Pourquoi la baisse des taux d’intérêt de la Fed affecte (en partie) le business des géants des stablecoins

En étant principalement exposés aux bons du Trésor américain, les stablecoins américains sont devenus sensibles aux décisions de la Réserve fédérale.

Si une baisse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale (Fed) est souvent bon signe pour le marché crypto, le sujet est un peu plus délicat du côté des émetteurs de stablecoins. En vogue depuis quelques mois, ce marché est principalement porté par deux sociétés américaines: Tether, avec l’USDT (171 milliards de dollars de capitalisation), et Circle, avec l’USDC (63 milliards de dollars).

Pour rappel, un stablecoin (ou cryptomonnaie stable) est une cryptomonnaie adossée à une monnaie fiduciaire comme l’euro ou le dollar. Pour détenir un stablecoin dollar, un utilisateur doit fournir de la monnaie traditionnelle aux sociétés émettrices d’un stablecoin dollar, comme Tether ou Circle. Elles investissent ensuite majoritairement cet argent dans des bons du Trésor américain, des actifs considérés comme sûrs et liquides, afin de garantir la parité du stablecoin avec le dollar.

Un processus qui rend ces entreprises dépendantes des bons du Trésor américain pour générer des revenus sur leur réserves. Or, les revenus générés par les intérêts des bons du Trésor varient eux-mêmes en fonction des décisions de la Fed, étant plus faibles si la Fed baisse ses taux et inversement.

« Pas vraiment pénalisés »

Selon le spécialiste CCData, une baisse de 50 points de base de la Fed peut conduire à une perte de 625 millions de dollars de revenus par an pour les principaux émetteurs de stablecoins. Un chiffre qui reste à nuancer, si l’on prend en compte les résultats financiers de ces derniers. À titre d’exemple, fin juillet 2025, Tether a annoncé un bénéfice net de 4,9 milliards de dollars sur le deuxième trimestre de l’année.

Mercredi 17 septembre, la Réserve fédérale américaine (Fed) a baissé ses taux d’intérêt d’un quart de point de pourcentage, pour la première fois de l’année. De quoi faire grincer des dents les émetteurs de stablecoins? Ces derniers « ne sont pas vraiment pénalisés par la baisse des taux. En réalité, lorsque les taux baissent, la demande de rendement des stablecoins augmente souvent, une dynamique que le marché n’a pas encore pleinement saisie », préfère nuancer le président de Coinfun, Chris Perkins, dans un communiqué consulté par le média The Block.

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Harvard placée sous surveillance financière par l’administration Trump

L’université américaine Harvard, à Cambridge (Massachusetts), le 4 septembre 2025. SHANNON STAPLETON / REUTERS

Le ministère de l’éducation américain a annoncé dans un communiqué, vendredi 19 septembre, avoir placé l’université Harvard sous le statut de « surveillance renforcée des fonds » en raison de « préoccupations croissantes concernant [sa] situation financière ».

Selon le ministère, ce statut impose à la plus ancienne et prestigieuse université américaine d’utiliser désormais ses propres fonds pour avancer l’aide fédérale allouée aux étudiants avant de pouvoir récupérer ces sommes auprès de l’Etat.

« Les étudiants continueront à avoir accès au financement fédéral, mais Harvard devra couvrir les versements initiaux afin de garantir que l’université dépense les fonds publics de manière responsable », détaille le texte. Le ministère exige en outre qu’Harvard « fournisse une lettre de crédit irrévocable de 36 millions de dollars [environ 31 millions d’euros] ou une autre garantie financière jugée acceptable ».

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Les universités américaines transigent avec l’administration Trump

« Ecran de fumée »

Cette nouvelle offensive contre l’institution survient quelque temps après une première victoire judiciaire de Harvard face à l’administration Trump, qui l’accuse de servir de vivier à l’idéologie « woke » et de ne pas avoir suffisamment protégé ses étudiants juifs lors des manifestations propalestiniennes.

