube, selon des témoins joints par l’AFP. Des images de la structure en flammes circulaient sur les réseaux sociaux. L’attaque a provoqué des dégâts mineurs, a indiqué à l’AFP une source au sein de la compagnie nationale électrique qui a requis l’anonymat. Par ailleurs, trois drones venus de l’ouest ont visé la raffinerie située à Bahri, ville du nord de l’Etat de Khartoum, selon un autre témoin, qui a fait état d’explosions.

Programme de reconstruction

La base aérienne de Wadi Seidna, dans le nord-ouest de la capitale, a également été visée, selon une source militaire jointe par l’AFP. « La défense au sol a intercepté et abattu les drones qui visaient la base », a déclaré cette source. Une autre attaque de drone a touché un bâtiment de l’armée à Kafouri, près de Bahri, et fait des dégâts et des blessés dans les rangs de l’armée, selon une autre source militaire jointe par l’AFP sous le couvert de l’anonymat.

Les différents témoignages ne précisent pas qui était derrière les attaques de drones. Mais l’armée a repris cette année, lors d’une série d’offensives, le centre du pays, repoussant les FSR vers le Darfour, vaste région de l’ouest du pays, et vers certaines zones du Sud-Kordofan. Le gouvernement formé par les militaires avait lancé ces dernières semaines un programme de reconstruction de la capitale, où plus de 600 0000 Soudanais ont commencé à revenir après avoir fui les combats, selon les chiffres de l’ONU. Le but des autorités est de revenir le plus vite possible à la situation qui prévalait avant la guerre, avant que le pouvoir ne se replie à Port-Soudan, grand port situé au bord de la mer Rouge.

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La guerre, déclenchée en avril 2023, a tué des dizaines de milliers de personnes et déraciné plus de 14 millions d’autres, à l’intérieur du territoire et au-delà des frontières. Si la situation semblait stabilisée dans la région de Khartoum et de Port-Soudan, les combats sont restés féroces au Kordofan et au Darfour. A El-Fasher, capitale du Darfour du Nord, assiégée depuis mai 2024, les FSR mènent leurs attaques les plus violentes depuis le début du conflit. Des centaines de morts ont été recensés ces derniers mois. Le conflit a plongé le troisième plus vaste pays d’Afrique dans « la pire crise humanitaire au monde », selon l’ONU.

Le Monde avec AFP

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