Le 3 septembre, une juge de Boston a ordonné l’annulation du gel des quelque 2,6 milliards de financements décidé par le gouvernement. Dans sa décision, elle accuse l’administration d’avoir « utilisé l’antisémitisme comme écran de fumée » pour mener une attaque « idéologiquement motivée ».

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Harvard remporte une victoire judiciaire importante face à Donald Trump

Harvard, qui n’a pas réagi à la décision du ministère de l’éducation américain, a annoncé vendredi avoir commencé à récupérer une partie des fonds qui avaient été gelés. « Nous nous réjouissons du versement de 46 millions de dollars de financements à la recherche par le ministère de la santé. Il s’agit d’une première étape, et nous espérons voir tous nos financements rétablis de la part de toutes les agences de l’Etat », écrit l’institution dans un communiqué.

Le Monde avec AFP

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Grève du 18-septembre: « La macronie, aujourd’hui, ne tient plus que par le fil de la peur et de la répression », dénonce Mathilde Panot


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Grève du 18 septembre: 78 personnes ont été interpellées ce matin


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Le Pentagone veut imposer aux journalistes son autorisation avant la publication d’une information

Le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth, lors d’une cérémonie nationale de reconnaissance des prisonniers de guerre et des disparus au combat, au Pentagone, à Washington, le 19 septembre 2025. JULIA DEMAREE NIKHINSON / AP

L’administration de Donald Trump s’est lancée dans une nouvelle croisade contre la presse. Dans un e-mail envoyé aux médias, le Pentagone exige des journalistes qu’ils s’engagent à ne pas recueillir ni publier d’informations sans autorisation préalable, a révélé The Washington Post, vendredi 19 septembre. Le département de la défense américain avertit qu’il révoquera les accréditations de presse de ceux qui ne se conforment pas à cette mesure, s’il considère qu’il y a une menace pour la sécurité nationale.

« Le département de la guerre reste attaché à la transparence afin de promouvoir la responsabilité et la confiance du public », est-il écrit dans le document de 17 pages, qui utilise le nouveau nom du département de la défense, décidé par Donald Trump. « Cependant, les informations du [département] doivent être approuvées par un responsable habilité avant d’être rendues publiques, même si elles ne sont pas classifiées », ajoute le message.

En avril, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth – ancien présentateur de la chaîne conservatrice Fox News – s’en était déjà pris à la presse après avoir été accusé d’avoir partagé avec sa famille sur la messagerie Signal des informations sur un bombardement américain au Yémen.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés L’intégralité des messages ultraconfidentiels sur le plan d’attaque de l’administration Trump au Yémen, révélés par « The Atlantic »

Des déplacements dans le Pentagone interdits

Selon le document envoyé vendredi, les journalistes doivent également s’engager par signature à ne pas se déplacer dans certaines parties du Pentagone. A défaut, ils perdront ou ne recevront pas d’accréditation pour accéder au bâtiment. Depuis quelque temps, les journalistes n’étaient déjà plus autorisés à traverser certaines parties du Pentagone sans être accompagnées d’un membre du personnel.

« La presse n’est plus autorisée à circuler librement dans les couloirs d’un bâtiment sécurisé », a écrit Pete Hegseth, sur X. « Il faut porter un badge et respecter les règles, sinon on rentre chez soi », a-t-il ajouté.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Donald Trump ressuscite le département de la guerre, pour que l’armée ne soit plus seulement « sur la défensive »

« Il s’agit de directives de base et de bon sens visant à protéger les informations sensibles ainsi que la sécurité nationale et la sécurité de tous ceux qui travaillent au Pentagone », a déclaré le porte-parole du département de la défense, Sean Parnell.

Des conférences de presse de plus en plus rares

Depuis le début du second mandat de Donald Trump, le département de la défense américain a opéré plusieurs tours de vis pour restreindre la liberté de la presse. Au mois de février, plusieurs médias historiques du Pentagone – dont NBC News et The New York Times – ont été expulsés des bureaux qui leur étaient réservés dans le bâtiment, et ils ont été remplacés par des organes conservateurs comme la chaîne pro-Trump Newsmax. The Washington Post a également perdu par la suite son emplacement dans le Pentagone. Les conférences de presse avec les porte-paroles de Pete Hegseth ont, quant à elles, été réduites à la portion congrue.

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Les restrictions ne s’arrêtent pas au Pentagone. L’agence Associated Press a notamment été bannie du bureau Ovale et de l’avion présidentiel Air Force One après avoir refusé d’utiliser le terme « golfe d’Amérique » pour désigner le golfe du Mexique, comme tente de l’imposer Donald Trump. L’affaire est toujours en instance devant un tribunal fédéral.

The Washington Post relate un événement qui illustre la nouvelle donne : dans la salle de presse du Pentagone, les photos de la trentaine de correspondants des grands médias chargés de couvrir l’actualité du département ont été retirées. Une simple feuille de papier avec l’inscription « En cours de mise à jour » a été scotchée à la place.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Le « Washington Post » dans la tempête de la présidence Trump

Le Monde

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Meta dévoile les Meta Ray-Ban Display, ses premières lunettes connectées avec un écran intégré, pour encore plus de réalité augmentée et moins de smartphone

Lors de sa conférence Connect, Meta a levé le voile sur ses premières lunettes connectées disposant d’un écran permettant de réaliser diverses tâches sans sortir son smartphone, et a aussi renouvelé ses Ray-Ban Meta en leur offrant notamment une meilleure autonomie.

Meta Ray-Ban Display, Ray-Ban Meta (Gen 2)… Comme attendu, Mark Zuckerberg a dévoilé les nouvelles lunettes connectées conçues par son entreprise lors de sa conférence annuelle, Connect. Alors que la surprise a été gâchée deux jours avant cet événement par la société elle-même, le PDG a fait comme si de rien n’était.

Un écran pour moins dépendre du smartphone?

Ont ainsi été présentées les premières lunettes connectées de Meta dotées d’un écran, les Meta Ray-Ban Display. L’objectif avec cette paire est de permettre aux utilisateurs de réaliser des tâches au quotidien sans avoir à sortir leur smartphone – Mark Zuckerberg ne cache pas que pour lui le smartphone est presque un objet du passé. Grâce à l’écran intégré dans le verre droit, ils pourront consulter leurs messages et passer des appels vidéo, prendre des photos, mais aussi suivre un itinéraire.

Ils auront également l’opportunité d’échanger avec une personne parlant une autre langue sans problème, car les lunettes fourniront une traduction en temps réel. Les Meta Ray-Ban Display pourront par ailleurs afficher des sous-titres lorsque leur porteur regardera un panneau dans une autre langue, par exemple. Sans oublier l’assistant Meta AI capable de répondre aux questions reposant sur des éléments visuels. Autant d’informations qui s’afficheront sur un écran de 600×600 pixels, haute résolution, qui offre des images nettes, colorées et lumineuses à l’intérieur comme à l’extérieur, selon Meta.

Des lunettes contrôlées avec un bracelet

En plus de cet écran, les Meta Ray-Ban Display sont dotés de microphones, de haut-parleurs et de caméras, pour entre autres, écouter de la musique. Elles se contrôlent à l’aide d’un bracelet appelé Meta Neural Band, capable d’interpréter les signaux électromyographiques, soit les impulsions envoyées aux muscles de l’avant-bras par le cerveau. Ainsi, des mouvements de main permettront de faire défiler, cliquer et bientôt écrire des messages. Conçu pour être durable, léger et confortable, il peut tenir jusqu’à 18 heures, d’après l’entreprise. Proposé en trois tailles, il est aussi certifié IPX7 pour résister à l’eau.

Le bracelet électromyographique qui permet de contrôler les Meta Ray-Ban Display. © Capture d’écran / Meta

Meta promet également des lunettes au design élégant et agréables à porter, surtout au niveau du poids. Grâce aux charnières surdimensionnées en titane et des batteries ultra-fines en acier permettant d’affiner les branches, elles ne pèsent que 69 grammes, soit une vingtaine de grammes de plus que les Ray-Ban Meta (entre 44 et 49 grammes selon le modèle).

Les batteries intégrées dans les branches offriraient jusqu’à six heures d’autonomie en usage mixte par charge et jusqu’à 30 heures avec l’étui de charge.

Une meilleure autonomie pour les Ray-Ban Meta (Gen 2)

Meta a aussi profité de sa conférence pour lancer les successeures des premières Ray-Ban Meta, sorties en septembre 2023. Baptisées sobrement Ray-Ban Meta (Gen 2), elles s’améliorent surtout en autonomie, étant capables de tenir presque deux fois plus longtemps que les premières. Selon l’entreprise, elles peuvent ainsi tenir jusqu’à huit heures en usage classique et jusqu’à 48 heures supplémentaires avec l’étui complètement chargé. Elles se rechargent également rapidement, 20 minutes offrant 50% de batterie d’après Meta.

Si les Ray-Ban Meta étaient déjà capables de prendre des vidéos, les Gen 2 peuvent, elles, le faire en 3K Ultra HD avec une caméra ultra-grand-angle de 12 Mpx, pour des résultats plus nets, plus fluides et plus colorés, estime la société de Mark Zuckerberg.

Les Ray-Ban Meta (Gen 2) disposent d’une meilleure autonomie. © Capture d’écran / Meta Store

Ces lunettes ne changent pas au niveau du design, mais elles bénéficient d’autres nouveautés logicielles, comme Conversation Focus, qui utilise les haut-parleurs à conduction ouverte pour amplifier la voix d’un interlocuteur afin que leur porteur puisse l’entendre dans les environnements bruyants (cafés, parcs…). Cette fonction sera plus tard disponible sur les Ray-Ban Meta et les Oakley Meta HSTN grâce à une mise à jour.

Prix et disponibilités

Disponibles dans différents styles (Wayfarer, Skyler et Headliner) et couleurs (noir, gris, violet…), les Ray-Ban Meta (Gen 2) sont disponibles dès aujourd’hui sur meta.com et Ray-Ban.com, à partir de 419 euros.

Pour les Meta Ray-Ban Display, qui se décinent en deux couleurs (noir et sable), il faudra être plus patient. Elles seront commercialisées dès le 30 septembre aux États-Unis, mais n’arriveront en France que début 2026. Leur prix français n’est pas encore connu, mais elles seront vendues à partir de 799 dollars outre-Atlantique.

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Donald Trump inflige une pénalité de 100 000 dollars pour les visas H-1B prisés par la tech

Donald Trump lors de ses annonces sur les visas, accompagné d’Howard Lutnick, secrétaire au commerce, à la Maison Blanche, à Washington, le 19 septembre 2025. KEN CEDENO/REUTERS

100 000 dollars (85 000 euros) le visa qualifié : c’est le tarif exorbitant fixé par Donald Trump pour l’obtention d’un visa de travail dit H-1B. Ces visas, antichambre pour la carte verte et l’immigration définitive aux Etats-Unis, sont utilisés, notamment, par les géants de la technologie pour recruter. Le salaire minimal exigé d’environ 60 000 dollars par an n’a pas été réévalué. De ce fait, ces visas attirent également les personnes qui, moyennement qualifiées, acceptent des salaires inférieurs aux 100 000 dollars, le plus souvent proposés par la tech.

Dans son décret, Donald Trump accuse les entreprises informatiques d’avoir « manipulé de manière flagrante le système H-1B, portant gravement préjudice aux travailleurs américains » et estime que ce programme « a rendu encore plus difficile pour les diplômés universitaires de trouver un emploi dans le secteur informatique », les firmes américaines préférant recruter à l’étranger. Selon lui, les salariés débutant sous visa ont un salaire inférieur de 36 % par rapport aux travailleurs traditionnels à temps plein.

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Gironde: collision entre un train et une voiture, le trafic ferroviaire interrompu entre Bordeaux et Langon

Plusieurs personnes ont été blessées dans une collision entre un train et une voiture, ce jeudi 18 septembre en début de matinée, à Cadaujac (Gironde). Un enfant se trouvait parmi les occupants du véhicule.

Un train et une voiture sont entrés en collision, entraînant une interruption de la circulation ferroviaire entre Bordeaux et Langon, en Gironde, rapporte la SNCF, ce jeudi 18 septembre.

L’accident s’est produit vers 7h55 à hauteur du passage à niveau de Cadaujac (Gironde), d’après nos confrères de Sud Ouest. Trois passagers de la voiture, deux adultes et un enfant, ont été blessés, selon Sud Ouest et France 3 Régions. Deux agents SNCF ont aussi été blessés, selon France 3 Régions.

« Choqués par l’accident », les agents de la SNCF sur place ont été « pris en charge par leur employeur », indique le Codis de la Gironde à France 3 Régions.

Sur place, la gendarmerie et les secours procèdent aux premières constatations. L’heure de reprise de la circulation, estimée dans un premier temps à 11 heures, a été revue dans la matinée et est désormais estimée à 14 heures. D’importantes perturbations sont relevées dans cette zone. Des bus ont été mis en place afin de transporter les voyageurs vers les gares d’arrivée.

Pas de lien avec les mobilisations syndicales

Dans sa prise de parole concernant la situation du réseau ferroviaire en ce jeudi 18 septembre de mobilisation syndicale, le ministre des Transports Philippe Tabarot a également évoqué l’accident de Cadaujac.

Pour le moment, rien n’indique que la collision ne soit en lien direct avec un blocage à hauteur du passage à niveau concerné.

Le ministre, qui est attendu en réunion de crise interministérielle place Beauvau en fin de matinée, devrait à nouveau faire le point sur la perturbation concernant les transports dans la journée. Des informations sur les blocages et d’éventuelles interpellations devraient également être détaillées avant midi par l’Intérieur.

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Les journalistes Legrand et Cohen exigent les rushs de la vidéo diffusée par le média « L’Incorrect », la présidente de Radio France dénonce « une campagne de déstabilisation »

Le journaliste français Patrick Cohen, devant le ministère de la Justice, place Vendôme, à Paris, le 14 février 2024. LUDOVIC MARIN/AFP

Patrick Cohen a annoncé, lundi 15 septembre, sur France 5, avoir demandé par voie d’huissier à obtenir l’intégralité de la vidéo diffusée par le média d’extrême droite L’Incorrect le montrant au restaurant avec son confrère Thomas Legrand et des responsables du Parti socialiste (PS). « Parce que nous n’avons rien à nous reprocher, nous avons adressé aujourd’hui par voie d’huissier une sommation pour obtenir les rushs », a déclaré le journaliste et éditorialiste dans l’émission « C à vous ».

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Thomas Legrand et Patrick Cohen enregistrés à leur insu : une polémique qui fragilise l’audiovisuel public

« L’huissier est passé ce matin au siège de L’Incorrect », a pour sa part affirmé Thomas Legrand, contacté par l’Agence France-Presse (AFP). Les images diffusées par le média « nécessitent des explications aux téléspectateurs de “C à vous”, à qui nous devons des comptes (…). Je le fais avec un peu de recul et de réflexion », a déclaré M. Cohen, dix jours après la diffusion des images.

Sur ces vidéos, Thomas Legrand déclare : « Nous, on fait ce qu’il faut pour [Rachida] Dati, Patrick [Cohen] et moi », ce qui a été interprété comme un parti pris à l’encontre de la ministre de la culture démissionnaire.

« Dix points de montage visibles »

« L’une des séquences qui a été mise en ligne, d’une durée d’une minute [et] douze [secondes], a été coupée à dix reprises : dix points de montage qui sont visibles à l’œil nu », a commenté Patrick Cohen pour expliquer son besoin de voir les images dans leur intégralité. Il a également répété que c’est « le mécontentement des proches d’Olivier Faure [premier secrétaire du PS] à l’égard de [ses] éditos qui les a conduits à solliciter ce rendez-vous en particulier ».

Vendredi, le comité d’éthique de France Télévisions avait jugé que Patrick Cohen n’était pas en faute dans la séquence vidéo. De son côté, Thomas Legrand a décidé de renoncer à son émission hebdomadaire sur France Inter, mais il continuera d’intervenir à l’antenne de cette station.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés France Inter au centre d’une bataille culturelle

Dans un message adressé aux salariés, lundi, et consulté par l’AFP, la présidente de Radio France, Sibyle Veil, a dénoncé « ceux qui orchestrent une campagne de déstabilisation contre [le groupe public] ». « Il s’agit bien de cela, car la critique a perdu tout lien de proportion avec les faits », a-t-elle écrit, ajoutant qu’elle défendrait, mercredi devant l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), « le travail de toutes les équipes de nos antennes ». Le régulateur doit auditionner cette semaine Delphine Ernotte Cunci, présidente de France Télévisions, et Mme Veil.

Le message de Sibyle Veil à ses salariés intervient en pleine guerre entre les médias de la galaxie Bolloré, dont la chaîne CNews, et Radio France, qui s’accusent mutuellement de parti pris politique autour de l’affaire. « Nous faisons face à un oligopole hostile », avait tonné Vincent Meslet, directeur éditorial de Radio France, dans le journal Le Parisien-Aujourd’hui en France, samedi.

« Ces gens deviennent fous », avait rétorqué, lundi matin, la vedette de CNews, Pascal Praud. Il a dénoncé une « offensive tous azimuts contre ce que les bien-pensants nomment la presse Bolloré, mais qui est tout simplement une presse libre et indépendante ». « Nous n’avons rien à voir avec un média d’opinion. Les critiques obsessionnelles ne doivent pas nous décourager », a pour sa part défendu la présidente de Radio France.

Le Monde avec AFP

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VIDÉO. « L’avion a dérapé »: une spectaculaire explosion de moteur d’un Airbus A330 aux États-Unis a subitement interrompu son décollage

Le moteur d’un A330 a craché des flammes contraignant l’équipage à interrompre le décollage. Aucun blessé n’est à signaler et des investigations sont en cours pour déterminer les causes de l’incident.

Le décollage d’un Airbus A330-300, de la compagnie Swiss International Air Lines, a été interrompu ce mardi 16 septembre à Boston (États-Unis). L’un de ses moteurs a craché des flammes et émis un bruit d’explosion alors que l’aéronef devait rallier Zurich, en Suisse.

« Nous étions à peu près à mi-piste quand soudain, il y a eu un bruit de boum et une forte secousse, propulsant l’avion vers l’avant. J’ai senti l’avion freiner, puis il a commencé à déraper jusqu’à l’arrêt complet », a expliqué une passagère au média américain NBC.

Aucun blessé n’est à signaler. Les 223 passagers du vol ont pu prendre un autre vol cinq heures plus tard. Le pilote a stoppé le décollage alors que l’avion progressait à 130 km/h selon le média suisse 24 heures. Des investigations sont en cours pour déterminer les causes de cet incident.

Au moins un incident similaire a déjà été recensé. Le moteur d’un A330 avait pris feu au moment du décollage en août 2024 à Taïwan, sans provoquer de blessés. Un porte-parole de la compagnie aérienne concernée avait indiqué que l’avion avait subi « une panne de moteur, entraînant une explosion et un trou visible ».

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